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Carburant : les agriculteurs ont besoin de dérogations pour travailler


Communiqué de la FNSEA

Les blocages de raffineries et dépôts de carburant connaissent un durcissement de jour en jour.
Jusqu’à maintenant, ce sont principalement les particuliers qui ont été impactés ; désormais, les professionnels subissent eux aussi les conséquences de ce conflit.
Cette période est cruciale pour la plupart des secteurs de l’agriculture.
Les agriculteurs signalent d’ores et déjà des retards dans la réception de leurs fournitures, comme dans l’acheminement de leurs produits.
Pour des productions comme l’horticulture ou les fruits et légumes, une grosse partie du chiffre d’affaires se joue sur les semaines à venir.
D’autres produits comme le lait et les viandes, ont une durée de vie très courte.
La FNSEA demande au Gouvernement d’accorder les dérogations indispensables à la pérennité de l’activité agricole.

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La demande en produits agricoles de Rhône-Alpes filière par filière


La filière lait est portée par une demande mondiale durablement installée. Les exportations de fromage sont très dynamiques et les marchés des produits sous signe officiel de qualité se développent, même si la production mondiale est en hausse. L’ensemble des acteurs prépare un Plan Stratégique Régional afin de positionner la région Rhône-Alpes comme le bassin laitier qui compte au sud de la Loire.

• Répondant à la demande des opérateurs locaux, un plan de relance de l’engraissement a été bâti par la filière viande en s’appuyant notamment sur les démarches qualité (Label Rouge, AB, viande «Agricultures Rhône-Alpes»). Objectif : développer la finition des animaux traditionnellement nés en région, et jusqu’ici engraissés dans d’autres régions françaises ou européennes. Premier résultat : + 1900 bovins en 2013, objectif : 5300 en 2014.

• En ce qui concerne la viande d’agneau, le début de l’année est marqué par un manque de disponibilité en France et dans le monde.

• La volaille connaît le même phénomène notamment pour les produits sous signes de qualité comme l’AOP Poulets de Bresse et l’IGP Volailles d’Ardèche.

• La production viticole est globalement insuffisante pour répondre aux besoins du marché. Pour des raisons conjoncturelles, la récolte 2013 ayant été de faible niveau, mais aussi pour des raisons structurelles particulièrement pour les vignobles comme la côte roannaise, les côtes du forez, les vins du bugey, mais aussi l’IGP vins d’ardèche.

• Le marché de la pêche laisse aussi entrevoir de belles perspectives de développement. La stabilisation voire décroissance de la production dans certaines régions et l’ouverture de nouveaux débouchés vers l’Est ou en Amérique et une croissance de la consommation dans plusieurs pays, permettent de retrouver un équilibre sur les marchés. En abricot, il y a également des possibilités de développement et la région Rhône-Alpes entend bien assumer sa position de leader.

• Pour la châtaigne, en lien avec la reconnaissance AOP, il y a de très fortes demandes des transformateurs pour s’approvisionner en produits locaux.

• Les légumes sont aussi concernés. Il y a des opportunités en circuits courts mais également en circuits longs même si les marchés sont très volatiles. Il existe également des demandes des entreprises agroalimentaires qui recherchent des produits d’origine locales.

• Que ce soit en huile essentielle ou en herboristerie sèche, le marché des plantes à parfum aromatiques et médicinales 2014 semble plutôt porteur. La demande de production est forte et n’est pas satisfaite par les volumes actuels.

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Plats surgelés:  » des sanctions doivent être prononcées »


Le président François Hollande a estimé  que « des sanctions devront être prononcées » dans l’affaire des plats surgelés confectionnés à base de viande de cheval en lieu et place de boeuf.

« Il y a eu des manquements, visiblement, des profits, des comportements inadmissibles, des sanctions devront être prononcées, administratives et pénales si le dossier le justifie », a déclaré le chef de l’Etat en marge de l’inauguration d’un nouveau bâtiment des Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine, en banlieue parisienne.

« L’Etat a un double devoir de transparence et de responsabilité », a souligné le président Hollande, ajoutant que « des enquêtes vont être diligentées dans un délai très court » ce qui permettra d’en savoir « encore davantage » mercredi.

François Hollande a par ailleurs estimé que la traçabilité, une « exigence des consommateurs », était « également un devoir pour l’Europe et pour la France », conseillant d’acheter des produits labellisés « viande bovine d’origine française ».

« Là, vous êtes sûr de ne pas vous tromper », a-t-il déclaré à l’adresse des consommateurs.

Le président de la République a cependant appelé à faire « attention » : ce « n’est pas parce qu’il y a des comportements qui ne sont pas acceptables, tolérables, et qui traduisent des recherches de profit dans la chaîne alimentaire que nous devons jeter le discrédit sur une industrie agroalimentaire française qui est de grande qualité et encore moins sur les éleveurs ».

« Mon souci est de donner aux consommateurs toutes les informations, aux Français, toute la transparence nécessaire, aux comportements délictueux, toutes les munitions indispensables, mais c’est aussi de faire que nous puissions continuer à consommer et à faire vivre nos éleveurs en France qui ne sont pour rien dans ces manipulations », a-t-il résumé.

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Les prix des produits alimentaires continuent de grimper



Les prix alimentaires mondiaux ont atteint un nouveau pic historique en janvier, pour le septième mois consécutif, selon l’Indice FAO des prix des produits alimentaires qui surveille l’évolution mensuelle des cours internationaux d’un panier de denrées alimentaires de base.


L’Indice s’est établi à 231 points en janvier, en hausse de 3,4 pour cent par rapport à décembre 2010. C’est le plus haut niveau jamais atteint (en termes réels et nominaux) depuis que la FAO a commencé à mesurer les prix alimentaires en 1990. Les prix de l’ensemble des denrées ont accusé de fortes hausses en janvier, à l’exception de celui de la viande qui est resté inchangé.

Prix élevés

« Les nouveaux chiffres montrent clairement que la pression à la hausse des prix alimentaires mondiaux ne montre pas de signe d’essoufflement », a déclaré l’économiste et expert en céréales de la FAO, Abdolreza Abbassian. « Ces prix élevés devraient se maintenir dans les mois à venir, ce qui est source de préoccupation, en particulier pour les pays à faible revenu et à déficit vivrier qui risquent d’avoir du mal à financer leurs importations vivrières, et pour les  ménages pauvres qui consacrent une grande partie de leurs revenus à l’alimentation. »

« Le seul facteur encourageant jusqu’à présent vient de plusieurs pays, où- grâce à de bonnes récoltes- les prix de certains des aliments de base sur les marchés intérieurs demeurent faibles par rapport aux cours mondiaux », a ajouté M. Abbassian.

La FAO a souligné que le nouvel Indice des prix a été révisé pour refléter les modifications apportées à son indice des prix de la viande. La révision, qui a un effet rétroactif, a abouti à de nouveaux chiffres pour tous les indices, mais les tendances globales observées depuis 1990 demeurent inchangées.

L’Indice des prix des céréales a atteint 245 points en janvier, c’est-à-dire 3 pour cent de plus qu’en décembre et le plus haut niveau depuis juillet 2008, mais toujours inférieur de 11 pour cent au record d’avril 2008. Cette hausse traduisait essentiellement un raffermissement continu des cours internationaux du blé et du maïs, dans un contexte de tassement de l’offre. En revanche, les prix du riz ont fléchi légèrement, sous l’effet de la récolte des cultures principales en cours dans les grands pays exportateurs.

L’Indice des prix des huiles/matières grasses a augmenté de 5,6 pour cent, s’établissant à 278 points, proche du record de juin 2008, ce qui traduit un équilibre de plus en plus précaire de l’offre et de la demande dans tout le secteur des oléagineux.

L’Indice des prix des produits laitiers avoisinait les 221 points en janvier, soit 6,2 pour cent de plus qu’en décembre, mais toujours inférieur de 17 pour cent à son pic de novembre 2007. La demande ferme de produits laitiers a continué à soutenir les prix dans un contexte normal de fléchissement saisonnier de la production dans l’hémisphère sud.

L’Indice des prix du sucre a gagné 5,4 points en janvier, passant à 420. Les cours du sucre demeurent élevés sous l’effet du resserrement de l’offre mondiale.

En revanche, l’Indice des prix de la viande s’est stabilisé autour de 166 points, car le recul des prix de la viande en Europe, provoqué par une désaffection des consommateurs faisant suite à un scandale d’aliments pour animaux contaminés, a été compensé par une légère hausse des prix à l’exportation du Brésil et des Etats-Unis.

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Alimentaire: les filières de la viande pas chère


Ce dimanche, sur M6 lors de l’émission « Capital  » sera abordé le thème de la filière viande.

capital

Alimentaire : les filières de la viande pas chère
Côte de boeuf, rumsteck, bavette… À près de 25 euros le kilo, ces pièces de boeuf sont devenues un luxe pour les consommateurs. Il faut dire qu’en boucherie ou en grande distribution leur prix a explosé, augmentant de 40% en 10 ans.

Pourtant aujourd’hui, il existe des filières pour payer moins cher sa viande. Car de plus en plus d’éleveurs vendent directement aux consommateurs, sans intermédiaires. Comment s’y prennent-ils ? Est-ce vraiment un bon plan pour le client ?

Ce thème sera abordé au cours de l’émission intitulée: Emploi, qualité de vie : améliorer son quotidien, c’est possible

Capital, M6, dimanche 23 janvier 2011, 20h45.

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Global steak, demain nos enfants mangeront des criquets


Ce documentaire tente de comprendre comment la production de viande, industrie mondiale en pleine explosion, fait peser une lourde menace sur notre environnement.

En 2050, nous serons 9 milliards d’êtres humains et la demande de viande, symbole d’abondance et de réussite sociale partout dans le monde, va exploser.

Pour satisfaire les besoins mondiaux, il va falloir en doubler la production, cohabiter avec 36 milliards d’animaux d’élevage. Or la planète a déjà du mal à suivre. Au Brésil, 200 millions de têtes de bétail s’apprêtent à envahir le monde en piétinant l’Amazonie au passage. Aux États-Unis, dans les feed-lots, on fabrique des bestiaux ultra-productifs à coups d’hormones et de céréales surprotéinées.

En Bretagne, la production industrielle de cochon a conduit à l’impasse écologique.

En Afrique de l’Ouest, le poulet mondialisé a détruit les filières locales et s’impose, congelé et en contrebande, en cassant les prix !

Canal plus: mercredi 15 décembre 20h 50

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Comment évolue notre consommation de viande….


L’organisme FranceAgrimer vient de publier une étude concernant nos habitudes, nos évolutions vis à vis de la consommation de viande.

Cette étude est très intéressante, complète. On découvre comment et pourquoi notre consommation de viande a évolué depuis 40 ans.

Téléchargement :

France AgriMer propose également une série de documents statistiques, à télécharger, concernant la filière de l’élevage.

Les filières de l’élevage français (édition septembre 2010).

Filière
bovine
Filière
ovine
Filières
laitières
Filière
porcine
Filières
avicoles
cunicoles
Filières
chevaline

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Voreppe et Champagnier adhèrent à la Charte restauration collective circuits courts



Les communes de Voreppe et de Champagnier s’engagent dans une démarche visant à assurer aux enfants fréquentant le restaurant scolaire une prestation alimentaire de qualité adaptée à leurs besoins, privilégiant les produits issus de circuits courts pour soutenir la production locale.

Cet engagement sera formalisé par la signature avec l’ADAYG de la charte pour une restauration collective circuits-courts le lundi 29 mars 2010 :
- en Mairie de Voreppe à 19h00, en présence de Roland Revil et Gérard Seigle- Vatte,  Coprésident de l’ADAYG, et de Jean Duchamp, Maire de Voreppe.
- en Mairie de Champagnier à 20h30, en présence de Laurent Vial, Président de la commission économie de l’ADAYG, et de Françoise Cloteau, Maire de Champagnier.

En effet, les communes sont les acteurs essentiels des politiques alimentaires locales, notamment grâce à leur restauration publique. Cette mission figure parmi les plus importantes car elle regroupe différents thèmes tels que l’accès pour tous à l’alimentation, la santé, l’éducation jusqu’à la prise en compte de l’agriculture de proximité.
Dans ce cadre, l’ADAYG a contribué à une organisation de la filière viande locale (s’appuyant sur sa démarche Terres d’ici) qui permet aujourd’hui de fournir les demandes en viande bovine de la restauration collective. Il se poursuit sur les autres produits et se traduit par un appui aux agriculteurs et aux communes qui s’engagent dans la démarche.

Les signataires s’engagent à mettre en oeuvre la démarche suivante :
1. Evaluer les besoins en matière de restauration collective
2. Identifier les évolutions à engager (cahiers des charges d’appel d’offre, évolution des
menus, introduction du critère « production en circuits courts » dans les achats…)
3. Traduire les éléments d’évolution dans un plan d’actions,
4. Présenter le plan d’actions à l’ensemble des agents concernés de la commune
5. Réaliser un bilan annuel
L’ADAYG quant à elle s’engage à aider les communes dans cette démarche par la diffusion d’informations, de conseils et par la réalisation d’une communication. D’autre part, elle facilitera l’accès aux produits des acheteurs de la restauration collective.

Plus de renseignements :
Karine Berthaud – responsable circuits courts
tél. : 04 76 20 67 24 – mail : karine.berthaud@adayg.org

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Télévision: enquête sur le prix de la viande


Nul ne comprend pourquoi les producteurs de viande se plaignent de gagner de moins en moins d’argent alors que les prix à la consommation flambent.
M6, dans son émission Capital qui sera diffusée ce dimanche 6 septembre à 20H40 tentera de nous éclairer sur ce phénomène. On découvrira en particulier comment sont étabils les prix du jambon. Produit très consommé en France.

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