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Voironnais : un territoire structuré autour de Voiron…


Le Voironnais s’articule autour de sa ville-centre, Voiron. La croissance démographique du territoire s’est ralentie dans les années 2000, tandis que l’accroissement naturel est devenu plus important que l’apport migratoire. La population est relativement âgée.

Le Voironnais est attractif pour les cadres, mais il y existe aussi des zones de précarité. Les migrations résidentielles et les navettes domicile-travail marquent la forte influence grenobloise sur le territoire. L’accès des habitants aux services et aux équipements est très satisfaisant.

Le territoire voit la périurbanisation se poursuivre, et mise sur le développement de l’économie présentielle, tout en préservant ses atouts industriels. L’économie du Voironnais se caractérise également par un fort emploi public.

Situé au nord de l’agglomération grenobloise, dans le département de l’Isère, le Pays Voironnais se divise géographiquement en deux sous-ensembles.

Le sud, adossé à la rivière Isère, est composé de plaines traversées par d’importants axes de communication routiers et ferroviaires ; cette partie abrite les villes les plus peuplées, l’essentiel de la population et de l’activité économique et industrielle. Le nord est un territoire de moyennes montagnes, enclavé et faiblement peuplé.

En 2010, le territoire compte 91 200 habitants, contre 83 700 en 1999. Avec ses trente-quatre communes, le Pays Voironnais est sous une forte influence grenobloise, notamment en raison de l’intensité des déplacements domicile-travail. En dehors de deux communes multipolarisées situées au nord du territoire (Charancieu et La Bâtie-Divisin), toutes les communes appartiennent en effet à l’aire urbaine de Grenoble.
Cette aire se divise globalement en deux composantes : le pôle urbain (portion de l’unité urbaine de Grenoble incluse dans le Voironnais) comprend 15 communes (dont Voiron) et regroupe 71 % de la population du territoire pour 46 % de sa superficie. Les couronnes périurbaines, situées surtout dans la partie nord du Voironnais, concentrent quant à elles 27 % de la population et la moitié de la superficie.


Relief et voies de communication

Relief et voies de communication

Dans les années 2000, l’étalement urbain a rattaché Voiron à l’unité urbaine de Grenoble.

Le Voironnais est un territoire plus urbanisé que l’ensemble des territoires périurbains rhônalpins. 81 % de la population vit dans une commune urbaine, contre 73 % dans la zone de référence*. Cette situation tient au poids démographique de Voiron : avec 19 900 habitants en 2010, cette commune abrite 22 % de la population du territoire, alors que dans la zone de référence, les communes de plus de 10 000 habitants ne regroupent que 15 % des habitants.

La présence d’une ville-centre dynamique est l’un des points forts du territoire. Le Voironnais dispose par ailleurs d’un réseau équilibré de communes de taille intermédiaire, qui se situent toutes au sud du territoire : Voreppe (9 200 habitants), Moirans, Tullins et Rives.

Le nord a une physionomie beaucoup plus rurale. Au total, le Pays Voironnais, qui est l’un des sept grands territoires de la Région urbaine grenobloise, est le seul à disposer d’une grande autonomie vis-à-vis de Grenoble, de par la présence de sa ville-centre et de l’équilibre entre les fonctions économiques et résidentielles

*Le territoire étudié est comparé à un territoire dit « de référence », englobant à la fois le territoire étudié et des territoires ayant des caractéristiques similaires. Les territoires de Rhône-Alpes appartiennent ainsi à l’un des cinq territoires de références suivants : « les grandes agglomérations », « les villes moyennes », « le périurbain », « le rural », « les stations de montagne ».
Ainsi, le Voironnais est comparé au territoire de type « périurbain ». Cette zone de référence est constituée du pays du Grésivaudan, de l’Isère-Porte des Alpes, de la Boucle du Rhône en Dauphiné, de la Dombes-Val de Saône sud, de l’Ouest Lyonnais, des Usses-et-Bornes, de l’Albanais, de la Plaine de l’Ain-Cotière et du Voironnais.



Une croissance démographique qui reste soutenue

Pendant les dix dernières années, la croissance démographique du territoire s’est ralentie très légèrement (+ 0,8 % par an) par rapport aux années 1990 (+ 1,0 %). Ceci tient au fait que la périurbanisation dans le Voironnais est relativement ancienne.

Depuis la fin des années 1960, la population du territoire augmente moins rapidement que celle de la zone de référence. Si, dans les années 1960, la croissance démographique était de 2 % par an, contre 1,5 % pour la zone de référence, elle n’est que de 1,4 % par an entre 1968 et 1975, contre 2 % (un écart similaire sépare les deux zones dans les périodes ultérieures). Dans les années 2000, le ralentissement est également notable par rapport à la région Rhône-Alpes.

Dans le même temps, la dynamique démographique a profondément changé de nature : traditionnellement, l’arrivée de nouveaux habitants sur le territoire constituait le moteur principal de la croissance démographique.

Or, durant les dix dernières années, le solde naturel est devenu prépondérant. Pendant la même période (1999-2010), le nombre d’habitants dans les communes les moins urbanisées a augmenté de + 15 %, alors que dans le pôle urbain, la population n’a crû que de + 6,6 %.

La population de Voiron est restée globalement stable sur dix ans, mais la commune perd des habitants depuis 2006 (à un rythme de 1 % par an entre 2006 et 2011) ; les communes du sud urbanisé (Voreppe, Moirans) ont connu une croissance faible ; au nord, en revanche, dans les communes rurales autour du lac de Paladru (Paladru, Montferrat, Bilieu, Le Pin), la population augmente à un rythme rapide (+ 2,1 % par an pour Paladru et même + 2,9 % pour Bilieu). Ces communes du nord sont devenues périurbaines.

Évolution de la population depuis 1962

Evolution de la population depuis 1962


Un territoire attractif, attirant surtout des Isérois et des Grenoblois

Entre 2003 et 2008, ce sont près de 3 000 habitants qui s’installent chaque année dans le Voironnais.

Ces nouveaux arrivants sont attirés par le cadre de vie et par un coût du logement moins élevé que dans les grandes agglomérations. Ils viennent très majoritairement du reste du département de l’Isère (63 % des arrivées), le Rhône (4 %) et la Savoie (3 %) ne représentant qu’un poids marginal parmi les départements d’origine.

Quatre nouveaux habitants sur dix proviennent de la seule unité urbaine de Grenoble. Inversement, 2 600 personnes quittent le territoire pour aller habiter ailleurs en France. Les partants se dirigent, pour 60 % d’entre eux, vers d’autres communes iséroises.

Mais seul un quart des partants s’installent dans l’unité urbaine de Grenoble, tandis qu’un nombre non négligeable d’entre eux vont vers des destinations proches (les unités urbaines d’Apprieu et du Grand-Lemps par exemple).

Sur la période (2003-2008), la logique des migrations est typiquement périurbaine : l’apport est avant tout constitué d’adultes de plus de 25 ans (particulièrement de trentenaires) et de jeunes enfants (moins de 15 ans). À l’inverse, la population des 15-19 ans diminue de – 4 %, tandis que celle des 20-24 ans diminue de - 13 %.

Les catégories socioprofessionnelles dominantes chez les nouveaux arrivants sont les professions intermédiaires (22 %), les employés (19 %) et les cadres (18 %).

Mais la part des cadres est beaucoup plus forte que dans la population des partants. Le territoire est donc très attractif pour les cadres, qui représentent la catégorie sociale dont l’effectif augmente le plus du fait des migrations (+ 13 %).

La proportion de cadres parmi les nouveaux arrivants (18 %) est beaucoup plus élevée que dans la population stable (8 %).

Voiron, pôle d’équipement supérieur

Le Pays Voironnais bénéficie d’un bon niveau d’équipements et de services. On y trouve en effet les infrastructures et équipements propres à un territoire disposant d’une ville de moyenne importance. La situation est très favorable comparée à celle de la zone de référence, et ce pour les trois gammes d’équipements (proximité, intermédiaire et supérieure).

Cet avantage est particulièrement net dans le domaine de la santé (cardiologues, sages-femmes, pédiatres, etc…).

Ceci tient en grande partie à la présence d’un hôpital à Voiron. D’autres équipements sont notablement plus présents sur le territoire qu’en zone de référence, si l’on mesure la proportion de la population qui dispose de l’équipement au sein de sa commune : les magasins d’articles de sport et de loisirs et les bassins de natation, les collèges (gamme intermédiaire) ; certains services très rares dans le périurbain sont beaucoup plus présents dans le Voironnais, comme les magasins de produits surgelés ou les poissonneries.

Le territoire garde une vocation industrielle, mais l’emploi présentiel se développe

La structure de l’emploi dans le Pays Voironnais est à l’image de celle de la zone de référence. 7 900 actifs travaillent dans l’industrie en 2010, ce qui fait du Voironnais un territoire qui garde une vocation industrielle notable (ce sont 23 % des effectifs, qui contrastent avec les 17 % d’emplois industriels dans la région Rhône-Alpes).

D’importantes entreprises industrielles sont présentes dans le territoire. La métallurgie et la fabrication de produits métallurgiques est le secteur industriel le plus important par ses effectifs. Mais si l’on examine les domaines industriels les plus spécifiques par rapport à la zone de référence périurbaine, le Voironnais est particulièrement bien positionné dans la fabrication d’équipements électriques d’une part, dans les industries du bois, du papier et de l’imprimerie d’autre part.

Par rapport à la région, le secteur de l’électrique et de l’électronique est le point fort du territoire. L’industrie reste donc forte dans le territoire. Elle est inégalement répartie géographiquement. Les plus gros établissements se trouvent au sud de Voiron, dans la cluse de Voreppe : Saint-Jean-de-Moirans, Moirans et Voreppe sont les communes qui comportent le plus d’établissements industriels, centrés, principalement, sur le parc d’activités de Centr’Alp. Au nord, la présence industrielle est beaucoup plus éparse.

La construction représente un poids similaire à la zone de référence et en Rhône-Alpes. Le tertiaire, qui occupe 22 900 personnes et 67 % de l’effectif, est le secteur économique principal. Au total, si le Voironnais entend garder une vocation industrielle, il compte également fonder son développement futur sur l’économie des services et les activités présentielles.

Le territoire se distingue fortement de la zone de référence par un fort taux d’emploi public (21 % de l’emploi contre 16 %). Fait caractéristique, l’hôpital de Voiron est le plus gros employeur (800 personnes y travaillent). De manière générale, les activités présentielles sont plus développées que dans la zone de référence (59 % contre 56 %).

En plus des activités liées à l’hôpital, le Pays Voironnais se caractérise par un pôle touristique important (autour du lac de Paladru et des caves de la Chartreuse), et dispose d’infrastructures culturelles notables (comme la salle de spectacle « Le Grand Angle », plusieurs cinémas, une médiathèque de qualité). La stratégie de développement choisie vise à capter les richesses sur le territoire, en accroissant son attractivité résidentielle et touristique comme ses activités tertiaires.

Une agriculture à dominance bovine, mais qui reste diversifiée

Si l’agriculture n’occupe que 2 % de l’emploi du Voironnais, elle représente, avec 505 exploitations, 58 % de la surface totale du territoire.

Ce secteur n’échappe pas aux évolutions qui affectent l’ensemble des terroirs agricoles. En dix ans, le nombre d’exploitations a chuté d’un tiers, davantage que dans la zone de référence. Les plus petites, particulièrement, ont vu leur effectif baisser de 44 %.

Conséquence de cette tendance, les exploitations restantes voient leur taille moyenne augmenter sensiblement (passant de 21 à 30 hectares en moyenne entre 2000 et 2010). Le vieillissement des chefs d’exploitation affecte l’ensemble des territoires, mais le Voironnais se singularise : en effet, un quart des exploitants ont 60 ans ou plus, contre 21 % dans la zone de référence.

L’élevage de bovins pour la viande reste plus modeste. Si le nombre d’exploitations spécialisées en viande bovine se maintient en vingt ans, les exploitations de bovins pour le lait sont deux fois moins nombreuses, concentration oblige.

Les premières sont souvent de plus petite taille, le nombre de vaches allaitantes étant plus faible que le nombre de vaches laitières sur le territoire. En dehors de ces deux domaines (viande, lait), l’agriculture du territoire est diversifiée de par l’importance de la production maraîchère.
La surface agricole utilisée pour ces cultures augmente fortement entre 2000 et 2010, passant de 58 à 89 hectares.

Les circuits courts sont assez liés au maraîchage et à la proximité urbaine. Ainsi, 144 exploitations pratiquent aujourd’hui ces circuits (y compris pour le vin) sur un total de 505, soit 29 % d’entres elles. Enfin, l’agriculture du Pays Voironnais déploie une démarche environnementale.

En particulier, le nombre d’exploitations bio est passé récemment (entre 2010 et 2012) de 21 à 37 ; elles exploitent à cette date 4,3 % de la surface agricole totale.

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Région: comment préserver le foncier agricole


Jean Jack Queyranne président de la Région Rhône Alpes s’est rendu dans le voironnais afin de présenter et illustrer la nouvelle stratégie foncière régionale. En effet le territoire rhônalpin est confronté à une forte pression foncière,  » il faut trouver un juste équilibre afin d’assurer en parfaite harmonie le développement de notre région.  » Un développement à tous les niveaux et, en particulier démographique.

On ne peut ignorer que d’ici 2040, nous allons accueillir en Rhône-Alpes, 1,4 million d’habitants supplémentaires. Il y a et cela ira en s’accentuant un déficit de logements » . Faut il faire n’importe quoi?  » Sûrement pas. Voilà pourquoi la région s’est fixé plusieurs objectifs:

- Préserver les espaces naturels et agricoles. Il disparait chaque année 3000 hectares de terres agricoles en Rhône-Alpes

- Lutter contre l’étalement urbain

- Combattre le déficit de logements

-  Rééquilibrer les usages du sol en secteur de montagne.

Pour mettre en oeuvre cette politique la région Rhône-Alpes a décidé de mettre en place de nouvelles modalités d’intervention, de réaffirmer des partenariats, d’établir des conventions, avec la Safer par exemple afin de favoriser l’installation des jeunes agriculteurs.

 » Le foncier est un bien commun, je compte sur l’effet levier que la région exercera pour inciter les collectivités à prendre en compte la question du foncier dans leurs projets de territoire ».

Afin de poser les premiers jalons de cette nouvelle politique partenariale Jean Jack Queyranne s’est donc rendu dans le Voironnais.

Territoire central de notre région, en plein développement économique, qui subit une forte pression foncière et qui souhaite garder sa ruralité, son agriculture… »Nous souhaitons protéger l’espace rural tout en aménageant l’urbain et préserver les terres agricoles. Voilà pourquoi à travers le schéma de cohérence territoriale, 380 hectares seront rendus à l’agriculture malgré une spéculation foncière forte. La plaine de l’Isère, les sites de Voreppe, La Buisse, Tullins doivent conserver leurs terres agricoles. Cette politique ambitieuse passe par exemple par la création de ZAP ( zones agricoles protégées) partout ou c’est possible. Il faut aussi que les agriculteurs jouent le jeu. En un mot qu’ils ne fassent pas monter le prix de leurs terres! A ce niveau là, la Safer a un grand rôle a jouer » a précisé Jean Paul Bret président de la Communauté du pays voironnais.

Le conseil général est bien entendu impliqué dans cette démarche. Georges Bescher conseiller général délégué à la politique foncière, de l’urbanisme et de la recherche qui s’est félicité de cette opération foncière coordonnée entre différentes structures. Il a rappelé que le département menait lui aussi une politique foncière axée  sur  l’équilibre des territoires, des impératifs de tous ordres.

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Gérard Seigle Vatte, président de la chambre d’agriculture: » si rien n’est fait au niveau du foncier, dans 100 ans notre région n’aura plus de terres agricoles. La profession ne peut donc que se féliciter de votre prise de conscience au niveau du foncier. Reste à appliquer cette politique volontariste et là je pense qu’il y a trop de gouvernance, de décideurs pour qu’elle soit efficace. » Il a également indiqué « qu’il faudrait que l’Etat mène cette même politique,  que les PLU soient réalisés au niveau intercommunal… « Gérard Seigle Vatte se pose des questions sur l’avenir des structures indispensables pour l’agriculture locale: l’abattoir du Fontanil, le MIN de Grenoble,  » je regrette que l’on ai pas pu construire un pôle économique. »

Gérard Leras, conseiller régional en charge de la politique foncière de la région, très impliqué sur ce dossier s’est dit satisfait de la décision de la région de faire du foncier une priorité  » même si on sait que l’on sera parfois obligé de trancher, donc soumis à la critique. » Il a apprécié, au niveau du voironnais que la Communauté d’agglomération du pays voironnais, le conseil général de l’Isère et le conseil régional aient pu ficeler un projet commun.

Il ne restait plus qu’à se rendre sur le terrain afin de voir de façon concrète comment l harmonie foncière allait se mettre en place.


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St Aupre: c’est parti!


Très tôt ce samedi matin, exposants et visiteurs ont envahi la commune située en Voironnais.

Saint-Aupre est une petite commune située en limite du Massif de Chartreuse. Etagée entre 450 et 930 m d’altitude, sa superficie est d’environ 1193 ha ; elle compte 1033 saintaupriennes et  saintaupriens.

Elle fait partie de la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais (CAPV) depuis 2000, qui a succédé à la st auptre 1Communauté de Communes.

Saint-Aupre est situé dans le périmètre du Parc Régional Naturel de Chartreuse. La commune  a adhéré au Parc en signant  la charte lors de  sa création en 1995. Saint-Aupre a jusqu’à maintenant su préserver son caractère rural tout en accueillant une nouvelle population.

L’une des animations phare est bien entendu la foire aux chèvres ( pour son historique, voir notre précédent article).

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Très tôt ce samedi, les visiteurs se sont rendus au pied de l’arbre qui a l’âge de la foire: 400 ans!

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Très forte animation autour des métiers anciens st aupre 3

Un stand original, celui de l’association « liberté par les chamelles. » Son but premier est de venir en aide aux nomades. On en reparlera très rapidement.

st aupre 4

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St Aupre: il n’y aura pas que des chèvres!


C’est l’évènement de l’année sur le Voironnais, on l’appelle la petite Beaucroissant
Cette année, c’est la 404ème édition et comme à l’accoutumée le village multipliera sa population par 10, au minimum, lors de ces deux jours.
Elle a été Instaurée sous Henri IV en 1606, le jour de la Saint-Mathieu, le 21 septembre. Elle restera figée au 21 septembre pendant des décennies et elle se déroulera durant toute cette période au hameau de la Rossetière.
En 1979, le comité des fêtes décide de transporter cette foire qui se meure au fil des années au centre du village à Saint-Aupre le Bas et de la décaler au week end le plus près de la Saint-Mathieu.
La règlementation des foires impose que ce soit obligatoirement le WE après le 21. Voilà pourquoi cette année, cette foire se déroulera les 26 et 27 septembre.
Près de 120 brocanteurs de tous métiers sont attendus pour ce week end. Commerçants en vêtements, alimentation, pompes à chaleurs, maroquinerie etc…..seront également présents.

Des forains seront installés sur le champ de foire tout comme les chevriers et leur troupeau répartis aux 4 coins du village.
Une exposition de peintures de l’association Croq ‘art du village sera présentée à la mairie ainsi qu’une exposition d’objets en bois tournés appartenant à l’association La passion du Bois.
Des tourneurs de cette association feront tout au long de la foire des démonstrations. On appréciera également la présence de Sylvain le sculpteur.
Une machine à vapeur de 1893 sera en action et un four à pain sera allumé avec une quinzaine de miches cuites sur les deux jours avec dégustation samedi à 17 h et dimanche à 11h.

Un marché d’artisans d’art sera également ouvert avec de nombreux artisans et artistes locaux. artisans01.jpg

La particularité de cette foire, c’est non seulement les chèvres mais aussi une seule et unique buvette tenue tour à tour par toutes les associations du village et située sous le tilleul.
La poule au pot selon Henri IV ainsi que la tarte à la bouillie (ou tarte au flan) seront servis le samedi. Le dimanche ce sera le sauté forestier, gratin dauphinois.
Rendez vous donc a St Aupre pour cette manifestation haut en couleur!

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