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Décès de Xavier beulin, Président de la FNSEA


Le Président de la FNSEA, Xavier Beulin est décédé, de façon brutale ce dimanche après midi.

Voici le premier communiqué émis par la FNSEA: « Agé de 58 ans, il a donné tout ce qu’il avait pour les idées d’un syndicalisme ouvert et indépendant.
C’est une immense perte pour sa femme Laurence, ses enfants, sa famille, ses amis, ses collègues et l’ensemble de ceux qui ont eu la chance de travailler avec lui.
Engagé depuis l’âge de 17 ans pour l’Agriculture, Xavier Beulin a donné au syndicalisme et aux filières agricoles des lettres de noblesse et un élan incomparable.
Le vide qu’il laisse n’a d’égal que la tristesse qui nous touche. »

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture  a réagi: «Avec lui, un pilier du syndicalisme agricole, au-delà de nos différences, j’ai toujours travaillé pour trouver des solutions pour soutenir une agriculture qui traverse des moments difficiles».

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Xavier Beulin reçu mardi à l’Elysée


Il ne compte pas réclamer d’enveloppe, mais « des mesures structurelles ». Xavier Beulin, président de la FNSEA, a rendez-vous mardi matin à l’Elysée pour rencontrer François Hollande et Stéphane Le Foll, en pleine crise agricole. « On ne peut pas se contenter de mettre des rustines sur des problèmes structurels », a-t-il prévenu sur Europe 1.

Baisse de cotisations. Le président de la FNSEA exige donc « une diminution de 10 points du taux de cotisations sociales que verse un agriculteur. Un agriculteur qui gagne 100 euros verse 45 euros à son organisme de sécurité sociale. Je vais demander qu’on redescende à 35 euros ». Et Xavier Beulin ne compte pas s’arrêter là. « La France doit assumer une vraie politique agricole et alimentaire », a-t-il asséné. « Comment se fait-il qu’on se soit fait dépasser par nos voisins ? Que nous ayons des charges supplémentaires ? Qu’on ne règle pas les problèmes de dumping social en Europe ? »

Embargo russe. Pour lui, les agriculteurs souffrent de l’embargo russe. Depuis 2014 en effet, Moscou n’accepte plus les produits alimentaires venus, entre autres, de l’Union européenne, afin de protester contre les sanctions économiques de ses Etats membres. « Cela nous empêche de commercer normalement sur les viandes, les fruits et légumes et les produits laitiers », a estimé Xavier Beulin. Le syndicaliste compte donc « demander que François Hollande, avec Angela Merkel, discute du problème de l’embargo. S’il n’y a pas de solution avec les Russes, alors c’est à l’Europe d’assumer les conséquences ».

http://www.europe1.fr/economie/la-fnsea-reclame-une-diminution-des-cotisations-sociales-des-agriculteurs-2660967

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Xavier Beulin : La filière agricole est un levier pour l’emploi


Suite aux mesures pour l’emploi annoncées par le Président de la République le 18 janvier, Xavier Beulin a salué le discours volontariste du Chef de l’Etat tout en rappelant que la compétitivité des entreprises devait passer entre autres par l’aménagement du code du travail. Compte pénibilité et complémentaire santé restent des points qui doivent être adaptés.

Vous trouverez ci-dessous la vidéo de l’intervention de Xavier Beulin:

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https://www.youtube.com/watch?v=D3SwHu-91K8

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Notre drapeau, notre hymne, notre devise, sont des raisons d’espérer


 » La France, notre beau et cher pays, vient d’être touchée à nouveau par le terrorisme. La barbarie a de nouveau officié avec son aveuglement, sa folie et son inhumanité.

Après le 7 janvier dernier où l’horreur avait donné des morts et des larmes, mais aussi un grand sursaut, le 13 novembre restera une date de carnage. Dans les 10ème et 11ème arrondissements de Paris, au Stade de France, des gens, des humains, des personnes, des hommes, des femmes, des jeunes et des moins jeunes, des vies sont tombées sous les balles de terroristes, pour qui le sport, la culture, les loisirs sont condamnables. Avec plus de 130 morts et de nombreux blessés, la France découvre avec effroi qu’en son sol, dans sa capitale, on peut tuer massivement et dans une violence inouïe. Touchée au cœur, notre République voit les larmes couler un peu partout avec l’émotion d’un peuple, qui se croyait malgré tout en sécurité.

La FNSEA devant un tel drame souhaite exprimer son soutien aux familles des victimes, sa solidarité avec l’ensemble de la Nation et ses pensées les plus réconfortantes à tous ceux qui souffrent.

Chacun a, désormais, une part de responsabilité au-delà de toutes les indignations légitimes : faire en sorte que le pays reste debout, fort, uni. Saluons l’armée, les pompiers, la police, la gendarmerie, les personnels de santé et tous ceux qui par fonction et par nature donnent le meilleur d’eux-mêmes face aux drames.

Le Président de la République a demandé l’unité du pays, la FNSEA y répond, l’heure est au rassemblement.

L’état d’urgence est une nécessité. Tout ce qui doit être fait pour assurer et rassurer doit être soutenu. Chaque action dans le cadre démocratique en faveur de la défense du pays est impérative. Le deuil national instauré est également la marque précieuse de l’hommage à tous ces visages disparus et ces vies fauchées. Les choses sont claires, la France est le symbole dans le monde de tant de valeurs qu’elle doit être protégée, défendue, soutenue, respectée. Notre modèle de civilisation épris de liberté, c’est notre histoire, le résultat de nos combats et une chance pour l’avenir. C’est cela que ces fous, ces barbares, ces lâches ont voulu toucher.

Notre drapeau bleu, blanc, rouge, notre hymne national, notre devise « liberté, égalité, fraternité », vus parfois comme des reliques du passé par certains, sont en fait des raisons d’espérer. »

Xavier Beulin, Président de la FNSEA

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 » Vous avez le soutien de toute la Nation »


Suite à la manifestation de ce jour, qui a mobilisé des milliers d’agriculteurs, présents derrière plus de 1000 tracteurs.. Manuel Valls a tenté de rassurer le monde agricole..

Il a reçu les représentants de la profession dont Xavier Beulin, président de la FNSEA.

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Ce dernier se dit satisfait des annonces faites par le premier ministre.. Sa base en désaccord l’a hué..!

Pour aider le monde agricole à faire face à ses difficultés, le Premier ministre a donc annoncé, ce 3 septembre 2015, un train de mesures immédiates pour résoudre les problèmes de trésorerie, d’endettement et augmenter les prix payés aux agriculteurs. Des actions au plan national et européen.


Une juste rémunération : c’est ce que demandent les agriculteurs. Ils veulent « des prix acceptables qui sont le reflet fidèle de leur travail », a déclaré Manuel Valls, Le Premier ministre a assuré que le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, maintiendra la pression pour que les engagements de hausses de prix annoncés par les industriels et les distributeurs soient tenus.

« Nous voulons répondre à l’urgence en aidant les éleveurs qui font face aux situations les plus difficiles et en ayant une attention toute particulière pour les jeunes agriculteurs et les petites et moyennes exploitations », a déclaré le Premier ministre. Les crédits d’urgence annoncés en juillet seront augmentés. Ainsi, pour 2015, les prises en charge des intérêts d’emprunt s’élèveront à 100 millions d’euros.

Réduire les cotisations sociales

Dès cette année, la prise en charge des cotisations sociales sera triplée. Elle atteindra 50 millions d’euros grâce à un alignement de la cotisation minimum maladie sur le régime des indépendants. Cela se traduira par une baisse de près de 500 euros, dès cette année, pour les plus petites exploitations.

« Au-delà, un chantier sera ouvert pour que la fiscalité agricole prenne mieux en compte la volatilité des prix agricoles, et favorise l’installation des jeunes agriculteurs« , a annoncé le Premier ministre.

Endettement : report total des annuités de 2015

Un report total des annuités de 2015 est proposé aux éleveurs grâce à un effort de l’État et des banques. Pour accompagner la restructuration de la dette des éleveurs, « une dotation supplémentaire viendra abonder le Fonds d’allègement des charges (FAC) en 2015 et 2016« , a précisé le Premier ministre.

Moderniser l’outil de production

Le soutien à l’investissement sera porté à 350 millions d’euros par an, pendant trois ans, avec le concours de l’Union européenne et les régions. Au total, chaque année, un milliard d’euros va soutenir l’investissement dans les exploitations.

Un soutien qui va permettre de débloquer un milliard d’euros d’investissements chaque année dans les exploitations, soit trois milliards d’euros au total, pour améliorer leur performance, concilier performance économique et écologique notamment en misant sur les énergies renouvelables.

Parmi la modernisation des outils, le Premier ministre a mis en avant celle des outils d’abattage-découpe. Une filière pourvoyeuse de nombreux emplois. Les subventions sont augmentées en 2015 de 20 à 50 millions d’euros.

Des annonces supplémentaires seront faites, fin septembre, après la remise d’un rapport sur l’innovation en agriculture commandé par le Premier ministre.

Une réponse commune pour une crise européenne

Lors du prochain Conseil des ministres de l’Agriculture, le 7 septembre, Stéphane Le Foll plaidera avec détermination pour des mesures d’urgence et « à effets immédiats pour faire remonter les prix : relèvement du prix d’intervention du lait, action en faveur de l’exportation, assouplissement de l’embargo sanitaire russe« , a expliqué Manuel Valls.

« Ne nous y trompons pas, la crise que nous vivons est européenne« , a-t-il déclaré. Les négociations sur les accords de libre-échange doivent prendre en compte les intérêts agricoles de l’Europe, « promouvoir ses débouchés et éviter toute déstabilisation de ses marchés. »

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15 % des exploitations porcines ne tiendront pas jusqu’à la fin de l’année


Xavier Beulin était l’invité du « Club de la Presse » mercredi soir sur Europe 1. Le président de la Fnsea s’est notamment exprimé sur l’agriculture et le blocage d’abattoirs par les éleveurs.

Il a annoncé la fin des blocages dont 18 abattoirs étaient victimes depuis quatre jours.

Alors que les éleveurs de porcs ont obtenu des mesures pour revaloriser le prix de leur viande, les éleveurs bovins, à leur tour, ont décidé d’exprimer leur mécontentement.

Après une réunion au ministère de l’Agriculture mercredi, ils ont pu obtenir des avancées, comme le révèle Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Il a par ailleurs annoncé la fin des blocages que les éleveurs de bovins avaient mis en place dans 18 abattoirs depuis quatre jours.

Prix revalorisés.

Les acteurs de la filière bovine réunis au ministère de l’Agriculture mercredi se sont en effet « engagés » à revaloriser les prix payés aux éleveurs, a annoncé le président de la FNSEA.

« Nous avons obtenu un engagement ferme à revaloriser les prix », a déclaré Xavier Beulin. Aucun prix précis n’a été fixé pour le moment, a-t-il précisé. Mais les « centimes additionnels » des prochaines semaines vont être surveillés afin de vérifier si les engagements seront concrétisés.

« Sur le court terme, on a besoin au minimum des prix qui couvrent le prix de revient », rappelle Xavier Beulin, et « ce n’est plus le cas » aujourd’hui. Il avance le chiffre « pénible » de « 10 à 15% des exploitations porcines qui, si rien n’est fait, ne passeront pas l’année ».

Le kilo de carcasse de boeuf à 4 euros ?

De quelle augmentation ont besoin les éleveurs aujourd’hui pour rentrer dans leurs frais ? « 15 centimes de plus » que le prix de revient pour les éleveurs de porcs, « 60 centimes » pour un éleveur de bovins. Le kilo de carcasse est actuellement payé à ces derniers « entre 3 euros et 3,40 euros selon les qualités », explique le président de la FNSEA. « Il faudrait montrer à 4 euros, ce qu’on a connu il y a deux ans », avance-t-il.

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Xavier Beulin : « Il faut des règles communes en Europe »


Europe 1 recevait ce matin à 8h20 Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Pour Xavier Beulin, il faut une Europe plus politique et plus stratège concernant l’agriculture.

Sans titre

Pour écouter l’émission: http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/l-interview-de-jean-pierre-elkabbach/videos/beulin-il-faut-des-regles-communes-en-europe-243832

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C’est le moment…


« La France a besoin d’être de nouveau fière d’elle-même. Tel est l’un des enseignements majeurs de « l’esprit du 11 janvier » : au lendemain d’évènements terribles, la France s’est réveillée avec, certes, la gueule de bois de l’inacceptable, de l’injustice et de l’effroi mais aussi, immédiatement, avec la volonté de faire face autour des valeurs fondamentales de notre République.

Le déclin est dans les têtes, dans les fins de mois difficiles, dans la crise économique et sociale qui n’épargne rien ni personne. Alors que l’Allemagne vient de battre en 2014 un nouveau record d’excédent commercial à 217 milliards d’euros, les produits français ne cessent leur repli au point d’être rattrapés par l’Espagne sur certains secteurs ! Mais pour autant le dynamisme, la créativité et l’initiative existent bel et bien dans notre pays. C’est même une aspiration profonde face au déclassement, à la perte d’influence qu’éprouvent intensément nos territoires ruraux et ceux qui y vivent et les font vivre, au premier rang desquels les paysans.

Les constats sont posés et partagés depuis longtemps, y compris par le personnel politique. Les solutions aussi d’ailleurs mais elles ne germent ni ne produisent de fruits, empoisonnées par des désaccords idéologiques, de ceux qui font prendre des postures plutôt que des positions. Cette incapacité à faire, les Français ne la comprennent plus, ne l’acceptent plus.

Pouvons-nous encore nous permettre cela ? La situation sociale, sociétale, politique et économique de notre pays nous oblige, il me semble, à revoir nos schémas de pensée.

Je ne parle pas de consensus mou ou de compromis à petit dénominateur commun, mais de décisions concertées et efficaces pour redresser le pays. Laissons pour un temps l’électoralisme et la démagogie de côté. Concentrons-nous sur le vivre ensemble et les conditions économiques du vivre ensemble.

Si le chômage baisse, si l’économie nationale reprend des couleurs, cela ne suffira certes pas à résoudre toutes les fractures du pays, mais l’exclusion reculera, le sentiment d’abandon aussi. C’est déjà beaucoup. Dans cette unité nationale de projets, l’agriculture a un rôle à jouer. Ni mineur, ni majeur, ce rôle pourrait être celui de l’exemple.

En effet, l’agriculture française est une richesse pour le pays. Aménagement et avenir de nos territoires, développement durable, alimentation, qualité de vie, commerce extérieur, énergies renouvelables, les paysans sont au coeur du pays et au centre des défis, voire des contradictions nationales.

Ainsi, les Français font confiance aux agriculteurs et aux produits français mais consomment aux prix les plus bas. Les efforts considérables du monde agricole sont reconnus en matière de protection des sols, de l’eau, de l’air, du climat… mais on n’a de cesse d’inventer de nouvelles normes et contraintes. On aime le high tech pour son Smartphone mais on ne comprend pas que la modernité et l’innovation entrent dans les fermes. Pourtant l’agriculture est à l’aube d’une nouvelle révolution où le numérique et les nouvelles technologies sont porteuses de solutions nouvelles et alternatives.

L’ère du soupçon fait office de facilité, de réflexion et de langage. Dans le même temps, les paysans subissent des crises à répétition qui leur enlèvent parfois l’envie de produire. Heurtés dans leur fierté par une société qui ne reconnait pas toujours leur travail ; contraints par des règles et une inflation normative qui sont des défis au bon sens et un verrou à l’initiative ; circonscrits par une grande distribution qui joue de son pouvoir pour serrer au lieu de négocier, les acteurs de la terre et du vivant savent qu’ils détiennent un potentiel énorme de développement, de production et d’emploi qui ne demande qu’à s’exprimer pour peu que soient levés les blocages et les entraves.

Voilà une vraie base pour créer un projet agricole où droite et gauche s’entendent sur l’essentiel, portent un diagnostic partagé et avancent des solutions intelligentes, non dogmatiques, où tradition, sécurité, traçabilité, innovation et recherche trouvent toute leur place. Aujourd’hui, nous en sommes parfois loin mais je crois que c’est possible car le pays en a besoin, plus que besoin. Cela doit dépasser les intérêts de chacun pour finalement rassembler pour une cause qui nous dépasse tous. Le Salon international de l’agriculture peut être le début de cette prise de conscience, le ferment d’une stratégie en ce sens, le terrain pour qu’un vrai dialogue s’engage.

Qui sait que l’agriculture et l’agroalimentaire sont le deuxième poste pour les exportations françaises ? Qui sait que les paysans ont planté 360.000 kms de bandes enherbées près des rivières ? Qui sait que près de 90 % des Français ont une bonne opinion des agriculteurs (sondage Bva) ? Nous avons des atouts et ces questions sont des réponses au « déclinisme ». Ce sont autant de possibilités de faire de nouveau que notre pays soit une puissance efficace, respectée et prospère en gardant son rang pas seulement pour son podium mais aussi pour continuer de faire briller les espoirs et les idées.

C’est le moment. A nous ensemble de prendre le bon tournant. »

Xavier Beulin, président de la FNSEA

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« Manger français » dans la restauration collective


Face à la crise traversée par le secteur agricole depuis plusieurs mois, la FNSEA et Jeunes Agriculteurs ont lancé  un plan d’actions sur le thème « manger français » destiné à promouvoir les produits français dans la restauration collective.

Ces actions récurrentes prévues à tous les échelons, du local au national, ont pour objectif de dresser un constat sur les réalités des produits servis dans la restauration collective, et d’inciter à davantage de patriotisme alimentaire.

Malgré un fort potentiel, les importations restent majoritaires dans la restauration collective (cantines scolaires, restaurants d’entreprises, hôpitaux, prisons…).

A titre d’exemple, 87 % de la volaille est importée, de même que près de 80 % de la viande rouge. « On peut faire beaucoup mieux », clame Thomas Diemer, président de Jeunes Agriculteurs, qui cite des leviers d’action comme un affichage plus clair sur l’origine des produits, ou encore une sensibilisation réelle des responsables locaux.

« Il y a un décalage entre le discours des décideurs politiques et ce que l’on constate sur le terrain », regrette lui aussi Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Autour de la thématique, « deux plats sur trois d’origine française », les deux syndicats agricoles souhaitent initier une prise de conscience générale sur le « manger français » : actions coup de poing et pédagogie seront donc au cœur des démarches syndicales qui devront permettre, au terme de deux mois d’enquêtes, d’établir un bilan sur les pratiques d’approvisionnements dans les cantines.

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Embargo russe: des contacts sont en cours


Le président de la République a eu un échange avec M. Xavier Beulin, Président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles afin d’évoquer avec lui les conséquences sur les filières agroalimentaires françaises de l’embargo sur certains produits alimentaires qui vient d’être décidé par la Fédération de Russie.

Compte tenu de l’importance des exportations européennes et françaises de produits alimentaires vers la Russie, le président de la République a assuré M. Beulin que des contacts sont en cours avec la Commission européenne pour que les conséquences directes et indirectes de cet embargo soient évaluées avec précision afin de prendre des mesures adaptées à la gravité de la situation.

Une attention particulière sera portée aux producteurs de fruits et légumes, et des éleveurs qui rencontrent déjà des difficultés de marché. Par ailleurs, des démarches auprès de l’organisation mondiale du commerce (OMC) devront être envisagées au niveau communautaire.

Le président de la République a indiqué que M. Stéphane Le Foll avait eu un échange sur ces sujets, avec M. Dacian Ciolos, commissaire européen à l‘agriculture.

Le président de la République a également indiqué qu’il restait en contact étroit avec nos partenaires européens comme avec le Président Poutine pour rechercher un dénouement à la crise.

Le président de la République a proposé à M. Beulin de rester en contact avec lui sur ce sujet.

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