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Lancement d’un concours des prairies fleuries

Le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, ont lancé, mercredi 3 mars, le premier Concours agricole national des prairies fleuries, au Salon International de l’Agriculture.
Dans le cadre de l’ « Année internationale de la biodiversité » en 2010, les Parcs naturels régionaux et les Parcs nationaux de France organisent avec les Chambres d’agriculture, les syndicats d’AOC fromagères, les syndicats d’apiculture, et des associations de gestion et de protection de la nature cette première édition. Le concours mobilise 18 territoires de Parcs dans toute la France et près de 300 exploitations agricoles :

13 Parcs naturels régionaux : Ballons des Vosges, Brenne, Camargue, Chartreuse, Haut-Jura, Lorraine, Massif des Bauges, Morvan, Pilat, Pyrénées Catalanes, Vercors, Volcans d’Auvergne, Vosges du Nord
5 Parcs nationaux : Cévennes, Ecrins, Mercantour, Pyrénées, Vanoise

A la différence des jachères fleuries, qui sont semées sur des terres non exploitées, les prairies fleuries sont des herbages naturellement riches en espèces destinés à la production de fourrage. Le concours récompense au niveau local et national les exploitations agricoles dont les prairies présentent le meilleur équilibre entre valeur agricole et valeur écologique.

Un jury sélectionnera localement, entre mai et juillet, deux exploitations pouvant concourir au niveau national. Le jury national constitué d’experts désignera les lauréats sur des critères d’agronomie, de qualité fourragère, de botanique, de phytosociologie, d’apiculture, d’entomologie et de faune sauvage.

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SIA 2010 : le Vercors y était

Le Parc naturel régional du Vercors a choisi le Salon de l’Agriculture 2010 (1) pour innover : c’est en effet la première fois qu’était mise en œuvre une promotion du Vercors associant l’établissement, les professionnels et  les acteurs agricoles et touristiques du territoire. Tout le monde sur le pont !

De même qu’il n’a pas été facile d’unifier en un seul territoire (2) les multiples massifs, vallées, gorges, plateaux, chaînes montagneuses, plaines suspendues, contreforts et piémonts situés de part et d’autre du 45e parallèle, la réunion de tous les acteurs avec leurs spécialités, leurs préoccupations, sous une bannière unique, celle du Vercors, exige un travail patient de concertation. Cette stratégie de territoire voit donc le jour aujourd’hui et est appelée à se reproduire.

Danièle Pic, présidente du PNR Vercors, Pierre Weck, le directeur, Alexandra Couturier, responsable de la Com, étaient donc sur le pied de guerre hier sur le stand du Vercors , dans le pavillon1 (hall des animaux) pour que l’événement soit célébré comme il devait l’être.

Il le fut et plusieurs élus avaient tenu à être présents parmi lesquels Eliane Giraud,  Christian Nucci, Didier Guillaume (3) ainsi que Gérard Seigle-Vatte, président de la Chambre d’Agriculture de l’Isère, et de Philippe Guérin son directeur, d’Yves Borel, secrétaire général de cette même Chambre et  président du CING (Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble), de Jean-Claude Pottier, maire d’Izeron.

Avec les représentants de  l’Association de la Race Bovine « Villard de Lans » , venus avec quelques-uns de ses plus beaux specimens (nous parlons des quadrupèdes, bien sûr), du Syndicat du Bleu du Vercors Sassenage (SIVER) et de la Coopérative Vercors Lait, de l’Association pour la Promotion des Agriculteurs du Parc (APAP),  les acteurs de la promotion touristique (ADT Vercors, OTSI du Massif), inutile de préciser que le stand était bien rempli, que les cinq AOC (Picodon, Noix de Grenoble, Clairette de Die, vins de Chatillon-en-Diois, bleu du Vercors-Sassenage) y  étaient en bonne place.

la villarde

La Villarde, star du jour, mascotte du club Vertaco

Mais on peut dire, sans vouloir fâcher qui que ce soit,  que la Villarde était la star, la mascotte du club Vertaco (c’est nous qui le baptisons ainsi) réuni à Paris. Et elle le mérite amplement. N’oublions pas que cet animal qui a fait la richesse du Vercors jusqu’au début des années soixante, a failli disparaître (l’effectif des animaux de race pure est tombé à 10 dans les années 70).

L’abandon de la traction animale, l’absence de prophylaxie contre la tuberculose et la brucellose, la spécialisation des exploitations ont failli lui être fatales.

En 1976, une poignée d’éleveurs dévoués à la cause de cette vache robuste et polyvalente, avec l’aide des services du ministère de l’Agriculture, ont sauvé in extremis la « Villard-de-Lans », appelée familièrement « la Villarde ».

Pour la présidente du Parc, « cette manifestation, d’envergure internationale, constitue une vitrine exceptionnelle pour la promotion générale du Vercors au travers de ses produits agricoles et touristiques ».

SIA Bleu

Et voilà une meule de bleu du Vercors Sassenage qui a trouvé preneur

Les visiteurs ont été nombreux à goûter au bleu du Vercors-Sassenage en vente sur le stand. Et à participer également au questionnaire qui leur était proposé.

Il fallait dire en quelle année le bleu avait obtenu son AOC, en quelle année le Vercors avait accueilli trois disciplines olympiques, et de quelle couleur est la vache « Villard-de-Lans » (voir ci-dessus).

Les heureux gagnants sont repartis qui avec un kilo de fromage bleu du Vercors sassenage, qui avec une bouteille de Clairette de Die, qui avec un séjour d’une semaine à Villard-de-Lans ou un jeu de société.

…………………………………………….

(1) Le Salon se termine le dimanche 7 mars. Il est ouvert de 9 à 19h.

(2) Le Parc naturel régional du Vercors regroupe aujourd’hui 85 communes pour plus de 40 000 habitants. C’est l’un des premiers Parcs français par son ancienneté mais aussi par la richesse de ses patrimoines et l’importance de son bilan.

(3) Le président du Conseil général de la Drôme avait fort à faire hier au Salon de l’Agriculture, entre les stands Vercors, Rhône-Alpes, Ardèche, sans oublier celui de la Drôme, sa terre natale. Nous l’y avons croisé en train d’entonner « Les montagnards sont là » avec un choeur de Drômois fidèles.

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Le Vercors se transporte à la capitale

Le Parc naturel régional du Vercors en partenariat avec les acteurs agricoles et touristiques du territoire sera présent au prochain Salon International de l’Agriculture à Paris du 27 février au 7 mars .
Le stand du Vercors, sera situé dans le Hall 1 du Salon (Hall des animaux), et regroupera les partenaires suivants :

- l’Association de la Race Bovine « Villard de Lans » dans le cadre de l’Organisme de Sélection des Races Alpines Réunies (OS RAR),
- le Syndicat du Bleu du Vercors Sassenage (SIVER) et la Coopérative Vercors Lait,
-l’Association pour la Promotion des Agriculteurs du Parc (APAP),
- les acteurs de la promotion touristique : ADT Vercors, OTSI du Massif,
- le Parc du Vercors.
Cette manifestation, d’envergure internationale, constitue une vitrine exceptionnelle pour la promotion générale du Vercors au travers de ses produits agricoles et touristiques.

Le Parc naturel régional du Vercors regroupe aujourd’hui 85 communes pour plus de 40 000 habitants. C’est l’un des premiers Parcs français par son ancienneté mais aussi par la richesse de ses patrimoines et l’importance de son bilan.

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Des alpages sentinelles du changement climatique

Pâturer… assez, trop, pas assez ? La gestion d’un pâturage est un vrai métier… qui doit aussi faire avec des contraintes qui lui sont totalement extérieures : évolutions du climat, des politiques agricoles, des mesures et des interlocuteurs. Pour se faire une idée globale de ces interactions, le programme des «alpages sentinelles» a été créé par les partenaires de l’agriculture au sein du Parc national des Écrins.

À terme, ils formeront un réseau de 14 alpages, choisis dans les différents secteurs du Parc national des Écrins et sur lesquels plusieurs paramètres sont suivis : la ressource pastorale, les pratiques, la pluviométrie, les évènements marquants, la biodiversité, le déneigement…

Voilà trois ans, le Parc et ses partenaires (1) ont mis en place cet observatoire partagé, afin de suivre l’évolution conjointe des espaces naturels et des activités pastorales sous l’effet des conditions climatiques, en tenant compte aussi des multiples événements que connaissent, dans le même temps, les exploitations d’élevage.

L’alpage s’inscrit dans un contexte global.

Chaque partenaire du programme rassemble les informations qui relève de ses compétences. Les éleveurs et les bergers contribuent largement à ce travail. Très concrètement, par exemple, ce sont les bergers qui enregistrent les résultats des pluviomètres installés sur leur alpage. L’implication de chacun permet de construire, ensemble, une vision partagée. Avec des outils d’analyse communs, il devient plus facile de prendre des décisions mieux acceptées par tous.

Une journée de restitution des enjeux et des premiers résultats de ce programme conjuguant la recherche et la gestion des pratiques pastorales est organisée jeudi 21 janvier , de 10h30 à 16h30 à la Maison du Berger, à Champoléon.

Des outils d’analyse en commun, pour une vision partagée

C’est l’expérience du terrain, qui a permis de définir les paramètres d’un «diagnostic pastoral» en lien avec les différents protagonistes de l’alpage.

Cette méthode s’est construite voilà plus de vingt ans, sur l’alpage du Saut du Laire (haut-Champsaur), avec l’appui déterminant du berger, André Leroy. Toujours d’actualité, il s’agit d’une expertise de l’alpage pour sa gestion durable, qui intègre le fonctionnement des différents quartiers, les données géographiques (relief, végétations..), les équipements pastoraux, les parcours du troupeau… et les enjeux environnementaux.

«D’une façon générale, la réalisation d’un diagnostic pastoral favorise les échanges entre toutes les personnes concernées : la commune, l’éleveur, l’ONF, le berger, le Parc, le gardien du refuge…

C’est l’occasion pour tous de mieux comprendre et prendre en compte les préoccupations et contraintes de chacun», souligne Muriel Della-Vedova, chargée de mission « agriculture » au Parc national des Écrins.

Les tournées de fin d’estive sont nées de cette même approche partenariale.

En 2005, avec la succession d’au moins trois années de sécheresse, les agents du Parc avaient tiré la sonnette d’alarme : certains alpages semblaient surpâturés. Les mêmes partenaires ont abordé calmement le problème et  ont décidé de mettre en place un dispositif permettant d’intervenir rapidement en cas de problème soupçonné.

Depuis, les «tournées de fin d’estive» permettent une expertise concrète et contradictoire sur le terrain, avec le berger, l’éleveur, le propriétaire de la «montagne» (commune, ONF) et des agents du Parc et/ou des techniciens du CERPAM. L’analyse du couvert végétal et du niveau de «raclage» est réalisée selon une «grille d’évaluation de la consommation».

S’il y a un problème, encore faut-il savoir d’où il vient. Est-ce une question de gestion? De chargement (effectifs ou durée de pâturage) ? Une vision partagée doit permettre de repérer le problème… et d’y remédier. Ces «tournées» sont autant d’occasions de mieux se connaître… et de se parler.

Parallèlement, et selon des protocoles à 15-20 ans, le programme « Alpages sentinelles » permet de réaliser un suivi de l’évolution des estives et de l’impact des changements climatiques, notamment aux niveaux de la ressource disponible et des pratiques.

Des contrats de bonne conduite

Le Colombier

L'alpage du Colombier, dans le Valbonnais

Adapter le parcours d’un troupeau pour protéger des nichées de tétras-lyre ou la reine des Alpes, installer des parcs de nuits tournants ou pratiquer un gardiennage serré pour limiter l’extension des queyrelles (fétuque paniculée)… autant de mesures «contractualisées» qui conjuguent la gestion de l’alpage et des enjeux environnementaux. Initiées dans les années 1990, les pratiques agri-environnementales ne sont pas spécifiques à l’alpage mais elles sont un aspect reconnu de la politique de gestion des milieux, développées… et défendues par le Parc auprès des décideurs et des financeurs !

Car la fluctuation des politiques agricoles ne favorise pas la cohérence et la continuité pourtant nécessaires à l’efficacité de ces mesures. Désormais, comme les sites Natura 2000, le coeur du Parc est aussi un lieu où l’on peut prétendre aux aides mises en oeuvre dans le cadre de ces contrats.

L’impact des contrats sur la végétation est mesuré à travers des «lignes de lecture permanentes», suivies par des écologues. «Elles fournissent des résultats quantifiés très précis et permettent de dire si le résultat recherché a été atteint… et jusqu’où il ne faut pas aller trop loin !» explique Pierre Salomez, botaniste au Parc national des Écrins.

«En effet, on ne peut pas gagner sur tous les tableaux. On peut mettre une zone en défens pour protéger des nichées de tétras lyre mais si on veut lutter contre l’embroussaillement, le pâturage est nécessaire. Il faut donc alterner avec un pas de temps que la «ligne de lecture» permet de déterminer.»

Historiquement, beaucoup d’alpages ont été défrichés pour y mettre des bêtes. Et quand la pression humaine se relâche, ce qui est le cas aujourd’hui, la forêt revient. À lui seul, le pâturage n’empêche pas forcément le phénomène. L’efficacité du principe de gestion des milieux et des espèces a été mis en avant. Ce qui est bon pour la nature est souvent bon pour l’alpage… mais ce n’est pas général. Pour le vérifier, les gestionnaires des alpages et ceux des espaces naturels continuent d’avancer et d’innover ensemble.

………………………………………………….

(1) Les partenaire du programme « alpages sentinelles »: le CERPAM (Centre d’études et de réalisations pastorales Alpes Méditerranée), les éleveurs et bergers des alpages retenus dans l’étude, les chambres d’agriculture de des Hautes-Alpes et de l’Isère. la FAI (Fédération des alpages de l’Isère), la DDAF (Direction départementale de l’agriculture et de la forêt), le CEMAGREF , organisme public de recherche pour l’ingénierie de l’agriculture et de l’environnement, le LECA (Laboratoire d’écologie alpine), l’ INRA ( Institut national de recherche agronomique).

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Parc national des Ecrins: économie et écologie solidaires

Environ 80  personnes ont participé aux travaux du Conseil économique, social et culturel du Parc national des Écrins qui se sont déroulés à l’Argentière-la-Bessée.
Il a été question de solidarités, d’accueil touristique, de pastoralisme…Tous ces échanges s’inscrivent pleinement dans l’esprit de la future charte et de sa co-construction avec les acteurs du territoire.

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Maires, conseillers municipaux, agents du Parc national des Ecrins, agriculteurs, gardiens de refuges, guides, accompagnateurs, hébergeurs, représentants d’associations et d’administrations ont participé aux travaux du Conseil économique, social et culturel du Parc national des Écrins.
Cette instance, créée en novembre 2008, rassemble les membres des trois commissions thématiques du Parc national (Développement économique, accueil-pédagogie-tourisme, patrimoines). Une fois par an, au cours d’une séance plénière, l’ensemble des membres des trois commissions est invité à se retrouver pour une journée d’échanges et de prospective.

Ainsi, outre des administrateurs du Parc national, ce sont aussi des représentants de la population, des socio-professionnels et du monde associatif qui se retrouvent pour travailler ensemble aux grandes orientations de leur territoire.

C’est ainsi que les grandes lignes de la future charte du Parc national des Ecrins s’écrivent, progressivement. A plusieurs reprises, Pierre-Yves Motte, le président du CESC, a invité largement tous ceux qui ne l’ont pas encore fait, à contribuer, par leur engagement et leur expérience, à la construction de ce projet : « si les acteurs du tourisme et le monde agricole s’impliquent assez bien dans la démarche, les artisans et les commerçants doivent aussi trouver leur place ».

Questions de solidarités

Pendant la matinée, les trois commissions ont travaillé sur le thème de la solidarité, une notion inscrite dans la loi sur les parcs nationaux qui se développe en termes d’écologie mais aussi en matières économique et sociale.

L’intérêt général, l’avenir des jeunes, de la transmission et du partage des connaissances, le besoin de médiateurs, la question des transports, le besoin de faire vivre des réseaux et de « travailler ensemble pour se connaître et se comprendre »… : pour tout cela, le rôle du Parc est imaginé et conforté.
On voudrait qu’il soit un « catalyseur » et un « organisateur des ressources humaines sur le territoire ». L’imbrication de l’écologie et de l’économie semble évidente pour tous. On peut penser que ce travail collectif bénéficiera aussi à une solidarité écologique entre le cœur protégé du Parc national et son aire d’adhésion.

Après la présentation du diagnostic socio-économique réalisé sur le territoire des Écrins, des éléments de réflexion ont été développés dans le domaine du pastoralisme et en matière d’accueil touristique. Deux thèmes qui ont fait l’objet de plus d’une vingtaine de contributions, assorties de propositions d’actions concrètes.
Autant d’éléments qui fonderont la réalité de la future charte du Parc national.

Le calendrier de la charte

Le directeur du Parc national, Michel Sommier, a confirmé que les Écrins feront partie du « premier train des parcs nationaux à présenter leur charte ».

Le calendrier prévoit la rédaction d’un texte détaillé pour l’été 2010 qui serait soumis à l’enquête publique en 2011 et à la délibération des communes de l’aire optimale d’adhésion en 2012.

En savoir plus sur les commissions thématiques du Parc national de Écrins

Texte et photos: Parc national des Ecrins.

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La région soutient le Vercors

Jean-Jack Queyranne s’est rendu dans le Vercors pour annoncer deux bonnes nouvelles. Dans le cadre du renouvellement de sa charte, le Parc va recevoir une subvention régionale de 5,6 millions d’euros. Deux subventions, de 800 000 euros chacune, seront attribuées au Vercors dans le cadre du contrat moyenne montagne.

Le président de la région Rhône Alpes accompagné d’Eliane Giraud, vice présidente en charge de l’agriculture et présidente du Parc régional de Chartreuse, a été reçu à Autrans par le maire de la commune, Gabriel Tatin, Danielle Pic, présidente du Parc naturel régional du Vercors.

Cette dernière a rappelé que le Parc régional du Vercors a vu le jour en 1970. « Il aura donc 40 ans en 2010 et nous fêterons cet anniversaire comme il se doit, en particulier le 16 octobre, véritable date anniversaire de la création du Parc… »  » Nous avons joué notre rôle en réalisant des actions innovantes d’aménagement du territoire. La signature de la charte pour les années 2008- 2020 va nous permettre d’aller encore plus en avant sur de nombreux dossiers: biodiversité, culture, agriculture, eau, énergie renouvelable, forêt, patrimoine…Les idées ne manquent pas! »

Le Parc qui regroupe à ce jour 85 communes et 5 villes portes  « ne veut pas être un espace fermé, bien au contraire, nous souhaitons être réactifs et avoir toute notre place sur le territoire. »

La présidente a également informé la salle de la mise en place prochaine d’un PIDA Bleu du Vercors Sassenage afin de pérenniser la filière lait sur le Vercors.

En réponse Jean-Jack Queyranne, président de la Région a souligné le rôle important que jouent les Parcs naturels en région Rhône Alpes. » Ils sont au nombre de 6 et un septième est en gestation: celui des Baronnies. « 

Pour en revenir au Vercors, les élus régionaux ont adopté le contrat du Parc Naturel Régional du Vercors 2010-2013. « Et j’ai une bonne nouvelle: Le Parc a établi un programme pluriannuel de 140 actions. 106 de ces actions bénéficieront d’un financement de la région à hauteur de 5,6 millions d’euros, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de la culture et du tourisme. »

vercors 1

Les stations de moyenne montagne souffrent d’un enneigement aléatoire. Le réchauffement climatique sévit. Il va falloir que les communes s’adaptent et fassent preuve d’imagination pour attirer les touristes. La région est prête à les aider.

Le problème du réchauffement climatique a été abordé. « Les stations de moyenne montagne doivent s’adapter à l’enneigement aléatoire. Elles doivent s’adapter, être novatrice, proposer un tourisme des quatre saisons….Afin de les aider, dans le cadre du contrat de moyenne montagne, la région a décidé d’apporter au Vercors une aide double: deux fois 800 000 euros. Celle-ci permettra de favoriser les idées, projets les plus innovants. »

Intervention ponctuée par de nombreux applaudissement de la salle ou avaient pris place de nombreux élus, acteurs du Vercors.

Vercors

Petit clin d’oeil à une particularité iséroise: nos deux Parcs naturels régionaux, Chartreuse et Vercors ont à leur tête une femme: Eliane Giraud et Danielle Pic

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Congrès national des Parcs naturels régionaux: innovation et développement durable

La région Rhône-Alpes qui compte six Parcs, et, bientôt sept,* accueille cette année en Chartreuse le congrès national des Parcs naturels régionaux (PNR) sur la thématique « les Parcs, terres d’innovations ». Du mercredi 30 septembre au jeudi 2 octobre, près de 1000 congressistes issus des 46 PNR français sont attendus à Saint-Laurent-du-Pont et à Voiron.

Les temps forts pour la Région Rhône-Alpes

Mercredi 30 septembre :
• 8h30 : conférence « Gouvernance territoriale et participation : quelles innovations dans les Parcs naturels régionaux ? », en présence de Bruno BERNARDI, agrégé de philosophie, directeur de programme au Collège International de Philosophie.
Cinéma « le Curial » – 67, Carré Curial – Chambéry / conférence ouverte au public.
• 14h : ouverture du congrès « Les Parcs, terres d’innovation. Quel avenir ? Quelle éthique ? Quelle utopie ? », puis table ronde, en présence de Bernard SOULAGE, Premier Vice-président délégué aux transports, déplacements et infrastructures de la Région Rhône-Alpes, et de Bertrand HERVIEU, sociologue, et Martin VANIER, géographe, professeur à l’Institut de géographie alpine à l’Université de Grenoble, et Secrétaire général du Centre international des hautes études agronomiques
méditerranéennes.
Gymnase du complexe sportif Charles Boursier – Saint-Laurent-du-Pont

Vendredi 2 octobre :
• 9h : visite du marché des producteurs et des artisans de Rhône-Alpes
Place des Arcades (sous les arcades du Viaduc) – Voiron
• 10h : intervention lors de la clôture du congrès des Parcs naturels régionaux
Place des Arcades et salle de spectacle Grand Angle – Voiron
En présence de : Jean Jack Queyrane Président de la région Rhône Alpes, Eliane GIRAUD, Présidente du Parc naturel régional de Chartreuse, Conseillère déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux Parcs naturels régionaux de Rhône-Alpes.
*Chartreuse, Massif des Bauges, Haut-Jura, Vercors, Monts d’Ardèche, Pilat, et en projet les Baronnies
provençales.

Excellent outil de politique territoriale, les PNR constituent la plus ancienne compétence des Conseils régionaux. La gestion des Parcs pose des questions capitales comme la pression foncière sur les espaces naturels, le développement d’un tourisme vert ou encore une agriculture plus respectueuse de l’environnement. A ce titre, la Région Rhône-Alpes consacre chaque année 10 M€ aux actions des Parcs.

Infop@rc, l’outil multimédia du réseau des PNR de Rhône-Alpes

A partir d’un système d’information géographique (SIG) classique, le Parc de Chartreuse développe un outil multimédia inédit pour le compte du réseau des Parcs de Rhône-Alpes. Il s’agit d’associer leurs partenaires et la société civile pour inventer l’avenir de ces territoires.

• Infop@rc pour le public, c’est la possibilité de noter les lieux que l’on a aimé et d’organiser son séjour à distance (calcul d’itinéraires de randonnée, fléchage des sentiers culturels, géolocalisation des hébergements disponibles ou des activités recherchées,…)

• Infop@rc pour les collectivités et leurs partenaires, c’est l’accès aux informations concernant l’urbanisme ou le parc immobilier, ou encore la possibilité d’organiser des réunions virtuelles.

Outil de travail collaboratif, il propose une cartographie dynamique, qui s’intègre aux sites web des autres Parcs, pour créer à terme une communauté d’usagers autour des questions qui intéressent le devenir des PNR. Présenté au congrès en avant-première, il sera disponible pour les Parcs de Rhône-Alpes fin 2010.
A voir sur le marché aux innovations, mercredi 30 septembre (17h à 20h30) et jeudi 1er octobre (19h à 20h30), à Saint-Laurent-du-Pont (chapiteau du complexe sportif Charles Boursier).
L’exposition itinérante Portraits de Parcs sera également inaugurée à cette occasion. Fruit du travail de 8 photographes pendant une année sur les 6 Parcs naturels régionaux et les 2 Parcs nationaux de la Vanoise et des Ecrins, plusieurs centaines de photos, exposées en intérieur et en extérieur sur des supports originaux, représentent ces territoires au fil des saisons et leurs habitants.

A l’initiative de la Région Rhône-Alpes, cette exposition circulera dans huit lieux chaque année, à commencer par les Parcs eux-mêmes.
Accès gratuit pendant toute la durée du congrès, à Saint-Laurent-du-Pont (complexe sportif Charles Boursier).

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La Chartreuse va accueillir le congrès des PNR

La Chartreuse accueillera le congrès national des Parcs naturels régionaux (au nombre de 46) le 30 septembre, 1er et 2 octobre prochain. Un évènement d’ampleur nationale qui se déroulera à Voiron et Saint-Laurent-du-Pont. Plus de 800 personnes attendues._logo_congres_parcs

Au cours de ces trois jours, les 800 participants seront accueillis par les communes, les acteurs et les professionnels du tourisme, qui auront à cœur de leur faire découvrir les ressources, les patrimoines culturels et naturels et les saveurs du massif. Plus de 14 circuits de découvertes, répartis sur toute la Chartreuse, viendront agrémenter les ateliers des congressistes afin de leur faire découvrir et valoriser les initiatives du territoire.

Ce congrès sera aussi l’occasion d’un moment de convivialité nourri d’animations ouvertes à un plus large public. Les communes d’accueil du congrès, Voiron et Saint-Laurent-du-Pont, seront au cœur de l’évènement.

Au programme : mercredi 30 septembre et jeudi 1er octobre, Saint-Laurent-du-Pont sera le lieu d’expositions, de représentations de ciné-concerts amateurs et d’espaces d’échanges où seront présentés les innovations des Parcs et les initiatives du territoire.

La ville de Voiron accueillera quant à elle la clôture du congrès, vendredi 2 octobre, où sera proposé toute la journée un marché des producteurs des Parcs naturels régionaux de la Région Rhône-Alpes sur le Mail.

Les 46 Parcs naturels régionaux vous donnent donc rendez-vous lors de ce congrès pour découvrir toutes leurs richesses.

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Et le loup?

 » Le loup ne fait pas parler de lui pour la bonne raison que nous sommes dans le flou artistique total. On n’arrive pas à obtenir le bilan officiel des attaques auprès de la DDAAF de l’Isère. Selon nos pointages, il y a eu 108 attaques en 2008, elles seraient au nombre de 200 cette année », indique Christophe Gabert.

Pendant ce temps, le préfet de la Drôme a autorisé le prélèvement d’un loup sur le Vercors drômois. Décision prise à la suite  des attaques répétées  sur le plateau. Les classiques mesures de protection s’avérant inefficaces.

Les tirs sont autorisés à compter du 1er septembre et pour une durée d’ un mois. Les affuts ont commencé….

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Comment voyez-vous le Parc des Ecrins?

L’exposition collective « Les Ecrins, un territoire qui a du  caractère » se tient à la Maison du Parc à Vallouise jusqu’à cet automne.  Le Parc national des Écrins propose aux habitants du massif des Écrins et à ses visiteurs de participer à cette exposition. Vous avez jusqu’à la fin septembre pour envoyer vos témoignages.

« Rien de plus simple, il s’agit d’adresser un texte maximum d’une page sur votre perception de ce massif, son identité, sa singularité, sa personnalité, son caractère… ou de traduire cette perception par l’image à travers une photographie principale et une ou deux images en écho.

Nous nous chargeons de la mise en forme du tirage du panneau 50X70cm correspondant à votre contribution qui est évidemment signée. Nous vous restituons clichés et textes originaux et nous nous engageons à n’utiliser votre contribution que dans ce seul cadre d’exposition collective. »

Pour ceux qui le peuvent, allez à la Maison du Parc à Vallouise, vous y découvrirez les 115 premières contributions, c’est passionnant et ça donne envie. On reçoit les propositions jusqu’à fin septembre 2009.

Pour vous faire une idée vous pouvez aussi visualiser l’expo en pleine page sur ce site.

Maison du Parc de Vallouise
04 92 23 58 08,
ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 17h30

Envoyez votre contribution au Parc national des Écrins, service Accueil et Communication, 05000 GAP
info@ecrins-parcnational.fr

et pour tout renseignement : 04 92 40 20 27 www.ecrins-parcnational.fr

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