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Sechilienne: travaux, réunion publique..

A partir du lundi 29 mai à 9h et jusqu’au 7 juillet 2017, Grenoble-Alpes Métropole va engager des
travaux d’urgence sur un mur de soutenement de la route du Luitel à Séchilienne, à proximité du
parking de l’Eglise. Ces travaux nécessitent, pendant 5 semaines, la fermeture à toute
circulation automobile de la route du Luitel, entre l’intersection avec la rue de l’Eglise et
l’entrée du lotissement du Château.

Placé sous surveillance régulière depuis son transfert au 1er janvier 2015 à Grenoble-Alpes
Métropole, cet ouvrage devait faire l’objet de travaux de confortement à partir du mois de juillet
2017, financés à parité par la commune et la Métropole grenobloise.

Toutefois, cet ouvrage a connu une dégradation brutale ces dernières semaines : apparition de
nouvelles fissures et accroissement conséquent des fissures existantes, importante évolution
du ventre du mur s’apparantant à un gonflement, déformation de la pente de la chausée, etc.
Ainsi, l’instabilité du mur et sa dégradation accélérée, très largement visible, ne permettent
plus d’assurer la sécurité des riverains et de l’ensemble des usagers de la route.

Dès lors, compte tenu du risque d’effondrement du mur, une première mesure d’urgence a été
prise le lundi 12 mai 2017 avec la signature par la Mairie de Sechilienne d’un arrêté d’interdiction
de circulation aux véhicules de plus de 3,5 tonnes sur cet ouvrage.

Par la suite, une entreprise a été missionnée d’urgence par la Métropole pour intervenir.
Plusieurs solutions techniques ont alors été étudiées permettant à la fois d’assurer la sécurité
des ouvriers et de réaliser au plus tôt les travaux. En définitive, la solution retenue et
commandée à l’entreprise le 17 mai, consiste d’abord à purger la zone du mur la plus instable
(environ 40 m²) pour ensuite pouvoir débuter les travaux de confortement, lesquels
permettront d’ancrer le mur dans la roche. La reconstruction d’une partie du mur de
soutènement est également nécessaire, tout comme la réfection de la voirie qu’il supporte.
Consciente des désagréments occasionnés, Grenoble-Alpes Métropole et la commune de
Séchilienne mettent actuellement en place différentes mesures pour réduire au maximum les
nuisances de ce chantier. A cet égard, un cheminement piéton d’un mètre de large sera
conservé sur l’ouvrage tout au long des travaux afin d’assurer les liaisons entre la partie basse
et la partie haute de la route du Luitel et faciliter le covoiturage. Deux navettes seront
également mobilisées pour continuer à assurer au mieux le transport scolaire et la livraison des
repas à domicile notamment. Pour ce faire, des aires de retournement et de stationnement
seront mises en place au niveau du parking de l’Eglise et de l’entrée du lotisssement du
Chateau.

La collecte des ordures ménagères sera aussi adaptée et assurée en porte à porte le lundi de
7h30 à 11 heures, tandis que le balisage de la déviation ainsi que l’information aux habitants sont
en cours. A noter qu’une solution de déviation par un sentier à proximité a été étudiée mais
celle-ci s’avère trop dangereuse en raison de la pente importante.

Enfin, avant le 7 juillet, si l’évolution du chantier le permet, une voie de circulation en alternat
sera ouverte sur l’ouvrage, en semaine, de 16h30 à 8h30, ainsi que les week-end.
Afin de répondre au mieux à l’ensemble des questions des riverains et des habitants, une
réunion publique d’information sera organisée par la commune, en présence de la
Métropole, le mardi 30 mai 2017, à 20h, à la salle des fêtes de Séchilienne.

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GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE TERRITOIRE DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

En déplacement à Grenoble, Bernard Cazeneuve, premier ministre, accompagné de Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement a signé le pacte métropolitain d’innovation de Grenoble-Alpes Métropole.

Dans la continuité de la politique environnementale menée par la cité iséroise depuis 20 ans, ce dernier vise à développer un nouvel écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.

A l’occasion de ce déplacement, ont été signés :
•    Des contrats de « Territoire à énergie positive pour la croissance verte ».
•    La convention issue de l’appel à projets « Villes respirables en 5 ans » dont Grenoble est lauréate. Parmi les actions développées par la ville :
- Mise en œuvre d’une zone à circulation restreinte pour les véhicules de livraison ;
- Déploiement d’un réseau de 200 consignes pour le stationnement sécurisé des vélos sur voirie ;
- Agrandissement et diversification de la flotte Métro vélos avec l’ajout de 150 vélos spéciaux pour le transport d’enfants et de marchandises ;
- Sensibilisation et mobilisation des habitants pour la qualité de l’air ;
- Études en faveur de la préservation de la qualité de l’air.

Par ailleurs, Ségolène Royal a annoncé :

- Le lancement de l’appel d’offres pour 210 MW pour le développement de technologies solaires innovantes, dont la route solaire, projet auquel collabore le CEA. Le volume de l’appel d’offres est réparti sur quatre familles d’innovation :
- Les innovations de composants, en particulier la route solaire, les modules innovants, les onduleurs avec fonctionnalités spécifiques ou les nouvelles technologies de cellules ;
- Les innovations du système électrique (architecture haute tension, système innovant de distribution d’énergie…) ;
- Les innovations liées à l’optimisation et à l’exploitation électrique de la centrale photovoltaïque (logiciel de monitoring couplé à des capteurs, outils de maintenance préventive…) ;
- Les installations permettant de coupler une production photovoltaïque secondaire à une production agricole principale (agrivoltaïsme).

Un choix naturel

Le territoire de la métropole iséroise est composé à 88% d’espaces naturels, agricoles et forestiers. Cette richesse est constitutive de l’identité de Grenoble, et c’est donc naturellement que la métropole a rattaché son  Pacte métropolitain d’innovation (PMI) à la thématique « transition énergétique et environnement », l’un des trois grandes orientations proposées au niveau national dans le cadre des PMI.
Premier pôle urbain alpin, la métropole iséroise a naturellement choisi de développer un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique, afin de répondre à trois enjeux majeurs :
- maintien du dynamisme économique au service de l’emploi ;
- lutte contre les changements climatiques et engagement dans la transition énergétique ;
- renforcement de la cohésion sociale du territoire.

Pour Bernard Cazeneuve: »Grenoble s’affirme depuis près de quarante ans comme une des capitales françaises de l’innovation. (…) En signant aujourd’hui un pacte métropolitain, mon ambition est que l’État accompagne Grenoble-Alpes Métropole dans sa stratégie d’innovation et favorise son rayonnement international. »

La signature du pacte métropolitain a été signz dans les locaux de Grenoble alpes Métropole ou Christophe Ferrari, président a accueilli les deux ministres ainsi que de nombreuses personnalités.

Il a indiqué:

 » Nous voici donc à l’heure de franchir une nouvelle étape dans la construction métropolitaine, une de plus après deux années qui auront été extraordinairement riches. C’est  de notre responsabilité, celle
de préserver la santé de nos concitoyennes et concitoyens, notre santé, sans jamais oublier que l’inaction représente un coût, sanitaire bien sûr mais aussi économique, évalué à plus de 100 milliards d’euros par
an par une commission d’enquête sénatoriale en 2015. La transition énergétique, c’est un défi que nous ne saurons relever qu’ensemble..

C’est cette dynamique que nous souhaitons consolider en scellant un pacte entre l’Etat et la
Métropole grenobloise dont le volet innovation nous place au service de l’émergence d’un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.

Et je dois dire que nous disposons en la matière de magnifiques atouts.
L’appui de l’Etat nous permettra d’aller plus vite et d’aller plus loin.
Ce Pacte, c’est un partenariat en devenir qui a vocation, dans son volet coopération, à associer également, demain, les territoires voisins de la Métropole, dans leur diversité, au service d’une dynamique territoriale qui s’affranchit des frontières institutionnelles. Et ils sont d’ores et déjà mobilisés.
Construction d’un réseau de chaleur biomasse sur la commune de Gières, récupération de la chaleur fatale produite par la plateforme chimique de Pont de Claix, développement des parcs photovoltaïques
en zone urbaine au travers de sociétés de participation citoyenne, construction du service public métropolitain de la donnée énergétique, renouvellement du parc de véhicules publics ou encore développement d’un poste de commande centralisé au service d’une mobilité
multimodale. C’est toutes ces actions, on ne peut plus concrètes, que va permettre d’engager sans tarder le Pacte Métropolitain d’Innovation.

fer c

C’est une excellente nouvelle pour notre territoire … »



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TECHNICENTRE MÉTROVÉLO SASSENAGE

Lancé en 2004, à l’époque du développement médiatisé des premiers services de vélo en libre-service (Vélib à Paris, Vélov à Lyon), exploité depuis 2015 par la société Vélogik pour le compte de la Métropole, Métrovélo propose aux usagers un parc de vélo en constante augmentation.

Précisément, 7 000 vélos jaunes circulent aujourd’hui sur la Métropole grenobloise avec un objectif de 9 000 vélos pour 2020. Métrovélo demeure ainsi le premier service de location de vélo de province en nombre de vélos.

Métrovélo renforce régulièrement son offre de service en proposant des
tandems, des porteurs vélo, des cycles enfants, ainsi que des vélos pliables
et compacts.
La fréquentation du service ne cesse d’augmenter depuis sa création, comme
l’atteste le nombre de journées de location en agence.

Ce succès, accompagné d’une sympathie largement développée autour du
vélo jaune grenoblois, peut être considéré comme un des fers de lance de
l’augmentation très rapide de l’usage du cycle dans le Métropole Grenobloise.

Un technicentre Métrovélo pour plus d’efficacité encore

Ainsi, afin d’améliorer encore la qualité et l’efficacité du service rendu
par Métrovélo, les élus du Conseil métropolitain ont décidé de construire
un centre technique Métrovélo à Sassenage regroupant les deux sites
aujourd’hui essaimés à la gare de Grenoble et à Seyssinet-Pariset. Ce
centre permettra d’accueillir l’ensemble des équipes de Métrovélo, tout en
conservant les deux agences commerciales de la gare de Grenoble et du
Campus de Saint-Martin-d’Hères afin de garder la proximité de relation avec
les usagers.
Lancés en décembre 2016, les travaux s’achèveront en juillet prochain pour
une mise en service dès la rentrée 2017. Le centre technique sera composé
d’un atelier de 275 m2 dédié à la réparation et à l’entretien des cycles, de
locaux administratifs de 120 m2 et d’un espace de stockage de 830 m2, soit en
définitive un bâtiment de 1 400 m2 environ.

Un investissement exemplaire et économe

- Un retour sur investissement à court terme
Le montant global de l’opération représente 1 million d’euros financé pour
moitié par la Région Auvergne Rhône-Alpes et pour moitié par la Métropole. Un
coût à mettre en lien avec les 125 000 euros de frais de location et de charges
du site de Seyssinet qui accueille actuellement l’atelier central ainsi qu’un
espace de stockage de Métrovélo.

-  Une seconde vie pour un site désormais inexploité
Le Technicentre Métrovélo est construit sur une parcelle mise à disposition
par le SMTC moyennant une redevance annuelle d’un euro symbolique.
Le terrain concerné dispose notamment d’une grande halle qui servait
d’extension pour le remisage des bus et qui n’est plus exploitée avec la mise
en service de la ligne de tramway E et l’optimisation du réseau de bus. Le
technicentre Métrovélo est construit sous cette toiture existante.

- Un bâtiment écologique
Le réemploi de cette toiture permet de réduire les coûts de construction,
d’économiser la matière première de couverture et de doter le futur bâtiment
d’un éclairage naturel. Conception bioclimatique, bâtiment à ossature bois,
sobriété dans le dimensionnement de l’équipement, barrière brise-vent
végétale pour protéger les vélos dans la zone de stockage, ce bâtiment fait
figure d’exemple en terme de qualités environnementales.

S’inspirant de la circularité d’une roue de vélo, le bâtiment sera compact et
fonctionnel et réalisé avec un souci d’économie d’espace, minimisant ainsi les frais
de fonctionnement.

Un projet témoin d’un engagement fort de la collectivité
en faveur du vélo et des modes doux

Le Technicentre Métrovélo s’inscrit dans une politique cyclable ambitieuse
délibérée en 2014 par la Métropole. Cette politique, qui ambitionne notamment de
tripler la part du vélo d’ici 2020, s’intéresse à l’ensemble des dimensions de l’usage
du cycle. Le plan d’actions 2015-2020 se décline effectivement en quatre volets :
aménagements de voiries, stationnement des cycles, services vélos et incitation
aux changements de comportements.
Aussi, la collectivité consacre chaque année un budget annuel de près
de 6 millions d’euros en faveur de la politique cyclable.
Plusieurs projets préfigurent la réussite et l’efficacité de cette politique cyclable
sur le long terme.
Les premiers tronçons du réseau cyclable structurant métropolitain ont
notamment vu le jour en 2016 comme sur les rues Camille Desmoulins et Lanoyerie
à Grenoble. Une expérimentation a été lancée sur la signalisation de ce réseau
également.
La réalisation du projet Coeurs de Ville/Coeurs de Métropole Grenoble est aussi un
élément essentiel pour l’avenir de la pratique du vélo, tout comme la démarche
de Métropole apaisée dans laquelle 43 communes de la Métropole sont engagées
aujourd’hui.
Compétente désormais en matière de voirie et d’espaces publics, la collectivité
renforce également son action en faveur du développement des stationnements
cycles sur l’ensemble de la Métropole, en complément des consignes collectives
déployées sur les principaux pôles d’échanges et, dès 2018, sur la Presqu’ile
scientifique.
Enfin, les initiatives menées dans le cadre du Plan de Déplacements Urbains
horizon 2030 du SMTC, ainsi que le futur schéma de mobilité grand sud sont
autant de compléments apportés à une politique de déplacement encourageant
au maximum les déplacements non polluants.

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Grenoble-Alpes Métropole: Logistique urbaine

Afin de favoriser l’efficacité du système transport logistique et d’améliorer la qualité de l’air, Grenoble-Alpes Métropole propose un plan d’actions ambitieux en faveur d’une logistique urbaine durable dans la métropole grenobloise.

Pour en savoir plus:

http://www.lametro.fr/934-logistique-urbaine.htm

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Signature des conventions PIA -Ville de Demain de l’Ecocité Grenoble-Alpes Métropole

Lionel BEFFRE, Préfet de l’Isère, Gil VAUQUELIN, Directeur régional Auvergne-Rhône-Alpes de la Caisse des Dépôts, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et l’ensemble des porteurs privés du territoire ont signé, lundi 9 octobre, la convention du Programme d’Investissement d’Avenir « Ville de Demain » Tranche 2 (2016 -2020) relative à l’EcoCité de Grenoble-Alpes Métropole.

Par cette nouvelle convention, le Programme d’investissements d’avenir a accordé au territoire
une enveloppe de 10 441 750€ pour soutenir les 10 actions suivantes:
➢ Démonstrateur ABC Grenoble: la construction d’un Démonstrateur ABC (Autonomous
Building for Citizens), un projet de logements collectifs particulièrement ambitieux en termes
de technologies et de changements d’usages porté par Bouygues Construction et Grenoble
Habitat
➢ Bâtiment à énergie positive de l’école de l’énergie : un projet de sur-instrumentation de
l’Ecole de l’Energie visant à en faire un bâtiment producteur d’énergie renouvelable et à
énergie positive, porté par Grenoble INP, l’Université Grenoble Alpes et le CNRS
➢ Hyway – production d’hydrogène : l’émergence d’un démonstrateur de l’usage de
l’hydrogène au service de la mobilité urbaine (couplage production d’électricité vertestockage-
distribution), porté par le Pôle Utilités Services
➢ Démarche énergie-santé-environnement : un programme d’ingénierie « Energie-Santé-
Environnement » intégrant les enjeux de la transition énergétique couplés avec les
questions d’usages, de bien-être et de santé en ville, porté par la SPL SAGES
➢ Atelier Flaubert, la fabrique de l’habitat participatif : un « Fab Lab » dédié à la
production de l’habitat de demain qui expérimentera les modes d’habiter et les modes
constructifs, porté par la SPL SAGES
➢ Réseau de chauffage basse pression innovant Flaubert Est :un réseau urbain de
chaleur nouvelle génération à haute performance, intégré à la ZAC Flaubert, porté par la
CCIAG
➢ Solutions combinées pour maintien à domicile : un appartement témoin scénarisé et
des outils de visites virtuelles destinés au maintien à domicile des personnes en perte
d’autonomie, porté par TASDA
➢ Plateforme Mur-Mur 2 – Rénovation haute performance / Monitoring des
consommations / Développement d’un bouquet de travaux « régulation active »:un
ensemble de dispositifs visant à promouvoir la rénovation énergétique exemplaire de
copropriétés anciennes, porté par Grenoble-Alpes Métropole dans le cadre de sa
campagne MurMur 2
➢ La Nouvelle Unité de production (NUP) : La construction d’un complexe énergétique
innovant de 30 MW thermique biomasse et de 5 MW électrique de cogénération sur la
Presqu’île, porté par Grenoble-Alpes Métropole
➢ Prospective et conception d’aménagement des « villages métropolitains : lancement
d’une démarche prospective sur l’aménagement durable exemplaire, performant et
innovant des villages métropolitains, portée par Grenoble-Alpes Métropole.

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La Métro: lancement du C2D et de la CCSPL..

La Métropole relance ses deux instances consultatives :
Le Conseil de développement (C2D) et la Commission
consultative des services publics locaux (CCSPL)

Marie-José SALAT, vice-présidente déléguée à la Participation citoyenne, à
l’Éducation et à la Lutte contre les discriminations a accueilli, ce lundi 25 avril
2016 de 18h à 20h30 au siège de la Métropole, les nouveaux membres du Conseil
de développement Métropolitain (C2D) et de la Commission Consultative des
Services Publics Locaux (CCSPL). Au total, plus de 100 personnes se sont
mobilisées pour ce rendez-vous inaugural dont une majorité d’acteurs de la
société civile, habitants et élus métropolitains.

Panorama de la politique participative de la Métropole

Dans son discours introductif, Marie-José SALAT s’est félicité du lancement du C2D et de
la CCSPL, rappelant que cette étape importante est l’un des marqueurs d’une longue
démarche de co-construction de la politique participative de la Métropole. En effet, les
élus métropolitains ont adopté le 6 novembre 2015 trois délibérations relatives à ce
sujet indiquant le cap des nouvelles ambitions des élus.

Pour construire cette politique, la Métropole citoyenne dispose maintenant de plusieurs
outils :
• Les instances consultatives : le C2D et la CCSPL qui sont les interlocuteurs
privilégiés des élus dans l’élaboration du projet de territoire et dans
l’amélioration des services publics
• Les comités d’usagers de l’eau, de l’énergie, des déplacements et des déchets qui
apportent le regard et l’expertise des usagers sur la gestion des services publics
locaux
• Les panels citoyens qui rassemblent des habitants tirés au sort travaillant à
formuler un avis citoyen sur une politique publique
• Sans oublier les instances consultatives des communes qui pourront être
également mobilisées pour ancrer les politiques métropolitaines dans la
diversité de ses communes.

C2D et CCSPL, quoi de neuf ? Une composition élargie aux habitants,
de nouvelles missions

Pour la première fois depuis leur création respective (2001 et 2003), ces deux instances
bénéficient d’une composition élargie, telle qu’adoptée par les élus lors du dernier
Conseil Métropolitain du 1er avril.

Le C2D demeure un espace d’expression et de controverses sur les politiques
métropolitaines (aménagements, habitat, déplacements, environnement,…). Il est
aujourd’hui composé de 120 membres, répartis en 6 collèges dont deux nouveaux
collèges « Habitants » et « Jeunes ».
Ses travaux s’organiseront autour de ses trois nouvelles missions :
• Etre le porteur de paroles et d’expertise citoyenne
• Etre animateur du débat public
• Etre porteur de dialogue avec les territoires voisins et les instances
participatives des communes.

La CCSPL reste quant à elle l’interface entre les élus et les usagers. Son objectif est
l’amélioration des services publics métropolitains (assainissement, traitement des
déchets,…). Composée de 60 membres, elle compte 12 élus métropolitains, 20
représentants d’associations ainsi que – et c’est une nouveauté – 20 habitants-usagers e,
à terme, 8 représentants des comités d’usagers.

Les futurs travaux des instances

Les modalités de travail du Conseil de développement et de la CCSPL s’inscrivent dans le
cadre de saisines des élus ou d’auto-saisines relevant des propres initiatives des
membres.
Cette réunion de lancement fut l’occasion de présenter le programme de travail à venir
et les thématiques sur lesquelles les élus métropolitains souhaitent avoir le point de vue
de la société civile organisée.

3 saisines sont d’ores et déjà prévues au calendrier du C2D :
• Le programme Local de l’Habitat et la question de la mixité sociale et du « bien
vivre ensemble »
• Le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) dans l’objectif de contribuer à
la définition des futures grandes orientations d’aménagement de notre territoire
• Le débat portant sur l’intérêt métropolitain en matière de sport et de culture qui
permettra notamment de définir quelle pourrait être la plus-value de la Métropole dans
ces domaines.
La CCSPL travaillera dès mi-mai sur la question du mode de gestion du service extérieur
des pompes funèbres, et plus tard, sur les déchets et les régies de réseaux de chaleur.

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 » Dites le avec des fleurs locales! »

Anouchka Rault est installée à Varces en production de fleurs..

 » Issue d’une famille d’agriculteurs, de maraichers, depuis toute petite je gambadais dans les champs de salades et je me suis très rapidement passionnée pour les fleurs..  » Depuis cette passion ne c’est jamais tarie.. » toute la chaine ma plait, de la production à la vente. »

C’est donc tout naturellement au lycée horticole de St Ismier qu’elle fait ses études. Diplômes en poche, elle s’installe hors cadre familial à Varces, sur des terres louées à son oncle. Nous sommes en janvier 2015.

Il a bien entendu acheter le matériel nécessaire afin de démarrer l’exploitation: serres, petit matériel, mettre en place le système d’irrigation: ‘ » l’eau est un facteur très important, essentiel pour les fleurs.. ». 1

La production se fait de mi mars à mi octobre avec une gamme assez large de fleurs afin de satisfaire la clientèle, narcisses, tulipes, pivoines, lys.. trouvent preneur dans un magasin de producteurs  » un bout de campagne à Claix, dans une superette à Grenoble. Les fleurs sont coupées, livrées et vendues très rapidement grâce à ce circuit court.

 » La promotion de mes fleurs, de leur tenue se fait par le bouche à oreilles. Les clients sont satisfaits.. La  clientèle correspond à ce que je recherche: locale. En un mot, je produit local , à échelle humaine pour les locaux.. Nous sommes loin des productions industrielles comme en Hollande par exemple. « 

Anouchka veut aller plus loin dans sa démarche:  « je veux aller vers une production bio. C’est très important afin de ne pas polluer la zone de captage de l’eau de Grenoble qui est proche Nous devons penser à l’environnement mais aussi à la santé des grenoblois.  » Et de poursuivre:  » je lance la cueillette à la ferme, en vente directe. » L’idée est très originale: constituer soi même son bouquet. Cela est possible les lundi, jeudi et vendredi de 16 à 19 heures..

Plusieurs exploitations agricoles sont installées sur la plaine de Varces:  » nous avons peu, voire pas de problèmes liés au foncier. Nos productions sont complémentaires et nous travaillons en bonne intelligence. Nous sommes heureux que la Métro souhaite garder une agriculture dynamique, variée sur son territoire. Développer les circuits courts est une bonne idée.. « 

Le projet d’Anouchka a séduit, plait, la clientèle est au rendez vous , elle se donne 5 ans pour réussir..Elle réussira car elle est soutenue, courageuse , l’hiver elle  » bosse » en station de ski  » et les idées ne manquent pas..

Gilbert PRECZ

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La Métro: un vrai coup de pouce à vos projets

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Une journée débats sur le thème « Mon corps connecté »

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L’agriculture de la Métropole

Etagé de la plaine aux coteaux, éclaté sur trois massifs, le territoire agricole de la Métropole grenobloiseL’agriculture de la Métropole est riche d’une grande diversité.

L’agriculture de la Métropole aujourd’hui  :
– 210 exploitations pour 225 agriculteurs
– 61% des exploitations à titre principal (et prés des 2/3 des exploitants)
– environ 8000 ha de SAU soit 14% du territoire de la Métropole

Etat des lieux par filières et secteurs et tendance d’évolution

La filière grandes cultures
Le paysage des grandes cultures est plus diversifié sur la plaine de Reymure. Ailleurs, sur les plaines
de Noyarey-Sassenage, de Meylan-Gières-Murianette et du plan à Vizille-Vaulnaveys, le maïs est
dominant. Les grandes cultures destinées essentiellement à la vente sont concentrées sur ces
espaces. Elles peuvent être produites soit par des maraîchers qui les intègrent dans leur rotation, soit
par des céréaliers « purs », ces derniers étant très peu nombreux. Soja, céréales à paille et plus
rarement tournesol ont fait leur apparition mais le maïs reste encore la culture la plus intéressante
économiquement. Seul le soja peut éventuellement le concurrencer sur son terrain mais sa culture est
plus aléatoire.
Sur le sud de l’agglomération (plaine de Reymure, espaces mixtes de Claix à le Guâ/Miribel Lanchâtre,
Plateau de Champagnier, les céréales à paille sont dominantes du fait d’un terroir moins favorable au
maïs (alluvions du Drac et alluvions fluvio-glaciaires du Plateau de Champagnier plus séchants). Les
céréales à paille et maïs cultivés par des éleveurs sont majoritairement destinés à l’autoconsommation
même si une partie peut partir à la vente.
Si le volume produit sur la Métropole est faible du fait des surfaces limitées, le terroir est excellent.

Tendance d’évolution
L’augmentation du prix des céréales (quoique en baisse sur la campagne 2014), la diminution de
l’élevage, la relative facilité de production, laissent augurer une augmentation des surfaces, tendance
déjà en cours sur la plaine de Meylan-Gières-Murianette où le maraîchage laisse progressivement la
place aux grandes cultures lors de cessations d’activité.

La production légumière
La production maraîchère est complexe sur l’agglomération : elle peut relever d’un atelier
complémentaire de plein champ, d’une activité d’entreprise au sein de grosses exploitations
comprenant une main d’oeuvre salariée importante (avec vente au MIN ou aux grossistes), ou d’une
activité plus familiale mixant serres et plein champ et valorisant les productions en vente directe.
Si ces dernières s’en sortent bien économiquement, les grosses exploitations spécialisées avec main
d’oeuvre salariée sont en pleine crise du fait d’un prix des légumes vendus sur le carreau peu favorable.
L’une de ces exploitations située à Noyarey a d’ailleurs diversifié ses débouchés vers la vente directe.
L’arrivée du Sud Grenoblois dans la Métropole a permis de prendre en compte des exploitations
maraîchères en agriculture biologique bien installées sur le plateau de Champagnier.

Tendance d’évolution
Paradoxalement, et bien que la demande soit là (mais les places de marché sont pourtant difficiles à
obtenir…), cette filière a du mal à se maintenir. Les cessations sans reprise d’activité vont se multiplier
dans les années qui viennent et certains professionnels tirent la sonnette d’alarme (tout en n’incitant
pas pour autant les projets d’installation). Le défaitisme est souvent la règle et se sont souvent les
projets « hors cadre familial » qui prennent le relais notamment à Noyarey-Sassenage (3 installations
récentes dont 2 en bio, ou à Jarrie sur la ferme communale de Bon repos). Le dynamisme est
aujourd’hui plus important sur ces secteurs avec des exploitations tournées vers la clientèle de
proximité (vente directe ou cueillette) en augmentation et la création de points de vente (Herbeys,
Noyarey). Sur la plaine de la Taillat, le maraîchage est en régression et ne devrait plus se maintenir que
sur une seule exploitation à court terme (celle-ci ayant cependant l’objectif de se développer) et le
secteur des Voûtes subit également une diminution inexorable… Les terres maraîchères sont reprises
par des agriculteurs souvent extérieurs à l’agglomération et cultivées en maïs. Les raisons invoquées
sont multiples : métier qui ne rapporte plus assez, impossibilité de construire un bâtiment, contraintes
environnementales mais le fond du problème demeure l’inaccessibilité au foncier, loué à des conditions
plus attirantes pour d’autres usages que le maraîchage (maïs voire pension chevaux ou jardins
familiaux). Sur le secteur de La Taillat-Les Voûtes, les maraîchers sont également aigris par
l’aménagement des bassins de rétention du SYMBHI qui menacent d’inonder régulièrement leurs
productions et de salir les terres et par l’aménagement de zones artisanales qui risquent d’isoler les
sièges de leurs terres en engendrant des problèmes de circulation agricole. Sur le sud de
l’agglomération les projets sont également rares (2 exploitations sur la plaine de Reymure…), le marché
s’avère sous exploité. La fréquentation du MIN en baisse inexorable atteste de cette situation et il y a
fort à penser que le maintien, voire la relance du maraîchage ne viendra pas de la profession mais de
la puissance publique et des jeunes agriculteurs hors cadre familial nombreux et motivés.

L’élevage bovin
La filière laitière en perpétuelle régression (tendance générale) va se maintenir à court terme sur les
sept dernières exploitations dont trois sont tournées vers la vente directe, mais il est fort probable que
deux d’entre elles vont cesser leur activité dans quelques années. Cete filière représente un peu plus
d’un million de litres de lait.
L’élevage bovin viande s’est substitué au fil du temps à la production laitière et se concentre
essentiellement sur le sud de l’agglomération de Claix à Miribel-Lanchâtre où de gros cheptels sont
présents ainsi qu’à Murianette, Saint-Martin le Vinoux et Noyarey. Les exploitations (à titre principal)
bien que dépendantes de cours défavorables tentent de valoriser une partie de leur production en
vente directe. Sur les contreforts de Chartreuse et le Sud Grenoblois, l’élevage bovin est également
bien présent quoique sur des troupeaux plus modestes. La vente directe de colis est particulièrement
bien développée sur le Balcon de Chartreuse de la part d’exploitations en double activité notamment.

Tendance d’évolution
Confrontée au marché aléatoire, à l’augmentation des charges (revenu agricole 2012-2013 le plus
mauvais), cette filière bovin viande se maintient tout de même sur l’agglomération. Elle est cependant
confrontée à la problématique de la préservation du foncier agricole, notamment des secteurs
mécanisables nécessaires pour la constitution de stocks fourragers et des problèmes de voisinage.
D’une façon générale cette filière souffre d’un manque de reconnaissance dans une agglomération qui
soupçonne peu son existence. Pourtant c’est une forme d’agriculture périurbaine incontournable pour
l’entretien du paysage de l’agglomération notamment.

Le cheval
Présent sur 21 % des exploitations (soit 45), le cheval est souvent une activité complémentaire
(pension) particulièrement bien présente sur le Plateau de Champagnier et en augmentation.

Les petits ruminants (ovins caprins)
Les exploitations sont peu nombreuses, il est vrai qu’historiquement le territoire de la métro n’a
jamais été tourné vers ces types d’élevages mais plutôt orienté vers l’élevage bovin.
La filière caprine compte cinq exploitations dont deux récentes (Claix et Gières) avec
transformation fromagère et vente directe.
Si la filière ovine est plus développée, elle ne compte toutefois qu’un faible nombre d’exploitations
spécialisées à titre principal (Herbeys, Vaulnaveys, Noyarey). L’élevage ovin repose le plus
souvent sur de petits effectifs entre les mains de double actifs ou venant compléter le revenu
d’exploitations diversifiées sur plusieurs productions.

Tendance d’évolution
La filière caprine est vouée à se pérenniser puisque entre les mains de nouveaux installés. Jusqu’à
présent sous valorisée, il ne faudrait pas que la filière se trouve confrontée à un risque de saturation du
marché. Environ 250 000 litres sont produits intégralement transformés.
La filière ovine, toujours confrontée à la faiblesse des cours semble stagner. Une installation est
cependant prévue sur Mont Saint Martin. Sa survie passe par la vente directe de viande voire la
production fromagère totalement absente du paysage.

Les productions spécialisées animales et végétales
Bien que considérées comme « niches » on dénombre une vingtaine d’exploitations spécialisées toutes
productions confondues dans l’agglomération (escargot, volailles, lapins, porcs, daims, plantes
aromatiques, viticulture, apiculture..). Parmi elles, seule l’apiculture relève de la double activité. Il est
cependant difficile d’apprécier leur tendance d’évolution du fait de leur positionnement confidentiel.

Et les alpages ?
Avec son arrivée dans la Métropole, le Balcon sud de Chartreuse a fait « cadeau » du seul alpage
présent sur la Métropole : l’alpage de Chamechaude (1800m environ) à cheval sur les communes du
Sappey et de Sarcenas. De taille bien modeste (~200 ha), il est destiné aux ovins. On peut y ajouter
celui (privé) de l’Emeindras toujours sur le Sappey mais qui s’apparente plus à une prairie d’altitude
avec ses 1400m.

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