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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Chaque année, 18 000 tonnes de déchets alimentaires sont produits dans
l’agglomération, soit environ 60 kilos par habitant. Et il n’est pas toujours facile
de faire du compost quand on est en appartement, ce qui est le cas de 80% des
habitants de la métropole. Conséquence : 1/3 de notre poubelle grise est remplie
de déchets alimentaires. Au regard du succès de l’expérimentation lancée il y a un an
auprès des habitants et des commerçants, la Métropole va généraliser cette collecte
sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage étant facilité dans le même temps.

Sans titre

En novembre 2017, près de 3 500 foyers ont été invités à participer à une
expérimentation de collecte des déchets alimentaires, dans les quartiers de la
Capuche à Grenoble et de la Commanderie à Échirolles.
En parallèle, 67 professionnels ont été également sollicités, dont des restaurants
et commerces de bouche de l’hypercentre grenoblois, des restaurants collectifs
et des supermarchés.
Une opération-test de ramassage des cartons était également menée.

110 tonnes de déchets alimentaires ont été récoltées, soit
une moyenne de 18 kilos par habitant et par an, c’est-à-dire
l’équivalent d’ 1/3 environ des déchets alimentaires produits
chaque année par habitant.
Un chiffre encourageant s’agissant d’une première expérience concernant 2%
des métropolitains. Comparativement, la moyenne à Paris est par exemple de
6 kilos par habitant et par an.
Ainsi, chaque mois, entre 10 et 12 tonnes de déchets ont été vidées au centre
de compostage de Muriannette.

La généralisation de la collecte des déchets alimentaires d’ici 2022

Après le succès de l’expérimentation, la Métropole va généraliser
cette collecte sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage
étant facilité dans le même temps. Les premiers secteurs
concernés sont Échirolles et Grenoble dès mars 2019. Suivront
ensuite progressivement, et jusqu’à début 2020, Eybens, Gières,
Poisat, Seyssins, Claix, Domène et Murianette.

Le compostage à domicile complète
ce dispositif de collecte des déchets
alimentaires. En effet, composter ses
déchets alimentaires sur place reste
la solution la plus écologique
et économique, puisqu’elle n’entraîne
aucun frais ni pollution liés au transport.
La Métropole souhaite donc
renforcer ses actions en matière
d’accompagnement à la promotion
du compostage individuel et collectif
en copropriété, ainsi qu’au sein
des établissements scolaires,
des résidences pour personnes âgées…
Ainsi, depuis le 1er mai, des composteurs
de jardin et des lombricomposteurs
spécialement adaptés aux
appartements, sont mis à disposition
gratuitement des usagers.

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Foire de Grenoble: La Métropole vous accueille dans son appartement « Zéro déchet »

Dans le cadre de la Foire de Grenoble à Alpexpo du 1er au 12 novembre, la Métropole vous
invite à découvrir son stand Zéro déchet : un appartement témoin, grandeur nature, qui
présente toutes les solutions pour réduire vos déchets et mieux trier.

Situé tout de suite à gauche en entrant dans la foire (Allée 7, stand 705), le stand de la
Métropole représente la reconstitution grandeur nature d’un appartement de 60 m2. « C’est
la première fois que l’on fait ça, indique Georges Oudjaoudi, vice-président délégué au
traitement et à la valorisation des déchets de la Métropole. Nous avons reproduit de toute
pièce un logement. Qu’il s’agisse des cloisons, du mobilier ou de l’électroménager, tout est
issu de la récupération grâce à nos partenariats avec les ressourceries locales ».

Entrez dans le quotidien d’une famille de 4 personnes

But de l’opération : inviter les visiteurs de la foire à entrer dans le quotidien d’une famille de
4 personnes (deux adultes, un enfant de 8 ans et un bébé) qui s’est engagée depuis la
naissance des enfants à réduire ses déchets. De la brosse à vaisselle compostable à
l’utilisation de produits ménagers moins nocifs (vinaigre !), en passant par les bocaux pour
les produits en vrac ou les couches lavables, l’appartement donne quantité d’idées pour faire
évoluer ses pratiques quotidiennes. Un jeu interactif, intitulé « Maxi, mini ou zéro déchet »,
permet par ailleurs aux participants de prendre conscience des économies qu’il est possible
de réaliser en consommant moins emballé…

Des activités pratico-pratiques

Pour animer cet appartement, les messagers du tri de la Métropole accueilleront les visiteurs pour leur présenter les différentes astuces utilisées par la famille. Des activités pratico-pratiques qui aborderont différentes thématiques (produits ménagers, déchets du bébé, emballages) auront lieu toute la semaine en lien avec de nombreux partenaires comme l’Agence locale de l’énergie et du climat (Alec) ou Zéro Waste Grenoble.

Un atelier et une boutique zéro déchet

Un atelier d’environ 15 m2 sera également ouvert au public : toute la semaine, les associations locales se succèderont pour proposer des animations entièrement dédiées à la réparation et au réemploi (vêtements, vélos, mobiliers).
Cerise sur le gâteau, une boutique tenue par des épiceries locales zéro emballage, vendra les principaux objets aperçus par les visiteurs dans l’appartement témoin. De quoi faire évoluer ses pratiques sans tarder, une fois de retour à la maison !

En savoir plus :
www.moinsjeter.fr
Facebook « Jeter moins, trier plus, faire face »

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QUALITÉ DE L’AIR PRIME AIR BOIS : LA MÉTROPOLE VA DOUBLER LE MONTANT DE L’AIDE

Lors du Conseil métropolitain du 28 septembre, les élus seront appelés à se
prononcer sur un doublement du montant des aides de la Prime Air Bois qui
passera de 800 à 1600 euros (et de 1200 à 2000 euros pour les habitants ayant
de moindres ressources).
Alors que la qualité de l’air reste un sujet majeur pour les citoyens, et malgré une tendance à la baisse
de la pollution aux particules observée ces dernières années, il convient aujourd’hui d’amplifier les
actions pour aboutir à des résultats plus rapide.

LE CHAUFFAGE AU BOIS NON PERFORMANT :
PRINCIPALE CAUSE DE POLLUTION AUX PARTICULES

Or, le chauffage au bois, et en particulier le chauffage au bois individuel non performant, reste responsable
de 55% des émissions annuelles de particules, et jusqu’à 75% en période de pic de pollution hivernal.

La réduction des émissions de particules par le chauffage au bois non performant constitue donc un axe
majeur du Plan de protection de l’atmosphère de 2014 et de la feuille de route pour la qualité de l’air de la
région grenobloise adoptée en 2018.
Pour répondre à cet enjeu, la Métropole a lancé en 2015, en partenariat avec l’Agence de l’environnement et
de la maîtrise de l’énergie (Ademe) la Prime Air Bois : une prime d’aide au renouvellement des appareils
de chauffage au bois non performants datant d’avant 2002 . Son montant était de 800 à 1200 euros
selon les conditions de ressources.

OBJECTIF : 5000 APPAREILS NON PERFORMANTS
REMPLACÉS

Le parc d’appareils non performants en activité sur le territoire est évalué à 15 000 environ. La
Métropole s’est fixée pour objectif en 2015 d’en renouveler 5000 en 5 ans, pour aboutir à une
baisse des émissions de particules de 10% et jusqu’à 30 % des émissions du secteur résidentiel.
« Aucune autre action ne pourrait avoir un effet aussi spectaculaire », juge le vice-président de la
métropole Jérôme Dutroncy, en charge de l’environnement et de l’air, du climat et de la biodiversité.
À ce jour, 1041 primes ont été attribuées sur le territoire métropolitain. Le rythme de renouvellement
demeure donc trop lent.
Pour autant, l’efficacité du renouvellement en matière d’amélioration de la qualité de l’air est confirmée :
selon une évaluation d’Atmo Auvergne Rhône-Alpes le remplacement d’un appareil non performant par
un appareil de niveau flamme verte 7* permet de diviser par 8 les émissions de particules en moyenne.


grapDE NOUVELLES AIDES POUVANT ATTEINDRE JUSQU’À
75% DE LA FACTURE

La Métropole souhaite amplifier son effort en doublant le montant des primes proposées aux
propriétaires d’appareils non performants : de 800 à 1600 € (et de 1 200 à 2000 € pour des ménages
ayant de moindres ressources).
Une aide qui peut se cumuler avec d’autres aides financières d’Etat (dispositif « Habiter Mieux Agilité »
de l’Anah et Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Au final, et en cumulant ces différents
dispositifs, le pourcentage d’aide attribuée pour le renouvellement atteindra entre 45% à 75% du
coût pour les particuliers, en fonction de leurs revenus et du prix d’achat de leur matériel.

QUELLES CONDITIONS POUR BÉNÉFICIER DE LA
PRIME AIR BOIS ?

Pour bénéficier de la Prime Air Bois, il est nécessaire de remplir certaines conditions :
• le demandeur doit posséder un appareil de chauffage au bois datant d’avant 2002 (poêles à bûches
et inserts) ou une cheminée ouverte.
• Cet appareil doit être dans la résidence principale ou dans un logement dont le demandeur est
propriétaire et qu’il loue en tant que résidence principale.
• Ce logement doit être situé dans l’une des 49 communes de la Métropole.
• Il est impératif de remplacer son ancien appareil par un appareil «Flamme verte 7 étoiles» ou
équivalent (au minimum).
• Le demandeur s’engage à détruire son ancien appareil (Certificat de dépôt en déchèterie ou
Attestation d’élimination de l’ancien appareil à demander à son installateur).
• Le nouvel appareil doit être installé par un professionnel qualifié.

COMMENT DEMANDER LA PRIME AIR BOIS ?
Il suffit de remplir un dossier de demande qui sera traité par l’Alec.

OÙ S’ADRESSER ? OÙ SE PROCURER
UN DOSSIER ?

• Le dossier est téléchargeable :
Sur le site de l’Alec alec-grenoble.org
Sur le site de la métropole lametro.fr/primeairbois
• Pour toute demande de renseignement ou dépôt de dossier, contacter l’Alec :
Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC)
Mail : prime-air-bois@alec-grenoble.org
Tél : 04 76 00 19 09
Accueil du public : Bâtiment ESP’ACE, 14 avenue Benoît Frachon à St-Martin-d’Hères.


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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Depuis la fin de l’année 2017, la Métropole expérimente la collecte des déchets
alimentaires dans des foyers et des restaurants de l’agglomération, un sujet qui
représente un enjeu majeur pour la Métropole dans sa politique de réduction des
déchets.

A mi-parcours, après 7 mois d’expérimentation, les résultats enregistrés
sont extrêmement encourageants, révélant une implication très importante de
la population. L’expérimentation sera donc poursuivie jusqu’à la fin 2018, avant
d’envisager la généralisation, sous différentes formes, à l’ensemble du territoire à
horizon 2021.

Au total, ce sont près de 3 500 foyers qui ont été sollicités pour participer à ces
opérations pilote : 2400 foyers dans le secteur urbain de la Capuche à Grenoble et
un peu plus de 1000 dans le quartier pavillonnaire de la Commanderie, à Echirolles.
Côté commerçants, ce sont une cinquantaine de restaurants et commerces de
bouche de l’hypercentre grenoblois qui ont choisi de tester ce nouveau mode
de collecte. Une expérience qui s’est accompagnée d’une opération-test de
ramassage des cartons.

Concrètement, tous les foyers des secteurs concernés ont été dotés de
documents d’information, de bioseaux et de sacs compostables pour
stocker ces déchets, et d’un nouveau bac, de couleur marron. A noter qu’1%
seulement des foyers sollicités ont refusé de prendre part à l’expérimentation,
ce qui dénote une sensibilisation très forte des habitants en faveur de cette
nouvelle pratique.
Le bac marron est ensuite collecté une fois par semaine (voire deux fois
pour certains commerces selon leurs besoins), les déchets alimentaires
ainsi récoltés étant alors acheminés dans un centre de compostage à
Murianette pour être transformés en compost. Ce dernier est ensuite utilisé
comme fertilisant naturel pour enrichir les surfaces agricoles de la vallée du
Grésivaudan.
Chaque expérimentation s’accompagne logiquement d’une réorganisation
des fréquences de collecte, le volume de déchets dans la poubelle d’ordures
ménagères (bac gris) devant mécaniquement diminuer.

PRÈS DE 110 TONNES DE DÉCHETS DÉJÀ
RÉCOLTÉES

Après 7 mois de pratique, les premiers résultats enregistrés se révèlent
extrêmement encourageants : en tout, c’est plus d’une centaine de tonnes
de déchets qui ont été récoltés, dont 65 pour les ménages et 44 pour les
commerçants.
Extrapolé sur une année entière, cela aboutit pour les ménages à environ
20 kilos par an et par habitant, soit le tiers du volume total de déchets
alimentaires produits en moyenne par un habitant de la Métropole. Un chiffre
qui correspond aussi à la valeur-cible que la Métropole avait fixée. Un très bon
résultat si l’on considère qu’il s’agit d’une première expérience menée sur
un panel de population assez réduit (moins de 2% de la population totale).

LA QUALITÉ AUSSI AU RENDEZ-VOUS
Autre point clé marquant le succès de l’opération : la qualité du tri effectuée.
« Nous constatons semaine après semaine un tri dans les déchets alimentaires
qui reste d’une excellente qualité, se réjouissent les services métropolitains en
charge de l’expérimentation. Pour ainsi dire, les habitants ne font quasiment
jamais d’erreur. » Un point-clé qui prouve une fois de plus l’extrême application
des Métropolitains et leur motivation à s’approprier cette nouvelle pratique de tri.
L’opération va se poursuivre dans les mêmes conditions jusqu’à la fin de l’année
2018, l’objectif pour la Métropole étant la généralisation progressive du tri des
déchets alimentaires à l’ensemble du territoire entre 2019 et 2021, en l’adossant
à deux projets industriels en cours : l’adaptation et l’agrandissement de la
plateforme métropolitaine de compostage de Murianette prévoyant d’intégrer
la création d’un centre de méthanisation.

Depuis décembre 2017, 65 tonnes de déchets organiques ont été récoltées, soit
une moyenne de 20kg par habitant et par an.

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LA TARIFICATION SOCIALE DE L’EAU EST ENTRÉE EN VIGUEUR

Près de 10 000 ménages sont concernés par ce nouveau
dispositif mis en place par la Métropole grenobloise. Ils se voient attribuer
une aide moyenne de 53 €, dès septembre 2017, sans aucune
démarche à effectuer.

Le droit à l’eau pour tous. Tout en s’efforçant de maintenir un prix de l’eau le
plus modéré possible sur son territoire, Grenoble-Alpes Métropole a décidé, le
18 décembre 2015, de participer à l’expérimentation nationale de la tarification
sociale de l’eau prévue par la loi Brottes .
Cette expérimentation se décline en quatre axes , dont le
plus significatif consiste à accorder une aide financière aux ménages qui
consacrent plus de 2,5% de leurs ressources au paiement de leur facture
d’eau.
Sur les 49 communes de la Métropole, près de 10 000 ménages sont concernés,
avec une aide moyenne de 53 €. Un montant à mettre en regard d’une facture
moyenne de l’eau dans la Métropole de 381 € par an et par ménage, pour une
consommation d’eau moyenne de 120 m3.
Le montant est accordé en fonction des revenus, du nombre de personnes
composant le foyer et du prix de l’eau par commune.
Pour en bénéficier, pas besoin de démarche particulière. La Métropole s’est
basée sur les données de la Caisse d’allocations familiales pour établir la
liste des bénéficiaires potentiels. L’aide est ensuite versée directement par
virement bancaire.

Sans titreUNE EAU 20% MOINS CHÈRE QUE DANS LE RESTE DE LA FRANCE
Le coût de l’eau pour les ménages métropolitains est de 3,18 € TTC/m3 en moyenne, contre 3,85€ TTC/m3 en moyenne en France, soit un prix de l’eau 21% inférieur sur la Métropole par rapport à la moyenne nationale.

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SAINT-EGREVE : LA RUE ROCHEPLEINE VA FAIRE PEAU NEUVE

Porté par Grenoble-Alpes Métropole et la Ville de Saint-Egrève, le réaménagement de
la rue Rochepleine, était devenu indispensable pour améliorer la fluidité du trafic et
renforcer la sécurité de l’ensemble des usagers, automobilistes, cyclistes comme
piétons. Les travaux viennent de débuter et se termineront au premier trimestre
2018.


20170919_085705Les travaux ont fait l’objet ce matin d’une visite de chantier qui s’est déroulée en présence
du Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, du Vice-Président délégué
aux espaces publics et à la voirie, Ludovic BUSTOS et du Maire de Saint-Egrève, Daniel
BOISSET.
La rue de Rochepleine, constituant une liaison inter-quartiers entre l’avenue de Kerben et
les rues Brenier et Viallet, était devenue vétuste et inadaptée à des besoins de mobilité
croissants en lien avec la construction de 200 logements neufs le long de son axe ainsi
qu’avec le passage de la ligne 22 depuis la mise en service de la ligne E du tramway.
Une réfection de la voirie et un réaménagement global, sur 450 mètres, étaient dès lors
nécessaires afin d’améliorer la fluidité du trafic ainsi que renforcer la sécurité de
l’ensemble des usagers, automobilistes, cyclistes comme piétons, l’occasion également
d’améliorer son insertion environnementale, notamment au travers de la création d’ilots
d’espaces verts favorisant l’infiltration des eaux pluviales.
Les travaux, financés par la Métropole, la Ville et le SMTC, permettront également d’enfouir
des réseaux secs, libérant ainsi de l’espace public, de changer l’éclairage public en équipant
les 17 mâts de leds et de créer plusieurs plateaux piétons dans une future zone 30 marquée
de pictogrammes cycles de chaque côté de la voirie. Enfin, deux quais de bus seront
réaménagés et seront accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Autant d’aménagements visant à concilier apaisement et fluidité, intérêts des usagers et
des riverains et qui illustrent pleinement la volonté métropolitaine d’un meilleur partage de
l’espace public et de la voirie.

Le calendrier
Démarrage des travaux : début septembre 2017
Fin des travaux, réception : 1er trimestre 2018
Coût de l’opération :
330.000 €TTC
Les principaux projets d’aménagement financés par la Métropole à Saint-Egrève en
2017 :

Travaux du carrefour San Marino
Travaux de gros entretien et de renouvellement au niveau des carrefours de la rue de
Kerben et du trottoir de l’avenue du collège
Travaux de jalonnement directionnel
D’autres travaux sont en cours d’étude : aménagement du square Armand Nordon et de la
place Salvadore Allende, travaux de gros entretien et renouvellement au niveau de la rue du
Pont Noir et de la rue des Sablons

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LA MÉTROPOLE PREND SES RESPONSABILITÉS

Depuis sa création en 1997 à l’initiative du Conseil départemental de l’Isère, l’Agence
d’Etudes et de Promotion de l’Isère (AEPI) a joué un rôle majeur pour permettre au
territoire métropolitain de disposer des outils nécessaires à son attractivité et sa
promotion internationale, à la valorisation des filières et à l’observation économique,
de manière complémentaire aux interventions de la Métropole.

Le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, dans la continuité de l’adoption du
Schéma Régional de Développement Economique, d’Innovation et
d’Internationalisation, a décidé de créer l’Agence Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises,
nouvelle agence de développement économique, par fusion des anciennes agences
régionales d’Auvergne et de Rhône-Alpes et absorption des agences départementales
existantes.

La Métropole adhère aujourd’hui à cette nouvelle agence régionale et prend
localement le relai du Conseil régional en termes d’action économique sur son
territoire. Elle entend, en effet, assumer pleinement le rôle majeur que lui confère la
loi, aux côtés de ce dernier, en poursuivant et amplifiant les politiques initiées pour
accompagner le développement économique, favoriser la création d’emplois, conforter
l’excellence de l’enseignement supérieur et de la recherche, renforcer l’attractivité du
territoire ou encore promouvoir son rayonnement à l’international.

Cette orientation nécessite la conservation, en proximité, de l’équipe, des compétences
et des missions qui se trouvaient jusqu’ici au sein de l’AEPI afin de garantir la
pérennité du partenariat bâti autour de celle-ci qui a participé à conforter la vitalité de
l’écosystème grenoblois et renforcer sa visibilité par-delà les frontières nationales.

C’est pourquoi, ainsi qu’annoncé précédemment, Grenoble-Alpes Métropole prend
aujourd’hui ses responsabilités et recrute les salariés de l’AEPI en charge de
l’attractivité et de la promotion internationale. Cette équipe sera mise à disposition de
l’Agence régionale pour contribuer à la constitution de son antenne locale. Cette
démarche s’inscrit en pleine cohérence avec la « convention de partenariat pour le
développement des entreprises et des territoires » adoptée par le Conseil régional le
29 juin dernier, le Conseil départemental le 30 et qui sera proposée au Conseil
métropolitain le 29 septembre prochain.

À ce propos, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, déclare :
« Je me félicite de l’aboutissement du recrutement des salariés de l’AEPI en charge de
l’attractivité et de la promotion internationale par la Métropole, une équipe qui a
d’ores et déjà largement fait ses preuves. Cette initiative a vocation à garantir la
pérennité des actions conduites jusqu’ici en lien étroit avec l’ensemble des acteurs du
territoire et assure ainsi, conformément à l’approche constructive qui a toujours été
celle de la Métropole, toutes les conditions de la réussite de la nouvelle Agence
régionale en proximité.

Elle témoigne aussi, aux côtés du Conseil régional et du
Conseil départemental, d’un engagement métropolitain renforcé au service de la
priorité que représente le développement économique, c’est-à-dire la création
d’emplois. »

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Le pavillon de la mobilité : La métropole dote la presqu’île d’un parking relais flambant neuf

Le projet a déjà démarré depuis longtemps. Sur l’îlot du Cambridge, sur la presqu’île de Grenoble se dressera bientôt un grand bâtiment rassemblant un parking de 475 places automobiles et 52 places cyclistes ainsi que de nombreux services liés au transport en commun et au vélo.

Le chantier est initié depuis Novembre 2016 et devrait se terminer en Avril 2018. Pour le secteur, la capacité de stationnement est amenée à devenir un point clé puisqu’il est attendu que la densité urbaine locale double d’ici 2025. Ce projet représente un investissement de plus de 10 millions d’euros.

Trois espaces distincts sont d’ores et déjà prévus :

  • Le parc de stationnement ;
  • Un « kiosque des mobilités » constitué de locaux d’accueil et de gestion du parking, d’un point café et d’un point d’information contenant plans et horaires des transports en commun ;
  • Un local commercial accueillant une salle de sport de 400m².

Point crucial dans la construction, le bâtiment a été conçu selon de nombreux points écologiques, dont la création d’un jardin naturel de 1800 m² sur le toit et de « failles » végétales contre les façades pour réguler la température. Un système de recyclage de l’eau de pluie et de régulation de la température par géothermie est également prévu. L’éclairage et la structure métallique ont également été perfectionnés dans ce sens.

Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole s’était rendu sur les lieux du chantier en compagnie de Yann Mongaburu, vice président aux déplacements, pour suivre l’avancement des travaux.

Paul Savary

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La remise en eau du Drac, un projet essentiel au territoire qui se concrétise enfin

Le projet est en test depuis 2014 mais c’est aujourd’hui qu’il est officiellement lancé : Le Drac est enfin remis en eau.

Responsables et élus se sont réunis Lundi 10 Juillet au barrage EDF de Notre Dame de Commiers pour assister à la remise en eau symbolique. Parmi eux se retrouvaient Marie-Noëlle Battistel, députée de l’Isère et présidente de la commission locale de l’eau et Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole. En effet, une nouvelle vanne a été construite permettant à 4 mètres cube d’eau supplémentaires d’être turbinés (soit utilisé pour entraîner une turbine générant de l’électricité) par seconde. Le total du débit est désormais quasiment 4 fois plus important qu’avant.

Ces travaux étaient essentiels, le Drac s’avérait être asséché sur 4km de long plus de 300 jours par an depuis la construction du barrage en 1960. Ainsi ça n’est pas seulement une production accrue pour EDF qui est en jeu, mais également un fort impact sur la biodiversité locale, comme l’expliquait Laurent Perotin, directeur de la production hydro-électrique des Alpes pour EDF.

Après qu’ils aient assisté à l’ouverture de la vanne, les élus ont été guidés jusqu’au site de la Rivoire par Jessica Bruggeman, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Isles du Drac et Guy Genet, président du SIGREDA. Ceux ci ont alors pu présenter un vaste projet de réaménagement de la réserve, grande de plus de 800 hectares sur 15 Km de long, aux portes de la métropole. En effet, depuis le tragique accident de 1995, le site est interdit d’accès. L’augmentation du débit au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers permet aujourd’hui de pouvoir réaménager certains espaces en sécurité. L’objectif est d’en faire des lieux d’éducation ou des observatoires de la biodiversité. La création de sentiers de promenade est également prévu, mais la baignade demeurera interdite pour préserver la sécurité de tous. Dans un même objectif, de nombreux outils de sécurisation du public vont accompagner ces aménagements.

Enfin, tout le monde s’est réuni sur le site de captage de Rochefort pour la cérémonie publique. Christophe Ferrari y a rappelé que Grenoble était avec Mulhouse la seule ville française qui bénéficiait dune eau naturelle non traitée, et la seule métropole avec Nice à posséder une réserve naturelle régionale sur son territoire. Marie-Noëlle Battistel, elle, a salué ce magnifique projet qui ne présentait aucun impact négatif.

Paul Savary

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La saison des espaces naturels metropolitains est lancée !

Ce jeudi 15 Juin, Christophe Ferrari, président de la métropole et Jérôme Dutroncy, vice-président délégué à l’environnement, l’air, le climat et la biodiversité se sont rendus au parc de l’ïle d’amour de Meylan afin d’officialiser le lancement de la saison des espaces naturels métropolitains.

Le parc compte parmi les 6 espaces naturels présents sur le territoire de la Métropole et accueille de nombreuses classes dans le but de leur amener une éducation et une sensibilisation au naturel.

Christophe Ferrari a exprimé son plaisir d’y être présent et a tenu à affirmer l’appui fort de la Métropole envers ces véritables éléments d’attractivité du territoire, déclarant qu’à ses yeux, la biodiversité faisait partie intégrante de l’ADN métropolitain.

En effet, les jardins du parc sont aujourd’hui gérés par les agents de la métropole avec le soutien de nombreuses associations comme la LPO ou la FRAPNA, mais également du fort engagement des communes du territoire qui travaillent toujours au développement des voies vertes et bleues.

Ce parc qui existe depuis des décennies a toujours été un lieu de privilège de la biodiversité, labellisé refuge LPO en 2013. Il présente quelques lieux particuliers comme un hôtel à abeilles (domestiques donc présentant un risque de piqûre extrêmement faible) ou un jardin où la culture est complètement naturelle.

L’occasion pour Mrs. Ferrari et Dutroncy d’évoquer un besoin toujours croissant et de plus en plus généralisé de pouvoir certifier une origine responsable aux produits que nous trouvons dans nos assiettes.

Ce fut également l’occasion d’évoquer les enjeux majeurs pour l’avenir de nos espaces naturels au sein de la métropole, d’anticiper les dangers nuisibles à leur biodiversité, comme le réchauffement climatique ayant beaucoup plus d’impact en territoire montagnard.

C’est la raison de la création d’un observatoire de la biodiversité intégrant bon nombre de services de la Métropole. Comme l’a affirmé Christophe Ferrari, la santé environnementale est directement liée à la santé publique.

Paul Savary

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