Archive | 13 décembre 2011

Banque Populaire des Alpes: des conseillers au service des agriculteurs

La Banque Populaire des Alpes met au service des agriculteurs des conseillers spécialisés. N’hésitez pas à les contacter.

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2011, une année marquée par la sècheresse

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, « l’eau est un bien précieux et nous sommes tous concernés par sa préservation. Face à la sécheresse, un type de phénomène extrême qui risque de se reproduire de plus en plus souvent, il est impératif d’améliorer notre gestion de la ressource en eau. C’est pourquoi j’ai fixé comme objectif – dans le cadre du plan national d’adaptation au changement climatique – une réduction de 20 % des prélèvements d’eau d’ici 2020. »

Une pluviométrie très faible au printemps

Les précipitations ont été largement déficitaires sur une grande partie du pays, à l’exception du pourtour méditerranéen, entre septembre 2010 et avril 2011. La recharge des nappes s’effectuant pendant cette période n’a donc pu se réaliser correctement. Au 1er mai 2011, les nappes présentaient des niveaux bas, correspondant à une avance de un à deux mois par rapport à la normale.

Cette faible pluviométrie s’est accompagnée de fortes chaleurs (+2,5°C par rapport à la moyenne de référence établie sur la période 1971-2000), qui ont asséché les sols superficiels.

Un répit en été

A l’inverse du printemps, l’été 2011 s’est caractérisé par des pluies supérieures à la normale au nord d’une ligne Bordeaux-Strasbourg, à l’exception de la Bretagne, mais inférieures au sud, notamment sur les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées. Ces pluies ont permis de stabiliser la situation mais ont été globalement insuffisantes pour permettre un retour à une situation normale.

Au total, le bilan de l’année hydrologique 2011 (septembre 2010 – août 2011) est donc déficitaire de plus de 10 % sur l’ensemble du pays, notamment sur la Charente, la Dordogne et l’Aveyron où les déficits dépassent les 25 %, faisant de l’année hydrologique 2011 une des dix années les plus sèches depuis 50 ans. Cette année succède à 3 années de déficit fragilisant de fait encore davantage l’état des nappes phréatiques.

Vigilance pour 2012

L’automne 2011 est marqué par des précipitations très inférieures aux normales sur la quasi-totalité du territoire et particulièrement sur la façade ouest, le sud ouest et le nord-est. Seul le pourtour méditerranéen a connu des précipitations supérieures aux normales suite aux fortes pluies de novembre.

Aussi, les prochaines semaines seront cruciales pour la recharge des nappes et le bon fonctionnement des milieux. En fonction de l’évolution de la situation, la commission de suivi hydrologique pourra être amenée à se réunir avant la fin de l’hiver afin d’anticiper les difficultés potentielles pour l’année 2012.

De nouvelles cartes des mesures de restrictions plus précises et plus réactives

Depuis le mois de juin dernier, les préfets enregistrent leurs arrêtés sécheresse dans un nouvel outil informatique. Celui-ci permet une vision en temps réel de la situation à l’échelle infra-départementale en cas de sécheresse.

Source: ministère du développement durable

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Mon beau sapin

Chaque année, 5 millions de sapins de Noël naturels sont vendus en France. Le sapin de Noël est une activité agricole et non pas forestière, elle ne contribue donc pas à la déforestation des forêts naturelles. Le Morvan est la première région productrice de France avec ¼ de la production nationale, soit 1 million d’arbres.

Privilégiez les circuits courts
1 million de sapins viennent de l’étranger, principalement du Danemark, généralement transportés en camions frigorifiques. Préférez des sapins cultivés en France, vous éviterez ainsi la pollution due à leur transport.

Evitez les sapins couverts de neige artificielle
Leur flocage est le plus souvent réalisé avec des produits chimiques, ce qui empêche leur compostage.

Faites un geste pour Handicap International… et pour la planète
Fabriqué à base de céréales, le sac à sapin proposé par Handicap International est 100% biodégradable et compostable ! De couleur or, il décore le pied du sapin et permet ensuite de le jeter sans répandre d’épines sur le sol.

Pensez au recyclage
Après les fêtes, plusieurs magasins et beaucoup de communes collectent les sapins de Noël pour les transformer en compost ou en couvre-sol dans les espaces verts.

Si vous avez la main verte
Vous pouvez acheter un sapin en pot pour pouvoir le replanter dans votre jardin ! Sachez qu’il faut le faire dans les jours qui suivent son achat. Si vous le laissez trop longtemps dans votre maison, la transplantation ne pourra pas se faire.

Si vous ne pouvez pas vous passer de votre sapin artificiel

Evitez de changer votre sapin artificiel tous les 3 ans afin obtenir un vrai bénéfice environnemental ! Sachez tout de même, que ces sapins sont pour la plupart fabriqués à partir de matériaux dont la production et la transformation sont très polluants et nuisibles, sans compter qu’ils sont souvent fabriqués à l’autre bout du monde.

Il était une fois le sapin de Noël…
En France, l’arbre de Noël fut introduit à Versailles, en 1738, par Marie Leszcynska, femme de Louis XV, d’origine polonaise. En Grande Bretagne, l’époux de la Reine Victoria, le Prince Albert d’origine allemande fit dresser un sapin de Noël au château de Windsor en 1841. De la cour, la mode du sapin de Noël se répandit rapidement dans la bourgeoisie, puis chez les gens du peuple.
A cette époque, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc. On le paraît de guirlandes, de bonbons et de fleurs en papier. La décoration a évolué de noix dorées, feuilles de papier colorées, petits gâteaux anisés jusqu’à la boule de verre qui fait son apparition vers les années 1850. Les divers éléments servant à son ornementation furent d’abord conçus à la maison, avant d’être produits industriellement.
Au milieu du XVIIe siècle, l’illumination du sapin se faisait au moyen de coquilles de noix remplies d’huile sur lesquelles flottaient de petites mèches. Elles seront remplacées, au début du XXe siècle par des ampoules électriques.
D’autres variantes, tels les sapins artificiels apparaîtront au tournant du XXe siècle.(source : site du Parc Naturel du Morvan)

Source: ministère du développement durable

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