Archive | 22 janvier 2015

Réduction des déchets : lancement du défi « moins jeter » avec les familles de l’agglomération grenobloise

Grenoble-Alpes Métropole lance un défi en direction des familles :
réduire d’au moins 7% leurs déchets ménagers. Quarante-deux familles
de onze communes s’engagent à le relever, de février à juin.

Après la participation à la semaine européenne de réduction des déchets, un
site internet « moinsjeter.fr », le livret de recettes à base de pain, une
nouvelle étape commence dans la lutte antigaspi.

Les quarante-deux familles inscrites sont invitées au stade des Alpes pour
un temps convivial destiné à les familiariser aux outils mis à leur disposition
et au déroulement du défi : le livret du participant, l’interface du site où ils
pourront enregistrer leurs données, les ateliers, les visites proposées par
Grenoble-Alpes Métropole, le rôle d’animateur du capitaine d’équipe et de
celui des messagers du tri, etc.

Sept équipes seront constituées. Chaque foyer repartira avec l’outil
indispensable : le peson, une sorte balance servant à peser les déchets.
Pendant quatre mois, les familles vont systématiquement peser tous leurs
déchets et enregistrer leurs résultats.

Sans titreEn février, les familles ne changeront pas leurs habitudes quotidiennes.

Ce mois servira de référence pour mesurer la réduction des ordures ménagères.

De mars à fin mai, elles pratiqueront les éco-gestes qu’elles auront choisis pour atteindre leur objectif, les plus efficaces pouvant être partagés avec les autres membres de leur équipe.

Pour mesurer leurs progrès, les foyers enregistreront chaque semaine leurs données sur le site « moinsjeter.fr » Ils y trouveront diverses bonnes idées pour les aider dans leur mission, suivront leur progression ainsi que celle des autres équipes sur un espace dédié. Une page Facebook leur permettra de
recevoir les encouragements des habitants de l’agglomération et d’échanger, avec le public et les autres équipes, trucs et astuces antigaspi.

(www.facebook.fr/moins.jeter).

Les résultats seront révélés au mois de juin. L’équipe gagnante passera une journée à l’éco-centre « Terre vivante » à Mens et un prix « coup de coeur » récompensera les foyers qui auront développé les idées les plus originales et efficaces au cours du défi..

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Viande transformée

La viande utilisée comme ingrédient dans des aliments transformés, comme les lasagnes, devrait être étiquetée en fonction du pays d’origine, comme c’est déjà le cas pour la viande bovine fraîche, selon la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire.

Elle appelle la Commission, qui a publié un rapport à ce sujet en 2013, à présenter de nouvelles propositions législatives afin de rétablir la confiance des consommateurs après le scandale de la viande de cheval.

La résolution, adoptée  par 48 voix pour, 15 voix contre et 4 abstentions, invite instamment la Commission européenne à faire suite à son rapport de 2013 en présentant de nouvelles propositions législatives qui rendraient obligatoire l’indication du pays d’origine de la viande utilisée dans des aliments transformés.

L’objectif est d’accroître la transparence tout au long de la chaîne alimentaire et de mieux informer les consommateurs européens.

Les députés européens ont rappelé leur inquiétude face aux conséquences possibles des fraudes alimentaires sur la sécurité alimentaire, sur la confiance et la santé des consommateurs, sur le fonctionnement de la chaîne alimentaire ainsi que sur le prix des produits agricoles. Ils ont souligné l’importance de restaurer rapidement la confiance des consommateurs européens.

Informer les consommateurs

Selon le rapport de la Commission européenne, plus de 90% des consommateurs interrogés estiment qu’il est important que l’étiquette des produits alimentaires transformés mentionne l’origine de la viande, font remarquer les députés. Il s’agit de l’un des facteurs influençant le comportement des consommateurs, ajoutent-ils.

Conséquences sur les prix

Les estimations des conséquences possibles sur les prix, basées sur les résultats de la recherche menée par l’association de consommateurs française « Que choisir », divergent fortement des résultats du rapport de la Commission, soulignent les députés. Ils demandent des indications plus claires. L’évaluation devrait être menée en coopération avec les organisations de consommateurs et ne devrait pas retarder les propositions législatives, précisent-ils.

Ces propositions devraient permettre aux entreprises européennes d’opérer de manière économiquement viable et dans des conditions compatibles avec le pouvoir d’achat des consommateurs.

Informations générales

Le 17 décembre 2013, la Commission européenne a soumis un rapport au Parlement et au Conseil sur les conséquences éventuelles d’un étiquetage obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance de la viande utilisée comme ingrédient.

Les députés mentionnent que, selon les estimations, en fonction de l’État membre concerné, 30 à 50% du volume total de viande abattue est transformée en ingrédients carnés pour denrées alimentaires, essentiellement en viande hachée, préparations carnées et autres produits carnés.

Prochaines étapes

La résolution sera débattue en même temps qu’une question orale posée à la Commission, et mise aux voix en session plénière en février

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Protéger et valoriser l’eau forestière

Guide pratique Protéger et valoriser l'eau forestière Un guide pratique cible la protection de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine en forêt.
Il veut rapprocher acteurs de l’eau et forestiers, pour tirer le meilleur parti de l’eau forestière : allier une production de bois durable et la fourniture d’une eau « naturellement potable ».

Au sommaire :

- les connaissances essentielles sur la forêt et l’eau ;
- un cahier des charges technique avec des recommandations adaptées à différents contextes ;
- une boîte à outils pour faciliter les partenariats entre acteurs de l’eau et de la forêt.

Un comité de lecture, rassemblant forestiers et hydrogéologues, apporte une validation nationale.

Haut de page

Ce guide est réalisé dans le cadre du programme « EAU + FOR », mené par la Fédération des Forestiers privés de France (FPF) et le Centre national de la propriété forestière (CNPF), avec le soutien financier de France Bois Forêt.

A télécharger

Guide pratique – Protéger et valoriser l’eau forestière

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Coalition européenne pour faire évoluer la Convention de Berne ?

Le Forum économique mondial qui se déroule à Davos, abordera notamment des questions liées à l’environnement.

En matière de biodiversité, si le loup se porte bien1, il n’en est pas de même pour les bergers et leurs troupeaux qui subissent de multiples attaques2. Fin 2014, la Convention de Berne a été durcie en catimini, en ajoutant à la protection du loup une sur-protection de ses hybrides (agressifs, nombreux et difficiles à distinguer de prime abord au sein de la population de « loups »).

La Coordination Rurale demande maintenant que l’élevage et l’économie qu’il génère, soient protégés. Elle propose au gouvernement de promouvoir une coalition européenne pour faire évoluer cette réglementation internationale.

Cesser de promouvoir une coexistence impossible

Tous les syndicats devraient être unis dans ce combat. La Coordination Rurale déplore que la FNO et la FNSEA adoptent un double-discours, présentant à leur base une position dure contre la présence du loup et à l’administration des propositions de compromis.

Cette dualité (mais peut-être devrait-on dire duplicité) se retrouve au niveau européen. Ainsi, le COPA-COGECA (union des agriculteurs et des coopératives européennes, dont la FNSEA et la FNO sont des membres très influents3) a signé, à Bruxelles le 10 juin 2014, un accord de participation à une plate-forme européenne pour la coexistence avec les grands carnivores, dont le loup. Étant donné les ravages endurés par l’élevage malgré les moyens de protection mis en œuvre, la CR réaffirme que cette coexistence est impossible et qu’une lutte enfin efficace contre le loup doit être menée par les pouvoirs publics.

La CR lance l’idée d’une coalition européenne

Face au loup, les éleveurs et les bergers doivent immédiatement pouvoir effectuer des tirs de défense pour protéger leurs bêtes, leur métier, et contribuer ainsi à une bonne gestion des espaces herbagers peu productifs. La CR souhaite donc instaurer une coalition européenne visant à renégocier la Convention de Berne concernant le loup (et ses hybrides) et faire en sorte que l’utopie morbide de la coexistence cesse de dominer le débat sur le dos des éleveurs.

Plusieurs pays (Suisse, Italie, Espagne, Suède) y seraient favorables. Il faut donc cesser le double-discours face aux lobbies écologistes qui en profitent pour tirer les ficelles internationales. Dans ce combat, seule l’union fera la force ! Si les dégâts engendrés par le loup (ou ses hybrides) ne régressent pas, la CR appellera à la désobéissance civique sur les territoires concernés.

1) Selon une étude du Museum d’histoire naturelle sur 2007-2012
2) plus de 2500 attaques en 2014, 9000 bêtes tuées (+ 1/3 par rapport à 2013), 2,5 M€ d’indemnisations (275 €/bête)
3) Christian PÈES, membre du Bureau de Coop de France, préside le COGECA
Xavier BEULIN, Président de la FNSEA, est vice-président du COPA
Emmanuel COSTE, vice-président de la FNO, préside le groupe ovin du COPA-COGECA et représente donc les éleveurs ovins dans les discussions au niveau européen

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