Archive | economie/emploi

Les États généraux de l’alimentation : le point de départ d’une revalorisation de l’agriculture?

Organisés par le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, les États généraux de l’alimentation ont été lancés ce jeudi 20 Juillet, et vont durer quatre mois. Portée par Stéphane Travert, ministre de l’agriculture et de l’alimentation, la manifestation a par ailleurs été inaugurée en présence d’Édouard Philippe, premier ministre. Alliant divers ateliers à une plateforme participative sur le web, l’objectif de la manifestation est d’inviter le plus grand nombre à participer à un débat pour construire l’agriculture de demain autour de deux grands thèmes :

  • La création et la répartition de la valeur de l’agriculture
  • Le travail sur une alimentation saine, sûre, durable, et accessible à tous

Pas moins de quatorze ateliers ont été mis en place pour que le plus grand nombre de sujet puisse être débattu. Pour mieux cerner les habitudes et la consommation des français, une étude individuelle nationale des consommations alimentaires avait été menée auprès de 5800 personnes sur 6 ans.

Pour les filières alimentaires françaises, il apparaît que la variation des prix est très diversifiée selon les secteurs du fait des caractéristiques propres des produits. Est également pris en compte la forte transformation du milieu agricole ces dernières année pour répondre aux enjeux économiques, environnementaux, sociétaux et sanitaires.

Ainsi, à partir de cette base de réflexion, 4 objectifs majeurs sont lancés :

  • Relancer la création de valeur et en assurer l’équitable répartition ;
  • Permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail par le paiement de prix justes ;
  • Accompagner la transformation des modèles de production afin de répondre davantage aux attentes et aux besoins des consommateurs ;
  • Promouvoir les choix de consommation privilégiant une alimentation saine, sûre et durable.

Tous les acteurs du monde agricole sont donc invités à apporter leurs expériences et idées pour répondre aux enjeux majeurs de demain. Comme l’expliquait Christianne Lambert, présidente de la FNSEA, L’agriculture est à un point de bascule.

Paul Savary

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La raclette de Savoie mise à l’honneur au Global Food Forum

La « Raclette de Savoie » a été enregistrée, le 27 janvier 2017, au registre des indications géographiques protégées (IGP), le label européen de garantie de qualité et d’origine.
La raclette qui se présente sous la forme d’une meule ronde, est un fromage produit en Savoie, Haute-Savoie mais aussi dans certaines communes de l’Ain et de l’Isère, des départements du centre-est de la France.

L’obtention de l’indication géographique protégée, signe de qualité et de l’origine européen, protège désormais la dénomination « Raclette de Savoie » dans toute l’Union européenne.

Il s’agit de la 239e IGP obtenue par la France, sur près de 1 400 produits agroalimentaires protégés dans l’UE.

Le saviez-vous? Le nom « raclette » trouve son origine dans l’action de racler le fromage rôti sur le feu que consommaient les bergers dès le Moyen-Âge, en été.

La réputation de la « raclette de Savoie » s’est ensuite propagée au travers du développement spectaculaire des sports d’hiver dans les années 1970. Son équivalent suisse, la « Raclette du Valais », est de son côté une AOP (appellation d’origine protégée) suisse depuis 2003.

Sans titre

C’est au cours du Global food Forum qui s’est déroulé à Lans en Vercors que le commissaire européen de l’agriculture, Phil Hogan a remis le diplôme attestant que la raclette de Savoie est IGP. Remise faite à Patrick Ramet, président de Raclette Savoie.

La filière  » Raclette de Savoie » IGP, en chiffres

659 producteurs laitiers et 6 producteurs fermiers,
1 transformateur,
5 affineurs,
8 transformateurs-affineurs (soit 14 entreprises/coopératives impliquées dans la filière).

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Etats Généraux de l’Alimentation

Le président de la République va lancer le plan d’action des Etats généraux de l’Alimentation.

Cela suit de près les annonces faites par le ministre de l’Agriculture, Jacques Mézard, ces dernières semaines dessinant des Etats généraux en deux temps : une première séquence en juillet avec les filières agricoles et alimentaires, et une deuxième à l’automne avec la société civile.
Les associations saluent l’annonce de ces Etats généraux mais insistent sur la nécessité de les inscrire dans une perspective ambitieuse et internationale.

Les systèmes alimentaires sont l’une des pierres angulaires de la transition énergétique et écologique de nos sociétés et de nos territoires et doivent permettre d’assurer le droit à l’alimentation pour tous.

Ils doivent s’inscrire dans la transition des systèmes agricoles et des filières vers un modèle agro-écologique afin de répondre aux enjeux agricoles, socio-économiques, sanitaires, environnementaux et climatiques.

Ainsi, il est impensable pour nos organisations que des Etats généraux de l’Alimentation soient menés sans associer toutes les parties prenantes concernées.

Il faut que l’ensemble des thématiques indispensables à une approche systémique soit abordé, notamment : la répartition de la valeur et l’emploi, la restauration collective, la santé, les enjeux environnementaux, la sécurité alimentaire et le droit à l’alimentation pour tous; tant pour leurs effets directs sur le territoire français que pour ceux générés de manière indirecte à l’étranger (déforestation, etc.).

Pour répondre à ces ambitions, les Etats  généraux doivent être co-pilotés par le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation et le Ministre d’Etat de la Transition Écologique et Solidaire tout en associant les autres ministres concernés afin d’aboutir à un document cadre présentant des engagements précis et les financements associés.

« Nous lancerons dès le début du mois de juillet » les états généraux de l’alimentation que « le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation aura à piloter« , « il s’agit de vivre dignement du prix payé« , a déclaré le président de la République. Le plan d’investissement de 5 milliards d’euros, également promis pendant la campagne, sera lancé « à l’issue » de ces états généraux, a-t-il conclu.

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Régalime : un concours régional pour les lycéens autour du « manger local »

Pendant huit mois, des lycéens de sept établissements de la région Auvergne-Rhône-Alpes – dont trois sous tutelle du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation – sont allés à la rencontre de produits alimentaires locaux et typiques dans la cadre du concours Régalime. Un concours pas comme les autres qui a mobilisé des jeunes et des professionnels de l’alimentation autour d’un même but : la valorisation des métiers et des terroirs.

Ravioles au chocolat, comté, croquille, bresse bleu, safran, cantal, pangée… Autant de produits qui sont passés sous la loupe de lycéens issus de la Drôme, de l’Ain, de la Haute-Savoie et du Cantal.

Initié par Novalim, service du Syndicat Mixte du Technopole Alimentec (SMTA) qui intervient auprès des entreprises et des créateurs du secteur agroalimentaire, avec le soutien de la région Auvergne-Rhône-Alpes, le concours Régalime s’adresse aux élèves de classes de seconde du territoire.

Objectifs : sensibiliser les jeunes à une alimentation locale, rapprocher le monde de l’éducation et des professionnels. « Les filières alimentaires et agroalimentaires sont méconnues et bénéficient d’un déficit en terme d’image », souligne Julie Lacroix-Ravanat, responsable communication et emploi-formation du SMTA. « Nous avons souhaité sensibiliser les plus jeunes aux réalités du métier, et, pourquoi pas, créer des vocations… puisque c’est un secteur qui recrute ! »

Une meilleure appréhension du secteur alimentaire

Origine historique, procédés de fabrication, recettes, qualités nutritionnelles, étiquetage, métiers et savoir-faire, réseaux de commercialisation, approche développement durable… Une enquête du champs à l’assiette que chaque classe a mené avec la complicité d’une entreprise locale et qui s’est conclue ce mardi 23 mai à Lyon par une présentation oral devant un jury constitué de professionnels et d’institutionnels.

« La maturité avec laquelle les jeunes ont appréhendé et relaté ce travail expérimental et scientifique nous réjouit quant à leur implication dans leurs études et auprès des professionnels », indique Éric Bouvattier, président du jury et directeur d’usine de produits alimentaires.

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Ce sont les élèves du lycée Émile Loubet à Valence (Drôme) qui ont remporté cette 5e édition avec les ravioles au chocolat de la Mère Maury, maison fondée en 1885. Leur récompense : une visite-dégustation en juin chez un chef étoilé pour une initiation à la haute gastronomie.

Les trois établissements agricoles participants

- Le lycée agricole du Valentin à Bourg-lès-Valence (Drôme) s’est intéressé à la pangée, un gâteau à base d’abricot, d’amande, de pomme et de mie. Il a été élu meilleur biscuit de France en 2004.
- La MFR La Vernée à Péronnas (Ain) s’est intéressée à la croquille, une bouchée d’escargot où tout se mange, même la coquille ! Celle-ci se présente sous la forme d’une gaufrette salée croustillante.
- Le lycée agricole Louis Mallet à Saint-Flour (Cantal) s’est intéressé au cantal, fromage emblématique du Massif central qui bénéficie d’une AOP (Appellation d’origine contrôlée).

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Sécurité sanitaire des aliments

L’Opération Alimentation Vacances (OAV), qui débute aujourd’hui et se déroulera jusqu’au 15 septembre, permettra de renforcer les contrôles en matière de sécurité sanitaire des aliments dans les secteurs de la restauration et des commerces alimentaires, notamment ceux qui connaissent un pic d’activité estival.

Cette action s’inscrit plus largement dans le cadre de l’Opération Interministérielle Vacances, à laquelle participent les services de l’État en charge de la sécurité sanitaire, de la concurrence, de la consommation, de la répression des fraudes, des douanes et de la santé.

La surveillance sera prioritairement concentrée sur les restaurants et commerces alimentaires présentant une hausse d’activité saisonnière (marchés, boucheries, traiteurs, poissonneries, ventes ambulantes, supérette de centres de vacances, etc). Les contrôles seront également renforcés dans les centres aérés, les colonies de vacances et les camps sous toile.

Cette année, pour la première fois, les résultats de cette opération seront rendus accessibles au public sur le site Alim’confiance : une carte interactive permettra de rechercher l’établissement par son nom ou son adresse et d’avoir accès à la date de la dernière inspection ainsi qu’au niveau d’hygiène qui y aura été constaté.

En 2016, l’Opération Alimentation Vacances avait donné lieu à 17 500 inspections par les agents chargés de la sécurité sanitaire, de la consommation et de la répression des fraudes au sein des directions départementales en charge de la protection des populations (DDPP ou DDCSPP).

Ces inspections avaient conduit à 151 fermetures d’établissements et à 804 procès‐verbaux d’infractions.

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation reste, plus que jamais, mobilisé sur les questions de sécurité sanitaire des aliments afin d’assurer la protection des consommateurs.

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L’accompagnement des entreprises par la métropole

Ce mardi 30 Mai,  Christophe Ferrari, Président de Grenoble-Alpes Métropole s’est rendu à l’hôtel d’activité Cemoi pour une conférence sur l’accompagnement foncier-immobilier de la métropole envers de nombreuses entreprises.

En effet, l’hôtel d’activités Cemoi, ancienne usine historique du premier fabriquant de chocolat français, vient tout juste de finir d’être rénové. Acquis par la métropole en 1979 suite à la fermeture des usines, ce bâtiment regroupe aujourd’hui de nombreuses activités de pointes grenobloises. La métropole porte aujourd’hui des appels d’offre d’accueil d’entreprises au niveau européen.

La compétence immobilière d’entreprise étant du ressort de la métropole, Christophe Ferrari a tenu à souligner sa volonté d’appuyer la dynamique économique à travers cette compétence. Il souhaite inciter à la sanctuarisation des zones foncières économiques, l’exploitation de 14 hectares de zones en friche industrielle et l’accompagnement des startups dans des hybridations comme par exemple l’intégration à l’hôtel d’activités Cemoi, disposant de 11680 m² de locaux et accueillant aujourd’hui des entreprises comme Apple.

Pour permettre de mieux appréhender la dynamique collective de la métropole, Christophe Ferrari  a livré quelques chiffres.

Un étudiant sur 4 souhaite créer son entreprise, la métropole compte 32 000 chefs d’entreprise et 180 000 salariés. Parmi les entreprises du département, 61% ont été créées sur le territoire de la métropole, le nombre de création d’entreprises est en hausse de 7,2%, tandis que celui de défaillance est en baisse de 7%.

- Visite de 4 entreprises de l’hôtel d’activité Cemoi -

À la suite de cette conférence, le président de la métropole a visité 4 entreprises parmi les perles de l’hôtel d’activité Cemoi.

  • Talentéo : Cette startup créée il y a 5 ans a développé un blog centré sur l’emploi des personnes handicapées. Pour ce faire, elle organise de nombreux événements autour de cette thématique (Cook&Job, Sport2Job, etc)

  • Skaping : Une entreprise spécialisée dans la pose, l’entretien et le traitement d’images de caméras de très haute qualité, notamment en montagne.

  • Usharesoft : Une startup développant des services permettant de gérer des applications web et mobile. Leur succès leur a valu leur rachat par le géant japonais Fujitsu, Usharesoft est aujourd’hui leur ambassadeur en France.

  • BH technologies : profitants de l’occasion pour inaugurer leurs nouveaux locaux au sein de l’hôtel, ils sont à l’origine de la création de solutions d’optimisations de la gestion des déchets et de l’éclairage publique.

Pour toutes ces entreprises, l’attrait majeur de centrer leur activité sur la Métropole est notamment l’accès aux ingénieurs grenoblois.

Paul Savary

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LES FRANÇAIS ET LEURS HABITUDES ALIMENTAIRES

Si la consommation des Français reste largement traditionnelle, ils adoptent progressivement de nouvelles tendances alimentaires.

- Le nombre de petits-déjeuners pris à l’extérieur augmente de 10 % en 2016
-  Les repas pris au domicile changent de structure avec une contraction du nombre d’entrées et de desserts.
-  Les marchés de la charcuterie et de la viande connaissent une baisse importante de leur consommation.

LES FRANÇAIS PRENNENT GOÛT AUX REPAS HORS DOMICILE

Les Français accordent un poids important à la consommation alimentaire à domicile avec seulement 25 % des repas pris à l’extérieur. Nouveauté majeure en 2016, on observe une hausse de 10 % du nombre de petits-déjeuners pris à l’extérieur.

La tendance hors domicile influence également la composition de ce repas qui évolue vers des produits plus pratiques, parfois plus gourmands, en particuliers chez les Millennials, qui mangent plus souvent que leurs aînés à l’extérieur. Malgré cela, le premier repas de la journée reste l’emblème de la consommation à la maison puisque 97 % des Français prennent six des sept petits-déjeuners de la semaine chez eux.

LA STRUCTURE DES REPAS SE MODIFIE

Le traditionnel quatuor entrée, plat, fromage et dessert se fragilise avec une contraction du nombre d’entrées (- 10,2 millions d’entrées chaque semaine vs 2014) et de desserts (- 8,4 millions de desserts chaque semaine vs 2014).

En cause, une recherche de plus de praticité, qui entraîne également un essor de l’apéritif (+ 1 million d’apéritifs chaque semaine vs 2014), une tendance encore plus marquée chez les Millennials. Le snacking gagne également du terrain et représente 19 % de la consommation à domicile. À titre de comparaison ce chiffre s’élève à 28 % au Royaume-Uni.

BAISSE DE LA CONSOMMATION DE VIANDE ET DE CHARCUTERIE

La perte de vitesse des entrées et des desserts, ainsi que la prise en compte grandissante par les consommateurs des questions de sécurité sanitaire et de l’impact de leurs achats sur l’environnement induisent une baisse de la consommation de viande et de charcuterie. Plus largement, tous les marchés concernés par les repas doivent se réinventer, à l’image des fruits.

Pénalisé par la baisse des desserts, le marché des fruits a réussi à se dynamiser et connaît aujourd’hui une consommation en hausse sur les autres moments.
Les industriels doivent donc se diversifier pour mieux surfer sur les tendances émergentes de consommation et s’y installer au plus tôt.

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Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes recrute

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a recruté plus de 300 nouveaux collaborateurs en CDI depuis 2014. L’évolution de son modèle de distribution bancaire l’amène à recruter encore en 2017 pour ses besoins actuels et les évolutions à venir de ses différents métiers.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a choisi le format job dating pour recruter les jeunes diplômés, à partir de Bac +3, et les commerciaux expérimentés. Les candidats seront reçus à l’Agence Palais de Privas.

L’Agence 4, cours du Palais à Privas le jeudi 13 avril de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h

Toutes les offres de recrutement du Crédit Agricole sont accessibles sur le site internet de la banque, www.ca-sudrhonealpes.fr, rubrique « Nous recrutons ».

Plus de 300 nouveaux collaborateurs ont été embauchés en CDI depuis 2014 par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. Ainsi, la banque se positionne comme l’un des plus importants recruteurs de son territoire. L’entreprise a fait le choix de proposer des emplois stables et pérennes, au service des clients.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes recrute à nouveau en 2017. Il s’agit en ce début d’année de près de 30 postes de commerciaux pour les agences de proximité, avec des profils de jeunes diplômés à partir de Bac +3 et des profils de commerciaux expérimentés. Les candidats avec un diplôme et/ou une expérience dans en banque et assurance seront favorisés. Mais sont également recherchés des commerciaux pour qui la relation client et l’investissement sur le territoire sont des valeurs fortes. Les nouvelles recrues doivent être curieuses, agiles, mobiles et réactives pour s’adapter dans un monde bancaire en perpétuel changement.

Une journée de recrutements est donc organisée à l’Agence Palais de Privas le jeudi 13 avril de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h. Il y aura une boîte aux lettres à disposition des candidats qui viendraient pendant la fermeture de l’agence entre 12h30 et 14h pour déposer leur CV et lettre de motivation.

Les postes à pourvoir se situent sur l’ensemble de notre territoire, en Isère et Sud-Est Lyonnais, en Ardèche et dans la Drôme. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est aujourd’hui la première banque en parts de marchés auprès des particuliers, des agriculteurs et des entreprises grâce à la mobilisation de ses 2.200 salariés dans ses 180 agences.

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« Alim’confiance » : les résultats des contrôles sanitaires accessibles à tous

Les consommateurs ont accès aux résultats des contrôles sanitaires réalisés depuis le 1er mars 2017 dans tous les établissements de la chaîne alimentaire.

Tous les résultats sont publiés sur l’application Alim’confiance pour smartphones fonctionnant sous iOS, Android ou Windows Phone et sur www.alim-confiance.gouv.fr.

La publication des résultats des contrôles sanitaires dans le secteur alimentaire (restaurants, cantines, abattoirs, etc.) est une attente légitime des citoyens qui participe à l’amélioration de la confiance du consommateur. Prévue par la loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, du 13 octobre 2014, cette mesure s’inscrit dans une évolution vers une plus grande transparence de l’action de l’État.

Le décret relatif à la transparence des contrôles de l’État dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments en France publié le 17 décembre 2016 généralise l’expérimentation menée à Paris et à Avignon de juillet à décembre 2015.

Télécharger alim’confiance

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Sur Google Play

Sur Windows Store

Comment faire sa recherche ?

Les données sont présentées sur une carte interactive de la France permettant de rechercher l’établissement par son nom ou son adresse. L’utilisateur peut également filtrer la catégorie d’établissement recherché ou simplement parcourir la carte.
Les données affichées sont : le nom de l’établissement, la date de la dernière inspection et le niveau d’hygiène. Pour les abattoirs, il s’agit d’un niveau de maîtrise sanitaire de l’établissement puisque le résultat du contrôle concerne également le respect des normes en matière de protection des animaux.

Chaque jour de nouveaux résultats de contrôles officiels sont ajoutés et restent visibles pendant une durée d’un an après la date de réalisation du contrôle.

Le niveau d’hygiène des établissements de production et de transformation est également accessible par saisie du numéro d’agrément (estampille sanitaire).

Les mentions relatives à chaque niveau d’hygiène

Niveau d’hygiène très satisfaisant : établissements ne présentant pas de non-conformité, ou présentant uniquement des non-conformités mineures.

Niveau d’hygiène satisfaisant : établissements présentant des non-conformités qui ne justifient pas l’adoption de mesures de police administrative mais auxquels l’autorité administrative adresse un courrier de rappel de la réglementation en vue d’une amélioration des pratiques.

Niveau d’hygiène à améliorer : établissements dont l’exploitant a été mis en demeure de procéder à des mesures correctives dans un délai fixé par l’autorité administrative et qui conduit à un nouveau contrôle des services de l’État pour vérifier la mise en place de ces mesures correctives.

Niveau d’hygiène à corriger de manière urgente :
établissements présentant des non-conformités susceptibles de mettre en danger la santé du consommateur et pour lesquels l’autorité administrative ordonne la fermeture administrative, le retrait, ou la suspension de l’agrément sanitaire.

Quels sont secteurs d’activité concernés ?

Il s’agit de rendre public le résultat des contrôles officiels en sécurité sanitaire des aliments réalisés dans tous les établissements de la chaîne alimentaire : abattoirs, commerces de détail (métiers de bouche, restaurants, supermarchés, marchés, vente à la ferme, etc.), restaurants collectifs et établissements agroalimentaires.

Quelles sont les modalités d’affichage ?

Les établissements de remise directe (restaurants, métiers de bouche, distributeurs) et de restauration collective ont la possibilité d’afficher sur leur devanture le niveau d’hygiène de l’établissement. Cette affichette leur sera transmise par les services départementaux de l’État. Elle sera également téléchargeable sur le site Internet.

Dans tous les pays, la mise en place de la mesure s’est toujours accompagnée d’une amélioration du niveau sanitaire des établissements

En Europe : 8 pays (Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, Irlande, Danemark, Finlande, Lituanie, Norvège) ont d’ores et déjà mis en transparence les résultats de leurs contrôles et 2 projettent de le faire (Allemagne, Suède).

A télécharger

Dispositif d’information « Alim’confiance » : les résultats des contrôles sanitaires accessibles à tous

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Nouveau plan pour l’agro-alimentaire

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