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Pour une métropole respirable

 » La pollution n’est pas un sujet simple » cette constatation est de Christophe Ferrari président de la Métro qui rappelle que la pollution des villes ne date pas d’aujourd’hui..  » Rappelons nous de 1952 et du smog de Londres qui a fait des milliers de morts. Des villes des USA ont connu le même sort en 1956.. Angleterre et Etats Unis ont pris des mesures pour que cela ne se reproduise plus.. » Et de rajouter: le problème de pollution est notre problème et c’est à nous de trouver des solutions. Notre agglo est en avance sur de nombreux thèmes, je ne veux pas qu’ elle soit la dernière en ce qui concerne les mesures à prendre pour régler ce problème de pollution. »

Pour ce un plan d’action 2016-2020  » Pour une métropole respirable  » est lancé.

Pour cause: les seuils de référence concernant les particules fines, le dioxyde d’azote et l’ozone sont dépassés de manière récurrente sur le territoire métropolitain et plus des 3⁄4 des habitants de l’agglomération grenobloise sont exposés à un dépassement des
valeurs recommandées par l’organisation mondiale de la santé relatives aux particules fines (source : ATMO Auvergne-Rhône-Alpes).

Johanna Lepeule chercheuse à l’Inserm étant très claire dans ses propos, que l’on peut considérer comme alarmistes: » sur l’agglomération sur 2250 décès annuels, 114 sont imputés aux particules fines.. »

3 à 7 % des décès par an survenant dans l’agglomération de Grenoble seraient dus aux effets de la pollution atmosphérique. Entre 3 et 10% des nouveaux cas de cancer du poumon, à Grenoble, seraient dus à la pollution
atmosphérique.
Le risque a tendance à être plus élevé dans les quartiers socialement défavorisés, ce sont donc dans ces quartiers que les bénéfices d’une amélioration de la qualité de l’air se feraient le plus sentir.

 » Les particules fines tuent 9 fois plus que les accidents de la route.. » rajoute Yann Mongaburu vice président de la Métro en charge des déplacements.

Lauréate de l’appel à projet « Ville respirable à 5 ans » par le gouvernement fin 2015, la Métropole souhaite donc poursuivre et amplifier ses efforts pour améliorer la qualité de l’air sur le territoire de l’agglomération et propose un plan d’actions intitulé « Métropole respirable ».

La qualité de l’air, un sujet majeur de préoccupation :

L’amélioration de cette situation est un sujet majeur de préoccupation pour la métropole
en raison de ses multiples impacts sur le territoire :
* impact sanitaire : la pollution de l’air extérieur affecte notamment la santé cardiovasculaire
et respiratoire et a été classée « cancérigène certain » pour l’homme par
l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2013.
* impact réglementaire : l’agglomération grenobloise est concernée dans les deux
procédures de contentieux européen dirigées contre la France pour non-respect
des valeurs limites et insuffisance des plans d’actions concernant le NO 2 et les
particules PM10.
* impact économique : la pollution de l’air a un coût, estimé entre 68 et 97 milliards
d’euros par an par la commission d’enquête du Sénat en juillet 2015.
* impact sur les éléments sensibles de l’environnement, tels que les écosystèmes
ou les matériaux.
* impact sur l’attractivité du territoire, la qualité de l’environnement étant un critère
prépondérant en la matière.
La pollution aux particules fines est due aux effets conjugués du chauffage au bois
individuel non performant (45 % des émissions de PM10 en moyenne sur l’année et
jusqu’à 75 % les jours de grand froid), des transports routiers et de l’industrie dans
une moindre mesure. Le trafic routier, qui représente 53 % des émissions d’oxydes
d’azote dans l’agglomération, est responsable de la « surexposition » des populations
résidant en bordure immédiate des axes routiers.
Ainsi, le chauffage au bois individuel non performant et les transports routiers
constituent, sur le territoire de Grenoble-Alpes Métropole, les principaux leviers
d’amélioration de la qualité de l’air.

Les axes du plan d’action Metropole respirable

Axe 1 Faire de la qualité de l’air une composante de l’ensemble
des politiques métropolitaines

- dans le Plan Air Énergie Climat de la Métropole La prise en compte de la qualité de
l’air sera renforcée et une articulation optimale sera recherchée entre les actions
visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et l’amélioration de la qualité
de l’air.
- dans la stratégie métropolitaine en matière de mobilité Le projet « Métropole
respirable » s’inscrit dans une approche d’ensemble en matière de mobilités, qui
vise à favoriser une meilleure articulation entre tous les modes de déplacements
(marche, vélo, transport en commun, voiture, etc.).
- dans le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, en définissant un projet global qui
réduise l’exposition des populations et qui privilégie les formes urbaines limitant
l’impact de la pollution de l’air sur les habitants en favorisant la dispersion des
polluants.

Axe 2Engager des actions permettant d’améliorer la qualité
de l’air à l’horizon 2020

Réduire les émissions de particules liées au chauffage au bois
non performant
Délibérée en septembre 2015, la Prime air bois a pour objectif d’inciter au renouvellement
de 5 000 appareils de chauffage au bois non performants, pour atteindre une
baisse de 10 % des émissions de particules fines du territoire. Le montant des aides
aux particuliers : 800 €, pouvant aller jusqu’à 1 200 € pour les ménages modestes et
très modestes.
Aujourd’hui 90 % des demandes, provenant de l’ensemble des communes de la Métropole
ont été accepté et ont reçu une aide au renouvellement des appareils de
chauffage au bois non performants.
- Réduire les émissions de polluants du trafic routier
La Métropole souhaite agir sur la circulation des véhicules les plus polluants dans le
coeur de l’agglomération, afin de préserver les populations actuellement exposées
à des niveaux excessifs de pollution. Pour cela, elle étudie actuellement la mise en
oeuvre d’un plan d’actions en la matière, selon deux axes complémentaires :
- Mise en place d’une réglementation favorisant les véhicules de livraisons les
moins polluants dès le 1er janvier 2017 : la Métropole se donne pour objectif la fin
de l’autorisation de l’usage de véhicules diesel pour la livraison de marchandises
sur la partie centrale de son territoire. La création de deux Centre de Distribution
Urbaine accompagnera un changement progressif de réglementation.

- Étude relative à la création d’une zone de circulation restreinte pour l’ensemble
des véhicules. En cohérence avec la loi de transition énergétique du 17 août 2015
qui rend possible ce type de dispositif, une étude de préfiguration de « zone à
circulation restreinte » sera engagée fin 2016. Cette étude devra permettre de
vérifier la faisabilité d’une telle mesure et ses effets sanitaires et sociaux et le
cas échéant d’en définir les modalités de mise en oeuvre.
La décision de mise en oeuvre sera prise, courant 2017, au regard des résultats de
cette étude. Les propositions qui seront faites tiendront compte des impacts sanitaire,
économique et social des mesures envisagées. Une concertation large sera
menée dans ce cadre.

Axe 3Informer et accompagner les changements
de comportements

- Réduire la durée et l’intensité des épisodes de pollution dans la région grenobloise :
l’objectif est de réduire l’intensité et la durée des épisodes pollués affectant le
bassin grenoblois en mettant en oeuvre un dispositif local Au-delà de la réduction
des effets des « pics », cette action a pour objectif de promouvoir un changement
de comportement à long terme.
- Mobiliser les habitants en faveur de la qualité de l’air par l’élaboration et la mise en
oeuvre d’un plan ambitieux d’information, de sensibilisation et d’accompagnement
au changement de comportement.
- Réduire les émissions dues au brûlage à l’air libre des déchets verts par la poursuite
d’actions de promotion des solutions de traitement des déchets verts à domicile
dans le cadre du programme local de prévention des déchets.

Axe 4 – Renforcer les connaissances en matière de qualité de
l’air, expérimenter et évaluer

- Expérimenter et évaluer l’efficacité un produit de séquestration des particules
remises en suspension aux abords des voiries par la circulation des véhicules.
- Soutenir la mise en oeuvre, par ATMO Auvergne-Rhône-Alpes, du projet « Mobicit’air »
d’expérimentation de microcapteurs de pollution atmosphérique, afin d’améliorer
l’information diffusée au quotidien par l’observatoire auprès du grand public et en
associant les habitants volontaires à la mesure de leur exposition.
- Poursuivre le soutien à ATMO Auvergne-Rhône-Alpes (ex Air Rhône-Alpes) au titre
de ses missions d’observation, d’information et d’expertise en matière de qualité
de l’air.
- Proposer et évaluer plusieurs scénarios en faveur de la qualité de l’air définis à
partir d’objectifs sanitaires, dans le cadre d’un partenariat avec l’Université
Grenoble-Alpes (projet QAMECS).

Ces mesures devraient permettre de repasser dans les cinq ans à venir sous les seuils au niveau des particules fines et du dioxyde d’azote..

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Préparez l’hiver, changez votre chauffage bois

Demander  vous si votre chauffage bois est performant à l’approche des premiers froids et s’il ne pollue pas trop…

Votre appareil de chauffage au bois date d’avant 2002 ? Vous avez une cheminée ouverte ? Faîtes des économies d’énergie et améliorez la qualité de l’air en vous équipant d’un matériel plus performant, grâce à la Métropole.

Évaluez votre appareil sur www.chauffagebois.lametro.fr. S’il se révèle non performant, la Métropole vous aide à le remplacer par un appareil labellisé « flamme verte 7 étoiles » ou équivalent grâce à la Prime Air Bois de 800 € (ou 1 200 € selon vos ressources).

De plus, la Métropole vous oriente vers des professionnels labellisés. En effet, avec ses partenaires[1], la Métropole a signé en juin une Charte d’engagement en faveur de la qualité de l’air avec 34 spécialistes du chauffage au bois. Ces derniers s’engagent à sensibiliser leurs clients sur l’impact environnemental du chauffage au bois et à les conseiller sur l’utilisation d’un appareil performant, l’emploi d’un combustible de qualité et l’entretien régulier de leur installation.

En utilisant un chauffage bois performant, vous consommerez moins de bois, profiterez d’une chaleur plus diffuse, émettrez jusqu’à 30 fois moins de particules fines et polluerez moins votre air intérieur (pour en savoir plus, rendez-vous sur www.chauffagebois.lametro.fr).

La Prime Air Bois, intégrée dans le Plan Air-Énergie-Climat de la Métropole, vise à renouveler en 5 ans un tiers des appareils non performants utilisés, pour baisser de 10% les émissions de particules fines.

Des réunions d’information se tiendront à l’automne, renseignez-vous auprès de l’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC) : 04 76 00 19 09 ; prime-air-bois@alec-grenoble.org.

[1] Le Grésivaudan, le Pays Voironnais, l’ADEME et l’État.

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De nombreux Européens restent exposés à une pollution atmosphérique nocive

La pollution atmosphérique constitue le premier risque sanitaire d’origine environnementale en Europe.

Elle raccourcit l’espérance de vie des personnes affectées et contribue à l’apparition de maladies graves, telles que des maladies cardiaques, des troubles respiratoires et des cancers. Selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), la pollution de l’air continue de causer plus 430 000 décès prématurés en Europe par an.

Malgré les améliorations constantes observées au cours des dernières décennies, la pollution atmosphérique continue d’affecter la santé générale des Européens, réduisant leur qualité de vie et leur espérance de vie.

Hans Bruyninckx, le directeur exécutif de l’AEE


Les concentrations de monoxyde de carbone, de benzène et de métaux lourds (arsenic, cadmium, nickel et plomb) dans l’air extérieur étaient généralement faibles dans l’Union européenne en 2013, avec quelques dépassements des valeurs limites et cibles respectives fixées par la législation européenne.

Le rapport 2015 de l’AEE sur la qualité de l’air en Europeen dresse le bilan de l’exposition de la population européenne aux polluants atmosphériques et fournit un aperçu de la qualité de l’air fondé sur les données de stations de surveillance officielles dans toute l’Europeen. Le rapport montre que la plupart des citadins restent exposés à des niveaux de pollution atmosphérique jugés nocifs par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les principaux polluants ayant une incidence sur la santé humaine sont les particules (PM), l’ozone troposphérique (O3) et le dioxyde d’azote (NO2). Les estimations de l’impact sur la santé d’une exposition chronique aux PM2,5 montrent que ce polluant a été responsable de 432 000 décès prématurés en Europe en 2012, un chiffre similaire aux estimations des années précédentes. Les expositions au dioxyde d’azote et à l’ozone sont jugées responsables respectivement d’environ 75 000 et 17 000 décès prématurés. Le rapport fournit également des estimations de la mortalité prématurée à l’échelle nationale.

« Malgré les améliorations constantes observées au cours des dernières décennies, la pollution atmosphérique continue d’affecter la santé générale des Européens, réduisant leur qualité de vie et leur espérance de vie », indique le directeur exécutif de l’AEE, Hans Bruyninckx. « La pollution de l’air a aussi une incidence économique considérable. Elle est à l’origine d’un accroissement des coûts médicaux et d’une réduction de la productivité liée à la perte de jours de travail dans tous les secteurs. »

En plus de leurs effets sur la santé, les polluants atmosphériques ont aussi des effets néfastes importants sur la vie végétale et les écosystèmes. Ces problèmes, y compris l’eutrophisation causée par l’ammoniac (NH3) et les oxydes d’azote (NOX), ainsi que les dommages aux plantes causés par l’ozone, restent très répandus en Europe.

Autres conclusions du rapport

  • Les particules peuvent provoquer ou aggraver des maladies cardiovasculaires et pulmonaires, des infarctus et des arythmies. Elles peuvent aussi provoquer des cancers. En 2013, 87 % de la population urbaine de l’Union européenne était exposée à des concentrations de PM2,5 dépassant la valeur fixée par l’OMS pour protéger la santé humaine. Les normes européennes en matière de qualité atmosphérique étant moins strictes, seulement 9 % de la population était exposée à des taux de PM2,5 dépassant la valeur cible définie par l’UE. Les avantages liés à l’amélioration de la qualité de l’air en Europe sont évidents. Le respect par l’ensemble des pays de l’UE des normes de l’OMS en matière de qualité de l’air permettrait de diminuer les concentrations moyennes de PM2,5 et de réduire de 144 000 le nombre de décès prématurés par an, par rapport à la situation actuelle. Les PM2,5 se réfèrent aux particules d’un diamètre maximal de 2,5 μm. Les petites particules peuvent pénétrer profondément dans les poumons.
  • L’exposition à l’ozone dans les villes reste très élevée. En 2013, 98 % de la population urbaine de l’UE était exposée à des concentrations d’ozone dépassant la valeur de la directive de l’OMS. Environ 15 % de la population était exposée à des concentrations d’ozone supérieures à la valeur cible européenne (moins stricte). Les concentrations d’ozone ont également des conséquences néfastes sur les cultures, les forêts et les végétaux, dont elles diminuent le taux de croissance et le rendement. L’objectif à long terme en matière de protection des végétaux contre l’ozone a été atteint dans 86 % des zones agricoles de l’UE.
  • Le dioxyde d’azote affecte directement le système respiratoire et contribue à la formation de particules et d’ozone. En 2013, 9 % de la population urbaine de l’UE était exposée à des concentrations de dioxyde d’azote dépassant les normes de l’OMS et de l’UE, 93 % des dépassements ayant lieu à proximité de routes.
  • Le benzopyrène est un polluant organique carcinogène. Généralement causée par la combustion de bois, l’exposition au benzopyrène est répandue, en particulier en Europe centrale et orientale. En 2013, un quart de la population urbaine de l’UE était exposée à des concentrations de benzopyrène supérieures à la valeur cible et jusqu’à 91 % étaient exposés à des concentrations de benzopyrène dépassant le niveau de référence estimé sur la base de chiffres de l’OMS concernant les risques.
  • Les émissions de dioxyde de soufre (SO2) ont considérablement diminué au cours des dernières décennies, grâce à la législation européenne exigeant une plus faible teneur en soufre dans les carburants ainsi que l’utilisation de technologies d’épuration des émissions. Seuls quelques dépassements par rapport à la valeur limite européenne pour le dioxyde de soufre ont eu lieu en 2013.

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Prime Air Bois

La Prime Air Bois est destinée à vous aider à renouveler votre appareil de chauffage individuel au bois non performant.

Un dispositif de la métropole pour améliorer la qualité de l’air de notre région en limitant l’exposition de la population à la pollution aux particules fines.

&

La présentation de cette action s’est faite au stand de la métropole grenobloise, dans l’enceinte de la foire internationale de Grenoble.

Jérôme Dutroncy, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole, en charge de l’environnement, de l’air, du climat et de la biodiversité et Jérôme d’Assigné, directeur régional adjoint de l’ADEME, un des partenaires de cette opération  ont présenté la prime air bois.

La pollution de l’air, surtout aux particules fines serait responsable de 155 décès par an dans la région grenobloise. Une pollution en provenance essentiellement de trois axes: la circulation routière, l’industrie et le chauffage bois.

Il faut savoir que contrairement aux idées reçues, c’est le chauffage au bois des particuliers qui est le principal responsable de cette pollution. Il représente près de la moitié des émissions annuelles de particules fines. Cette proportion pouvant atteindre les 75% en périodes de grand froid.

Une baisse de 25 % des niveaux moyens de pollution conduirait à une diminution de 34% des décès anticipés. Selon Air Rhône-Alpes, 83% des rhônalpins se disent inquiets et sont prêts à passer à l’action. Une action que Grenoble-Alpes Métropole mène depuis 2005 avec la mise en place d’un plan  climat qui a évolué en plan air climat devenu aujourd’hui Plan Air énergie climat.

Il en est découlé une campagne  » de quel bois je me chauffe? » ayant pour but de sensibiliser les métropolitains sur les liens entre pollution de l’air et chauffage au bois non performant.  » Ce n’est pas le bois qui pollue, bien au contraire mais sa mauvaise utilisation » a clamé Jérôme Dutroncy.  Il faut utiliser du bois sec, des appareils performants, fermés et bien allumer le feu par le haut. Voilà les trois règles à respecter.

Pour permettre aux métropolitains de changer leurs appareils de chauffage bois non performants, une Prime air bois a été instaurée. l’objectif est de changer 5000 appareils de chauffage défaillants sur les 15000 recensés d’ici à 2020 précise Jérôme Dutroncy.

La prime air bois vise  à aider financièrement les particuliers à remplacer leurs cheminées ( foyers ouverts) ou anciens appareils de chauffage au bois par des appareils récents et performants.

D’un montant de 800 euros auquel peut s’ajouter une bonification de 400 euros sous conditions de revenus soit au total 1200 euros, la prime air bois  est cumulable avec le crédit d’impôts pour la transition énergétique.

COMMENT SAVOIR SI JE DOIS CHANGER MON CHAUFFAGE BOIS ?

Tous les appareils datant d’avant 2002 et toutes les cheminées ouvertes sont considérés comme non performants et peuvent donc être remplacés.

Pour faire le point sur votre équipement, faites le test en ligne : www.chauffagebois.lametro.fr

Pour connaître l’ensemble des conditions à remplir, consulter le dossier de demande d’aide de la Prime Air Bois

ATTENTION, avant tout achat d’un nouveau matériel, nous vous conseillons :

OÙ SE RENSEIGNER ?

L’Agence Locale pour l’Énergie et le Climat (ALEC) est mandatée par la Métropole pour traiter les demandes relatives à la Prime Air Bois. Pour les contacter :

www.alec-grenoble.org/

prime-air-bois[a]alec-grenoble.org

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Bassin lyonnais et Nord Isère : limitation de la vitesse

Mardi 17 mars, les niveaux en particules restent élevés et le bassin lyonnais-Nord Isère passe au niveau d’alerte.

En conséquence et au vu de l’arrêté inter préfectoral n° 2011– 004 du 05 janvier 2011 relatif à la procédure d’information et d’alerte de la population en cas de pointe de pollution en région Rhône-Alpes, une mesure de limitation de vitesse s’applique dans le Nord Isère :

  • Les véhicules légers doivent respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
  • Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse. Ils ne peuvent pas circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée pour les véhicules légers.

L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes.fr

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :

  • privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
  • différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
  • pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :

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DE QUEL BOIS JE ME CHAUFFE ?

Comme la majorité des centres urbains, l’agglomération grenobloise est régulièrement confrontée à un dépassement des seuils réglementaires de pollution atmosphérique, notamment concernant les particules fines.

Les effets sanitaires étant aujourd’hui avérés, l’Etat et les collectivités locales ont la responsabilité d’amplifier et mieux coordonner leurs actions pour sensibiliser la population et améliorer durablement la qualité de l’air.
Le chauffage au bois individuel représente 45% en moyenne des émissions de particules fines, avec des pics en période hivernales pouvant atteindre 75%.
Une étude conduite par l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble démontre un décalage important entre perception et réalité des nuisances de la part des utilisateurs d’appareils vétustes et/ou non performants.

Aussi, Grenoble-Alpes Métropole engage une campagne de sensibilisation sur l’utilisation du chauffage au bois en direction de tous les habitants, permettant à chacun, par le biais d’un quizz en ligne, d’être mieux informé sur les enjeux liés à la pollution et de faire évoluer sa propre pratique.

Les objectifs du site :

  • Combattre les idées reçues sur le chauffage bois
  • Interpeller les particuliers sur leur propre pratique du chauffage bois
  • Orienter les usagers de chauffage bois non performant vers les partenaires pouvant leur fournir des informations et des aides sur cette thématique.

  • Pour participer à l’enquête: cliquer su l’illustration ci dessous

Sans titre 2

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Épisode de pollution de l’air dans la zone du bassin lyonnais / Nord Isère


Mardi 6 janvier 2015, la situation atmosphérique est encore propice à l’accumulation des polluants (Particules PM10) dans l’atmosphère. Le seuil d’information est activé dans le Bassin Lyonnais – Nord Isère.

En conséquence la préfecture vous informe des recommandations sanitaires et comportementales à suivre dans le cadre de cet événement :

Recommandations sanitaires au niveau d’information :

Populations vulnérables ou sensibles :

  • Limitez les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ;
  • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur ;
  • En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.

Population générale : il n’est pas nécessaire de modifier les activités habituelles.

Quelques recommandations comportementales à l’ensemble de la population :

  • Ne pas utiliser les foyers ouverts d’appoint, les appareils de chauffage au bois d’appoint de type inserts, poêles, chaudières installés avant 2000 et les groupes électrogènes ;
  • Maîtriser la température de son logement (chauffer sans excéder 19°C) ;
  • Utiliser les modes de transport permettant de limiter le plus possible les émissions de polluants : vélo, transports en commun, co-voiturage… ;
  • Abaisser sa vitesse de 20 km/h sur les voies pour lesquelles la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 90km/h ;
  • Rappel : il est interdit de brûler des déchets verts.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :

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Épisode de pollution de l’air sur le bassin lyonnais et Nord Isère

Ce mercredi 26 novembre, les pluies qui arrivent sur la région par le sud, permettent une amélioration sensible de la qualité de l’air sur quelques zones, mais ne sont pas suffisamment abondantes pour lessiver totalement l’atmosphère sur d’autres.

Ainsi, de nouveaux dépassements du seuil d’information et de recommandations d’une pollution aux particules, sont attendus sur le « Bassin lyonnais et Nord Isère ». Le dispositif préfectoral est donc activé au niveau d’alerte pour le Bassin lyonnais et Nord-Isère.

En conséquence une mesure de limitation de vitesse s’applique notamment sur le Nord Isère :

  • Les véhicules légers doivent respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
  • Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.

Recommandations comportementales :

Les déplacements en véhicules automobiles, les transports routiers de transit et l’usage de tous engins à moteur thermique doivent être strictement limités, tout particulièrement pour les moteurs diesel non équipés de filtres à particules en cas d’une pollution par ces polluants ;

Les usagers de la route doivent :

  • privilégier, pour les trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
  • différer si possible les déplacements internes aux agglomérations ;
  • pour leurs déplacements nécessaires, pratiquer si possible le co-voiturage ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Il est vivement recommandé de reporter la mise en service et l’utilisation des appareils individuels de chauffage et de cuisson utilisant des combustibles solides (tels que le bois, charbon, charbon de bois) à la fin de l’épisode de pollution lorsque ces appareils ne sont pas la source principale de chauffage ou de cuisson. Sont particulièrement visés les feux de bois à l’air libre, les barbecues et les foyers ouverts d’agrément.

Il est rappelé que le brûlage à l’air libre de déchets de quelque nature qu’ils soient est interdit par le règlement sanitaire départemental.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :


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Stop aux sacs plastiques polluants pour l’environnement

En 2010, près de 200 sacs plastiques par citoyen européen ont été introduits sur le marché selon une estimation du Service de Recherche du Parlement européen.

En plus de la réduction de l’utilisation de sacs plastiques légers, la proposition approuvée prévoit aussi des frais obligatoires liés à l’utilisation des sacs plastiques dans le secteur alimentaire et recommande des frais supplémentaires concernant les sacs dans le secteur non-alimentaire.

Les sacs biodégradables et compostables feront l’objet d’une réduction possible de frais. Les sacs plastiques légers utilisés pour emballer la nourriture en vrac comme les fruits et les légumes devraient progressivement être remplacés par des sacs recyclés en papier ou des sacs biodégradables et compostables d’ici 2019.

Margrete Auken, députée verte danoise et rapporteur sur le sujet, a déclaré après le vote en session plénière le 16 avril : « Les députés ont voté pour renforcer significativement le projet de loi visant à réduire l’utilisation des sacs en plastique et leurs déchets, en particulier via l’introduction d’objectifs de réduction et l’exigence que les sacs en plastique aient un coût. Comme certains pays en pointe l’ont montré, une réduction importante de l’usage de ces sacs est facilement réalisable avec une politique cohérente. »

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Épisode de pollution de l’air dans la zone du bassin lyonnais / Nord Isère

Mardi 10 juin 2014, les conditions météorologiques restent favorables à l’accumulation des
polluants (Particules PM10) dans l’atmosphère. Le seuil d’information est activé dans le
Bassin Lyonnais – Nord Isère.
En conséquence la préfecture vous informe des recommandations sanitaires et
comportementales à suivre dans le cadre de cet événement :
Recommandations sanitaires :
Il est recommandé aux sujets sensibles (personnes âgées, enfants en bas âge, patients
souffrant d’une pathologie chronique ou respiratoire, personnes asthmatiques ou
allergiques) :
·  De respecter scrupuleusement leur traitement médical en cours, ou de l’adapter sur
avis de leur médecin ;
·  De consulter leur médecin en cas d’aggravation de leur état ou apparition de tout
symptôme évocateur (toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux) ;
·  D’éviter toute activité physique ou sportive intense (notamment compétition)
augmentant de façon importante le volume d’air et de polluants inhalés ;
·  De veiller à ne pas aggraver les effets de cette pollution par d’autres facteurs irritants
des voies respiratoires, tels que l’usage de solvants et surtout la fumée de tabac.
Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :
·  Prendre connaissance de la totalité des recommandations du Conseil supérieur
d’Hygiène Publique de France à l’adresse suivante : www.air-rhonealpes.fr ;
·  Contacter l’Agence Régionale de Santé ou sa délégation départementale :
http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Internet.rhonealpes.0.html
Recommandations comportementales :
·  Limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur
thermique ;
·  Les usagers de la route doivent :
-privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants
(marche à pied et vélo) ;
-différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
-pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux
de transport en commun

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