Tag Archive | "agriculture biologique"

Agriculture biologique: encourager la production européenne


Les agriculteurs, transformateurs, négociants et importateurs biologiques doivent respecter des critères de durabilité plus stricts mais réalistes, et être soumis à des contrôles à la fraude alimentaire afin de renforcer la confiance dans le label bio européen, a affirmé la commission européenne de l’agriculture .

Elle a introduit des mesures pour éviter la contamination des produits biologiques, notamment dans les exploitations mixtes biologiques et conventionnelles.

Les députés ont aussi adopté un plan dans le but d’aider les petits agriculteurs à se tourner vers le bio.

Des contrôles stricts, annuels, basés sur les risques et tout au long de la chaîne d’approvisionnement

Contrairement à la proposition originale de la Commission européenne, la commission de l’agriculture a souligné que l’agriculture biologique nécessite un régime de contrôles sur mesure tout au long de la chaîne d’approvisionnement, dans le but d’empêcher la fraude alimentaire. Les députés ont soutenu les projets de la Commission européenne de baser davantage les contrôles sur les risques, mais ont voulu garder un contrôle physique sur le terrain par an, au minimum, dans toutes les exploitations biologiques.

Par ailleurs, les États membres devraient garantir la traçabilité de chaque produit à tous les stades de la production, de la préparation et de la distribution, afin d’assurer aux consommateurs que les produits biologiques qu’ils achètent sont réellement « bio ».

Des mesures de précaution plutôt que des seuils spécifiques pour les pesticides

Les députés ont introduit de nouvelles mesures conservatoires pour accroître la responsabilité des opérateurs tout à long de la chaîne d’approvisionnement biologique et pour éviter le recours à des techniques non autorisées.

En cas de violation des dispositions européennes en la matière ou de la présence suspectée d’un pesticide non autorisé par exemple, le produit final ne devrait pas porter le label bio jusqu’à ce qu’un examen complémentaire soit effectué. Le produit pourra uniquement être vendu comme bio s’il ressort clairement, après un examen adéquat, que la contamination était inévitable et que l’agriculteur biologique a appliqué toutes les mesures conservatoires.

Si cela s’avère nécessaire, la Commission européenne pourrait présenter, après 2020, une proposition législative fixant des seuils maximum pour les substances non autorisées et des compensations pour les agriculteurs en cas de contamination inévitable.

Accroître la production européenne: réglementation stricte des exploitations mixtes et certification de groupe

La commission de l’agriculture a supprimé le projet de la Commission européenne de se passer des exploitations mixtes, à savoir les exploitations qui produisent à la fois des produits conventionnels et biologiques, à condition que leurs activités agricoles conventionnelles soient clairement séparées et différentiées des activités agricoles biologiques.

De plus, les députés ont soutenu la certification de groupe pour les petits agriculteurs afin de leur faciliter la vie et d’en attirer davantage à se tourner vers l’agriculture bio.

Veiller à ce que les importations respectent les normes européennes

Les députés ont soutenu la proposition initiale de la Commission de garantir que tous les produits importés respectent les dispositions européennes rigoureuses. Les règles d’équivalence actuelles, qui obligent les pays tiers à respecter des normes similaires mais pas identiques, devraient disparaître progressivement au cours des cinq prochaines années.

Cependant, pour éviter des perturbations soudaines de l’approvisionnement sur le marché de l’UE, la commission de l’agriculture affirme que la Commission européenne devrait pouvoir, pendant une période maximale de deux ans, ajuster les exigences d’importation pour certains produits, qui ne respectent pas totalement les normes de l’UE en raison des conditions climatiques par exemple.

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Diversifier son exploitation en culture légumière


Diversifier son exploitation en culture légumière

Les 25 et 27 mars 2014, en Isère.


Agriculteur conventionnel ou en agriculture biologique, vous souhaitez diversifier votre activité vers de la culture légumière et ainsi diversifier vos revenus, pour répondre notamment aux débouchés de la restauration collective. Vous trouverez lors de cette formation, organisée par L’Adabio et la Chambre d’Agriculture de l’Isère, des réponses sur les moyens techniques et matériels à mettre en place pour la production légumière..

Pour plus de précisions, vous trouverez le programme des journées ci dessous.

N’oubliez pas de vous inscrire au 04.76.31.61.56 ou
remi.colomb@adabio.com (inscription gratuite mais indispensable pour l’organisation)


ADA

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Agriculture alpine: s’adapter au changement climatique


Le changement climatique place l’agriculture alpine face à d’immenses défis : elle doit en effet s’adapter au changement climatique tout en réduisant son impact sur le climat.

cipra

Les domaines stratégiques sont en particulier la réduction des gaz à effet de serre émis par l’élevage bovin, la conversion vers l’agriculture biologique avec une gestion durable des sols et de l’eau. La CIPRA ( La Commission Internationale pour la Protection des Alpes ) présente des moyens d’y parvenir dans son compact complet de 30 pages.

La CIPRA est animée à cet égard d’une vision d’envergure : la qualité à la place de la quantité – seule l’agriculture biologique est durable. Des mesures d’adaptation sont présentées. Les tendances, les restrictions et les conflits sont abordés, ainsi que les solutions présentées à l’aide d’exemples concrets.

Le tout dernier rapport de synthèse de la CIPRA, le compact « L’agriculture face au changement climatique », est téléchargeable dès maintenant en français à l’adresse suivante : http://www.cipra.org/fr/alpmedia/dossiers/21.

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Dérogation au cahier des charges Agriculture Biologique dans le cadre de la sécheresse 2011


A partir du 10 juin 2011, le Comité National de l’Agriculture Biologique a autorisé, sous le régime de la dérogation, l’utilisation d’aliments non biologiques pour nourrir des animaux en AB sur tout le territoire national sans demande individuelle des exploitants concernés sous réserve des conditions suivantes.

Pour les herbivores

Cette dérogation est possible jusqu’à la prochaine mise à l’herbe de 2012 de préférence à des animaux qui ne sont pas en production ou qui ne sont pas destinés à être certifiés AB sur cette période.
Pour des animaux valorisés en AB à l’abattoir, il est nécessaire que les animaux soient nourris 3 mois avec de l’aliment AB après la période de dérogation ; sinon les animaux seront déclassés en non AB.
Les aliments utilisés doivent être préférentiellement issus de parcelles en année 2 de conversion à l’agriculture bio. A défaut, il pourra être fait appel à des aliments issus de parcelles en année 1 de conversion ; voire à défaut de cette catégorie d’aliments à des aliments conventionnels.

Les types d’aliments distribués préférentiellement doivent être :

  • des fourrages issus de parcelles en C2 ou C1 ou conventionnelles
  • à défaut de la paille conventionnelle
  • à défaut d’autres types d’aliments conventionnels non disponibles en agriculture biologique (dont le maïs ensilage).

Pour des animaux en production nourris pendant la période de dérogation avec des aliments conventionnels, la proportion devra être inférieure à 50% de la ration pour que les produits puissent continuer à être valorisés en BIO. Pour les animaux en production nourris avec des aliments issus de parcelles en conversion (année 2 ou 1), aucune proportion minimale n’est à respecter pour que les produits continuent à bénéficier du label AB. Aucune proportion minimale dans la ration n’est requise pour les animaux qui ne sont pas en production.

Pour les monogastriques (porcs)

Les animaux peuvent être nourris avec 45% d’aliments issus de parcelles céréales -oléoprotéagineux en année 2 de conversion. Si la ration est constituée d’aliments issus de parcelles en année 1 de conversion seuls 30% d’incorporation est possible. Néanmoins, si les aliments issus des parcelles en conversion 1 ou 2 proviennent de la même exploitation que les animaux nourris, ils peuvent représenter 100% de la ration.

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S’installer en agriculture biologique


Dans le cadre de la quinzaine de l’installation est organisé le 15 novembre une session ayant pour fil conducteur: s’installer en agriculture biologique.

15 novembre 2010: S’installer en agriculture biologique Saint-Hilaire-de-la-Côte, salle polyvalente

Cibles: élèves des centres de formation agricole, candidats du Répertoire et du Point Accueil Installation,
porteurs de projet agricole et agriculteurs,déjà installés se posant la question de la conversion en agriculture biologique

PROGRAMME

- 9h: rappel du parcours à l’installation, historique de la Bio, présentation du cahier des charges AB, présentation de l’Adabio et de la Chambre d’Agriculture; présentation des aides à la conversion AB, des filières en Rhône-Alpes et état des lieux en Isère.

- 14h: répartition en trois ateliers : polyculture élevage, maraîchage/petits fruits, petits animaux (volailles, apiculture, caprin…).

– 15h45 : retour en session plénière : deux rapporteurs feront le résumé des principaux points abordés en atelier.

Contact

Bérengère CURTAUD (Adasea Isère)
Tél : 04 76 06 56 63 – Fax : 04 76 06 56 69
berengere.curtaud@adasea.net

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Votez pour le nouveau logo bio de l’UE


Dès aujourd’hui, la direction générale de l’agriculture et du développement rural de la Commission européenne invite tous les Européens à voter sur le site web  http://ec.europa.eu/agriculture/organic/logo/index.htm pour la dernière étape du concours qui désignera le nouveau logo biologique européen. Les trois logos présélectionnés pourront être consultés sur le site jusqu’au 31 janvier.

logobio ue

Trois logos en lice. A vous de choisir

Le nouveau logo vise à renforcer la protection des consommateurs et à encourager l’agriculture biologique. Contrairement au logo actuel, il devra être obligatoirement apposé sur tous les produits biologiques préemballés qui proviennent des 27 États membres de l’UE et qui satisfont aux normes correspondantes.

«Par ce vote en ligne, la Commission entend garantir que le logo choisi plaise au plus grand nombre. Cette procédure de sélection ouverte répond en outre à un objectif plus ambitieux, celui de sensibiliser l’opinion à l’importance du secteur de l’agriculture biologique», a déclaré Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural.

Le nouveau logo doit représenter l’UE tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières. Il doit être facile à identifier et pouvoir évoquer l’UE et l’agriculture biologique sans contenir le moindre mot ni le moindre sigle.

La Commission européenne a sollicité, pour cette tâche ardue, le talent d’étudiants en art et en design originaires des quatre coins de l’Europe, qui ont pu présenter leurs créations entre avril et juin 2009. Pas moins de 3 422 designers en herbe ont soumis leurs propositions novatrices. Un jury de renommée internationale a ensuite sélectionné les trois logos qui participent à la phase finale du concours.

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