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L’ Isère honore son agriculture sur le Tour..


Pour la Treizième étape du Tour, le département de l’Isère a largement été à l’honneur.

En effet la caravane du tour a quitté Le bourg D’Oisans pour faire étape à Valence en passant par Grenoble.

Grenoble qui a de très fortes chances d’être ville étape du Tour en 2019. Ceci pour fêter les 100 ans du maillot jaune.

C’est en effet en 1919, lors du 13ème Tour de France qu’il a été décidé de distinguer le leader de la course avec un maillot jaune.

Maillot qui a été pis pour la première fois à Grenoble, au café de l’ascenseur, ou se tenait le départ de la onzième étape que le directeur du Tour Henri Desgranges remet le premier maillot jaune à Eugene Christophe.

Cela dit dans le cadre de l’opération les agriculteurs aiment le Tour, organisée conjointement par ASO et la FNSEA, la FDSEA de l’Isère s’est mobilisée à St Romans en proposant une fresque  représentant une main ( thème de l’opération) qui a mis en avant le Bleu du Vercors Sassenage  qui fête ses 20 ans d’AOP et la noix  de Grenoble ses 80 ans d’AOP.

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Les agriculteurs profitant de l’occasion pour mettre en avant le nouveau label départemental: Alpes is Here mais en le transformant en agri is here..

A noter qu’au départ de l’étape Bernard Thévenet s’est vu remettre un bleu du Vercors Sassenage.

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« Les agriculteurs de l’Isère aiment le Tour »,


Comme chaque année, les agriculteurs fêtent le passage du Tour de France 2018 en réalisant des fresques géantes vues du ciel dans les champs.

Agriculture et Tour de France ont des valeurs communes.

Depuis 2008, la FNSEA est partenaire de la société organisatrice du Tour : ASO (Amaury sport organisation) et organise sur le parcours du Tour un concours de créations dans les champs :  « Les agriculteurs aiment le Tour ».  Les équipes d’agriculteurs participant au concours ont donc créé dans la nature des visuels géants représentant, selon l’année, des cœurs, des maillots, des vélos, des cartes de France, des terres ou des coqs vus du ciel, des sourires, des agriculteurs et des agricultrices, et des gâteaux d’anniversaire pour la centième édition du Tour.

Cette année encore, ASO et la FNSEA continuent leur partenariat. Le thème retenu pour l’édition 2018 de ce concours de fresque est « Les mains ».

La FDSEA de l ‘Isère présente

Dans le cadre de cette opération la FDSEA de l’Isère réalise une fresque naturelle pour promouvoir l’agriculture de l’Isère sur la commune de SAINT-ROMANS.

Il s’agit de faire un signe à tous les spectateurs du Tour en composant dans un champ d’un hectare un grand visuel sur le thème de la « main vue du ciel ».
Rendez vous à Saint-Romans le Vendredi 20 juillet à partir de 10h00

Pour découvrir le visuel réalisé par les agriculteurs de l’Isère

Informations Pratiques :

Passage du Tour : Vers 15h00
Attention fermeture de la route vers 11h. (accès à la parcelle possible à pied en traversant un champ de noyer)
Où aller ?

la parcelle se trouve à la sortie du village (1 Km environ) en direction de Pont en Royans
En contrebas sur la droite
(vers le 1067 route de Pont en Royans)





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Boycott de la concertation sur le plan national Loup !


Ce 12 décembre devait se dérouler, à Lyon,  une réunion de concertation sur le plan national loup 2018/2023.. Boycott général du syndicalisme agricole!

La FNSEA, la FNO, les JA, la Coordination rurale, la Confédération paysanne, mais aussi l’APCA ne se sont pas présentés à la réunion organisée par les ministère de l’écologie et de l’agriculture.

Pour arguments, la coordination rurale précise:  »

la Coordination Rurale boycotte ce simulacre de concertation pour manifester sa profonde insatisfaction.

Il est impossible d’échanger et d’être constructifs au sein de ce groupe national Loup qui n’a aujourd’hui plus sa raison d’être. En ouvrant sa gouvernance à de trop nombreuses associations de défense du loup, il s’est éloigné de sa mission première à savoir réunir les acteurs professionnels du milieu pour permettre la médiation et la discussion. Conséquence : aucune des mesures de ce plan ne permettra de protéger efficacement les élevages.

Alors que le Parlement européen vient de reconnaître le préjudice causé par les loups sur le développement durable des écosystèmes et des zones rurales et notamment sur le pastoralisme, la Coordination Rurale demande au gouvernement français de se saisir de cette opportunité en demandant la modification du statut du loup afin de rejoindre la dizaine de pays ayant prévu une protection simple non absolue pour le prédateur.

La Coordination Rurale demande également une réunion du groupe national Loup uniquement en présence des membres de la profession agricole, des chasseurs et des élus concernés. »

Pour la FNSEA

Sans titre

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Développement du gaz renouvelable d’origine agricole


Ce mardi 5 décembre, Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA, Claude Cochonneau, Président des Chambres d’agriculture, et Thierry Trouvé, Directeur général de GRTgaz ont présenté 3 pistes d’actions conjointes pour accélérer le développement de la filière biométhane agricole.

Sachant que les opérateurs de réseaux gaziers affichent l’ambition forte d’arriver à une consommation de 30% de gaz renouvelable en 2030, l’APCA, la FNSEA et GRTgaz entendent donner une nouvelle impulsion à la convention initiée en 2016. Avec un gisement de matière méthanisable détenu à 90 % par le monde agricole, l’essor du gaz renouvelable dans les territoires constitue une réponse prometteuse aux enjeux de multiperformance du monde agricole et de lutte contre le changement climatique.

Favoriser le financement des projets
Le potentiel de développement de la méthanisation agricole constitue un atout majeur pour le développement économique du pays et de nos territoires. Alors que l’on compte aujourd’hui quelques dizaines d’installations de méthanisation agricoles qui injectent du gaz renouvelable dans les réseaux, ce sont plusieurs milliers de nouveaux sites qui devraient voir le jour à horizon 2030.

Afin de soutenir les porteurs de projet, l’APCA, la FNSEA et GRTgaz appellent à de nouveaux modes de financement soutenus par les pouvoirs publics et mieux adaptés aux spécificités de la méthanisation agricole. Ils s’engagent au travers de leurs actions au sein de la filière biométhane à faciliter la relation de confiance sur le long terme entre les banques, les financeurs et les agriculteurs.

Un accompagnement plus soutenu des agriculteurs
Afin que l’agriculteur devienne aussi producteur de gaz renouvelable, les professionnels des mondes agricole et gazier souhaitent notamment que la formation initiale des futurs exploitants soit renforcée, de même que la formation professionnelle aux agriculteurs en activité. Les agriculteurs doivent avoir un accès à des références techniques et économiques fiables, harmonisées au niveau national afin de pouvoir se lancer dans des projets de méthanisation solides et durables.

Orienter et développer la Recherche & Développement
Le monde agricole souhaite amplifier la diffusion de références et d’innovation sur de nouveaux systèmes agricoles que ce soit dans les domaines de l’agronomie, de la vie des sols ou encore de la production de biomasse adaptée aux systèmes de culture. À ses côtés, les opérateurs gaziers investissent dans des programmes de recherche visant à adapter les infrastructures à la montée en puissance du biométhane.

Le développement du smart grid (réseau intelligent) et des installations de rebours permettra de maximiser l’insertion croissante du gaz renouvelable au meilleur coût pour la collectivité.

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Label distinct pour les produits bio d’importation équivalents?


La Fédération française des coopératives de fruits et légumes (FELCOOP), la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), les producteurs de banane de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN), les producteurs de légumes français (Légumes de France), et le syndicat du sucre de l’Ile de la Réunion, regrettent la distorsion de concurrence extrêmement dangereuse pour les producteurs européens bio et conventionnels et le risque grave de perte de confiance des consommateurs favorisés par le nouveau texte adopté au Conseil le 20 novembre et en commission de l’Agriculture du Parlement européen le 22 novembre dernier.

Sans titreLors d’une conférence organisée par l’eurodéputée Angélique Delahaye au Parlement européen ce mardi 21 novembre dans le cadre de l’Intergroupe « Changement climatique, biodiversité et développement durable », les débats ont soulevé un certain nombre d’interrogations au regard des échanges commerciaux et du manque de cohérence qui en découle entre règles applicables aux producteurs européens et celles applicables aux producteurs des pays tiers, qui utilisent pourtant le même label bio quel que soit le régime d’importation.

Les producteurs européens regrettent les informations inexactes diffusées par la presse ces derniers jours, se félicitant d’un nouveau règlement qui « améliore la lisibilité des règles d’importation pour le consommateur ». Il y a un manque clair d’analyse de fond du nouveau texte qui laisse donc véhiculer des fausses vérités aux citoyens.

Les importations de produits biologiques dans l’UE peuvent se faire via deux régimes : d’une part, le régime d’équivalence qui permet de rejoindre les mêmes objectifs que le règlement bio mais avec des moyens différents « tout en garantissant le même niveau d’assurance que la conformité », et d’autre part, le régime de conformité, qui impose le respect de règles strictes que doivent suivre les producteurs européens, mais auquel les producteurs des pays tiers peuvent déroger via des accords commerciaux d’équivalence.

Le système de conformité n’a jamais été activé dans le précédent règlement : le rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil en mai 2012 reconnait qu’il s’agissait de donner le temps au régime d’équivalence de se développer. Si le nouveau texte semble imposer une ’conformité’ de façade aux productions importées dans le marché de l’UE, celui-ci permet également, et c’est une des nouveautés de ce règlement, aux pays tiers de signer des accords commerciaux d’équivalence renouvelables pour une durée indéterminée.

Ces accords, à l’instar de ceux signés récemment avec le Chili et la Suisse, créent une situation irréversible : dorénavant, les productions des pays tiers peuvent contourner l’obligation de conformité par la conclusion d’accords commerciaux qui reposent sur l’équivalence.
Le droit commercial international prend donc désormais le dessus sur la politique agricole européenne.

Le système de conformité n’ayant jamais été mis en oeuvre dans l’ancien règlement, les échéances prévues dans le nouveau texte pour se mettre en conformité avec les règles de production européennes ne s’appliqueront pas aux pays qui auront signé un accord commercial sur le commerce
de produits biologiques. À ce jour, 12 pays tiers1 devraient signer rapidement un accord, en plus de celui déjà signé avec le Chili, et 17 autres sont en cours de négociations. En dehors de ces pays, l’équivalence certifiée par les organismes certificateurs approuvés sous l’ancien règlement se poursuivra encore 3 ans.
Les producteurs européens regrettent également que la Commission européenne ne se soit jamais penchée sur les impacts que le système d’équivalence pouvait avoir sur les producteurs européens.
Pourtant, l’équivalence introduit un laxisme des règles de production et favorise l’utilisation de produits phytosanitaires, fertilisants, et de techniques de production interdites en Europe, conduisant à des rendements bien supérieurs pour les productions des pays tiers, notamment en zones tropicales humides.
Ce phénomène, associé à l’assouplissement de la pression des contrôles permis par le nouveau règlement, met en danger l’encadrement du label bio.
Le Collectif pour la Conformité, qui regroupe une cinquantaine d’organisations européennes de producteurs, syndicats, centres de recherche,  Parc Naturel Régional du Vercors, etc. considère qu’un label bio distinct pour d’une part les produits équivalents et d’autre part les produits strictement conformes, est le seul moyen de répondre à la distorsion de concurrence subie par les producteurs européens et aux attentes du consommateur qui pourra dès lors avoir une lecture claire du label.
Le vote final du Parlement européen sur le texte de compromis aura lieu en plénière en janvier 2018, entérinant le nouveau règlement bio qui entrera en vigueur en janvier 2021.

Collectif pour la Conformité : http://oui-au-bio-strictement-conforme.eu/

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Enfin, La cellule d’expertise sur la gestion de l’eau mise sur les rails !


Les organisations professionnelles agricoles, la FNSEA, Jeunes Agriculteurs, l’APCA, Coop de France
et Irrigants de France, saluent le lancement de la cellule d’expertise sur la gestion de la ressource
en eau.
Face aux évolutions climatiques avérées et à venir, la gestion de la ressource en eau est un enjeu
majeur pour l’agriculture française, dans de nombreux territoires. La création de nouvelles
ressources est une des solutions d’avenir. C’est pourquoi la FNSEA, Jeunes Agriculteurs, l’APCA, Coop
de France et Irrigants de France souhaitent que cette cellule d’expertise, interministérielle, examine
de façon pragmatique les blocages nationaux et locaux actuels affectant de nombreux porteurs de
projet. Ils s’impatientent car il y a eu trop de retards incompréhensibles.
Actuellement, les besoins de mobilisation en eau pour l’agriculture française sont de 150 millions m3
supplémentaires par an.
Cette instance devait, comme indiqué par les ministres Stéphane Travert et Nicolas Hulot, rendre ses
conclusions le 31 octobre. Nous n’avons cessé de dénoncer au plus haut niveau le retard de mise en
oeuvre concrète. Il s’agit cependant d’un premier pas qui réaffirme la volonté du gouvernement
d’avancer sur le sujet. Il est désormais urgent que cette cellule soit effective rapidement, avec un
plan d’action et un calendrier définis.
Nos organisations sont prêtes à s’y investir et à travailler en collaboration afin d’avancer de manière
efficace.

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NOUVEAU Plan Loup : une provocation supplémentaire !


Communiqué de la FNSEA, JA, APCA, FNO

Alors que l’élevage en plein air est plébiscité par les Français, que penser d’un Etat qui souhaite que le métier d’éleveur cesse d’exister dans nos montagnes et nos territoires ruraux ?

Les annonces faites par le Ministère de la transition écologique et solidaire et le Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt ce mardi 12 septembre lors de la réunion d’information et d’échange à Lyon sur le plan loup 2018/2023 montrent sans nul doute que les éleveurs et l’élevage ne sont pas la priorité du gouvernement. Ils sont au contraire sacrifiés au nom de la protection et l’expansion du loup en France !

Alors que le nombre d’animaux domestiques tués par les loups est désormais annuellement supérieur à 10.000 et le coût budgétaire supérieur à 26 millions d’€, comment un Etat responsable peut-il encore encourager l’augmentation du nombre de loups ?

Les seules nouvelles propositions du plan loup qui consistent à :

  • Conditionner l’indemnisation des dommages dus au loup à la mise en oeuvre des mesures de protection
  • Prioriser les tirs d’effarouchement et de défense simple, restreindre la délivrance des tirs de défense renforcée
  • Interdire les tirs de prélèvement avant la fin de l’été avec la volonté affichée de fortement les réduire voire les supprimer …

sont une énième provocation envers les éleveurs et un mépris de leur métier !

Nous, FNSEA, JA, APCA, FNO, refusons catégoriquement de discuter dans ces conditions. Nos propositions pour le plan loup 2018/2022 ont été balayées d’un revers de la main !
Nous ne pouvons tolérer cette manière de travailler alors que les éleveurs se trouvent dans une profonde détresse à cause de ce prédateur et quittent le métier sans être remplacés !
Ces propositions des ministères nous ont conduits à quitter la réunion après avoir fait une déclaration. Nous avons réitéré nos propositions pour que l’éleveur et l’élevage soient désormais au coeur du prochain Plan.

Si les deux ministères refusent de nous écouter et de nous respecter, les éleveurs de France sauront faire entendre leur voix, leur lassitude et leur désespoir de quelle que manière que ce soit ! Notre objectif reste le même : la paix pour les éleveurs et zéro attaque sur leurs troupeaux !

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Ouverture et réformisme


La FNSEA se félicite de la nomination d’Edouard Philippe comme premier ministre.. Elle attend beaucoup du prochain ministre de l’agriculture..

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Etiquetage nutritionnel  » Respect des traditions et refus des surtranspositions »


Communiqué de la FNSEA concernant l’étiquetage nutritionnel.

« Enfin !  Voilà  une  victoire  pour  des  milliers  de  producteurs  qui  ont  un  savoir-faire, mélange  de  tradition  et  modernité  et  à  qui  il  n’était  pas  nécessaire  de  rajouter  des contraintes franco-françaises inutiles.

En  effet,  Mme  Martine  Pinville,  Secrétaire  d’État  auprès  du  ministre  de  l’Économie  et des  Finances,  chargée  du  Commerce,  de  l’Artisanat, de  la  Consommation  et  de l’Économie  sociale  et  solidaire,  vient  de  confirmer  que  la  plupart  des  produits  dit « fermiers »   seraient   exemptés   de   tableau   de   déclaration   nutritionnelle,   flexibilité indispensable,  prévue  d’ailleurs  dans  le  règlement européen  sur  l’information  des consommateurs.

Ces produits font l’objet de toutes les attentions et sont pour les consommateurs l’objet de bien des plaisirs, répondant à des attentes de qualité et de proximité. Ils sont notre héritage  des  terroirs,  auxquels  la  FNSEA  et  ses  Associations  spécialisées  sont  si attachées.  Ils  sont  également  notre  identité  et  notre  culture.

Rajouter  un  étiquetage supplémentaire n’aurait pas de sens sur des produits, par nature, peu standardisés.Enfin, en temps et en moyens, ces ajouts auraient été de vrais couperets d’activités, de vrais  boulets  de  fonctionnement,  pénalisant  le  développement  de  filières  fermières créatrices de valeur ajoutée et de lien social dans les territoires.Notre terroir est une force économique, sociale et sociétale. Il faut l’accompagner tout en le respectant. »

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Signature d’une convention de partenariat entre GRTgaz, la FNSEA et les Chambres d’agriculture


Claude Cochonneau, Président des Chambres d’agriculture, Xavier Beulin, Président de la FNSEA et Thierry Trouvé, Directeur général de GRTgaz, ont signé ce jour une convention de partenariat qui encadre la conduite de projets d’intérêts partagés entre l’entreprise et le monde agricole.
Les signataires se sont engagés à rechercher et à travailler activement sur des sujets à enjeux en vue de mener des actions mutuellement profitables.
Deux axes majeurs de coopération sont d’ores et déjà inscrits dans cette démarche :
- Favoriser l’implantation, au sein des exploitations agricoles, de nouveaux projets énergétiques, notamment par le développement de la méthanisation agricole,
- Préserver la biodiversité par l’entretien des bandes de servitude et l’accompagnement de leurs réseaux respectifs dans la construction des mesures d’évitement, de réduction et de compensation écologique.
Ce partenariat signé pour une durée de 3 ans sera largement diffusé (chambres régionales et départementales d’agriculture, réseau FNSEA, délégations territoriales de GRTgaz) pour favoriser un dialogue régulier et constructif. Il intègre par ailleurs le suivi du Protocole national Agricole relatif aux conditions d’implantation des canalisations de transport de gaz naturel sur les terrains agricoles signé le 14 octobre 2015.
Une Commission nationale paritaire, réunie chaque année, fera le point sur la mise en oeuvre du Protocole et sur le suivi des projets d’intérêt commun afin de faire émerger de nouvelles coopérations selon les besoins identifiés par la profession agricole et GRTgaz.

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