Tag Archive | "FNSEA"

Etiquetage nutritionnel  » Respect des traditions et refus des surtranspositions »


Communiqué de la FNSEA concernant l’étiquetage nutritionnel.

« Enfin !  Voilà  une  victoire  pour  des  milliers  de  producteurs  qui  ont  un  savoir-faire, mélange  de  tradition  et  modernité  et  à  qui  il  n’était  pas  nécessaire  de  rajouter  des contraintes franco-françaises inutiles.

En  effet,  Mme  Martine  Pinville,  Secrétaire  d’État  auprès  du  ministre  de  l’Économie  et des  Finances,  chargée  du  Commerce,  de  l’Artisanat, de  la  Consommation  et  de l’Économie  sociale  et  solidaire,  vient  de  confirmer  que  la  plupart  des  produits  dit « fermiers »   seraient   exemptés   de   tableau   de   déclaration   nutritionnelle,   flexibilité indispensable,  prévue  d’ailleurs  dans  le  règlement européen  sur  l’information  des consommateurs.

Ces produits font l’objet de toutes les attentions et sont pour les consommateurs l’objet de bien des plaisirs, répondant à des attentes de qualité et de proximité. Ils sont notre héritage  des  terroirs,  auxquels  la  FNSEA  et  ses  Associations  spécialisées  sont  si attachées.  Ils  sont  également  notre  identité  et  notre  culture.

Rajouter  un  étiquetage supplémentaire n’aurait pas de sens sur des produits, par nature, peu standardisés.Enfin, en temps et en moyens, ces ajouts auraient été de vrais couperets d’activités, de vrais  boulets  de  fonctionnement,  pénalisant  le  développement  de  filières  fermières créatrices de valeur ajoutée et de lien social dans les territoires.Notre terroir est une force économique, sociale et sociétale. Il faut l’accompagner tout en le respectant. »

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Signature d’une convention de partenariat entre GRTgaz, la FNSEA et les Chambres d’agriculture


Claude Cochonneau, Président des Chambres d’agriculture, Xavier Beulin, Président de la FNSEA et Thierry Trouvé, Directeur général de GRTgaz, ont signé ce jour une convention de partenariat qui encadre la conduite de projets d’intérêts partagés entre l’entreprise et le monde agricole.
Les signataires se sont engagés à rechercher et à travailler activement sur des sujets à enjeux en vue de mener des actions mutuellement profitables.
Deux axes majeurs de coopération sont d’ores et déjà inscrits dans cette démarche :
- Favoriser l’implantation, au sein des exploitations agricoles, de nouveaux projets énergétiques, notamment par le développement de la méthanisation agricole,
- Préserver la biodiversité par l’entretien des bandes de servitude et l’accompagnement de leurs réseaux respectifs dans la construction des mesures d’évitement, de réduction et de compensation écologique.
Ce partenariat signé pour une durée de 3 ans sera largement diffusé (chambres régionales et départementales d’agriculture, réseau FNSEA, délégations territoriales de GRTgaz) pour favoriser un dialogue régulier et constructif. Il intègre par ailleurs le suivi du Protocole national Agricole relatif aux conditions d’implantation des canalisations de transport de gaz naturel sur les terrains agricoles signé le 14 octobre 2015.
Une Commission nationale paritaire, réunie chaque année, fera le point sur la mise en oeuvre du Protocole et sur le suivi des projets d’intérêt commun afin de faire émerger de nouvelles coopérations selon les besoins identifiés par la profession agricole et GRTgaz.

Catégorie agriculture, énergiesCommentaires fermés

Paiement des aides PAC : l’Etat mobilisé


Stéphane LE FOLL a reçu ce matin une délégation de la FNSEA et de Jeunes Agriculteurs, afin de s’entretenir avec eux du paiement des aides PAC 2015 et des avances pour les aides 2016.

Il leur a indiqué : « Comme vous, je ne laisserai aucun agriculteur au bord de la route, je suis pleinement mobilisé et le resterai jusqu’au versement total de l’ensemble des aides ».

Le ministre, très attentif aux difficultés résiduelles dans le traitement des dossiers PAC, a tenu à rappeler qu’à ce jour 99,7 % des dossiers étaient d’ores et déjà payés pour les aides découplées et 89% pour l’Indemnité compensatrice de handicap naturel (ICHN) dues au titre de l’année 2015. Enfin il a également indiqué que 6,4 Mds d’avance sur les aides PAC 2016 (ATR) ont à ce jour été versés sur les comptes des agriculteurs. Ces montants payés sur le budget national ont pour objectif d’éviter que les agriculteurs n’aient à subir de difficultés de trésorerie dans l’attente du versement des aides européennes.

Conscient des inquiétudes exprimées sur les cas spécifiques évoqués par ses interlocuteurs, le Ministre a tenu à rassurer les agriculteurs. En effet, il a rappelé que ses services étaient entièrement mobilisés pour trouver des solutions pour les cas particuliers qui restent en suspens et qui nécessitent une analyse spécifique en raison de leur complexité. Il a indiqué que les agents des Directions départementales des territoires (DDT) et l’Agence de services et de paiement (ASP) procéderaient à un traitement individualisé de chaque cas problématique pour ces situations bien identifiées et très minoritaires.

Certaines de ces situations particulières appellent des réponses adaptées pour ne pas fragiliser davantage des exploitants qui peuvent se trouver en grande difficulté. Ainsi, les DDT délivreront aux agriculteurs des attestations leur permettant d’obtenir de leurs banques (ou de leurs fournisseurs) des reports d’échéance et, lorsque cela sera nécessaire, un Fonds d’Allègement des Charges pourra prendre en charge les intérêts des prêts bancaires de trésorerie, selon des modalités simplifiées.

Enfin, s’agissant des MAEC et des aides à la bio 2016, le Ministre a annoncé la mise en place d’une ATR pour ces aides avec l’objectif d’un versement en mars 2017.

Catégorie PACCommentaires fermés

 » Une fois de plus l’Etat s’en sort bien « 


Communiqué de la FNSEA
« Le pacte de refinancement des exploitations agricoles annoncé le 4 octobre par le Premier Ministre s’enlise dans des méandres administratifs et des lourdeurs de procédure incompréhensibles par les agriculteurs.
Nous voulions un dispositif de garantie simple, rapide et massif. La circulaire publiée ce jour par le Ministre de l’Agriculture le rend complexe, lent et sélectif.
L’Etat aura réussi son coup : l’accès à la garantie devient tellement compliqué qu’elle ne lui coûtera pas cher. »

Catégorie agriculture, vie syndicaleCommentaires fermés

Loi biodiversité : bilan mitigé pour les agriculteurs pourtant premiers acteurs de l’environnement


Communiqué de la FNSEA

Sans titre

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Carburant : les agriculteurs ont besoin de dérogations pour travailler


Communiqué de la FNSEA

Les blocages de raffineries et dépôts de carburant connaissent un durcissement de jour en jour.
Jusqu’à maintenant, ce sont principalement les particuliers qui ont été impactés ; désormais, les professionnels subissent eux aussi les conséquences de ce conflit.
Cette période est cruciale pour la plupart des secteurs de l’agriculture.
Les agriculteurs signalent d’ores et déjà des retards dans la réception de leurs fournitures, comme dans l’acheminement de leurs produits.
Pour des productions comme l’horticulture ou les fruits et légumes, une grosse partie du chiffre d’affaires se joue sur les semaines à venir.
D’autres produits comme le lait et les viandes, ont une durée de vie très courte.
La FNSEA demande au Gouvernement d’accorder les dérogations indispensables à la pérennité de l’activité agricole.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Coopération entre SNCF Réseau, les chambres d’agriculture et la FNSEA


30 000 km de voies ferrées traversent les paysages et territoires agricoles français. La profession agricole, à travers l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture et la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles, et SNCF Réseau échangent depuis de nombreuses années sur les impacts des travaux du réseau ferroviaire sur les activités agricoles (construction de ligne, modernisation du réseau, etc.).

Ces échanges ont notamment abouti à des accords sur les modalités de réalisation des travaux et les conditions d’indemnisation des exploitations agricoles concernées.

Des thématiques environnementales communes au centre du partenariat

Les trois acteurs souhaitent aujourd’hui coopérer davantage sur le développement des territoires et l’environnement. Il s’agit notamment de collaborer sur les bonnes pratiques en matière de biodiversité, de compensation écologique, d’aménagement territorial, les conséquences sur le tissu agricole des travaux sur les lignes existantes et les relations de voisinage, comme la gestion de la végétation et de la faune.
Afin de concrétiser cette coopération, Guy Vasseur, président des Chambres d’agriculture, Xavier Beulin, président de la FNSEA et Bénédicte Tilloy, Secrétaire Générale de SNCF Réseau ont signé un accord pour une durée de 3 ans.

Une coopération approfondie entre SNCF Réseau et la profession agricole

Autour de ces thématiques d’intérêt commun, SNCF Réseau, la FNSEA et les Chambres d’agriculture s’engagent à :
- partager leurs connaissances et leurs pratiques,
- favoriser et structurer le dialogue à travers la mise en place d’un cadre de travail formalisé,
- faire émerger des solutions pragmatiques face aux obligations respectives.
La convention vise notamment à :
- mettre en place et suivre des actions d’intérêt commun
-organiser les relations à l’occasion des projets ferroviaires en y associant la profession agricole en amont.

Un comité de coopération national, chargé du suivi des actions, sera mis en place dans le cadre cette convention.

Catégorie agriculture, monde rural, transportCommentaires fermés

Etiquetage de l’origine


Communiqué de la FNSEA, des Jeunes Agriculteurs et de Coop de France:

Ce n’est qu’une étape, mais une étape importante. La France a obtenu de la Commission européenne un accord de principe pour expérimenter l’obligation de l’étiquetage de l’origine des viandes et du lait dans les produits transformés.

La FNSEA et ses associations spécialisées, Jeunes Agriculteurs et Coop de France avaient lancé, avec l’UFC-Que Choisir, une pétition, soutenue également par Familles Rurales, pour demander la mise en place d’une indication obligatoire de la provenance des produits transformés. Il s’agit d’une information loyale et citoyenne que nous devons au consommateur. Aujourd’hui, 54% des produits ne mentionnent pas l’origine de la viande qu’ils contiennent, selon l’étude récente de l’UFC-Que Choisir.

Notre combat légitime et notre mobilisation finissent par payer.

Nous souhaitons désormais que l’expérimentation soit mise en place au plus vite par les pouvoirs publics français, afin de transformer l’essai et d’en démontrer les bénéfices. Il s’agit d’un match pour la transparence dans lequel les producteurs, les transformateurs et les consommateurs doivent jouer collectif

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Origine des viandes: Pétition pour un étiquetage obligatoire


Alors que plus d’un produit transformé sur deux (54% source UFC-Que Choisir) ne mentionne
toujours pas le pays d’origine de la viande qu’il contient, l’UFC-Que Choisir, la FNSEA et ses
associations spécialisées, Jeunes Agriculteurs et Coop de France, lassés de l’inaction des pouvoirs
publics européens, ont décidé d’unir leurs voix et leurs forces à l’occasion du Salon de
l’Agriculture.

L’objectif commun est clairement affiché : accroître la pression sur l’Union européenne en lançant
une pétition en ligne ouverte à tous pour un étiquetage obligatoire de l’origine des viandes.

Les consommateurs réclament une information claire sur la provenance des produits qui leur sont
proposés. Les producteurs agricoles et les coopératives ont aussi la volonté de mieux faire
connaître l’origine de leurs produits. C’est une information loyale que nous devons donner aux
consommateurs.

Ensemble, nous demandons à la Commission l’adoption sans délai d’une réglementation
permettant au consommateur de connaître la provenance de la viande dans les produits
transformés, comme pour la viande crue.

Parce que cette mesure est essentielle pour renforcer la transparence des approvisionnements et
améliorer la traçabilité, dites avec nous : «Oui, je veux savoir d’où vient ma viande !»
—————————
L’UFC-Que Choisir, la FNSEA*, les Jeunes agriculteurs et Coop de France lancent donc un appel à la
mobilisation de tous les partisans de la transparence et invitent :

- les citoyens à signer la pétition sur change.org/origineviande et pendant le Salon de l’Agriculture
Le 2 mars à 17h au Salon de l’Agriculture, sur le stand FNSEA, signature officielle de la pétition par les 4 Présidents des organisations à l’initiative de cette action commune.
* et associations spécialisées : Fédération nationale bovine, Fédération nationale des producteurs de lait,
Fédération nationale porcine, Confédération française de l’aviculture, Fédération nationale ovine,
Fédération nationale des éleveurs de chèvres, Fédération nationale du cheval

Le saviez-vous ?
Depuis 2002, l’indication d’origine est obligatoire (mention du/des pays où les animaux sont nés/élevés/abattus) pour la viande bovine fraîche, réfrigérée ou congelée.
Pour les espèces ovines, porcines, caprines et de volaille, l’étiquetage des viandes fraîches, réfrigérées ou congelées est obligatoire depuis 2015, avec les mentions « élevé/abattu », mais pas le pays de naissance.
Il existe une dérogation pour les viandes hachées et les chutes de parage, pour lesquels seule la mention UE/hors UE est obligatoire.
Il n’existe aucune obligation d’étiquetage pour la viande utilisée en tant qu’ingrédient dans les plats transformés.
Le mot « origine » suivi du pays ne peut s’utiliser que si l’animal est né, a été élevé et a été abattu dans ce même pays.

Catégorie agriculture, élevageCommentaires fermés

L’Autorité de la Concurrence valide le projet de fonds de soutien porcin Le


Le Président de l’Autorité de la Concurrence a rendu  un avis positif sur le projet de fonds de soutien aux éleveurs porcins que l’action conjuguée de la FNP et de la FNSEA a permis de faire avancer.

C’était une étape indispensable à sa mise en place.

Ce projet de fonds temporaire de 100 millions d’euros sur 6 mois, alimenté par les metteurs en marché de viande fraîche de porc et de produits comportant plus de 50 % de porc, vise à apporter aux éleveurs de porcs français près de 10 cts/kg produit. Il n’enlève rien, bien au contraire, aux nécessaires décisions structurelles, mais il s’agit d’un soutien à la trésorerie à court terme indispensable pour répondre aux grandes difficultés auxquelles font actuellement face les éleveurs sur leurs exploitations.

Il s’agit surtout d’un juste retour aux producteurs d’une part de la valeur créée dans la filière par la différence entre des prix payés par le consommateur qui sont restés stables et des prix payés aux producteurs qui se sont effondrés durant ces derniers mois.
En effet, la conjoncture défavorable depuis des années, accentuée par l’embargo russe début 2014, a provoqué une situation qui n’est plus tenable pour les producteurs.

Cette validation, qui lève les doutes sur la compatibilité du projet avec le Droit de la Concurrence, doit permettre, dans les plus brefs délais, de partager ce projet avec tous les acteurs de la filière pour concrétiser l’arrivée de ce soutien dans les exploitations.

Les éleveurs de porcs français ne peuvent plus attendre, leur situation est dramatique et chaque jour qui passe amplifie la crise. Nous mettrons donc tout en oeuvre dans les prochains jours pour lever les dernières questions techniques qui se posent et pour transformer au plus vite ce projet en réalité dans les élevages.

Catégorie porcins, élevageCommentaires fermés

Catégories

Archives

Agenda

avril 2017
L Ma Me J V S D
« mar    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+