Tag Archive | "François Hollande"

Passation de pouvoir à l’Elysée


Emmanuel Macron succède à François Hollande comme locataire de l’Elysée. Biassu en fait son actu..

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Une des dernières information sous l’ère Hollande..

Fier bilan 05.05.17 réduit

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Baisse immédiate des cotisations sociales


Lors de son allocution télévisée de ce soir 11 février, le Président de la République François Hollande a annoncé une « baisse des cotisations sociales immédiate pour l’ensemble des agriculteurs ».

Le président a en effet déclaré que « le Premier ministre va annoncer avant le 17 février une nouvelle baisse des cotisations sociales, tout de suite, pour l’ensemble des agriculteurs ». Evoquant ces cotisations, François Hollande a ajouté « elles vont baisser, on [les] a déjà fait baisser ».

Dans son intervention télévisée, le Président a par ailleurs déclaré : « Il faut qu’il y ait un plan européen sur le stockage, qu’on puisse agir sur l’embargo russe ».

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Xavier Beulin reçu mardi à l’Elysée


Il ne compte pas réclamer d’enveloppe, mais « des mesures structurelles ». Xavier Beulin, président de la FNSEA, a rendez-vous mardi matin à l’Elysée pour rencontrer François Hollande et Stéphane Le Foll, en pleine crise agricole. « On ne peut pas se contenter de mettre des rustines sur des problèmes structurels », a-t-il prévenu sur Europe 1.

Baisse de cotisations. Le président de la FNSEA exige donc « une diminution de 10 points du taux de cotisations sociales que verse un agriculteur. Un agriculteur qui gagne 100 euros verse 45 euros à son organisme de sécurité sociale. Je vais demander qu’on redescende à 35 euros ». Et Xavier Beulin ne compte pas s’arrêter là. « La France doit assumer une vraie politique agricole et alimentaire », a-t-il asséné. « Comment se fait-il qu’on se soit fait dépasser par nos voisins ? Que nous ayons des charges supplémentaires ? Qu’on ne règle pas les problèmes de dumping social en Europe ? »

Embargo russe. Pour lui, les agriculteurs souffrent de l’embargo russe. Depuis 2014 en effet, Moscou n’accepte plus les produits alimentaires venus, entre autres, de l’Union européenne, afin de protester contre les sanctions économiques de ses Etats membres. « Cela nous empêche de commercer normalement sur les viandes, les fruits et légumes et les produits laitiers », a estimé Xavier Beulin. Le syndicaliste compte donc « demander que François Hollande, avec Angela Merkel, discute du problème de l’embargo. S’il n’y a pas de solution avec les Russes, alors c’est à l’Europe d’assumer les conséquences ».

http://www.europe1.fr/economie/la-fnsea-reclame-une-diminution-des-cotisations-sociales-des-agriculteurs-2660967

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François Hollande à Sassenage..


Un non accord sur le climat à la conférence internationale prévue fin novembre à Paris « serait une catastrophe », a indiqué  le président François Hollande, en déplacement en Isère et en Savoie,  appelant à « accompagner financièrement les pays émergents ou vulnérables « .

Accompagné de la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal et du Secrétaire d’État à la Réforme territoriale André Vallini, il a  visité l’entreprise Air Liquide Advances Technologies de Sassenage, spécialisée dans les technologies innovantes en cryogénie, la réfrigération à très basse température et l’ingénierie des gaz.

François Hollande a insisté sur « l’enjeu de croissance » représenté par les énergies renouvelables, appelant à « inventer la croissance verte« .

A trois mois de la conférence de Paris sur le climat (COP21), la France doit « être exemplaire pour être capable de convaincre tous les pays de signer un accord afin de limiter le réchauffement à 2 degrés. »

Pour découvrir l’intervention de François Hollande à Air Liquide Advances Technologies de Sassenage, cliquer sur la photo:

Sans titre


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« » Vous êtes l’un des piliers de l’accord » Paris Climat 2015″


Le président français François HOLLANDE a salué aujourd’hui le rôle exemplaire des collectivités et des acteurs territoriaux dans la lutte contre les changements climatiques, au premier jour du Sommet mondial Climat & Territoires, le plus large rassemblement de villes, régions et représentants de la société civile avant la conférence Paris Climat 2015 (COP21).

« À 5 mois de la COP21 à Paris, le Sommet mondial Climat & Territoires est une étape importante, un signe de détermination collective et de mobilisation des territoires du monde, a déclaré le Président français devant plus 800 responsables de collectivités locales et d’organisations non-gouvernementales venus de près de 80 pays. Votre réunion montre que l’action sur le climat est l’affaire de tous : des Etats, des gouvernements, des territoires, des associations, des entreprises, de tous les acteurs non-étatiques. Vous êtes l’un des piliers de l’accord. »

Le président français a annoncé à Lyon son soutien à un accès direct des collectivités territoriales au financement climat ainsi que l’organisation d’une journée spéciale consacrée aux collectivités pendant la COP21.

Janos PASZTOR, Sous-Secrétaire général des Nations Unies aux changements climatiques, s’est également adressé aux représentants présents: « En tant que maires, présidents de régions et de collectivités territoriales, vous pouvez unir vos efforts pour donner confiance à vos gouvernements – ils ont besoin de votre soutien pour relever le niveau de leurs ambitions. »


« Vous avez la capacité de leur montrer que c’est possible. Vous êtes en première ligne dans la lutte contre les changements climatiques et vous avez le pouvoir d’encourager les dirigeants de vos pays à s’élever au-dessus des clivages politiques. »
« Notre rencontre par son ampleur est inédite, a poursuivi Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes et hôte du sommet. Les gouvernements ne sont plus seuls. Nous sommes porteurs des attentes de la société mondiale, dans sa diversité mais unie par une conscience commune. »

« Nous sommes aussi porteurs d’engagements concrets, c’est ce qui fait l’originalité de ce sommet. Ces engagements, qui seront pour certains quantifiés, donneront une idée du niveau d’efforts très importants que nous sommes prêts à amplifier dans le cadre de nos responsabilités. »

Ronan DANTEC, sénateur français, Porte-parole de CGLU pour le climat et co-organisateur du sommet a dit : « Face au risque de climato-fatalisme et de repli des territoires sur eux mêmes, le sommet montre des acteurs mobilisés, ambitieux dans la lutte contre les changements climatiques et oeuvrant pour un monde de coopération. »

Sharan BURROW, Secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI), a dit : « C’est simple. Il n’y aura pas d’emploi sur une planète morte. Les syndicats demandent et se proposent pour des positions de responsabilité à tous niveaux, des gouvernements aux lieux de travail, partout dans le monde, afin de préparer une transition juste par l’action climat. »

Michèle OKALA, jeune volontaire pour l’Environnement (Cameroun), a mis l’accent sur les inquiétudes de la jeunesse mondiale : « Nous, jeunes, en notre qualité de citoyens du monde, sommes conscients de la responsabilité qui est la nôtre en matière de lutte contre le dérèglement climatique. Nous réitérons notre volonté à soutenir nos Etats et nos gouvernements. Nous demandons en retour une oreille attentive à nos initiatives. »

A Lyon, Rhône-Alpes (France), l’Ecosse (Royaume-Uni) et le Pays Basque (Espagne) ont rejoint quatorze autres régions et provinces, notamment la Californie (Etats-Unis) et le Bade Würtemberg (Allemagne) en signant le “Under 2 MOU”, un accord unique en son genre pour contenir le réchauffement de la planète à moins de 2°C. Ils représentent plus de 5000 milliards de dollars de produit national brut (l’équivalent de la troisième économie mondiale) et 123 millions d’habitants.

« Notre coalition diverse, et croissante, est la preuve qu’un groupe important de régions et de territoires partout dans le monde est prêt à appuyer des engagements ambitieux de leurs gouvernements nationaux à Paris en décembre », a dit Matthew RODRIGUEZ, Secrétaire à la Protection de l’Environnement de la Californie (Etats-Unis). « Cela démontre aussi qu’à l’échelle locale, les acteurs n’attendent pas leurs gouvernements pour agir. La menace des changements climatiques est réelle, et les collectivités territoriales font partie intégrante de la solution. Le temps est venu pour des mesures énergiques. »

S’adressant au sommet par message vidéo, Mike BLOOMBERG, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour les villes et le changement climatique et ancien maire de New York, a dit : « Ce sommet est l’occasion pour les dirigeants des villes et des autorités locales de définir des objectifs ambitieux pour réduire les émissions de carbone – et démontrer aux gouvernements nationaux tout ce qui a déjà été accompli à l’échelle locale. »

Au long des discussions, les participants ont traité de sujets tels que les défis auxquels font face les villes et les collectivités territoriales afin de mener la croissance mondiale tout en luttant contre les
changements climatiques ; comment donner voix aux jeunes en tant que leaders de demain ; et le rôle clé d’élus locaux comme agents de changement.

La première journée du sommet a également été l’occasion de restituer les résultats du débat citoyen planétaire  » World Wide Views on Climate Change » qui révèlent notamment que sept citoyens sur dix disent que l’action contre le changement climatique générera plus de bénéfices que de contraintes.
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A PROPOS DU SOMMET MONDIAL CLIMAT & TERRITOIRES
Le Sommet mondial Climat & Territoires est placé sous le Haut Patronage du Président de la République française. C’est un événement labellisé COP21, organisé avec le soutien de la Convention cadre des Nations Unies pour les changements climatiques.

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Nouveau statut de l’animal : la FNSEA craint des répercussions sur l’élevage..


La FNSEA craint que la reconnaissance de la sensibilité de l’animal nuise à l’élevage. Elle le fait savoir à travers une lettre de son président Xavier Beulin envoyée au président de la République, François Hollande.

Voici ce courrier

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15 régions en métropole ???


Lors de sa conférence de sa conférence de presse, François Hollande, Président de la République a annoncé une totale réorganisation régionale.

Thierry Mandon, député, codirigeant du conseil de la simplification, a annoncé que cette réorganisation territoriale vise à redécouper la métropole en 15 régions au lieu de 22 actuellement.

Reste à savoir comment le redécoupage se fera..

On peut imaginer qu’Alsace-Lorraine ne feront plus qu’une, La basse et haute Normandie aussi, de même qu’Auvergne-Limousin…Franche-Comté -Bourgogne…etc…

Rhône-Alpes ne devrait pas être impactée, à voir…!

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François Hollande dévoile les grands axes de l’agriculture de demain


À l’occasion du 22e Sommet de l’Élevage, à Cournon d’Auvergne, le président de la République, François Hollande, a présenté les grands axes de sa politique agricole.

Hollande

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Pour découvrir le discours en vidéo cliquer ici: http://www.elysee.fr/

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François Hollande et l’agriculture…


Lors de son déplacement dans le Doubs, le Président de la République a présenté sa vision de l’agriculture. Cela s’est passé suite à la signature de la charte pour l’ insertion par l’emploi dans les territoire ruraux.

Voici les passages du discours de François Hollande ou il aborde le volet agricole.

« Je suis très attaché à l’enseignement agricole qui, d’ailleurs, ne forme pas que des futurs agriculteurs ; qui aussi forme bon nombre de professionnels qui vont se retrouver dans vos filières, dans vos exploitations ou dans vos lieux de production. Je viens à un moment où beaucoup s’interrogent sur la capacité du système de formation à offrir des emplois.

Or, ici – pas simplement à Mamirolle mais dans tous les établissements d’enseignement agricole – plus de 90% de ceux qui y sont accueillis trouvent un emploi à la fin de leur parcours de formation…. »

« … Ce document ( la charte) n’est pas qu’un document, une simple somme d’engagements. C’est une réalité. Il y a ici, autour de moi, 15 partenaires de ce que l’on appelle « les filières agroalimentaires », de l’agriculture jusqu’à la commercialisation ; et surtout tous les acteurs qui font vivre la nature et qui y travaillent. Cela représente 4 500 000 emplois, 3 500 000 salariés. C’est un secteur qui crée, qui embauche, qui investit, qui exporte.

Nous avons, devant nous, cette filière agroalimentaire qui connaît une expansion – il n’y a pas beaucoup de secteurs qui vivent cette situation en ce moment – et qui ne trouve pas tous les personnels dont elle a besoin : 50 000 disiez-vous ! C’est-à-dire 50 000 emplois qui pourraient être créés si des jeunes pouvaient trouver des lieux de formation.

Eh bien, c’est le sens de cette charte : permettre qu’il y ait 60 000 emplois qui soient créés, dans les prochains mois, pour la seule année 2013. 50 000 sous forme de contrats d’apprentissage, 4 000 sous forme de contrats de professionnalisation et d’autres pour permettre à des demandeurs d’emploi de trouver, justement, une solution professionnelle durable…. »

…  » Quelle est l’idée de cette charte, de cette convention ? C’est, à la fois, offrir une formation adaptée pour les entreprises – toutes les entreprises et je n’oublie pas la forêt – et, en même temps, favoriser l’accès à la professionnalisation de jeunes et de moins jeunes ; de jeunes qui attendent un emploi, qui espèrent un emploi et d’autres, moins jeunes, qui l’ont perdu et veulent en trouver un autre.

La filière que vous représentez a des atouts considérables. D’abord, elle bénéficie d’une demande mondiale favorable. Ensuite, nous avons une image de qualité, nous en parlions. J’étais en Chine et j’y emmenais le président de Juraflore qui y est toujours – c’est vous dire s’il a du travail et qu’il continue à promouvoir les produits ! J’avais le sentiment, en Chine, que notre filière agroalimentaire pouvait être en conquête sur un marché considérable.

Mais pourquoi avons-nous des espoirs de conquête, de victoire, de marché ? Parce que nous apportons, non pas simplement une quantité – c’est important la quantité – mais nous apportons une qualité, une tradition, une innovation, un savoir-faire, celui-là même qui doit être enseigné dans un établissement comme celui où nous sommes.

Je sais exactement, par le ministre de l’Agriculture, ce qu’il reste à faire. Parce que si on veut avoir un élevage de qualité, faut-il encore qu’il y ait un élevage. Or nous savons bien que, compte-tenu du prix des « intrans » – ce que l’on appelle les matières premières, les céréales – c’est difficile pour les producteurs, pour tous les producteurs.

Surtout s’ils ne peuvent pas répercuter leurs prix dans de bonnes conditions. Nous avons pris, de ce point de vue, nos responsabilités. Dans la prochaine loi sur la consommation, il y aura des moyens de contourner ce que l’on appelle « la loi LME » – mais qu’importent les sigles – pour permettre qu’il y ait la répercussion sur les prix de vente.

Je veux aussi que le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre MOSCOVICI, et le ministre de l’Agriculture se mobilisent pour l’exportation des produits agricoles.

Longtemps, il y a eu un débat : faut-il exporter, pas exporter ? Heureusement que l’on exporte nos produits agricoles ! Car dans notre balance commerciale, cela nous fait 3 milliards qui nous permettent de compenser d’autres déficits, notamment le déficit énergétique. Mais, pour cela, il ne faut pas simplement exporter les produits agricoles, il faut exporter toute la filière. Nous ferons donc une politique spécifique pour la certification sanitaire, pour l’origine des produits.

Il m’a été demandé, et j’y ai bien sûr consenti, que la Banque publique d’investissement puisse accompagner les entreprises agroalimentaires dans leurs projets de développement. Parce que c’est un enjeu d’avenir et pas simplement pour préserver les productions. On nous dit souvent, surtout à Bruxelles dans les réunions du Conseil européen : « vous, la France, vous défendez votre agriculture et vos agriculteurs ». C’est vrai, nous défendons un modèle agricole européen, une qualité européenne et donc un atout pour l’ensemble du continent.

Je suis donc très heureux que cette convention puisse être signée aujourd’hui. Car cela va être aussi une manière de nous adresser à d’autres jeunes – que ceux qui sont là et qui ont déjà compris – qui peuvent s’interroger sur l’enseignement agricole, sur les métiers que vous êtes capables de leur proposer ; ou même à des demandeurs d’emploi qui peuvent s’interroger sur une nouvelle formation professionnelle et une mutation.

C’est donc aussi un appel pour qu’il puisse y avoir une meilleure insertion de nos jeunes et de nos demandeurs d’emploi vers des métiers d’avenir.

J’ai saisi l’occasion qui m’était donnée de signer cette charte avec le Président de la FNSEA, avec vous, pour visiter deux entreprises du département, deux belles entreprises. C’est vrai qu’il y a des entreprises qui affrontent des mutations comme dans le secteur automobile qui est un secteur d’avenir qui investit, innove, mais qui affronte une compétition féroce et qui doit être accompagné – c’est notre rôle, c’est notre devoir.

Il y a des entreprises qui connaissent aussi, par moment, des mutations qui font qu’il doit y avoir des reconversions. Et c’est douloureux ! Là encore, l’Etat doit être présent…. »

Rappelons que le Président de la République a visité, au cours de sa visite dans le Doubs une charcuterie et une entreprise laitière.



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Emploi en zone rurale: François Hollande dans le Doubs


Dans le cadre d’un déplacement consacré à l’emploi en territoire rural, le vendredi 3 mai, le président de la République, François HOLLANDE, se rendra à Avoudrey et Mamirolle (Doubs).

Il sera accompagné par Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des finances, Michel SAPIN, ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social et Stéphane LE FOLL, ministre de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

Une charte d’insertion entre le ministère de l’Agriculture et des partenaires issus du monde agricole sera signée.

Programme

14h15: Arrivée du président de la République à Avoudrey

Visite de deux entreprises (charcuterie et maroquinerie)

16h30: Arrivée du président de la République à Mamirolle

Visite de l’Ecole nationale d’industrie laitière

17h00: Signature de la charte d’insertion entre le ministère de l’Agriculture et des partenaires issus du monde agricole

Intervention du président de la République

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