Archive | mars, 2017

C’est la fête à St Marcellin..

C’est clair,  cette année la fête du St Marcellin a pris un nouvel élan, une nouvelle amplitude ..

Elle va durer trois jours, de ce vendredi 31 mars à dimanche 2 avril.

De multiples animations sont prévues autour du fameux palet blanc mais aussi de nos produits fleurons que sont le Bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble, la truffe de l’Isère ..

Le programme est chargé durant ces trois jours et on ne peut que vous conseiller de fêter le St Marcellin à St Marcellin ce week-end..

La fête a donc démarré ce vendredi matin avec une très belle animation organisée par le conseil Départemental en partenariat avec France bleu Isère.

Installé au coeur du marché du vendredi l’espace a accueilli Alexis Fonteneau, maître restaurateur, installé au relai de St Hubert à Burcin.  Celui ci accompagné par la sémillante Erika Vachon, animatrice à France bleu Isère a concocté des petits plats à base de St Marcellin qui ont titillé de nombreuses papilles.

Jean Michel Revol, maire de St Marcellin était bien entendu présent, de même que les conseillers départementaux Bernard Perazio, Robert Duranton en charge de l’agriculture, Fabien Mulyk en charge de la forêt, Michèle Bonneton députée de la circonscription..

Bruno Neyroud, président du CISM, la confrérie du St Marcellin qui a intronisé Alexis Fonteneau étaient également présents pour honorer le St Marcellin, en faire sa promotion .. Et étudier comment redynamiser sa consommation..

Voici le déroulé de la matinée de vendredi en images..


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Tourisme en Auvergne Rhône-Alpes

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La Région dans mon assiette

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Loup : entre incertitudes scientifiques et réalités de terrain !

Des scientifiques de l’ONCFS et du Museum National d’Histoire Naturelle ont présenté le rendu de l’expertise collective scientifique et technique sur le loup et son évolution à l’horizon 2025-2030, commandée par la secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, Barbara Pompili.


La Fédération nationale ovine réagit:

La demande initiale du ministère était claire : dégager les conditions de viabilité à long terme du loup en France et établir des scénarios sur l’extension future des populations et des territoires occupés.
S’il y a bien un mot à retenir de la présentation de cette expertise, c’est le mot INCERTITUDE !
Il y a trop d’incertitudes, partout : sur la modélisation de la croissance actuelle de la population de loups, sur les effectifs de loups à venir et donc sur la dynamique de la population, sur les effectifs à retenir pour assurer une viabilité de l’espèce, sur le territoire à prendre en compte pour étudier de manière logique l’évolution de la population…

La réponse des scientifiques est limpide : la science n’est pas en mesure de prédire de manière exacte l’évolution de la population de loup sur le territoire français de même qu’il est aujourd’hui impossible de prédire l’effet des actions de gestion sur cette population.
C’est pourquoi les scientifiques préconisent la mise en place d’une gestion adaptive qui permettra, en fonction de l’objectif visé, de réévaluer les actions, année après année, en fonction de la réaction des loups et des conséquences sur l’élevage.
Tout dépend maintenant de l’objectif qui sera fixé. Les scientifiques ont fait leur travail, c’est au tour du ministère de l’environnement de prendre une décision !

L’objectif global est-il la conservation de l’espèce, avec « des loups qui vivent en harmonie avec les habitants et les utilisateurs du territoire », comme le souhaite Barbara Pompili, ou le maintien de l’élevage en plein air, qui façonne et entretient les paysages qui font la richesse de notre pays ?
Madame Pompili, votre souhait est noble mais utopique ! Ouvrez les yeux, les loups sont déjà aux portes des villages et commencent à menacer les populations humaines !


Qui choisissez-vous ?

Les loups ? Ou les éleveurs qui participent au dynamisme économique de nos campagnes, au maintien de la biodiversité, à l’entretien des paysages et qui nourrissent la France ?
La balle est dans votre camp !

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’Isère et les Hautes-Alpes vont renforcer leur collaboration afin de gagner en efficacité d’action

En marge d’une rencontre avec le Préfet de massif et Préfet de la Région PACA, les Présidents des Départements de l’Isère et des Hautes-Alpes, respectivement Jean-Pierre Barbier et Jean-Marie Bernard, se sont rencontrés afin de préciser les contours d’une coopération renforcée.

Rapprochés depuis la reconstruction du tunnel du Chambon,  les deux collectivités ont accru leur collaboration et veulent aller plus loin dans leur entente. Routes, tourisme, culture… de nombreux champs de travail communs s’ouvrent pour gagner en efficacité.

Une évidence : travailler ensemble sur les problématiques de transport

L’entretien des routes et le déneigement sont des domaines sur lesquels les Départements ont naturellement des liens réguliers qu’ils peuvent renforcer.

Au premier rang desquels, la RD 1091 reliant Vizille à Briançon qui requiert une modernisation pour fluidifier le trafic et améliorer la sécurité. Une étude a été lancée et les deux Départements ont sollicité du Préfet de Région le soutien de l’Etat une fois les conclusions rendues sur les travaux prioritaires à engager.

Les deux Départements souhaitent également travailler de concert sur les RD1075 et RN85 afin d’améliorer la liaison sud-nord. Les Présidents ont également sollicité l’appui de l’Etat et l’attribution de crédits dédiés.

Des partenariats pourront aussi être amorcés pour la gestion de la viabilité hivernale, les deux départements ayant tous deux un important kilométrage de routes de montagne à déneiger chaque hiver.

En termes de transport ferroviaire, les deux collectivités en appellent à la mobilisation de l’Etat et des Régions pour garantir la modernisation et la pérennité des dessertes ferroviaires du Massif indispensables au désenclavement des territoires de montagne, à leur dynamique de développement économique et touristique, et répondre aux grands enjeux du XXIème siècle.

Aller encore plus loin en matière de tourisme et de culture

Au-delà de l’évidente action routière, existent d’autres terrains de partenariat comme le tourisme ou la culture.

Sur le tourisme,  la coopération déjà existante autour du Parc national des Écrins pourrait être renforcée. Des politiques communes et cohérentes de promotion touristique pourraient être aussi montées pour valoriser de manière globale la destination alpine hors Savoie.

En matière de culture, une réflexion sera engagée sur une convention pluriannuelle de coopération culturelle comme il en existe déjà une entre les Hautes-Alpes  et les Alpes de Haute-Provence. Un portage commun de grands projets culturels ferait aussi sens pour mener des opérations d’envergure sur les deux départements.

De manière globale ces partenariats vont permettre de gagner en capacité d’action et permettre également de réduire les coûts des actions menées.

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« Le travail réalisé autour de ce terrible épisode qu’a été la crise du Chambon nous a permis de comprendre combien une coopération entre nos deux départements était absolument nécessaire dans un certain nombre de domaines, dont celui des axes de transport. Tant les Haut-Alpins que les Isérois attendent de notre part que nous fassions mieux et plus efficace avec le peu d’argent qu’il nous reste de l’État. D’où l’importance d’unir nos forces et nos moyens pour réaliser des actions très concrètes au service de nos populations et des vacanciers qui séjournent très régulièrement dans nos territoires », explique Jean-Marie Bernard, Président du Département des Hautes-Alpes.

« Nous ne voulons pas nous mettre des œillères car les Hautes-Alpes sont de l’autre côté du Chambon. Administrativement nous sommes coupés, mais nous avons tant à gagner à nous rapprocher qu’il serait aberrant de ne pas le faire. Aujourd’hui les conditions administratives ne sont pas réunies pour parler de fusion, il n’empêche que nous voulons travailler ensemble»,  insiste Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère.

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Mobilisation générale contre l’ambroisie

Alors que les premiers pieds d’ambroisie vont commencer à sortir de terre en avril, l’Association française d’étude des ambroisies (Afeda) a observé une diminution des concentrations de pollen d’ambroisie dans le Nord-Isère en 2016.

Un soulagement pour les 13% de la population incommodés par cette plante dotée d’un très fort potentiel allergisant.
Cette baisse s’expliquerait notamment par la mise en place de moyens de lutte efficaces dans cette zone. Une lutte qui passe, entre autres, par l’élimination de l’ambroisie avant la floraison.

En raison du caractère hautement allergène et invasif de l’ambroisie, sa destruction est inscrite dans le Plan national santé-environnement. Les mesures et analyses effectuées par l’Afeda révèlent également que la durée du risque allergique diminue dans cette zone. Cette tendance à la baisse n’a pas été observée dans d’autres zones impactées par le fléau de l’ambroisie, par exemple Lyon-Bron.

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L’étude menée par l’Afeda révèle ainsi qu’une lutte coordonnée entre tous les acteurs avec des outils adéquats peut porter ses fruits. La contribution du monde agricole compte-tenu des surfaces à gérer explique en partie ces premières tendances encourageantes. Il faut pour cela que les agriculteurs puissent disposer de tous les outils nécessaires à la maitrise efficace de cette plante invasive.

Cela est particulièrement important pour les producteurs de tournesol pour lesquels la gestion de l’ambroisie est tout particulièrement délicate étant donné que ces deux plantes appartiennent à la même famille botanique et donc que les solutions de désherbage disponibles et efficaces sont peu nombreuses.

Par ailleurs, l’étude révèle aussi qu’il est essentiel de poursuivre les efforts. Une vigilance permanente est indispensable.
De manière plus générale, avec des impacts sur la biodiversité, la santé et l’économie, les enjeux liés aux espèces invasives sont considérables.

La prochaine législature devra donc être l’occasion de mettre en place une politique publique ambitieuse et déterminée pour agir sur tous les plans : anticipation, prévention, sensibilisation, lutte. La mobilisation générale est nécessaire. Scientifiques, collectivités locales, industriels, ONG, agriculteurs, gestionnaires des espaces verts, patients, jardiniers amateurs, citoyens, etc., tous sont concernés.

A propos du Comité Parlementaire de suivi risque Ambroisie et autres plantes invasives

Le « Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie » a été initié en avril 2011. Il est présidé par Alain Moyne – Bressand, député-maire de Crémieu (Isère).

Ce comité est un trait d’union entre les attentes des citoyens perçues en circonscription et les moyens déployés par les autorités sanitaires et environnementales. Le Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie et autres plantes invasives se donne comme objectifs de :
▪ Sensibiliser le grand public et les décideurs à l’ambroisie et aux autres plantes invasives
▪ Valoriser les bonnes pratiques de lutte
▪ Se faire l’écho des actions menées sur le terrain.

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BIOMAX: LA NOUVELLE CENTRALE AU BOIS DE LA MÉTROPOLE

Grenoble-Alpes Métropole va se doter d’un nouvel équipement lui permettant de faire un grand pas de plus dans la transition énergétique du territoire.
Baptisée Biomax, la future chaudière au bois de la Presqu’île de Grenoble viendra sécuriser le réseau global de chauffage urbain et assurer un mode de chauffage économique et fiable aux usagers.

Biomax constitue le plus gros investissement sur le réseau de chauffage urbain depuis 1992, année de mise en service de la centrale de la Poterne et de l’agrandissement de l’usine d’incinération des déchets d’Athanor.

Avec ses 170 kilomètres de tuyaux, le réseau de chaleur métropolitain est
le deuxième de France (après Paris). Sa densification fait partie des priorités
métropolitaines pour les années à venir.

Cet équipement alimente en chauffage et en eau chaude 46 000 logements
(soit environ 100 000 habitants) des bâtiments dans sept communes
de l’agglomération mais aussi des administrations, musées, piscines,
centres commerciaux, hôpitaux…

Créé en 1960, ce réseau de chaleur est désormais la propriété de la Métropole
et constitue un atout de taille dans le développement de la production
d’énergie renouvelable souhaitée par Grenoble-Alpes Métropole.

En 2005, Grenoble-Alpes Métropole fut la première agglomération de France
à se doter d’un Plan Climat (2005 – 2014).

La Métropole fut aussi l’une des premières à s’engager dans la transition
énergétique : développement des mobilités douces et meilleur partage de
l’espace public avec « Métropole apaisée » et « Coeurs de Ville, Coeurs de
Métropole », rénovation thermique des logements (dispositif pionnier Mur
Mur), lutte contre la pollution de l’air (Prime air bois), … sont autant d’exemples
qui traduisent l’engagement fort de la Métropole en faveur de la transition
énergétique.

L’objectif du Plan Climat d’atteindre 14 % d’énergies renouvelables a été
dépassé en 2014 puisque le taux se situe à 15,5 %. Le Plan Air Energie Climat,
adopté en 2015 – 2030, fixe à 20 % la part des énergies renouvelables produites
localement en 2020, et 30 % en 2030. Pour atteindre ces objectifs, les filières
de production doivent être développées, en particulier le bois.
La centrale actuelle au fioul du CEA doit cesser de fonctionner d’ici 2020.
C’est dans ce contexte que le Conseil Métropolitain a adopté le 3 juillet 2015
une délibération sur la création d’une « nouvelle unité de production de chaleur
biomasse sur la Presqu’île ». Et qu’il étudiera le vendredi 24 mars 2017 l’avantprojet
définitif. Baptisé Biomax, ce futur équipement repose sur le principe
de la cogénération, c’est-à-dire la production conjointe de chaleur
et d’électricité.

Ce projet a été retenu par la Commission de régulation de l’énergie (CRE)
dans le cadre de la cinquième édition de l’appel d’offres «Biomasse», et pour
lesquels l’Etat apporte son soutien via la mise en place d’un tarif d’achat
préférentiel.

Un projet favorable à l’économie locale

Biomax contribuera au dynamisme de l’économie iséroise du bois, une filière
qui compte 2 700 entreprises et 6 900 salariés selon l’Interprofession du bois,
Créabois.
La centrale consommera environ 85 000 tonnes de bois par an, soit l’équivalent
de la moitié de l’accroissement naturel de la forêt métropolitaine :
92 % proviendront de plaquettes forestières et 8 % de bois recyclé.

La totalité de ce bois proviendra de la région puisque la distance moyenne
d’approvisionnement est de 62 kilomètres autour de Grenoble (100 kilomètres
maximum). L’approvisionnement s’effectuera en Isère et sur une partie de la
Savoie dans des forêts durablement gérées, c’est-à-dire des forêts bénéficiant
par exemple des certifications PEFC, FSC, …

Une concertation est menée, en outre, entre la Métropole et ses territoires
voisins (le Voironnais, le Grésivaudan, les Parcs naturels régionaux du Vercors
et de la Chartreuse) pour gérer au mieux le patrimoine forestier de la région.

L’enquête publique devrait être lancée cet automne, et les travaux démarrer début 2018, pour une livraison prévue en mars 2020. La centrale emploiera 17 personnes.

Christophe Ferrari président de Grenoble alpes Métropole:  » La transition énergétique est la colonne vertébrale des politiques métropolitaines. Le but: réduire notre dépendance aux énergies fossiles, notre addiction à tout ce qui est carboné. »

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3 jours autour de Marcelline !

La 17e édition de la fête du saint-marcellin se déroulera
les vendredi 31 mars, samedi 1er et dimanche 2 avril en
coeur de ville.

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Grand rendez-vous annuel, la fête du saint-marcellin est une belle occasion
de découvrir ou redécouvrir le fameux petit fromage à la renommée
internationale dans la bonne humeur qui sera de rigueur.
S’adressant à tous, petits et grands, rythmés par de nombreuses animations
qui se déroulent en coeur de ville, ces trois jours de fêtes mettent à
l’honneur le savoir-faire de tous ceux qui font le saint-marcellin, la qualité
des produits de notre terroir, les spécialités culinaires et gastronomiques…
C’est aussi une occasion unique de découvrir toutes les richesses de
l’agriculture locale.
La reine de la fête, c’est bien sûr Marcelline, la vache fétiche. Souriante
et sympa en diable, parfois coquine, elle incarne à elle seule l’esprit bon
enfant qui présidera à ces journées.

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Propriété forestière: le droit de préférence

Le droit de préférence a été institué par la loi de 2010, mais a connu depuis, de nombreuses modifications. Il apparait donc utile de faire le point sur les dispositions applicables.

Cela a été fait à l’assemblée générale de l’Union des groupements de développement forestier en Isère, l’UGDFI.

Actuellement, en cas de vente d’une proposition classée au cadastre en nature de bois et d’une superficie inférieure à 4 ha, les propriétaires d’une parcelle boisée contigüe, tels qu’ils sont désignés sur les documents cadastraux, bénéficient d’un droit de préférence.

Initialement, le texte utilisait le terme de parcelle de moins de 4 ha au lieu de celui de propriété. Très vite des difficultés apparurent. En effet, dans le droit de préférence c’est le propriétaire vendeur qui détermine la consistance des biens vendus. Dès lors que celui-ci décidait de vendre en bloc plusieurs parcelles, la question se posait de savoir comment s’exerçait le droit de préférence. C’est pourquoi la notion de propriété s’est substituée à celle de parcelle.

Une propriété peut être composée d’une ou plusieurs parcelles contigües ou non.

En cas de parcelles non contigües, il suffit qu’une parcelle soit contigüe avec celle du propriétaire titulaire du droit de préférence pour celui-ci s’exerce sur la totalité de la propriété vendue.

A noter qu’un chemin rural séparant les deux parcelles ne rompt pas la contigüité, le droit de préférence s’applique.

Les principales exceptions à l’exercice de ce droit de préférence sont les suivantes :

- vente au profit du propriétaire d’une parcelle contigüe en nature de bois. Dans cette hypothèse, les autres propriétaires contigües n’ont pas a être saisis, ils ne peuvent exercer leur droit de préférence.

- vente entre membres d’une même famille

- vente d’une parcelle classée bois mais dont la partie boisée représente moins de la moitié de la surface totale.

- vente d’une propriété dont une ou plusieurs parcelles ne sont pas classées en nature de bois au cadastre.

C’est le propriétaire vendeur qui a la charge de notifier à chacun des propriétaires contigües les prix et conditions de la vente. Cette notification se fait par lettre recommandée avec AR ou par remise du courrier contre récépissé.

Cette notification est valablement faite à l’adresse indiquée au cadastre.

Initialement cette précision n’existait pas et le vendeur devait notifier à l’adresse réelle des propriétaires, il devait donc dans certains cas se livrer à des recherches compliquées et parfois infructueuses. La version actuelle apporte donc une réelle simplification. Toutefois, il faut noter que les notifications devant être faites de bonne foi, si le vendeur sait que l’adresse réelle n’est pas celle indiquée au cadastre, il doit notifier à l’adresse réelle.

C’est seulement si le nombre de propriétaires contigües est supérieur à 10 qu’il est possible de remplacer les notifications individuelles par un affichage en mairie durant 1 mois et une publication dans un journal d’annonces légales.

La possibilité initiale d’utiliser la procédure d’affichage en mairie et l’insertion dans un journal, ceci quelque soit le nombre de propriétaires contigües est donc désormais limitée aux seuls cas ou le nombre de ces propriétaires est supérieur à 10.

De même est supprimée la disposition qui stipulait, que pour les indivisions, la notification pouvait valablement être faite à un seul indivisaire.

Les bénéficiaires du droit de préférence disposent alors d’un délai de 2 mois pour faire connaître au vendeur leur décision dans les mêmes formes, soit acquisition au prix et conditions indiquées, soit renonciation.

Initialement le délai était d’un mois.

Si plusieurs propriétaires contigües exercent leur droit de préférence, le vendeur choisit librement celui auquel il veut céder son bien.

L’acquéreur dispose d’un délai de 4 mois, initialement 2 mois pour régulariser la vente par acte notarié. Au-delà et si l’absence de réalisation de la vente résulte de la défaillance de l’acheteur, le droit tombe et le vendeur retrouve sa liberté, sous réserve de l’hypothèse ou d’autres propriétaires contigües auraient décidé d’exercer leur droit de préférence.

Pour terminer quelques mots sur le droit de préférence et le droit de préemption des communes.

Initialement les communes disposaient d’un droit de préférence identique à celui d’un propriétaire privé, en cas de vente de parcelle boisée contigüe à une parcelle communale.

Désormais la loi accorde aux communes :

- un droit de préférence étendue à toutes les parcelles boisées de moins de 4 ha mises en vente, contigües ou non d’une parcelle communale. Ce droit de préférence vient à égalité avec celui des autres propriétaires contigües, et le vendeur, an cas de pluralité d’acquéreurs peu exercer le droit de préférence, choisit librement celui à qui il veut vendre.

- un droit de préemption pour les parcelles contigües à une parcelle communale soumise à un document de gestion durable. Ce droit de préemption évince le droit de préférence des autres propriétaires contigües. Ce droit de préemption s’exerce au prix et conditions indiquées et les biens acquis doivent être soumis au régime forestier dans un délai de 5 ans.

Enfin la sanction en cas de non respect des dispositions régissant le droit de préférence est la nullité de la vente. Cette action en nullité se prescrivant par un délai de 5 ans.

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Découvrez l’Amalthée…

Très belle initiative que celle d’organiser le lancement officiel de la journée portes ouvertes des gîtes de l’Isère à St Pierre de Chartreuse.

C’est le gîte de groupe  Amalthée qui a servi de point d’ancrage..

Sans titreBernard Roux et son épouse Monique, pas du tout concernés par le monde agricole sont arrivés à St Pierre de chartreuse en 1969 et se sont lancés dans l’élevage de chèvre avec transformation.  75 chèvres forment le cheptel. La vente de fromages se faisant essentiellement sur les marchés. Le virage sera pris au début des années 2010 ou il fallait prendre une décision, l’âge de la retraite étant présent..

Les chèvres quittent l’exploitation en septembre 2012. que faire du bâtiment d’élevage?  » soit on le démolissait pour faire un parking pour la ferme auberge de notre fille, soit on l’aménageait..  » précise Bernard Roux. L’idée de faire un gîte de groupe a vite germé et dès mars 2013 les travaux démarrent ..et en juillet 2015 les premiers clients arrivent de … Suède!.

gitesLionel André, technicien au sein de l’antenne gîtes de France argumente:  » nous avons de suite adhéré au projet car celui ci était placé dans un environnement idéal, le bâtiment est indépendant et le projet de gîte de groupe ( 14 couchages) était séduisant car nous avons peu d’offres dans ce domaine. « 

Bruno Bernabé, directeur de l’antenne gîtes de France a rappelé que l’idée des portes ouvertes « est née en Isère, depuis c’est une opération nationale. Nous en sommes à la quatrième édition. l’objectif premier est de montrer la diversité des offres proposées mais aussi d’accueillir les porteurs de projets.  »

Vu le nombre de visiteurs au gîte d ‘Amalthée, c’est une réussite.. Parmi les visiteurs, Stéphane Gusméroli, maire de St Pierre de chartreuse, élu le 17 mars de cette année..

maire » Il faut absolument relancer le dynamisme de st Pierre, cela passe par le ski bien sur mais pas que. N’oublions pas que nous sommes en moyenne montagne et l’enneigement est aléatoire. Nous devons développer le tourisme 4 saisons et diversifier les activités en fonction des demandes.. »

Et de compléter:  » La Chartreuse a un gros potentiel, de nombreux atouts que nous devons mettre en avant. Pour ce, il faut que les objectifs soient communs et menés par la commune mais aussi la communauté de communes, qui a pris récemment la compétence touristique, et le Parc naturel Régional de chartreuse, mais aussi l’ensemble des décideurs, les commerçants.. »

Et de conclure:  » en fait il faudrait passer de station village en village station.. Et quand on voit la qualité de l’hébergement proposé par la famille roux, on ne peut qu’être encouragé..

Au fait chacun va se poser la question : que veut dite Amalthée? Amalthée c’est la chèvre qui a nourri Zeus.

Gilbert Precz



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