Archive | novembre, 2017

MISE EN CIRCULATION DU PONT DE SAINT-QUENTIN-SUR-ISERE

Saint-Quentin-sur-Isère de la RD45, conformément au calendrier prévisionnel. Cet important chantier d’un montant de 25,5 millions d’euros va permettre de fluidifier le trafic tout en le sécurisant.

image011

Un chantier terminé dans les temps

Livré dans les temps, le nouveau pont va être mis en circulation ce mercredi

Engagés en avril 2015, ces travaux étaient de grande envergure. Le pont long de 190 mètres, fait une largeur de près de 15 mètres et pèse environ 600 tonnes. Il supporte 2 voies de circulation de 3,50 mètres. Construit à partir d’une ossature métallique, le pont est un exemple d’ingénierie routière de haut-niveau.
Au-delà de la construction du pont, le projet global nécessitait d’autres travaux pour rendre cohérent l’itinéraire en :
- réalisant un nouveau pont au-dessus du canal de la Morge
- élargissant le pont franchissant le canal de Saint-Quentin-sur-Isère
- mettant au gabarit la RD 45 sur 1,7 km
- raccordant le hameau du Port au giratoire de l’A49
- aménageant les différents accès desservis depuis la RD 45
Jusqu’à fin décembre, la circulation sur la RD 45 s’effectuera par alternat de circulation aux extrémités du nouvel ouvrage avec deux feux, afin de finaliser les raccordements routiers.
Le budget total des travaux était de 25,5 millions d’euros dont 13,5 millions d’euros pour le pont, entièrement financés par le Département.
Bernard Perazio, vice-président du Département en charge de la voirie, ajoute : « C’était un chantier de grande envergure, avec une construction d’une haute technicité. C’est peut-être le pont du siècle en Isère ! Chaque jour le Département investit pour des routes plus fluides et sûres. Ces grands projets sont possibles grâce à notre volonté politique de moderniser chaque jour le réseau routier isérois. »
Un ancien pont trop vétuste pour les besoins actuels
La RD 45 reliant les communes de Saint-Quentin-sur-Isère et Tullins en franchissant l’Isère est un axe important. Elle supporte un trafic moyen de plus de 6 500 véhicules/jour dont près de 5 % sont des poids lourds. Le vieux pont datant de 1930, trop étroit, était devenu au fil du temps inadapté aux besoins de circulation.
Le nouveau pont permettra ainsi de fluidifier et sécuriser le trafic des usagers qui empruntent cette route.
Il sera doté d’un trottoir ainsi que de deux bandes cyclistes, aménagement intégré lorsque cela est possible dans les nouveaux projets routiers du Département
L’ancien pont sera quant à lui démonté d’ici quelques semaines.

Des aménagements environnementaux réalisés
Des aménagements environnementaux spécifiques ont été réalisés pour compenser les impacts des travaux notamment :
- Le rétablissement d’une zone humide d’environ 1,4 ha sur le site des travaux. Cette surface sera également utilisée pour rétablir l’habitat du triton crêté (espèce protégée)
- La création de zones humides en dehors du site des travaux
- La réalisation d’un passage inférieur sous la RD 45 pour favoriser la traversée de la faune

Catégorie Département de l'Isère, aménagement, transportCommentaires fermés

Bienvenue à L’ AURA paysanne

Les Confédérations Paysannes de l’Isère, de la Loire, du Puy-de-Dôme, de la Savoie et de la Haute-Savoie ainsi que la Confédération Paysanne de la région AURA ont décidé de mutualiser leurs efforts pour lancer un nouveau journal paysan destiné à l’Auvergne-Rhône-Alpes. Trois autres départements ont déjà prévu de  rejoindre  l’aventure en 2018.

Le premier numéro de ce journal vient de paraître et la ligne rédactionnelle est marquée par le projet d’une agriculture paysanne défendu par la Conf’ depuis 30 ans. Le journal propose des articles d’actualité régionale et départementale, mais également des pages techniques, des ouvertures culturelles (compte-rendus de films ou de livres), un agenda, des informations sur les tendances des marchés. Chaque mois un dossier traite d’un sujet plus en profondeur : le dossier du premier numéro est consacré à la régionalisation de la politique agricole, celui du deuxième numéro portera sur le loup.

La région prend un rôle politique de plus en plus important surtout dans le domaine de l’agriculture, il est donc désormais judicieux d’avoir un journal mensuel qui parle d’une même voix à tous les paysans de la région et à tous ceux que l’agriculture paysanne intéresse. Nous sommes convaincus que les paysannes et paysans d’Auvergne-Rhône-Alpes ont besoin d’un journal papier – avec ce que cette forme implique de prise de recul, de temps de réflexion – qui relaie les questions et les débats multiples et complexes qui traversent le monde agricole d’aujourd’hui.

sillon38 souhaite réussite et longue vie à l’AURA paysanne..

Sans titre

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Roybon: REGLEMENTATION DES COUPES DE BOIS ET DEFRICHEMENTS

La Charte forestière des Chambaran organise une réunion publique Mardi 5 décembre 2017 à 18h, à Roybon (salle de réunion de la Nouvelle Mairie située 53, route de Montfalcon).

Les nouvelles méthodes de télédétection utilisées par les services de l’Etat permettent désormais de suivre l’évolution du couvert forestier, et en particulier d’identifier les coupes et défrichements qui ne respecteraient pas la règlementation en vigueur.

Cette réunion, à destination des propriétaires forestiers et des professionnels de l’exploitation forestière, a pour objectifs :

- de clarifier les éléments incontournables de la règlementation en vigueur

- de présenter de façon claire et précise les tenants et les aboutissants de la réglementation et les différents interlocuteurs à solliciter en cas de doute. A l’évidence, une large place sera laissée aux questions des participants.

Les publics ciblés en priorité sont les propriétaires forestiers de parcelles situées sur et à proximité du massif de Chambaran, ainsi que les professionnels de l’exploitation forestière. Mais tout administré intéressé par la thématique peut assister à cette réunion.

A l’initiative de la Charte forestière des Chambaran, cette réunion publique est organisée en partenariat avec la Direction Départementale des Territoires de l’Isère, les interprofessions de la filière bois Créabois Isère et Fibois Ardèche-Drôme et le Centre Régional de la Propriété Forestière.

Catégorie - filière bois, forêtCommentaires fermés

Maladies professionnelles des agriculteurs : les vrais chiffres

Le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes dénonce depuis plusieurs années la surenchère médiatique autour de l’évaluation des maladies professionnelles dues aux pesticides dans le secteur agricole.  Selon ce collectif, contrairement à de nombreuses communications fantaisistes et anxiogènes, il n’y a pas une hécatombe dans les campagnes à cause des pesticides. Il n’en reste pas moins que des progrès sont encore possibles pour réduire l’exposition des professionnels.

Maladies professionnelles des agriculteurs : les vrais chiffres

  • 9 maladies professionnelles sur 10 sont liées aux troubles musculo-squelettiques
  • 20,5 % des accidents recensés sont dus aux animaux. 18,8 % aux machines et matériels.
  • Les maladies liées aux produits chimiques représentent 1,7% du total des maladies professionnelles.

Lors d’une audition devant la Mission d’information commune sur l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, Patrice Heurtaut, Directeur de la santé-sécurité au travail de la Mutuelle Sociale Agricole a déclaré : « Deux pour cent des maladies professionnelles déclarées au titre du régime agricole sont liées aux produits phytosanitaires ». Information aussitôt mise en exergue par les média qui ont considéré ce chiffre comme une information « arrachée » à l’intervenant.

Le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes précise que cette information n’a rien d’inédite. Dans son baromètre santé 2017 (données nationales 2013), il écrivait déjà : « La maladie de Parkinson provoquée par des pesticides représente 1,7% du total des maladies professionnelles » donnée elle-même issue d’un document disponible sur le site internet de la Mutualité Sociale Agricole. Ces chiffres sont parfaitement connus depuis la Mission d’information parlementaire similaire conduite au Sénat en 2012.

Les troubles musculo-squelettiques : neuf cas de maladies professionnelles sur dix.

En mai 2015, le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France a publié une monographie intitulée « Cancers, pesticides, maladies professionnelles Parlons-en… vraiment ! ». Début 2017, le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France a actualisé les données collectées à partir des mêmes sources et les a synthétisées sous la forme d’un baromètre.

Plusieurs chiffres clés en ressortent :

-Les troubles musculo-squelettiques représentent neuf cas de maladies professionnelles sur dix. Les parties du corps les plus fréquemment touchées chez les agriculteurs sont les membres supérieurs (mains, épaules, coudes, poignets) et le dos.

-Les accidents du travail chez les producteurs sont pour l’essentiel liés aux activités avec les animaux et le matériel agricole. En effet, 20,5 % des accidents recensés sont dus aux animaux et 18,8 % aux machines et matériels utilisés, très loin devant les produits chimiques et de traitement, l’électricité et les éléments atmosphériques (poussières, fumées, etc.). Cet ensemble de risques représentant 3,3 % des accidents du travail des exploitants agricoles.


Pour le Collectif Sauvons les Fruits et légumes de France, focaliser encore une fois l’attention du parlement sur les pesticides constitue une communication démagogique pour masquer les vrais enjeux auxquels ils sont confrontés quotidiennement : perte de compétitivité de leurs exploitations, déconsidération de leur profession, problèmes de santé récurrent dus à des conditions de travail particulièrement difficiles.

Le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France rassemble des producteurs travaillant en agriculture biologique et raisonnée. Membres de toutes les filières et de toutes les associations professionnelles, ils sont confrontés à un même problème majeur : protéger leur récolte de manière efficace et dans le respect de l’environnement. En 2007, ils ont décidé de réunir leurs efforts pour sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics à cette menace qui pèse sur la production hexagonale et aux moyens d’y remédier. Le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France ne se substitue pas plus qu’il ne concurrence les organisations professionnelles ; il n’a que pour but de les compléter avec le souci, partagé par tous, de l’efficacité.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

DE LA BIODIVERSITÉ EN VILLE AU JARDIN PLANÉTAIRE

EVENEMENT
VENDREDI 17 NOVEMBRE À 18H
CAMPUS UNIVERSITAIRE DE SAINT-MARTIN-D’HÈRES
Conférence-débat : De la biodiversité en ville au jardin planétaire

Une conférence avec la présence exceptionnelle du jardinier, paysagiste et écrivain Gilles CLEMENT

Les interventions publiques de Gilles Clément sont rares. Sa présence dans la
région grenobloise le 17 novembre est donc à apprécier à sa juste valeur.

Jardinier, paysagiste, botaniste, biologiste, entomologue… et écrivain français de
renommée internationale, Gilles Clément possède un CV impressionnant. Créateur
de nombreux jardins publics comme les jardins de l’Arche de la défense, le jardin
du Musée du Quai Branly ou le jardin du château de Blois, il est aussi et surtout un
théoricien du jardin et un écologiste humaniste. Il a développé tout au long de sa
vie quatre grands concepts qui ont durablement marqué les acteurs du paysage :
le Jardin en mouvement, le Tiers-paysage, le Jardin de résistance et le Jardin
planétaire, ce dernier insistant sur l’idée que la Terre est une sorte de grand jardin
clos, un espace « fini » que l’homme doit ménager et entretenir avec soin.

C’est de cet aspect qu’il traitera lors de sa conférence grenobloise, en lien avec la
nécessaire prise en compte de la biodiversité dans nos espaces urbanisés : « Nous
dépendons de la diversité que nous exploitons. Il est donc indispensable de bien
connaître notre planète et de la protéger. En faisant cela, on se protège nous mêmes.

Nous subissons en effet quotidiennement les injonctions des grandes
entreprises multinationales qui nous exhortent à la consommation, cela en
réalité au détriment d’une catégorie du vivant, qu’on ignore et qu’on tue : lorsque
l’on exploite une plante, on élimine toutes les autres, c’est le modèle dominant de
l’agriculture et une aberration. Ajoutez à cela le fait que la plupart de nos
contemporains disposent de peu de connaissances sur ce sujet… Il nous faut
donc apprendre la nature, et notamment lorsque l’on vit en milieu urbain. C’est
de tout cela que je parlerai à Grenoble ».

Une conférence organisée à l’initiative de Grenoble-Alpes Métropole, en
partenariat avec Sciences Po Grenoble.

Informations pratiques

Horaires

Début de la conférence, vendredi 17 novembre à 18h (rdv à 17h45)
Entrée libre sur inscription : formulaire d’inscription

Adresse

Institut d’études politiques de Grenoble,
1030 av. centrale – Domaine Universitaire, 38400 Saint-Martin-d’Hères
Tram B arrêt « Bibliothèque Universitaire »

A

Catégorie La MétroCommentaires fermés

VIDANGE DE L’ETANG DE MONTJOUX

Ce dimanche 12 novembre, avait lieu une pêche traditionnelle de sauvegarde à l’étang de Montjoux sur la commune de St-Jean-de-Bournay en vue de la vidange et réparation du plan d’eau.

Dirigée par le Département, cette opération a pour but de remettre en état cet étang qui présentait des fuites rendant impossible la pêche depuis plusieurs mois. Le Président du Département, Jean-Pierre Barbier, s’est rendu sur place pour participer à la pêche.

Une pêche de sauvegarde des poissons avant la vidange totale
Plus d’une quarantaine de volontaires ont participé à une pêche traditionnelle par filet afin de repêcher les poissons avant la fin de la vidange de l’étang. Parmi eux, des membres des comités de pêche locaux et fédérations, des agents de la commune, des agents du Département et même les élus locaux !


Sans titre2

Cette pêche traditionnelle a été présentée et expliquée par Daniel Cheminel, maire de la commune, et par Guy Servet, vice-président de Bièvre Isère Communauté délégué aux étangs et maire de Châtonnay.
En tant que gestionnaire des Espaces Naturels Sensibles, le Département mène ces opérations sur l’étang dans le cadre de sa politique environnementale. Cette pêche est indispensable pour mener à terme la vidange et la réparation de l’étang.


Sans titre

Jean-Pierre Barbier, Président du Département, explique : « Cet Espace Naturel Sensible départemental incarne la vision que nous avons de la protection de l’environnement : protéger les sites avec une riche biodiversité sans pour autant bloquer l’activité humaine. Cette vision c’est l’essence du développement durable, qui repose sur trois piliers : le social, l’économique et l’environnemental »

La pêche de nouveau possible fin 2018
Après la vidange totale, les travaux consistent en une réfection des ouvrages hydrauliques (bonde de fond avec vanne sud et vanne de vidange) et la pose de flottants pour la pêche. Les travaux autour de la digue pour l’étanchéité ont été déjà engagés.
L’ensemble de ces interventions, d’un montant de 450 000 euros, vont permettre de résoudre la problématique de fuite de l’étang détectée durant l’été 2016.
Une année d’assec est ensuite programmée pour cet étang qui n’a pas été vidangé depuis près de 30 ans. Cela permettra de minéraliser les vases et d’améliorer la qualité de l’eau, ce qui augmentera les supports de reproduction des poissons et la biodiversité globale du plan d’eau.
La remise en eau de l’étang est prévue à l’automne 2018 qui sera suivie d’un rempoissonnement. La réouverture de la pêche pourra se faire d’ici la fin 2018.

Cette opération correspond à une gestion traditionnelle d’un étang, qui comprend des phases nécessaires de vidange pour le nettoyer.
Depuis 2015, le Département a instauré une nouvelle politique de gestion des ENS en les ouvrant plus largement au grand public et aux activités humaines, tout en assurant les conditions de leur préservation.

Catégorie Département de l'Isère, aquaculture, environnementCommentaires fermés

Alerte météo de vigilance orange pour vents violents sur le département de l’Isère

Les prévisions de Météo France pour le département de l’Isère annoncent des vents violents et soudains pouvant entraîner des dégâts en raison d’un renforcement brutal et, normalement, peu durable du vent.

Cette mise en garde vaut le dimanche 12 novembre de 16 heures à approximativement 21 heures. D’ici là, les vents devraient rester faibles jusqu'au passage violent de cette fin d'après-midi.

Des rafales de vent sont attendues de l'ordre de 70 à 90 km/h en général, mais dans certains endroits, notamment la cluse de Grenoble, les 100 à 110 km/h pourraient être atteints. 

Devant les différents risques liés à cette alerte météorologique, le préfet de l’Isère engage chacun à faire preuve de vigilance et à respecter les consignes de sécurité.

Consignes de sécurité :

* Limitez vos déplacements. Limitez votre vitesse sur route et autoroute, en particulier si vous 
conduisez un véhicule ou attelage sensible aux effets du vent.
* Ne vous promenez pas en forêt.
* En ville, soyez vigilants face aux chutes possibles d'objets divers.
* N'intervenez pas sur les toitures et ne touchez en aucun cas à des fils électriques tombés au 
sol.
* Rangez ou fixez les objets sensibles aux effets du vent ou susceptibles d'être endommagés.
* Installez impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments,
Conséquences possibles :

* Des coupures d'électricité et de téléphone peuvent affecter les réseaux de distribution pendant 
des durées relativement importantes.
* Les toitures et les cheminées peuvent être endommagées.
* Des branches d'arbre risquent de se rompre. Les véhicules peuvent être déportés.
* La circulation routière peut être perturbée, en particulier sur le réseau secondaire en zone 
forestière.
* Quelques dégâts peuvent affecter les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone.

Catégorie questions d'actualitéCommentaires fermés

Évolution des mesures de prévention de la fièvre catarrhale ovine (FCO) en Isère.

La fièvre catarrhale ovine (FCO), également appelée maladie de la langue bleue
(bluetongue), est une maladie virale, transmise uniquement par des insectes piqueurs
(moucherons). 24 virus différents sont répertoriés dans le monde, ils sont appelés
sérotypes et sont numérotés de 1 à 24. Les espèces sensibles à la FCO sont les
ruminants domestiques (ovins, bovins, caprins) et sauvages.

Cette maladie est strictement animale, elle n’affecte pas l’homme et elle n’a
aucune incidence sur la qualité des viandes et du lait.

L’Isère était jusqu’à présent, comme 98 % des départements métropolitains, en zone
réglementée pour le virus de sérotype 8.
Avec la mise en évidence mercredi dernier d’un cas lié au virus de sérotype 4 en Haute-
Savoie, elle entre dorénavant dans la zone de surveillance pour le virus de sérotype 4.
Conformément à la réglementation européenne, un périmètre de restriction, ainsi qu’une
zone de protection et de surveillance, ont été mises en place respectivement dans des
rayons de 20, 100 et 150 km autour du foyer de Haute-Savoie par arrêté du ministre en
charge de l’agriculture. Les départements de l’Ain, du Doubs, du Jura, de la Savoie et de
la Haute-Savoie sont placés en zone de protection où une vaccination contre le virus de
sérotype 4 est rendue obligatoire en sus des mesures déjà applicables à la zone de
surveillance.
Les départements des Hautes-Alpes, de la Côte-d’Or, de l’Isère, du Rhône, de la Haute-
Saône, de la Saône-et-Loire et du Territoire de Belfort sont placés en zone de
surveillance. Ce zonage qui vise à contenir l’évolution de la maladie entraîne dans la
zone de surveillance, et donc en Isère, la mise en place des mesures suivantes :
• limitation des mouvements des animaux sensibles à la FCO et de leurs
semences, ovules et embryons à la zone de surveillance. Les animaux peuvent
circuler au sein de cette zone, mais ne peuvent pas en sortir sauf pour les
exportations vers l’Italie et l’Espagne ou pour leur abattage
• les ruminants d’Isère peuvent être acheminés à destination d’un abattoir hors
zone de surveillance, à condition que le transport soit direct, sans rupture de
charge, dans un moyen de transport désinsectisé, que l’abattage soit réalisé sous
24 heures et que les bouveries des abattoirs soient désinsectisées. Les
ruminants en provenance de la zone de protection peuvent être abattus en Isère
sous les mêmes conditions ;
• les exportations vers l’Italie sont maintenues vers les zones réglementées d’Italie
où le virus de sérotype 4 est endémique (liste détaillée des territoires consultable
sur le site : https://ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/ad_controlmeasures_
bt_restrictedzones_en.pdf) et à condition que le moyen de transport soit
désinsectisé ;
• Les exportations vers l’Espagne sont maintenues selon les conditions définies
dans l’accord bilatéral franco-espagnol établi pour le virus de sérotype 8 ;
• les véhicules utilisés pour le transport des animaux traversant la zone de
surveillance doivent être désinsectisés ;
• interdiction de présenter des animaux sensibles à la FCO sur les foires et
marchés ;
• surveillance renforcée des élevages de ruminants par les vétérinaires.

Des dérogations sont possibles. Tout renseignement peut être obtenu auprès de :

Catégorie prophylaxie, élevageCommentaires fermés

Prix départemental de la construction bois

La cérémonie du concours départemental de la construction bois s’est déroulée à la médiathèque de Bièvre Isère à la côte Saint André. Une médiathèque qui a mis le bois à l’honneur, pour preuve elle a été lauréate du prix départemental en 2015.

C’est donc le Département de l’Isère qui organise ce concours en partenariat avec l’interprofession de la filière bois, à travers  Créabois Isère et le conseil d’architecture d’urbanisme et d’environnement de l’Isère ( CAUE).

Yannick Neuder, président de la Communauté de communes de Bièvre Isère, vice président du Conseil Régional et Jean Pierre Barbier, président du département ont indiqué combien la filière bois, tant au niveau de la région que du département doit être une filière dynamique. Une filière qu’il faut aider, restructurer.. Yannick Neuder insistant sur son morcellement qui la rend difficilement exploitables: 650 000 propriétaires recensés dans la région .. » Un plan de filière sera bientôt dévoilé » a t-il précisé.

Jean Pierre Barbier a rajouté qu’au niveau du département la forêt couvre 38% de son territoire, la filière bois c’est 7000 emplois directs, 2700 entreprises..  » Il est bien dommage que nous ayons du importer 300 000 m3 de résineux..  » Il souhaite lui également une réorganisation de la filière  » même si je sais que ce n’est pas facile.. ».

Le concours annuel, nous en étions à la 17ème édition, promeut la construction bois et contribue ainsi à la multiplication des bâtiments bois de qualité dans le département.

Cette année 21 projets ont candidaté et comme de coutume, le jury a eu du mal à les départager..

C’est en présence de plusieurs conseillers départementaux dont Claire Dubost, Robert Duranton, Fabien Mulyk, Christian Coigné, de nombreux professionnels du bois que s’est déroulée la remise des prix.

En voici le palmarès

1- Projets portés par des communes de moins de 2000 habitants: Le groupe scolaire de Villard St Christophe

2- Bâtiment public: éducation, sport et culture: le Pôle multi-accueil de Tencin. Projet qui a reçu une mention des étudiants de l’ENSAG.

3-Logements: La maison sous serre de Grenoble

4-  Bâtiment tertiaire et/ou maîtrise d’ouvrage privé: siège de la FBTP de l’Isère.

5- Mention créativité: stand de tir de St Jean de Vaulx.

Quelques clichés de la cérémonie



Catégorie - filière bois, A la une, Département de l'IsèreCommentaires fermés

Alerte sécheresse et alerte renforcée sur le département de l’Isère

Le Comité Départemental de l’Eau (CDE) rassemblant les services de l’Etat, Météo-France, les collectivités territoriales ainsi que les représentants des usagers de l’eau, s’est réuni le 6 novembre 2017 sous la présidence de Monsieur le Préfet de l’Isère.

L’hiver 2016-2017 a été particulièrement sec, ce qui a affecté considérablement les eaux superficielles et souterraines. Cet été a été chaud et relativement pluvieux : des périodes de canicules et d’averses se sont succées. L’alternance rapide de ces phénomènes météorologiques, cumulé à l’hiver sec, a abouti à une dégradation des niveaux des eaux superficielles et souterraines. La première quinzaine de septembre a été très pluvieuse, avant de laisser place à un « été indien ». La deuxième partie du mois de septembre, ainsi que le mois d’octobre ont été particulièrement secs et chauds.

Les pluies du week-end du 5 novembre ont amélioré la situation à court terme. Les niveaux des cours d’eau se sont améliorés mais restent à des niveaux bien en-dessous des moyennes de saison, particulièrement sur les bassins de gestion de Bièvre-Liers-Valloire, de la Bourbre et du Vercors. Certains tronçons sont déjà à sec ce qui met à mal la vie aquatique. De plus, l’Indice d’Humidité des Sols Superficiels (IHSS) est à un niveau très bas alors que l’automne est habituellement propice à la recharge hydrique des sols.

Les pluies estivales ainsi que celles de septembre n’ont pas permis la recharge des nappes souterraines. Ces dernières présentent des niveaux toujours très bas pour la saison voire des niveaux alarmants pour les nappes de Bièvre-Liers-Valloire, du Guiers et de la Bourbre.

Des pluies sont prévues ces prochains jours, mais ne devraient pas suffire à recharger les nappes. Les températures quant à elles resteront en-deça des moyennes de saison, ce qui permettra à l’IHSS de se maintenir.

Suite aux différents avis émis lors du Comité Départemental de l’Eau du 6 novembre 2017, le Préfet a décidé :

  • pour les eaux souterraines : de placer les bassins de gestion du Guiers, de Bièvre-Liers-Valloire et de la Bourbre en alerte renforcée,
  • pour les eaux superficielles : de placer les bassins de gestion de Bièvre-Liers-Valloire, de la Bourbre, et du Vercors en alerte renforcée,
  • de maintenir l’alerte sur l’ensemble des autres bassins de gestion du département pour les eaux souterraines et les eaux superficielles.

Les situations d’alerte et d’alerte renforcée impliquent les mesures de restrictions suivantes :

  • pour tous, sont interdits :

- le lavage des voitures hors stations professionnelles en alerte et hors station professionnelles équipées de lances « haute pression » ou système de recyclage de l’eau en alerte renforcée sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (véhicule sanitaire ou alimentaire) ou technique (bétonnière …) et pour les organes liés à la sécurité.
- l’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, des golfs, et des stades et espaces sportifs de 6h à 20h en alerte. L’arrosage en alerte renforcée est strictement interdit (hors « greens et départs ») sauf l’arrosage par « goutte à goutte » ou « pied à pied » entre 20h et 6h.
- le remplissage des piscines de plus de 5 m³ à usage privé, le lavage des voiries sauf impératif sanitaire et à l’exclusion des balayeuses laveuses automatiques, fonctionnement des fontaines publiques en circuit ouvert en alerte et en alerte renforcée.
- l’alimentation en dérivation des étangs et des plans d’eau en alerte et en alerte renforcée.

  • pour l’agriculture : baisse des prélèvements agricoles autorisés pour l’irrigation : 15 % en alerte ; 30 % en alerte renforcée.
  • pour l’industrie : mise en place du plan d’économie d’eau des industriels (installations classées pour la protection de l’environnement) de niveau 1 pour l’alerte, de niveau 2 pour l’alerte renforcée.
  • pour les gestionnaires de réseau d’eau potable : renforcement du suivi des niveaux des captages et des forages d’eau potable, transmission des données à l’administration. En alerte renforcée, sont interdits :

- le lavage de réservoir AEP sauf dérogation sanitaire délivrée par le Préfet,
- le contrôle technique des points d’eau incendie.

Les usages non prioritaires de l’eau à partir du réseau d’eau potable peuvent être limités par arrêté municipal.

Pour prévenir une possible aggravation de la situation en 2018, le Préfet engage les différents acteurs à travailler dès à présent sur un programme ambitieux d’économies d’eau.

Pour soulager la ressource, chacun est appelé à une gestion économe de l’eau que ce soit à partir des prélèvements dans les cours d’eau, les nappes ou les réseaux de distribution d’eau publics, et ceci sur l’ensemble du département.

Chaque citoyen et chaque usager doit être vigilant et faire preuve de civisme dans sa consommation quotidienne d’eau pour éviter de porter atteinte à la ressource en eau et aux milieux aquatiques, biens précieux pour tous.

Catégorie eauCommentaires fermés

edf.png

Catégories

Archives

Agenda

novembre 2017
L Ma Me J V S D
« oct   déc »
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+