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La santé du troupeau en montagne

La santé du troupeau en montagne

Ce livre est le résultat d’un constat : les ouvrages de santé animale existant ne
traitent pas de toutes les espèces, ils ne sont pas adaptées aux situations pastorales
(isolement), ils traitent rarement des problématiques comme la prévention des risques
professionnels, les astuces de contention et les effets des pratiques de soin sur les
milieux naturels pastoraux, souvent de haute qualité environnementale.

Le berger-vacher d’alpage se doit d’assumer plusieurs missions :

– garantir la bonne santé du troupeau dont il a la garde tout en protégeant sa
propre santé,
– assurer le bien être animal,
– maintenir la production des troupeaux, souvent dans un objectifs de fabrication
de produits haut de gamme sous signe de qualité,
– maintenir en l’état des espaces naturels à forte valeur environnementale.
Ce livre est le résultat d’un constat : les ouvrages de santé animale existant traitent
rarement l’ensemble de ces problématiques.
La situation d’isolement est cependant une composante essentielle du métier aussi,
pour assumer correctement ces missions, le berger-vacher doit connaître les maladies
de façon à pouvoir utiliser les médicaments de façon raisonnée et adaptée. Bien
entendu il ne s’agit pas ici de substituer l’action du berger-vacher à celle du
vétérinaire, seul à même de poser un diagnostic précis. Par contre, l’objectif est de lui
donner des éléments qui lui permettent d’affiner son observation avant de contacter
le vétérinaire. Avec l’aide de ce dernier, le diagnostic sera établi et le traitement
pourra alors être réalisé dans les meilleures conditions possibles.

Les objectifs de ce document sont multiples :

– une relation au vétérinaire améliorée et plus efficace,
– une meilleure qualité des soins aux troupeaux,
– une utilisation plus opportune des médicaments,
– une contribution à l’amélioration des denrées alimentaires issues des
productions pastorales,
– une meilleure réactivité des bergers dans des contextes de surveillance
épidémiologiques,
– une diminution du nombre d’accidents du travail en alpage,
– une meilleure prévention des maladies professionnelles en situation de
travailleur isolé,
– la promotion de méthodes de soins les moins agressives pour l’environnement.

Public cible :

Bergers, vacher, chevrier, gardien de troupeau en montagne, éleveurs, responsables de groupements pastoraux, techniciens des services pastoraux, techniciens des espaces naturels protégés, formateurs, stagiaires, apprentis…

Biographie de l’auteur :

Yannick CROISIER, formateur au Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricoles (CFPPA) de La Côte Saint André (Isère) est vétérinaire. Il intervient dans la formation de vachers et bergers des Alpes du Nord. Il est également moniteur en manipulation-contention agréé par l’Institut de l’élevage et travaille à ce titre en lien avec la mutualité sociale agricole (MSA) dans le domaine de la prévention des accidents liés à la manipulation des animaux.

Se procurer l’ouvrage :
Livre : 25€
Fichier pdf téléchargeable : 13€ (http://www.edifree.fr/doc/8938 )
Edifree – Editions APARIS
175 bd Anatole France
Bat A, 1er étage
93200 Saint-Denis
Tél : 01-41-62-14-42

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Foire de la St Martin: présence remarquée des agriculteurs de Bassano Del Grappa

Il est parfois difficile de trouver des nouveautés sur une foire. Cette année,à la foire de la St Martin de Voiron, l’espace réservé à l’espace agricole a connu une attraction nouvelle avec la présence des agriculteurs proches  de Bassano Del Grappa. Bassano Del Grappa est une ville située dans l’Italie Nord orientale, de plus de 40 000 habitants ou l’industrie et l’agriculture sont les deux principales activités.

Cette commune est jumelée avec Voiron et les agriculteurs du pays voironnais, avec à leur tête Thierry Blanchet et les comités de jumelage ont souhaité que les échanges entre les deux villes se densifient au niveau de l’agriculture. Dernièrement les agriculteurs du pays voironnais se sont rendus à une foire à Bassano et pour la St Martin, c’est l’inverse qui s’est produit. L’idée est très bonne et ne demande qu’à être pérennisée! En effet le stand tenu par les agriculteurs de Bassano n’a pas désempli!

L’agriculture autour de Bassano Del Grappa est constituée de petites exploitations, de 2 à 3 hectares de moyenne. La culture reine est le maraîchage mais on trouve également de l’élevage bovin, de la vigne. « Il ne faut pas oublié que la célèbre Grappa, marc de raisins tire son nom du Monte Grappa, montagne qui domine Bassano » diront en coeur les italiens présents autour du stand.

Les agriculteurs de Bassano sont donc venus avec leurs produits dont plusieurs spécialités dont le Brocolo, sorte de chou qui ne pousse qu’autour de Bassano.  » Il s’agit d’une conjonction entre le terrain et le climat » nous a précisé Christina, agricultrice.

« L’agriculture souffre de l’emprise des grandes surfaces qui nous étouffent. On essaie bien de faire face à travers la vente directe, la création de coopératives de producteurs mais il est difficile de résister… » nous dira t-elle avant de nous faire déguster fromages, charcuterie et autres produits parmi lesquels des pâtes bien sûr, excellent …

Pour Thierry Blanchet et Pierre Micol, vice président du comité de jumelage de Voiron, cette première est une réussite. Reste maintenant aux autres villes jumelles à emboîter le pas!

Gilbert Precz

Voici quelques clichés de l’espace  » Bassano »

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Congrès de l’association des élus de montagne

Le président et la secrétaire générale de l’ANEM, Vincent DESCOEUR, député du Cantal et Chantal ROBIN-RODRIGO, députée des Hautes-Pyrénées, se sont félicités de la forte mobilisation des élus des 6 massifs, lors du 27e congrès de l’Association, qui se tenait les 6 et 7 octobre, à Bonneville (Haute-Savoie) dont le maire, Martial SADDIER, est le président de la commission permanente du Conseil national de la montagne.

Devant des centaines de congressistes, Philippe RICHERT, ministre chargé des Collectivités territoriales, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et Bruno LE MAIRE, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire, Patrick OLLIER, ministre chargé des Relations avec le Parlement, ont réaffirmé la spécificité des territoires de montagne et la nécessité d’une politique ambitieuse défendue par les élus de l’ANEM.

De nombreux thèmes ont été abordés, de la réforme territoriale et fiscale, à l’école rurale en passant par le déploiement du très haut débit ou à l’hydroélectricité. Les débats ont été fournis.

Les élus de la montagne déplorent trop souvent ne pas retrouver l’esprit de la loi dans l’élaboration des schémas départementaux de coopération intercommunale et demandent des délais supplémentaires, si besoin. Ils rappellent également que, de par la loi, le seuil de 5 000 habitants imposé aux intercommunalités n’est pas impératif en montagne. Tous considèrent que la construction de l’intercommunalité demande du temps, une harmonisation des compétences et des financements. Philippe RICHERT a précisé que « la date du 31 décembre n’est pas une échéance couperet. Le schéma ne sera mis en oeuvre qu’avec l’accord des élus ».

Concernant l’école, les élus ont insisté sur la nécessité de limiter les temps de transports scolaires à trente minutes et dénoncent une gestion des postes désormais à flux tendus. Ils attendent une réponse appropriée du ministre de l’Éducation nationale sur les spécificités de l’école en montagne.

En ce qui concerne le déploiement du très haut débit, les congressistes ont rappelé les difficultés liées à la géographie et à l’éloignement des centres urbains… De nombreux élus s’inquiètent de voir apparaître une nouvelle exclusion des zones de montagne de l’accès à un réseau essentiel pour l’avenir des populations et des activités économiques. C’est pourquoi, Vincent DESCOEUR a annoncé qu’il déposera une proposition de loi conjointement avec Chantal ROBIN-RODRIGO.

Bruno LE MAIRE a assuré que l’accès« égalitaire » au numérique constitue une priorité et qu’un effort particulier de l’État sera fait pour les zones de montagne.

Par ailleurs, à l’issue de son intervention en tribune, le ministre de l’Agriculture a reçu une délégation d’élus et de professionnels représentatifs des organisations agricoles de massif. Accueillant positivement leurs propositions pour la prochaine réforme de la politique agricole commune, il a annoncé qu’il « faisait son affaire » de l’organisation des producteurs en filières, déterminante pour la pérennité de l’agriculture en montagne, et a décidé de réunir prochainement le groupe montagne de son ministère pour approfondir la réflexion de façon conjointe.

Interpelé par les élus à propos d’un rapport sur les 25 ans de la loi Montagne remis au Premier ministre en 2010, le ministre a affirmé qu’il s’agit « d’un mauvais rapport ». Il a indiqué qu’une large concertation serait organisée avec le conseil national de la montagne (CNM) et annoncé sa convocation pour le 17 novembre 2011.

De son côté, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, envisage « de travailler sur un arrêté permanent de périmètre, sur lequel le tir de défense contre le loup, serait autorisé sans autorisation administrative ».

Enfin, Patrick OLLIER a assuré les congressistes de son soutien dans leurs efforts destinés à offrir à la montagne un avenir prometteur. Dans le même esprit, le président de l’Assemblée nationale, Bernard ACCOYER, s’est exclamé : « Le combat de la montagne, c’est le combat de l’homme, c’est le combat de la France ».

Le prochain congrès de l’ANEM aura lieu les 25, 26 et 27 octobre 2012, à BASTELICA, dans le massif de Corse.

Motions des élus de la montagne à télécharger:


Téléchargez la motion 1 : Bilan des 25 ans lois montagne

Téléchargez la motion 2 : Intercommunalité

Téléchargez la motion 3 : Finances locales

Téléchargez la motion 4 : Ecole

Téléchargez la motion 5 : Très haut débit

Téléchargez la motion 6 : Agriculture

Téléchargez la motion 7 : Loup

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Loup: élus de montagne et La Ministre de l’écologie recoivent une lettre…

La fédération des acteurs ruraux se joint aux associations des éleveurs et bergers du Vercors Drome Isère et solidarité pastorale qui ont transmis une lettre aux élus concernant les problème posés par les loups vis à vis du pastoralisme.
Un exemplaire de cette lettre ouverte a été remise en mains propres à la Ministre de l’écologie, Nathalie Kosciusko Morizet, lors du congrès de l’ANEM à Bonneville.

Voici le contenu de cette lettre.

LETTRE OUVERTE A L’ATTENTION DES ELUS DE LA MONTAGNE.

Vous n’êtes pas sans connaître la problématique de la prédation lupine dans les Alpes. Localement vos administrés mènent multiples actions pour vous sensibiliser.

De 2 loups détectés en 1992 dans le Mercantour à 164 en 2009 (chiffre officiel de la DREAL), la croissance de la population est de 29,5% par an.  Ces chiffres  laissent  à penser  qu’il y a aujourd’hui un minimum de 210 loups et que sans intervention humaine ils seront 600 à 700 en 2015 et plus de 2500 en 2020 (progression mathématique).

Parallèlement, le nombre de victimes ne cesse de croître :  4186 en 2010 et pour 2011, le bilan est à ce jour  déjà plus élevé,  sans compter les bêtes disparues, de plus en plus nombreuses et  non indemnisées.

L’élevage ovin paye un lourd tribut mais toutes les espèces sont touchées, vaches, veaux, chèvres, chevaux, ânes et même chiens.

Contrairement à ce qui est souvent argumenté cette prédation peut représenter un très fort pourcentage de perte pour les troupeaux, elle ne devrait pas s’apprécier  sur la totalité du cheptel alpin mais sur les  seuls troupeaux victimes qui le sont parfois de manière injustement répétitive.

A titre d’exemple, c’est  trois élevages  ont cessé leur activité ovine depuis le début de l’année dans le département de la Drôme dont une jeune éleveuse de 24 ans.

Comme vous le savez aussi, la désertification des campagnes est une réalité. Dans beaucoup de nos territoires qui n’ont pas étés touchés par la fée du tourisme, l’élevage reste la dernière  activité  économique, aux cotés de quelques artisans, des résidences secondaires et des retraités.

L’élevage est  la seule activité a entretenir l’ouverture des paysages, a ralentir,  la progression des friches  et de la forêt.

La dynamique d’évolution est bien connue : abandon de la pâture, friche, enrésinement, incendie. Le massif des Maures nous en donne périodiquement l’exemple.

Or depuis 1992, le débat sur le retour du loup et sur ses conséquences n’a pas lieu.

Certes il existe un pseudo-débat entre deux minorités. D’un coté les association pro-prédateurs parlant mesures de protection, de ré acquisitions de savoir faire perdus, s’appuyant sur une biodiversité de façade dans laquelle le loup( qui n’est pourtant qu’une espèce parmi tant d’autres,) écrase toutes les autres espèces, et argumentant «  Convention de Berne et directives habitats »

D’un autre coté une partie des éleveurs, ceux qui habitent dans les zones de présence, parlant d’incompatibilité, de biodiversité eux aussi et réclamant le droit de vivre de leur métier dans des conditions dignes du  XXIème siècle.

L’avenir de la montagne ne peut pas être décidé par quelques-uns (dans des bureaux parisiens ou bruxellois).

La question qui est posée est de savoir ce que les français veulent pour ces territoires ruraux. Comment ils veulent l’obtenir, comment ils le financeront.

Pour cela il faut que des études réelles et impartiales soient menées, que les conséquences soient rendues publics. Il faut que des débats aient lieux dans les assemblées et que des décisions soient prises et appliquées.

Certains pensent que l’élevage ovin pourrait disparaître sans provoquer de gène.

Cette perspective  nous surprend car nous connaissons l’impact de l’élevage sur les paysages, dans le maintien d’une biodiversité équilibrée, sur la vie de nos campagnes (rôle économique, social, maintien d’un tissu humain), sur les avalanches, les incendies etc.

Pourtant   et par voie de conséquences, l’élevage ovin pourrait bien disparaitre,  dans une certaine indifférence. Il  nous apparaît invraisemblable que les pouvoirs publics laissent faire sans réaction.

Il est de votre responsabilité, à vous, élus de la montagne, en charge de ces territoires fragiles d’agir en conséquence.

C’est la demande que nous vous adressons aujourd’hui.

JL FLEURY

Président de Solidarité Pastorale

M.CURT

Président de l’Association des Eleveurs et Bergers du Vercors Drôme Isère


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Débat sur le loup

Suite à l’information concernant la descente anticipée des éleveurs alpagistes, France Bleu Isère a pris l’heureuse initiative de donner la parole à ses auditeurs. La question étant très simple: le loup a t-il sa place dans nos montagnes. Les avis sont bien sûr partagés mais 61% des auditeurs qui ont répondu au sondage affirment que OUI.

Nicolas Crozel, journaliste à France Bleu a constaté que le sujet était très sensible: «   le répondeur de la radio a frisé la saturation. »

Rappelons que sur nos massifs les attaques sont nombreuses. A chaque fois le loup est mis officiellement en cause. Attaques qui causent de nombreux dégâts dans les troupeaux et qui découragent les bergers.

Je suis intervenu sur les ondes pour expliquer que j’ai fait plusieurs reportages suite à des attaques. A chaque fois j’ai eu « les tripes nouées » devant le spectacle proposé: des agneaux, brebis, égorgés, dépecés, les gigots déchiquetés, gisants en attendant la mort certaine dans de terribles souffrances. On peut être favorable au maintien du loup dans nos montagnes mais on ne peut accepter de tels massacres! A cela se rajoutent bien entendu les retombées psychologiques sur les bergers, agriculteurs, sans oublier les coûts financiers engendrés par les pertes subies.

att l2Face à cette situation, nos politiques, de tous bords n’ont pas le courage de prendre des décisions radicales, de trancher entre le loup et l’agneau et pourtant ils sont convaincus que la cohabitation est impossible. Ils prennent des mesurettes peu efficaces, qui ne plaisent à personne et qui ne font que faire empirer la situation, décourager les éleveurs, bergers et qui sèment le doute dans les têtes de l’ensemble des acteurs de la montagne.

Personnellement j’ai toujours affirmé  que certaines de nos montagnes sont désertes, inhabitées. Pourquoi ne pas en consacrer plusieurs hectares et en faire une réserve, ou parc à loup clos. Cela permettrai au loup de vivre dans un espace  agréable, l’homme ayant pour mission de le nourrir et d’en suivre son évolution. Les amoureux du loup ayant tout loisir de les apercevoir, ce qui est rarement le cas aujourd’hui. Autre avantage et non des moindres, nos brebis passeraient des jours paisibles sur nos alpages dont tout le monde en reconnaît la qualité….Par contre en dehors de cet enclos, le loup n’y aurait plus sa place.

Certes cette mesure est sans doute difficile à mettre en place, onéreuse mais n’est elle pas la seule solution au problème et surtout la solution qui contenterait tout le monde.

On peut poursuivre le débat sur sillon38.com!

Gilbert Precz

Catégorie A la une, loupCommentaires (5)

Vercors-Belledonne: attaques de loup, tout le monde descend!

Communiqué de la FDSEA 38

« La section ovine de la FDSEA de l’Isère dénonce le fait que des éleveurs alpagistes sur le massif de
Belledonne et du Vercors soient obligés de descendre avec pour certains plus de 3 semaines
d’avance par rapport aux autres années.
Les attaques nombreuses et régulières de loup font que la situation pour certains d’entre eux est
vraiment devenue intolérable, ils préfèrent donc rentrer avec leurs animaux.


A ce jour, pour 2011, le nombre de constats est de 49 avec 185 victimes reconnues au titre du loup.
Les massifs de Belledonne et du Vercors ont été plus particulièrement impactés avec respectivement
86 attaques et 70 attaques. »

Sylvie FANJAT
FDSEA 38
06 27 05 83 74

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Gresse en Vercors: 36ème fête de l’alpage

36ème Fête de l’Alpage à Gresse en Vercors les 19-20 et 21 août

Petite fête de village à ses débuts en 1975, la Fête de l’Alpage est devenue un grand rendez-vous estival du Dauphiné. Chaque année, elle attire plus de 6 000 personnes à Gresse en Vercors, plus haut village du massif, situé au pied de l’emblématique « Grand-Veymont ».

Sans perdre son objectif principal de mise en valeur des activités pastorales liées à notre commune de moyenne montagne, elle s’est ouverte à l’artisanat et plus généralement aux activités de montagne. La Fête de l’Alpage 2011 mettra en avant, d’une part, la forêt avec un concours de bucherons et une démonstration de sculpture sur bois à la tronçonneuse, et, d’autre part, les activités pastorales avec la traditionnelle messe sur l’alpage, visite des troupeaux et rencontre avec le berger le samedi, ainsi que des démonstrations de chiens de troupeaux le dimanche.

Mais la Fête de l’Alpage c’est aussi un éventail d’animations, des activités pour petits et grands, un marché artisanal, un feu d’artifice, une tartiflette géante, des activités sportives (poneys, tyrolienne géante), une soirée dansante… En résumé, la Fête de l’Alpage c’est l’occasion de venir passer un agréable moment en famille, en couple ou entre amis dans un village aux panoramas splendides, afin de participer à des animations conviviales permettant de mieux connaître les métiers de la montagne. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter l’Office de Tourisme de Gresse en Vercors au 04 76 34 33 40, ou consulter le site internet www.gresse-en-vercors.fr


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Prélèvement d’un loup en Drôme

Ce mercredi à 00h30, le dispositif ONCFS-Louveterie mis en place en appui de Guy BOISSONNIER, éleveur ovin sur la commune de COMBOVIN (bordure Ouest du Vercors- Drôme), et ce conformément à l’arrêté préfectoral n° 2011.189-0017 du 8 juillet 2011 autorisant monsieur BOISSONNIER à réaliser ou faire réaliser des tirs de défense en vue de la protection de son troupeau, a permis de prélever un loup mâle de 27,5 kgs, subadulte ( présence d’incisives en fleur de lys ) par tir à arme rayée à une quinzaine de mètres de la bergerie de l’éleveur.

L’animal sera déposé au laboratoire d’analyse départemental de la Drôme à valence, et ce à des fins d’autopsie ( réseau loup).

Les tirs de défense et de prélèvement autorisés actuellement sont suspendus pour une période de 24 heures, soit jusqu’au jeudi 4 août 2011, 10 h 00, sauf indication contraire.

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La Chapelle en Vercors: le loup à l’attaque?

Céline Bosse aide bergère témoigne avec une pointe de désespoir dans sa voix: » ce samedi, nous avons découvert 7 brebis blessées. Pour l’instant nous n’avons pas eu le temps d’aller chercher les animaux morts. Nous sommes certains qu’il y en a car les vautours tournent au dessus de l’alpage. »

L’alpage concerné: celui de la grande cabane est situé sur la commune de La chapelle en Vercors. Il en est à sa troisième attaque depuis le début de l’été.  » Depuis 1996, il ne se passe pas un été sans que l’on subisse au moins une attaque. On perd en moyenne 50 brebis annuellement. Cette année on va faire exploser cette moyenne car nous sommes déjà à plus d’une trentaine d’animaux abimés. »

cabane

Pour elle aucun doute: c’est le loup.  » Le plus désolant est que le loup, contrairement au lynx attaque de nombreux animaux pour ne manger, à la sortie qu’un kilo de gigot! »

Pour la bergère les conditions météo sont favorables à ces attaques:  » nous avons un été nuageux, pluvieux, avec beaucoup de brouillard. Cela permet au loup d’attaquer en plein jour, comme ce samedi. « 

Elle ne voit qu’une solution pour freiner ce fléau:  » pouvoir se protéger de quelle manière que ce soit, mais de façon efficace. »

Un stand pour sensibiliser le grand public était présent à la fête du Bleu à Méaudre.

Un stand pour sensibiliser le grand public était présent à la fête du Bleu à Méaudre.

Christophe Gabert, membre de la FDSEA de l’Isère que nous avons rencontré à la fête du Bleu ne croit pas du tout aux mesures annoncées par Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET ministre de l’environnement. » Avant que les mesures annoncées soient officielles il va falloir attendre un certain temps…. De plus le fait de prélever un loup par ci par là ne suffira pas. Il faut savoir que la population du loup a fortement augmenté ces dernières années avec obligatoirement plus d’attaques. Leur nombre est en train d’exploser cette année: plus 25% par rapport à l’année dernière ou il y avait eu 4200 victimes.

Il faut absolument protéger non pas le loup mais nos brebis sinon on va très vite supprimer tout un pan de l’économie montagnarde….avec répercussions au niveau environnemental et autres… »

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Bleu, OGM, loup: actualité agricole dense ce week-end.

Ce dernier samedi de juillet, l’agriculture a été au centre des débats en Isère. Lors de la fête du Bleu qui s’est déroulée à Méaudre l’agriculture a été omniprésente, à tous les niveaux. Il a été beaucoup question de qualité des produits, traçabilité, vente directe, mais également conditions de travail pour les agriculteurs en zone de montagne, sécheresse…

En même temps, à St Georges d’Espéranche, environ 250 faucheurs volontaires, venus de toute la France se sont retrouvés pour affirmer leur lutte contre les organismes génétiquement modifiés, les fameux OGM. De là ils se sont rendus en cortège à Feyzin ou ils ont pénétré dans un champ de tournesols ou ils ont fauché une centaine de m2 de plants OGM. Ceci en scandant: on ne veut pas d’OGM ni dans les champs, ni dans nos assiettes.

Jean-Luc Juthier, producteur de fruits bio à Maclas ( Loire)  porte parole des faucheurs volontaires, entouré du maire de St Georges D’espéranche, du conseiller régional Gérard Leras, a rappelé que  » le mouvement anti-OGM a pris son envol à St Georges d’Espéranche, en 1997. Depuis la lutte se poursuit. Il y a des avancées, comme un moratoire sur le maïs MON 810, mais en échange, les firmes ont contourné le problème en mettant en place de nouvelles générations d’OGM…. »

Il a été cité le cas des tournesols issus de mutagénèses dirigées qui ont les mêmes caractéristiques des OGM….

Affaire à suivre!

L’actualité agricole se poursuivait avec une très probable attaque de loup sur un alpage situé sur la commune de Chichilianne….

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