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Plan loup: l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales réagit

Le plan loup 2018-2023 doit prendre toute mesure possible pour la défense active des troupeaux, appuyée
par les tirs nécessaires, afin que personne ne soit obligé de recourir au braconnage et à l’illégalité.
Il faut entendre la voix des élus locaux, des éleveurs, des bergers, des organisations professionnelles agricoles et
des acteurs de terrain !


aNON – L’indemnisation des victimes des loups ne peut être conditionnée au bon usage des mesures de protection,
parce que nombre de troupeaux ne sont tout simplement pas efficacement protégeables, malgré les bergers, les
clôtures et les chiens !
NON – Les tirs d’effarouchement ne sauraient suffire à éloigner les prédateurs de leurs proies !
OUI - Il faut que chaque troupeau puisse être activement défendu, par des tirs de défense ciblés mais aussi par
des tirs de prélèvement partout où ils seront nécessaires, sans exclure le prélèvement de groupes de loups en
situation d’attaque.
Cela implique une souplesse administrative dans la définition du plafond de prélèvement, qui doit prendre en
compte, au fil de l’année, la réalité vécue par nos éleveurs et leurs troupeaux, par nos communes et leurs élus.
Cela implique des moyens renforcés, en Hommes et en matériel, pour secourir une profession, des activités
économiques, des territoires en détresse. Il y a urgence.
Le 6 novembre une réunion de travail rassemblera des élus de la Nation, des représentants des organisations syndicales agricoles, des scientifiques, des maires. Qu’en sortira t-il???

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Position inter OPA sur le plan loup 2018/2022

Lettre ouverte sur le sujet de la prédation de Mme Michèle Boudoin, présidente de la Fédération Nationale Ovine, adressé à M. le Premier Ministre Edouard Philippe, avec copie adressée à MM. les Ministres Travert, Hulot, Mézard et Le Maire.

Monsieur le Premier Ministre,
Le 11 octobre dernier, à Rungis, le Président de la République demandait aux professionnels des filières agricoles de se tourner vers l’avenir. A travers la construction de plans de filière, il les poussait à imaginer, collectivement, leur « offre » de demain.
Nous, éleveurs de brebis, partageons pleinement cette volonté de regarder plus loin que l’urgence du présent. Cette ambition de fixer un cap à nos productions.
Après avoir traversé, il y a 40 ans, une crise qui nous privait de la moitié de notre cheptel et d’un tiers de nos producteurs, c’est, en effet, le choix que nous avons fait. Nous nous sommes engagés dans la contractualisation, nous avons développé nos filières sous signes officiels de qualité, nous nous sommes investis dans un grand chantier visant à adapter, toujours mieux, nos produits aux attentes des consommateurs.

Seulement voilà, dans notre situation, aujourd’hui, l’urgence que nous avons à combattre pourrait bien nous priver de tout lendemain.
Car cette urgence est « vitale » : au-delà des difficultés économiques que nous rencontrons, au-delà de la fragilité de nos exploitations, c’est la survie même de nos troupeaux, face aux attaques incessantes des prédateurs, qui est aujourd’hui en question !
Plus que jamais, en 2017, en France, le loup fait des ravages dans nos élevages. Plus que jamais, nous, éleveurs, nous sentons seuls, désespérés, abandonnés face à ce danger.
Plus que jamais, nous avons besoin de sentir un Etat solidaire à nos côtés. En plein coeur des Etats Généraux de l’Alimentation, nous souhaitons voir la France miser sur son élevage et tout mettre en oeuvre pour en assurer la pérennité.

Et c’est donc une politique ambitieuse de lutte contre la prédation – au travers du « Plan Loup », dont les lignes directrices pour la période 2018-2023 devraient prochainement être dévoilées – que nous attendons de votre Gouvernement.
C’est un plan d’actions national visant un objectif « zéro attaque » que nous sollicitons. C’est un droit permanent des éleveurs à se défendre, une simplification des procédures et un renforcement des outils de défense à notre disposition que nous sollicitons.

Nos exploitations, nos emplois, nos troupeaux, ne disposent pas, contrairement au loup, d’un statut visant à assurer leur « conservation ». Ils rendent, pourtant, des services irremplaçables aux populations, aux territoires, à l’environnement et, plus largement, à la société. C’est pourquoi nous comptons, Monsieur le Premier Ministre, sur votre pleine détermination à les protéger.

Je vous remercie pour l’intérêt que vous voudrez bien porter à cet appel et vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.

Michèle BOUDOIN,
Présidente de la FNO

Proposition des OPA..

cliquer ici_Document de position inter OPA sur le plan loup 2018-2022_VF

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1OOO éleveurs, 1000 brebis pour demander 0 attaques

Un bon millier d’éleveurs accompagnés d’un bon millier de brebis, venus de l’ensemble des département de notre région Auvergne Rhône-Alpes ont envahi les rues de Lyon pour alerter les pouvoirs publics des attaques de loups et de leurs conséquences.

Lire la suite sur sillon Auvergne Rhône-Alpes: cliquer ici:

sillon-aura.com/1ooo-eleveurs-1000-brebis-demander-0-attaques

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Plus de 140 feux en Europe, une forte mobilisation, une lueur d’espoir

Il y a quelques jours, de nombreux citadins pouvaient voir les sommets et les villages
s’illuminer au soir du 15 septembre… Des feux ici, des signaux lumineux là et des mairies qui
s’éclairent pour soutenir les éleveurs, les bergers et les professions agricoles face à la
prédation des loups.

Les maires de l’USAPR en font le constat tous les jours, attaque après attaque : cette
prédation met gravement en danger les équilibres territoriaux.
Nous voulons être entendus, être écoutés. Nous avons sollicité des rendez-vous auprès des
ministres de la Transition Ecologique et Solidaire et de l’Agriculture : nous n’avons pas
obtenu de réponse. La situation des acteurs de terrain, de ceux qui subissent chaque jour les
effets de la prédation s’aggrave, la colère des éleveurs grandit et notre inquiétude est grande.
Plus de 140 points lumineux en Europe (en Allemagne, en Suisse, en Italie et même en
Turquie). Le constat est sévère. La prédation est aussi un problème chez nos voisins. Les
documents qui régissent le loup doivent évoluer rapidement et prendre en compte la situation
avec des loups en pleine phase de colonisation laissant derrière eux déjà plus de 10 000
victimes. Un prédateur qui ne semble plus être en danger !


Les maires de l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales en tirent le bilan.

« Les maires de l’USAPR en font le constat tous les jours, attaque après attaque : cette
prédation met gravement en danger les équilibres territoriaux.
Nous réclamons le droit à défendre les troupeaux sans notion de quota, aujourd’hui dépassée.
Mais nous avons à coeur de travailler avec les acteurs du territoire et nous préparons une
réunion nationale des partenaires de terrains, des pastoralistes, de ceux qui connaissent
l’élevage et qui depuis de nombreuses années font le constat que les mesures de protection
ne sont plus assez efficaces, qu’elles génèrent aussi de nombreux problèmes d’usage et que
dans biens des cas, elles ne sont pas adaptées au territoire.
Nous aurons donc à coeur de construire un plan loup que nous porterons ensemble vers les
ministères pour qu’enfin soit entendue la voix de ceux qui vivent avec le loup et qui ont une
légitimité de parole. Comprendre le pastoralisme et l’élevage, mesurer leur impact sont pour
nous des enjeux majeurs. Il s’agit là d’une nouvelle action d’envergure.

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Prédation : Le pastoralisme dans l’impasse !

La saison d’estive 2017 restera malheureusement gravée, dans les esprits de nombre de paysan-nes et de berger-es, comme une profonde blessure, sans espoir de cicatrisation durable au vue des réponses, ou plutôt de l’absence de réponses de la part de l’Etat.

À l’heure où l’État méprise encore et toujours la situation intenable dans laquelle il laisse les éleveur-ses et berger-es soumis-es aux prédations, ceux-ci ont depuis longtemps perdu le sommeil à trop compter leurs brebis, ou du moins ce qu’il en reste !

L’impasse dans laquelle l’État a conduit, délibérément et depuis de longues années, l’agriculture paysanne de montagne avec sa politique de réintroduction et de conservation d’ours slovènes dans les Pyrénées est belle et bien là !

La Confédération paysanne demande une fois de plus au président et à ses ministres d’assumer leurs responsabilités en donnant suite aux propositions des éleveur-ses, et notamment celle lancée par l’ASPAP (Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d’Ariège Pyrénées) le 14 septembre dernier.

Cette énième saison d’estive sous la pression des attaques d’ours suffira-t-elle enfin pour que l’Etat daigne faire une réponse claire sur sa volonté ou non d’abandonner l’agriculture paysanne dans toute une zone de montagne propice à l’élevage transhumant, à la production d’une alimentation de qualité et au maintien de la biodiversité dans ces éco-sociosystèmes ?

Les seules perspectives entrevues sont, d’un côté l’ensauvagement des espaces pastoraux et, d’un autre, l’industrialisation à marche forcée de l’agriculture. Sombre idée de l’aménagement du territoire et d’un projet de société qui est clairement contraire au développement local des zones de montagne et de l’agriculture paysanne. Notre syndicat ne peut admettre cette situation !

Aussi, la Confédération paysanne demande à l’Etat de prendre ses responsabilités et de rencontrer les éleveur-ses et acteurs des territoires concernés. Nous restons ouverts au dialogue pour de futures assises du pastoralisme ou autres échanges, à la seule condition que soient présents les représentants des ministères concernés jusqu’ici sourds à nos problèmes !

La balle est désormais dans le camp de l’État. Nous saurons le rappeler à ses représentants !

Communiqué de la confédération paysanne

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NOUVEAU Plan Loup : une provocation supplémentaire !

Communiqué de la FNSEA, JA, APCA, FNO

Alors que l’élevage en plein air est plébiscité par les Français, que penser d’un Etat qui souhaite que le métier d’éleveur cesse d’exister dans nos montagnes et nos territoires ruraux ?

Les annonces faites par le Ministère de la transition écologique et solidaire et le Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt ce mardi 12 septembre lors de la réunion d’information et d’échange à Lyon sur le plan loup 2018/2023 montrent sans nul doute que les éleveurs et l’élevage ne sont pas la priorité du gouvernement. Ils sont au contraire sacrifiés au nom de la protection et l’expansion du loup en France !

Alors que le nombre d’animaux domestiques tués par les loups est désormais annuellement supérieur à 10.000 et le coût budgétaire supérieur à 26 millions d’€, comment un Etat responsable peut-il encore encourager l’augmentation du nombre de loups ?

Les seules nouvelles propositions du plan loup qui consistent à :

  • Conditionner l’indemnisation des dommages dus au loup à la mise en oeuvre des mesures de protection
  • Prioriser les tirs d’effarouchement et de défense simple, restreindre la délivrance des tirs de défense renforcée
  • Interdire les tirs de prélèvement avant la fin de l’été avec la volonté affichée de fortement les réduire voire les supprimer …

sont une énième provocation envers les éleveurs et un mépris de leur métier !

Nous, FNSEA, JA, APCA, FNO, refusons catégoriquement de discuter dans ces conditions. Nos propositions pour le plan loup 2018/2022 ont été balayées d’un revers de la main !
Nous ne pouvons tolérer cette manière de travailler alors que les éleveurs se trouvent dans une profonde détresse à cause de ce prédateur et quittent le métier sans être remplacés !
Ces propositions des ministères nous ont conduits à quitter la réunion après avoir fait une déclaration. Nous avons réitéré nos propositions pour que l’éleveur et l’élevage soient désormais au coeur du prochain Plan.

Si les deux ministères refusent de nous écouter et de nous respecter, les éleveurs de France sauront faire entendre leur voix, leur lassitude et leur désespoir de quelle que manière que ce soit ! Notre objectif reste le même : la paix pour les éleveurs et zéro attaque sur leurs troupeaux !

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Le loup au coeur du Glandon!

Lors des rencontres du Col du Glandon,  les quatrièmes du nom, les participants venus de diverses régions de France, de Suisse, d’Allemagne et d’Autriche se sont interrogés sur la capacité de l’élevage pastoral à survivre aux loups.

Le constat est unanimement partagé. La situation est insupportable pour tout le monde :
désespérance des éleveurs et des bergers, tensions croissantes pour les usagers des espaces ruraux et les élus de
proximité ; mais aussi souffrance animale suite aux attaques.
La situation est insupportable partout : les Alpes françaises ont été hélas précurseurs du problème.
Personne ne veut revivre les mêmes étapes de désespérance, ni dans le Massif central, ni en Allemagne, ni en
Suisse, ni en Autriche.
Il n’y a pas de parade : la protection des troupeaux massivement mise en oeuvre ne parvient plus à enrayer
l’augmentation des attaques. Les loups toujours plus audacieux attaquent de jour, en présence des chiens et des
hommes, au plus près des maisons. Les éleveurs n’ont plus un seul instant de tranquillité. Ils s’épuisent. Ce n’est
seulement leur métier qui est mis en cause. C’est aussi leur vie familiale et personnelle qui en est bouleversée.

Les bovins ne sont plus épargnés. Les attaques reconnues ont triplé en quatre ans. Les vaches se montrent
paniquées et fuient à plusieurs kilomètres après avoir brisé clôtures et barrières. Elles peuvent s’avérer
dangereuses y compris envers leur propre éleveur, celui qui les a fait naître. Il faut alors les réformer.

Là où les meutes s’installent, les loups mettent en cause la qualité des relations sociales.
Face aux chiens de protection, face au cloisonnement des pâturages par des clôtures toujours plus étanches, des
incompréhensions naissent entre éleveurs, chasseurs, randonneurs et élus locaux qui savaient pourtant vivre ensemble.
Face à l’urgence, les pouvoirs publics n’ont plus de réponse. Ils courent après les problèmes qui
se multiplient : hier les loups et les attaques, aujourd’hui les chiens et les tensions avec tous les usagers de la
montagne, demain, l’avenir de la ruralité.

Les scientifiques italiens nous disent que l’hybridation des loups représente la principale
menace pour l’avenir de l’espèce. Est-donc aux éleveurs, serait-ce donc aux élus locaux, avec leurs
moyens limités, de tenter de faire réaliser des analyses génétiques ? Est-ce à eux de faire la preuve que l’animal
qui ravage les troupeaux ne participe pas de la biodiversité ?

Face à ces constats, il est hors de question d’accroître encore la pression sur les éleveurs.
Les victimes ne peuvent devenir les coupables. La conditionnalité des indemnisations au contrôle des moyens
de protection n’est pas acceptable. Elle ouvre la voie à des mises en cause sans fin concernant la hauteur des
filets ou le bon positionnement des chiens, alors qu’ils ne suffiront jamais à dissuader le prédateur.

C’est sur les loups que la pression doit désormais s’exercer. Il faut franchir une nouvelle étape. Il
faut pouvoir tirer immédiatement, sans barrière administrative, de façon réactive pour pouvoir défendre chaque
troupeau attaqué. La notion de quota est dépassée. Elle ne permet pas de répondre, tout au long de l’année à la
crise que subissent les différents territoires. Plusieurs brigades spécialisées, formées et rémunérées, doivent intervenir
en renfort dans chaque région.

Face à ces constats, il est hors de question d’accroître encore la pression sur les éleveurs. Les
victimes ne peuvent devenir les coupables. La conditionnalité des indemnisations au contrôle des moyens de protection
n’est pas acceptable. Elle ouvre la voie à des mises en cause sans fin concernant la hauteur des filets ou le bon
positionnement des chiens, alors qu’ils ne suffiront jamais à dissuader le prédateur.

C’est sur les loups que la pression doit désormais s’exercer. Il faut franchir une nouvelle étape. Il faut
pouvoir tirer immédiatement, sans barrière administrative, de façon réactive pour pouvoir défendre chaque troupeau
attaqué. La notion de quota est dépassée. Elle ne permet pas de répondre, tout au long de l’année à la crise que subissent
les différents territoires. Plusieurs brigades spécialisées, formées et rémunérées, doivent intervenir en renfort
dans chaque région.

C’est sur les loups que la pression doit désormais s’exercer. Il faut franchir une nouvelle étape. Il faut
pouvoir tirer immédiatement, sans barrière administrative, de façon réactive pour pouvoir défendre chaque troupeau
attaqué. La notion de quota est dépassée. Elle ne permet pas de répondre, tout au long de l’année à la crise que subissent
les différents territoires. Plusieurs brigades spécialisées, formées et rémunérées, doivent intervenir en renfort
dans chaque région.

Le loup ne peut plus être une espèce strictement protégée. Il a perdu la peur de l’homme. Aujourd’hui
seuls les tirs dérogatoires au statut de protection, conditionnés à l’échec de toutes autres solutions, sont autorisés. Ils
ne permettent pas de protéger les troupeaux en éloignant les loups. L’espèce doit être déclassée dans la Convention
de Berne et dans la Directive Habitat. L’avenir de l’élevage pastoral est en jeu.

C’est au niveau européen que les solutions doivent être trouvées. Les participants venus de France,
Suisse, Allemagne, Autriche, sont unanimes. Sauver l’élevage paysan à l’échelle européenne devient une priorité. Il
y a urgence. Il n’est plus possible de tolérer que des grands prédateurs se répandent dans tous les territoires.

Jacqueline DUPENLOUP, maire de Saint Alban des Villards a conclu:

Nous sommes maires, nous avons à travailler avec tous. Avec ceux qui souffrent des prédations, de l’embroussaillement, des incendies,
des avalanches. Nous avons à travailler avec tous ceux qui savent que la vie existe depuis des siècles dans nos vallées de montagne,
dans nos zones rurales, comme nous pouvons travailler en tant qu’élus lorsqu’une usine ferme dans notre vallée laissant sans emploi des
dizaines de personnes.

Pour avancer, nous avons à convaincre les gens des villes que l’environnement vivra mieux avec le maintien du
pastoralisme. Nous avons à interpeller, Nicolas Hulot, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, car nous sommes écologiques
et solidaires. Alors bien sûr, nous n’allons pas assez vite ! Le loup va plus vite que nous. Mais depuis 2014, nous avons avancé : présence
des représentants de nos pays voisins car le loup ne connaît pas de frontière.
En 2015, nous avons compris que la source du problème était les contraintes européennes, alors il fallait travailler avec des représentants
des pays d’Europe. En 2017, nous y sommes arrivés avec la présence de représentants suisses, allemands et autrichiens.
Nous avançons dans des conditions difficiles, sans beaucoup de moyens, mais je crois pouvoir dire modestement que nos communes de
Vaujany, Allemont, Saint Colomban des Villards et Saint Alban des Villards peuvent être fières de leur action.

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DEUX LOUP S ABATTUS EN SAVOIE à Valloire et La Léchère

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Quel avenir pour le pastoralisme face au loup?

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Loup: une étude prospective

Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture a annoncé une étude prospective sur l’avenir du pastoralisme en présence du loup lancée cet automne.
j’entends apporter des solutions à nos éleveurs », a déclaré le ministre en réponse à une question de la députée savoyarde Émilie Bonnivard « Les conclusions de cette étude pourront contribuer à l’élaboration du prochain plan national sur le loup pour la période 2018-2022 », a rajouté le ministre.

Et d’argumenter« Le pastoralisme est un atout  sur les plans touristiques, de la biodiversité et de  la filière agricole de qualité . Nous devons aussi apporter des réponses et des solutions aux éleveurs.  »
Stéphane Travert a également appelé à « sortir de l’approche comptable, du nombre de prélèvements mensuels qui embrase le débat public chaque année ». Mesures qui semblent inefficaces..

il souhaite aller vers une approche pluriannuelle sur cette question beaucoup plus fine et qui prend en compte l’intérêt de l’ensemble des territoires qui sont touchés »et il a promis que tous les acteurs concernés seraient consultée.

A noter que cette étude se fera en totale osmose avec le ministère de la transition écologique.

Affaire à suivre…

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