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Contrôles sanitaires: vigilance accrue aux frontières

Dans le cadre de la réforme de l’État, avec le souci de simplification et d’une plus grande efficacité administrative, le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche met progressivement en place courant 2010 le SIVEP, service à compétence nationale chargé de l’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (institué par l’arrêté ministériel du 28 décembre 2009).
La protection sanitaire aux frontières européennes repose sur une vigilance accrue et une action harmonisée et coordonnée. C’est le rôle des postes d’inspection placés sous la responsabilité des États membres de l’Union européenne. Cette mission de protection aux frontières dont l’importance a encore été récemment rappelée par Bruno Le Maire lors du lancement des États Généraux du Sanitaire le 19 janvier dernier, est une priorité constante du gouvernement. Celle-ci avait notamment été soulignée pendant la Présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2008.
L’objectif de cette nouvelle organisation rattachée à la Direction générale de l’alimentation est d’assurer un pilotage centralisé des postes frontaliers, pour une meilleure efficacité dans les contrôles vétérinaires et phytosanitaires à l’importation. Cette nouvelle organisation permettra également de fusionner des postes là où un regroupement géographique est possible.
La France dispose de :
-24 « postes d’inspection frontaliers » (PIF) chargés du contrôle vétérinaire des animaux vivants et des produits d’origine animale,
-19 « points d’entrée désignés » (PED) chargés du contrôle vétérinaire des aliments pour animaux,
-25 « points d’entrée communautaires » (PEC) chargés du contrôle phytosanitaire des végétaux et de leurs produits.
Chaque année, l’importation de 62 000 lots de produits d’origine animale (430 000 tonnes), 55 000 lots de végétaux (120 000 tonnes), 2000 lors d’aliments pour animaux et 10 000 lots d’animaux vivants sont contrôlés.

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Journée sanitaire du GDS: le bon usage du médicament

Pour Michel Boursier, président du GDS Isère il est important pour les éleveurs de participer à cette journée:

« En  ces  temps  de  grandes difficultés financières, il est essentiel de bien gérer  les  dépenses  de nos exploitations. Nous voulons que nos animaux soient bien soignés, mais des impératifs économiques nous limitent parfois dans nos choix. Par exemple, utiliser un médicament qui ne serait pas approprié (juste parce qu’il nous en restait dans la pharmacie) peut se révéler très lourd en conséquences. En effet, si le traitement ne fonctionne pas, il  faut en entreprendre un nouveau (autant de frais qu’il faut ajouter), avec le risque que le traitement adéquat, commencé trop tardivement ne fasse plus, ou moins bien effet. Pour éviter ce piège  parmi  tant  d’autre,  nous apprendrons  à mieux connaître le médicament et ses effets ainsi que les précautions d’utilisation.


Il est aussi dans l’air du temps de nous responsabiliser  de plus en plus vis- à-vis des consommateurs, nous somme
s responsables des traitements que nous administrons à nos animaux, et pour cela nous nous devons de bien connaître les produits que nous utilisons. Certains d’entre nous prennent le parti de se retourner vers des méthodes alternatives en ce qui concerne le soin appréhender cette approche, nous ferons un tour  d’horizon des différentes possibilités.

Le médicament c’est aussi une substance active qui  peut avoir des effets non désirés,  le centre de pharmacovigilance vétérinaire de Lyon viendra nous présenter le principe de la surveillance de ces effets. »

C’est donc autour du sujet du « bon usage du médicament et ses alternatives », qui  concerne les éleveurs au plus haut point, que le GDS de l’Isère organise le mercredi 9 décembre, à la Salle des fêtes de Tullins, une journée d’information dans une ambiance conviviale.

Le bon usage du médicament  et ses alternatives

Programme de la journée

11H00 : Accueil et buffet
13H20 : Début des interventions
13H30 : Présentation générale du médicament (familles, moded’action, résidus…) Pascal HOLLEVILLE GDS de Loire Atlantique14H00 : Utilisation raisonnée du médicament, Fatah BENDALI Institut de l’élevage
14H30 : Les thérapeutiques alternatives au médicament (présentation générale de la phytothérapie et de l’homéopathie).
Christine FILLIATVétérinaire praticien
15H00 : Surveillance de l’efficacité et des effets secondaires des médicaments. Florence BURONFOSSE-ROQUE Centre de pharmacovigilance de Lyon
15H30 : Table ronde
16H00 : Fin de la journée

GDS

GDS 2

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FCO: vaccination obligatoire et gratuite

Le préfet de l’Isère rappelle que la campagne de vaccination contre la fièvre catarrhale ovine a été reconduite pour une durée d’un an depuis le lundi 2 novembre. La vaccination de tous les bovins et ovins contre les sérotypes 1 et 8 de la FCO est rendue obligatoire.

Elle sera réalisée par le vétérinaire sanitaire de l’exploitation. Cette campagne sera gratuite pour tous les éleveurs. L’État prendra en charge la réalisation de la vaccination, en sus de la gratuité des vaccins, jusqu’au 31 mars 2010, à hauteur de 98 millions d’euros. La prise en charge de l’Etat sera versée directement au vétérinaire sanitaire par la DDSV.

Afin de limiter le surcoût des visites (déplacement…) restant à la charge des éleveurs, les vétérinaires devront coupler autant que possible la réalisation de cette vaccination avec une autre intervention en élevage, telle qu’une autre prophylaxie ou la visite sanitaire bovine. La vaccination sera exigible, pour un animal donné, dès lors que la date de rappel vaccinal sera atteinte. Des dérogations à la réalisation de la vaccination sont prévues pour les animaux destinés à l’abattage avant l’âge de 10 mois.

Pour les éleveurs qui s’opposent à la vaccination, un protocole dérogatoire permettant d’apporter des garanties sanitaires minimales pourra être envisagé. Ce protocole impliquera la réalisation d’analyses virologiques sur un échantillon représentatif du troupeau et sera accompagné d’obligations de suivi sanitaire et de conditions de restrictions de mouvements. L’intégralité des frais engagés sera à la charge de l’éleveur.

Toutes les restrictions de circulation du mouvement des animaux en France sont levées et le passage à une seule zone (à l’exception de la Corse) est décidé.

Rappelons que le nombre de foyers FCO en France et en Isère a été considérablement réduit en 2009 sous l’effet de la vaccination mise en œuvre. La nouvelle campagne devrait permettre de tourner définitivement la page et de mettre fin au préjudice sanitaire et économique causé par cette maladie.
…………………………………………………………………………………….
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter la direction départementale des services vétérinaires de l’Isère au 04 76 63 33 00.

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FCO: campagne de vaccination 2009-2010

Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche a annoncé lors de son déplacement au Sommet de l’élevage le 7 octobre dernier la campagne de vaccination obligatoire et gratuite contre la fièvre catarrhale ovine.
Suite à ces annonces, le comité national de suivi de la fièvre catarrhale ovine (FCO) s’est réuni jeudi 22 octobre pour examiner les modalités d’organisation de la prochaine campagne de vaccination des troupeaux contre la FCO.

Cette campagne a été reconduite pour une durée d’un an dès hier, lundi 2 novembre, suite à la parution des arrêtés au Journal Officiel du 1er novembre. Elle rend obligatoire la vaccination de tous les bovins et ovins contre les sérotypes 1 et 8 de la FCO.
La vaccination sera réalisée par le vétérinaire sanitaire de l’exploitation. Les doses de vaccins seront mises à disposition gratuitement, dans la limite d’un quota attribué par les directions départementales des services vétérinaires. Les vétérinaires pourront, au fur et à mesure de leurs besoins, commander les doses nécessaires auprès de leurs centrales de distribution. Ils devront assurer les différents enregistrements permettant d’attester de la réalisation de la vaccination.
Cette campagne sera gratuite pour tous les éleveurs.

L’État prendra en charge la réalisation de la vaccination, en sus de la gratuité des vaccins, jusqu’au 31 mars 2010, à hauteur de 98 millions d’euros. La prise en charge de l’Etat sera versée directement au vétérinaire sanitaire par les DDSV. Elle comprend un tarif forfaitaire par nombre d’animaux vaccinés, et la rémunération des tâches administratives liées à la vaccination.
Les montants de cette prise en charge s’élèvent à 1,75€ HT par bovin vacciné en rappel et 0,60€ HT par petit ruminant vacciné en rappel. Ces montants sont doublés pour les animaux qui font l’objet d’une primovaccination.

Pour la première fois, les autres opérations administratives afférentes à cette vaccination font également l’objet d’une prise en charge forfaitaire dont le tarif a été  fixé à 0,20€ HT par bovin et 0,10€ HT par petit ruminant. Les frais engagés par les vétérinaires pour l’acheminement et la logistique d’achat des doses de vaccins leur seront également remboursés à hauteur de 4 centimes par doses.
Afin de limiter le surcoût des visites restant à la charge des éleveurs, les vétérinaires devront coupler autant que possible la réalisation de cette vaccination avec une autre intervention en élevage, telle qu’une autre prophylaxie ou la visite sanitaire bovine. Il est prévu que la vaccination soit réalisée de façon simultanée pour les deux sérotypes.
La vaccination sera exigible, pour un animal donné, dès lors que la date de rappel vaccinal sera atteinte. Des dérogations à la réalisation de la vaccination sont prévues pour les animaux à haute valeur génétique et pour les animaux destinés à l’abattage avant l’âge de 10 mois.
Pour les éleveurs qui s’opposent à la vaccination, un protocole dérogatoire permettant d’apporter des garanties sanitaires minimales pourra être envisagé. Dans ce cas, la demande devra être adressée et acceptée par la direction départementale des services vétérinaires. Ce protocole nécessitera la réalisation d’analyses virologiques sur un échantillon représentatif du troupeau et sera accompagné d’obligations de suivi sanitaire et de conditions de restrictions de mouvements. L’intégralité des frais engagés sera à la charge de l’éleveur qui fera cette demande.
L’ensemble des organisations professionnelles agricoles et des représentants vétérinaires présents lors du comité de suivi ont approuvé les conditions d’organisation de cette campagne dont l’objectif est de définitivement tourner la page du préjudicie que cette maladie animale à fait subir aux filières d’élevage.
Ces garanties sanitaires permettent de lever toutes les restrictions de circulation du mouvement des animaux en France et le passage à une seule zone (à l’exception de la Corse).
Pour faire suite aux demandes des éleveurs, Bruno Le Maire avait également annoncé l’organisation avec l’ensemble des professionnels concernés des « Etats généraux du sanitaire ». Ils seront lancés en janvier 2010.

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Chrysomèle: les Verts de l’Isère réagissent

Voici le communiqué des Verts: « Les fabricants de pesticides peuvent se frotter les mains. Pour « éradiquer » la chrysomèle, ce coléoptère dont la larve s’attaque aux racines du mais, le Ministère de l’Agriculture prône toujours les épandages par hélicoptères ou tracteurs enjambeurs au détriment de la biodiversité et tout particulièrement au détriment des abeilles.


- l’éradication n’existe pas ;

- l’épandages aux températures élevées, que nous connaissons ces jours-ci, risque fort de brûler les maïs ; si les températures chutent ce sera avec des orages le traitement n’est pas non plus souhaitable avec cette météo ;

- la seule solution est la rotation des cultures : les larves ne trouveront pas de maïs au printemps quand elles sortiront de terre et mourront ;

- derrière une année de mais, la bonne culture est le soja car il demande les mêmes sols.

En région Rhône-Alpes, terre d’élevage, on manque cruellement de protéines et notamment de soja. Une première expérimentation en 2009 a permis la culture de près de 200 ha de soja entre Grenoble et Chambéry. C’est l’alternative à tenir, sinon Mosanto et ses amis essayeront de refourguer aux agriculteurs de nouvelles semences de mais résistantes avec son lot de problèmes de contaminations et d’inévitables dépendances. »

Pour le groupe des élus Verts à la Région Rhône-Alpes,

Gérard Leras

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Chrysomèle : « La rotation des cultures reste le meilleur moyen de lutte »

« La rotation des cultures est le meilleur moyen de lutte contre les invasions de chrysomèles du maïs », a assuré        Pascale Briand, directrice générale de l’alimentation au ministère de l’Agriculture. « C’est une méthode contraignante mais indispensable, a-t-elle tenu à souligner, c’est un engagement pour l’avenir ».

Les captures de chrysomèles se sont multipliées ces dernières semaines en régions Rhône-Alpes et surtout en Alsace.

Pour lutter contre ce coléoptère, l’Union européenne impose l’application d’un insecticide dans un rayon d’un kilomètre autour de la zone infestée et la rotation des cultures l’année suivante dans un rayon de 6 km. En Alsace, ce sont ainsi 20 % des 150 000 ha de maïs de la région qui ne pourront donc pas être replantés l’année prochaine.

Extrait d’Agra fil du 19 août

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Menace de la chrysomèle: Jean-Jacques Queyranne contre l’épandage aérien

Pour faire face à la prolifération des larves de chrysomèle sur les parcelles de maïs constatée dans cinq départements* de la Région Rhône-Alpes, la seule mesure envisagée par l’Etat serait l’épandage de deltaméthrine par hélicoptère.

Afin d’alerter sur les dangers de cette méthode, Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, a saisi, ce jour, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie ainsi que les préfets des cinq départements concernés.

« Vous savez quels dangers fait courir ce produit, surtout épandu par voie aérienne, sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages, ainsi que sur la santé humaine. En 2008, de nombreuses pertes de ruches ont dû être déplorées dans notre Région, consécutives à la diffusion de produits phytopharmaceutiques. » rappelle Jean-Jack Queyranne dans ce courrier.

Le Président de la Région Rhône-Alpes souligne également que « D’autres moyens peuvent être envisagés pour lutter contre le fléau de la chrysomèle. Il s’avère que la rotation des cultures apparaît beaucoup plus efficace et sans danger pour venir à bout du ravageur. Cette solution agricole durable mérite d’être sérieusement étudiée. »

Ainsi, Jean-Jack Queyranne demande de ne pas donner l’autorisation de procéder à ces traitements aériens, pour protéger la santé humaine et la biodiversité. Il demande également aux ministres concernés d’organiser une réunion de crise pour traiter ce problème dans l’intérêt conjoint des agriculteurs, des apiculteurs, des populations et de la biodiversité.

*Savoie, Haute-Savoie, Rhône, Ain et Isère

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FCO: les frais de vaccination en question

Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 26/03/2009, Mme Évelyne Didier (Meurthe-et-Moselle- CRC-SPG) attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de la pêche sur un dysfonctionnement financier lié à la campagne de vaccination nationale contre la fièvre catarrhale ovine (FCO) décidée par arrêté ministériel en date du 10 décembre 2008 et qui fixe les règles relatives à laFCO.

En effet, l’État s’est engagé à subventionner 50 % des frais de vaccination avec un maximum de 2 € par bovin et 0,75 € par ovin. Ces subventions doivent transiter par le vétérinaire qui réalise l’acte. Il facture 50 % de son intervention à l’éleveur et reçoit les 50 % de l’État par le biais des subventions demandées à l’Office national interprofessionnel de l’élevage et de ses productions (ONIEP).

Or, ce dispositif étant déjà en application lors de la campagne 2008, les vétérinaires n’ont été payés que 6 à 10 mois après la réalisation des actes. Ils ont donc décidé de facturer 100 % aux éleveurs, considérant qu’ils n’étaient pas voués à avancer de l’argent de l’État ou de l’Europe.

C’est pourquoi les éleveurs souhaitent que les délais de paiement de l’ONIEP soient raccourcis et reviennent aux vétérinaires dans le mois suivant la réalisation de l’acte. Les modalités administratives liées aux demandes de subventions faites par les vétérinaires doivent également être allégées. Elle souhaite donc savoir ce que le Gouvernement compte faire pour remédier à ce problème et s’il compte répondre positivement aux revendications des éleveurs.

Réponse du Ministère de l’agriculture et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 18/06/2009
Compte tenu de l’évolution de la situation épizootique de la fièvre catarrhale ovine (FCO), pour 2009, le ministère chargé de l’agriculture et de la pêche a décidé, en concertation avec les organisations professionnelles, la mise en oeuvre d’une vaccination obligatoire et simultanée de l’ensemble des ruminants domestiques pour les deux sérotypes 1 et 8 durant la période hivernale, entre décembre et avril, seul moyen réellement efficace de maîtriser cette épizootie. La campagne générale de vaccination a débuté le 15 décembre 2008.

À la demande de la France, appuyée par de nombreux États membres, la Commission européenne a proposé d’augmenter de 100 millions d’euros le cofinancement communautaire pour la prise en charge de la vaccination portant ainsi à 160 millions d’euros la participation de l’Union européenne à l’achat des vaccins et à la vaccination.

Ainsi, pour cette campagne, les doses de vaccins sont financées à hauteur de 50 % du montant hors taxes par l’Union européenne, la vaccination est quant à elle financée à 50 % par l’Union européenne et l’État français dans la limite de 2 euros par bovin et de 0,75 euro par petit ruminant. La différence reste à la charge des éleveurs, comme convenu avec les organisations professionnelles nationales. Il convient de rappeler l’effort exceptionnel réalisé par le Gouvernement, les banques et la Mutualité sociale agricole.

Depuis 2008, plus de 82 millions d’euros pour les aides à la vaccination, 130 millions d’euros pour les aides économiques en soutien aux filières d’élevage et 19 millions d’euros pour les autres mesures vétérinaires ont été mobilisés pour faire face à la crise que connaissent les éleveurs français. La participation financière de l’État à hauteur de 2 euros par bovin et 0,75 euro par petit ruminant ne peut être versée intégralement que lorsque les animaux sont valablement vaccinés.

Il s’ensuit que les vétérinaires ne peuvent percevoir la participation financière de l’État qu’avec retard sur les frais engagés. Afin d’éviter de faire porter par les vétérinaires les frais financiers correspondant à ce retard, il a été convenu avec la profession la mise en place d’une avance sur les frais de vaccination. À la date du 30 mars 2009, plus de 8,2 millions d’euros ont été versés à ce titre pour le traitement de 645 dossiers.

S’agissant des modifications des modalités de paiement, il n’est pas possible de déroger au principe d’une transmission de la facture pour le paiement au vétérinaire. Cette dernière constitue une pièce indispensable pour la mise en paiement de versements par l’État dans le respect des normes édictées par la comptabilité publique. Elle constitue le préalable nécessaire pour la mise en paiement dans les meilleurs délais possibles par l’organisme payeur France Agrimer, puis pour la procédure ultérieure de justification des cofinancements communautaires.

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FCO: reprise de l’activité virale en France

Un premier foyer de fièvre catarrhale ovine du sérotype 1 en 2009 a été observé en France. Il concerne un élevage d’alpagas situé dans une exploitation à Lavigney dans le département de la Haute-Saône.

Le laboratoire national de référence (AFSSA) a confirmé le 29 avril la présence de FCO BTV1 sur un alpaga de cette exploitation. Ce résultat conduit à une modification des zones réglementées, desquelles seules les animaux vaccinés peuvent sortir .

Compte tenu de la reprise de la circulation de la maladie, Michel Barnier, ministre de l’agriculture et de la pêche, rappelle que les opérations de vaccination de l’ensemble des élevages ovins et bovins doivent désormais être achevées le plus rapidement possible. Elles sont d’ores et déjà bien avancées.

La vaccination est le seul moyen de lutte efficace contre la fièvre catarrhale ovine.

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FCO: vaccination obligatoire avant le 30 juin

La préfecture de l’Isère rappelle que les éleveurs ont jusqu’au 30 juin pour faire réaliser la vaccination FCO de leurs animaux par leur vétérinaire sanitaire. Cela implique la réalisation de la première injection de primo-vaccination avant le 7 juin prochain. Les animaux qui partent en transhumance devront en tout état de cause être vaccinés avant le départ.

Aucune dérogation à l’obligation de vaccination ne peut être accordée, excepté pour les animaux destinés à l’abattage avant l’âge de 10 mois ou maintenus en bâtiments fermés jusqu’à l’abattage. Afin de lutter efficacement contre la progression et la transmission du virus, il importe que cette campagne de vaccination soit réalisée de façon massive et notamment contre le sérotype 1 qui n’a pas encore touché l’Isère.

La fièvre catarrhale ovine (FCO), qui a atteint l’Isère fin 2007, s’est étendue sur tout le département en 2008 et ce sont à l’heure actuelle plus de 350 exploitations qui ont été infectées.

Cette maladie virale touche les ruminants mais n’affecte pas l’homme. Elle est redoutée en raison de ses conséquences sanitaires et économiques : elle entraîne différents symptômes dont des baisses de production et de fertilité, des avortements, ainsi que des mortalités. La maladie fragilise également sérieusement les circuits d’exportation des animaux.

Le virus de la FCO comporte plusieurs sérotypes. Seuls deux sérotypes se développent sur le territoire métropolitain :

-          le sérotype 8 est présent sur l’ensemble des départements,
-          le sérotype 1 progresse sur le territoire depuis l’Espagne et le sud-ouest de la France mais n’a pas encore atteint les départements rhône-alpins.

La vaccination est le seul moyen reconnu par les experts pour protéger efficacement le cheptel contre cette maladie. Elle est désormais obligatoire contre le sérotype 8 et contre le sérotype 1, dans tous les cheptels bovins et ovins sans exception.

La préfecture de l’Isère rappelle que es éleveurs ont jusqu’au 30 juin pour faire réaliser la vaccination de leurs animaux par leur vétérinaire sanitaire. Cela implique la réalisation de la première injection de primo-vaccination avant le 7 juin prochain.
Les animaux qui partent en transhumance devront en tout état de cause être vaccinés avant le départ.

Aucune dérogation à l’obligation de vaccination ne peut être accordée, excepté pour les animaux destinés à l’abattage avant l’âge de 10 mois ou maintenus en bâtiments fermés jusqu’à l’abattage. Afin de lutter efficacement contre la progression et la transmission du virus, il importe que cette campagne de vaccination soit réalisée de façon massive et notamment contre le sérotype 1 qui n’a pas encore touché l’Isère.

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