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| Le Village
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St Barthélémy
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| samedi 20 mars de 9h à 18h |
Posté: le 11 mars 2010.
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Posté: le 08 mars 2010.
Depuis huit ans, la formation « Bergers d’alpage » s’est donnée pour objectif de professionnaliser des berger(e)s novices ou peu qualifié(e)s, répondant ainsi à la demande de la profession en Rhône-Alpes.
Dispensée sur trois sites de formation (CFPPA de La Motte Servolex en Savoie, de La Côte Saint-André en Isère, et de Die dans la Drôme), et en association avec les services pastoraux de ces trois départements, la formation Bergers d’alpage alterne les périodes en Centres (cours théoriques et pratiques, interventions de professionnels et de spécialistes, 600H) et en entreprises (stage pratique en alpage, en exploitation, transhumance, 210H).
Ce partenariat permet aux stagiaires de découvrir, tant en bovin qu’en ovin, les principaux types de pastoralismes rhônalpins.
La prochaine promotion de bergers (et de bergères !), débutera sa formation le 10 mai 2010 pour la terminer le 17 décembre 2010. Inscription : avant le 15 mars 2010.
Recrutement : entretien préalable et test de positionnement.
Contact :
Responsable de Formation :
Perrine LEBLANC (CFPPA des Savoies et du Bugey) perrine.leblanc@educagri.fr
Par téléphone : 04 79 25 42 02
A La Côte Saint André :
Yannick CROISIER, yannick.croisier@educagri.fr
Par téléphone : 04 74 20 44 66
Catégorie enseignement-formation, pastoralismeCommentaire (0)
Posté: le 08 mars 2010.
M. Alain Fauconnier (Aveyron- PS) attire l’attention de M. le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur les conditions d’obtention du titre d’expert foncier agricole (question écrite du 21/01/2010).
Celui-ci a été créé par la loi n° 72-565 du 5 juillet 1972, modifiée par l’article 86 de la loi n° 90-85 du 23 janvier 1990, le décret n° 75-1022 du 27 octobre 1975 réglementant l’accès à la profession. L’expert foncier agricole est un généraliste du droit de propriété et un homme de terrain indépendant. Il conseille la famille, l’entreprise et les collectivités en matière de gestion de leur patrimoine.
L’obtention du titre d’expert foncier agricole nécessitant un stage de trois ans, il s’avère très difficile de trouver des experts fonciers agricoles pour réaliser la période de stage, d’autant que les titulaires répugnent généralement à former d’éventuels concurrents. Quelle autre profession, au reste, impose un stage de trois ans ? Il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu’il entend prendre pour faciliter, à l’avenir, l’accès à la profession d’expert foncier agricole.
Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO Sénat du 04/03/2010
Le Conseil national de l’expertise foncière, agricole et forestière (CNEFAF) régi par les articles L. 171-1 et R. 171-1 et suivants du code rural est une personne morale créée par la loi n° 2005-157 du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux, à laquelle doivent adhérer les personnes se réclamant en France du titre d’experts fonciers et agricoles ou d’experts forestiers.
Le conseil est chargé en particulier d’établir annuellement la liste de ces experts et de faire respecter les devoirs professionnels de chacune des personnes inscrites sur la liste.
La justification d’une pratique professionnelle d’une durée de trois années au moins, exigée par les dispositions de l’article R. 171-10 du code rural afin de pouvoir demander son inscription sur la liste des experts fonciers et agricoles et des experts forestiers, constitue une garantie de la qualité de la formation pratique de l’expert, profession de terrain et d’expérience. La période de stage effectuée auprès d’un expert agréé par le CNEFAF, figurant sur la liste visée par l’alinéa 5 de l’article L. 171-1 du code rural, permet d’acquérir un savoir-faire en complément des diplômes mentionnés à l’article R. 171-10 du même code qui ne forment pas spécifiquement au métier d’expert.
Remettre en cause le système de l’appréciation de l’expérience pratique acquise par les futurs experts conduirait à méconnaître l’esprit qui a animé tant l’ancienne législation (décret n° 75-1022 du 27 octobre 1975) que la nouvelle (décret n° 2006-1345 du 6 novembre 2006) établie dans sa continuité et qui est à l’origine de la création du CNEFAF.
En outre, les stagiaires ne sont en aucun cas tenus de trouver un maître de stage dans le département où ils comptent exercer la profession d’expert, ni dans le département où ils sont domiciliés. Ils peuvent en effet accomplir leur stage dans n’importe quel département.
Toutefois, le CNEFAF, conscient des difficultés rencontrées par les stagiaires dans certains départements pour trouver des cabinets d’expertise susceptibles de les accueillir dans le cadre de leurs formations, compte mener à ce sujet une réflexion en partenariat avec les syndicats de la profession, afin d’améliorer cette situation.
Catégorie agriculture, enseignement-formationCommentaire (0)
Posté: le 08 mars 2010.
Le lycée horticole de Grenoble-Saint-Ismier ouvre ses portes samedi 13 mars de 9h à 17h. L’occasion de découvrir le lycée, le CFPPA et l’exploitation, entièrement rénovés en 1996, de visiter les locaux, les laboratoires, les ateliers technologiques.
L’occasion également de rencontrer les enseignants et de les interroger sur la formation initiale, par voie d’apprentissage, la formation adulte.
Quelle formation après une classe de 3e, de seconde, après le baccalauréat ?
Vous pourrez poser ce type de questions et également faire connaissance au cours de cette journée portes ouvertes, avec différentes actions d’ animation rurale et d’expérimentations réalisées sur l’exploitation horticole, et découvrir quelques projets d’élèves.
L’établissement (1) se situe dans un parc de 6 hectares, comporte une pépinière, des ateliers, des laboratoires, des salles informatiques dont une multimédia, un auditorium de 300 places, un centre de ressources techniques et scientifiques, une salle d’exposition…
Soixante-dix enseignants, formateurs, surveillants, encadrent les apprenants.
L’internat peut accueillir 172 élèves (garçons et filles) en chambres-étude de trois personnes au lycée, et 20 apprentis en chambre individuelle au CFPPA.
………………………………………………………..
Lycée horticole de Saint-Ismier
1 Chemin Charvinière BP 13, 38332 Saint-Ismier Cedex
tel : 04 76 52 03 63 Fax : 04 76 52 26 90
E-mail : legta.grenoble@educagri.fr
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Posté: le 06 mars 2010.
La série de sillon38 sur les métiers du cheval se poursuit. Aujourd’hui, l’interview d’une jeune monitrice d’équitation. Après un DEUG de Maths, Marie Basile, 22 ans, a choisi une autre voie que celle des équations : l’équitation.
Depuis août 2006, elle fait partie de l’équipe des moniteurs des Ecuries de Crossey, avec Cécile, Véronique, Séverin.

Marie Basile (2e en partant de la gauche) et ses collègues moniteurs et monitrices des Ecuries de Crossey. Benoît Lourdel, que nous avons déjà présenté, s'est joint au groupe.
Pratiquant ce sport depuis l’âge de 10 ans, un sport qui la passionne, elle s’est dit que cette expérience pouvait lui servir professionnellement. Elle a obtenu son BP JEPS (Brevet professionnel de la Jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) en septembre 2009. Créé en 2001, ce BP (niveau IV) qui remplace le BEES 1er degré et le BEATP, atteste la possession des compétences professionnelles indispensables à l’exercice du métier d’animateur dans le champ de la spécialité obtenue.
Quelle formation avez-vous suivi ?
« J’ai suivi une formation en alternance, en deux ans à la MFR de Coublevie où j’avais 20h de cours par semaine. Les deux maîtres mots de cette formation : sécurité et animation. J’avais deux jours d’école et deux jours de centre équestre. Ici, pendant mon stage, j’ai notamment appris à me servir des logiciels de gestion des Ecuries de Crossey.»
Quel est votre rôle au centre depuis que vous y êtes en tant que salariée?
« Chacun des salariés du centre équestre est responsable d’un piquet d’instruction. Moi, c’est le poney pour les 8-14 ans. C’est un public qui n’est pas difficile à encadrer. Ils sont à un âge où le développement moteur va vite. Ils n’ont pas peur, reçoivent bien les conseils techniques que je leur donne. Ils sont motivés et beaucoup d’entre eux sont demandeurs de concours ».
Il y a donc toute une partie de pédagogie et une autre plus pratique, concernant les montures ?
« Oui, je prépare les montoirs, je gère la cavalerie, une quinzaine de poneys au total, je les mène au paddock. Cela prend beaucoup de temps. Et puis il y a aussi des tâches annexes car nous nous restaurons sur place. Tout le monde ici est polyvalent. Ce qui fait que l’on dépasse les 35h. Mais ce qui est appréciable, c’est qu’ici, on est responsable de quelque chose ».

Catégorie enseignement-formation, filière équineCommentaire (0)
Posté: le 28 février 2010.
Grosse animation hier sur le ring ovin du SIA 2010, pour la finale nationale des Ovinpiades des jeunes bergers. A l’issue des sélections régionales, ils étaient 34 en lice et ont rivalisé d’adresse et de science pour décrocher la place de meilleur jeune berger .
Ces ovinpiades , organisées à chaque édition du salon par Interbev Ovins est un concours de connaissances pratiques et théoriques en matière d’élevage ovin, pour les élèves des établissements d’enseignement agricole et rural. Ce concours vise différents objectifs :
· valoriser l’élevage ovin auprès des élèves, des apprentis et des stagiaires des établissements d’enseignement agricole et rural ;
· renforcer le partenariat entre l’enseignement et la profession agricoles ;
· donner une image moderne du métier d’éleveur ovin ;
· susciter des vocations ;
· initier un réseau européen sur le thème de la formation et de l’installation en élevage ovin.
Le Top Ten de la finale nationale
1 – Guillaume COUSIN,CFA de Challuy (58), région BOURGOGNE – 86 points
2 – Benoit BRAULT, LEGTA de Tours-Fondettes (37), région CENTRE – 85,5 points
3 – Félix PESCHET, Lycée agricole du Rheu (35), région BRETAGNE BASSE-NORMANDIE – 84,5 points
4 – Luc BOURGEOIS, MFR de Saint-Laurent-de-Chamousset (69), région RHONE ALPES – 84 points
4 – Alexandre CLEMENT, EPLEFPA Montmorillon (86), région POITOU CHARENTES – 84 points
6 – Flavien BOUCHARD, LEGTA de Bourges, région CENTRE – 82,5 points
6 – Julien ETCHEBARNE, Lycée agricole de Mauléon (64), région AQUITAINE – 82,5 points
6 – Clément RIVIERE, Lycée agricole de Neuvy à Moulins (03), région AUVERGNE – 82,5 points
6 – Florent TOUZET, Lycée agricole de Brioude Bonnefont (43), région AUVERGNE – 82,5 points
10 – Thibault ODDON, LEGTA de Gap (05), région PACA – 82 points
Catégorie SIA 2010, enseignement-formation, ovinsCommentaire (0)
Posté: le 10 février 2010.
Une demi-journée technique sur les intercultures se tiendra le mercredi 17 février, à partir de 13h30 à la mairie du Tullins puis sur le terrain (parcelle vitrine d’intercultures à proximité).
Elle sera animée par la chambre d’agriculture 38 et la Dauphinoise. Seront abordés les aspects réglementaires (directive nitrates), les intérêts agronomiques et environnementaux et les limites des couverts d’interculture, avant de présenter les espèces et mélanges adaptés à la région en visitant l’essai de Jean-Pierre Durand.
Les agriculteurs peuvent s’inscrire par fax au 04 74 59 44 36, ou par mail agronomie@groupe-dauphinoise.com. L’inscription est gratuite, elle permettra juste d’évaluer le nombre de personnes présentes.
Catégorie agriculture, enseignement-formationCommentaire (0)
Posté: le 03 février 2010.
Avec 12 % des surfaces conduites selon le mode de production biologique et une dynamique de conversion de 25% par an, les plantes à parfum, aromatiques et médicinales concernent en France 866 agriculteurs et 1000 cueilleurs pour 4000 hectares. Les marchés utilisateurs de PPAM bio, de plus en plus nombreux, sont toujours en forte croissance.
La journée permettra de faire le point sur la filière et l’étude prospective financée par l’Agence Bio, de présenter des témoignages de producteurs qui ont choisi chacun différente forme d’organisation pour commercialiser, et de rappeler les
résultats technico-économiques des fermes qui ont choisi de produire des plantes biologiques.
Pour plus de renseignements, découvrir le programme et s’inscrire:
Catégorie agriculture, enseignement-formationCommentaire (0)
Posté: le 03 février 2010.
Les collectivités territoriales sont de plus en plus nombreuses à inscrire leur action politique dans une perspective de développement durable.
Dans ce contexte, le soutien des élus locaux à l’agriculture biologique doit trouver toute sa place. L’engouement des français pour les produits bio ne cesse de se développer : le baromètre annuel de l’Agence bio confirme le dynamisme de la consommation des produits bio en France en 2008.
Les ventes ont ainsi progressé de 25 % pour atteindre un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros. Cependant, l’ensemble des filières biologiques est confronté à
un problème majeur : la demande est bien supérieure à l’offre. En effet, seulement 3,6 % des surfaces agricoles rhônalpines sont cultivées en bio.
Le développement de ces surfaces est donc un enjeu pour demain face à deux impératifs : préserver la qualité de l’environnement et accroître le nombre de producteurs bio pour répondre à la demande. Les collectivités territoriales ont un rôle à jouer pour relever ce défi.
L’objectif de cette journée est d’apporter des éléments de réponse concrets à tous les acteurs qui souhaitent s’investir pour le développement de l’agriculture biologique sur leur territoire.
Colloque les collectivités territoriales, actrices du développement de l’agriculture biologique, mardi 9 février, salle Latreille, Lyon 2ème.
Pour plus de renseignements et connaître le programme:
Catégorie bio, enseignement-formationCommentaire (0)
Posté: le 03 février 2010.
Varces, Trièves, Chartreuse, le potentiel trufficole en Isère est vaste… et largement sous valorisé. De nombreuses friches , anciennes vignes, coteaux d’adrets enfrichés, sont propices à la culture de la truffe.
La Maison familiale de Vif vous propose de lier connaissance avec ce champignon si particulier n’en finit pas de nous étonner par ses saveurs inimitables et son caractère indomptable.
Que vous soyez agriculteur et que vous cherchez un complément de revenu ou simple curieux des fantaisies de la nature, André Coulon, le principal intervenant de cette formation, ne vous laissera pas sur votre faim.
La culture de la truffe, tout en étant potentiellement lucrative à long terme, n’en reste pas moins soumise à de nombreux aléas en terme de rendements et à certaines spécificités fiscales.
Afin de se donner toutes les chances de réussir un projet de trufficulture, le programme de cette formation couvrira les points suivants:
- Critères de choix d’une parcelle d’implantation d’une truffière
- Données techniques sur la culture et la récolte de la truffe (cavage le 19 février 2010)
- Choix d’un équipement en matériel de base pour la conduite et la protection d’une truffière
- Démarches d’accès aux subventions à la plantation de truffières
- Contacts avec les partenaires commerciaux de la filière truffes
- Résultats économiques et fiscalité de la production de truffes.
Mis à part la journée cavage du 19 février, la formation se déroulera du 17 au 21 mai 2010.
Inscrivez-vous au plus tôt à la MFR de Vif. Tél : 04 76 72 51 48.
Catégorie enseignement-formation, trufficultureCommentaire (0)

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