Archive | énergies

La Métro lance une campagne en faveur de l’isolation

logo mur-murGrenoble-Alpes Métropole a lancé hier mur/mur – campagne isolation sur le territoire de ses 27 communes. Cette démarche vise à inciter les copropriétaires (occupants et bailleurs) d’immeubles construits entre 1945 et 1975, à faire une rénovation thermique de leur bâtiment souvent très «énergivore».

La communauté d’agglomération et ses partenaires financent jusqu’à 30% du montant HT des travaux engagés, voire 80% pour les propriétaires occupants les plus modestes. 66 000 logements sont concernés et peuvent prétendre à l’aide technique (conseil, accompagnement administratif) et financière proposée jusqu’à fin 2013.
mur/mur – campagne isolation allie dans un même temps politique environnementale avec son plan climat local et politique du logement avec le programme local de l’habitat de Grenoble-Alpes Métropole.  Elle répond à plusieurs objectifs, à savoir réduire la consommation et la facture énergétique des ménages, limiter les émissions de CO 2 et améliorer la qualité de l’habitat.

logo mur-murAu niveau national, cette opération est une première, aucune campagne n’a été réalisée sur un périmètre aussi large.
A plus petite échelle, les villes de Grenoble et d’Échirolles ont porté les premières Opérations Programmées d’Amélioration Thermique et Energétique des Bâtiment (OPATB) entre 2005 et 2010.

Ces démarches ont  remporté un fort succès dans les quartiers concernés. A noter que l’isolation d’un bâtiment (murs, toiture, plancher, changement de menuiseries) peut générer jusqu’à 80% d’économie de chauffage.
mur/mur – campagne isolation mobilise de nombreux partenaires techniques et financiers tels que l’Ademe, l’Anah, la région Rhône-Alpes, des communes de l’agglomération, des fournisseurs d’énergie et des professionnels du bâtiment et de la gestion immobilière.
Grenoble-Alpes Métropole a décidé de déployer le dispositif à toutes les communes de son territoire avec le souci d’accompagner les copropriétés, de simplifier l’instruction des dossiers et de faciliter le versement des subventions.
logo mur-murL’Agence Locale pour l’Energie (ALE) est le point de contact privilégié des copropriétés qui  souhaitent s’engager dans l’opération et réalise le conseil technique. Celles qui seront éligibles au dispositif, seront suivies jusqu’à la livraison des travaux et bénéficieront d’un bilan sur les consommations après une saison de chauffage.
L’enveloppe financière de l’opération est de 20 millions d’euros dont 12 engagés par Grenoble-Alpes Métropole.

…………………………………………………………………….

Renseignements: murmur@ale-grenoble.org – lametro.fr
Tél. 04 76 14 00 10 Campagne Isolation

Catégorie environnement, énergiesCommentaire (0)

Biocore: transformer la biomasse en biocarburants

INRA au SIAGuy Riba, vice-président de l’INRA, Michael O’Donohue, directeur de recherche à l’INRA et coordinateur du projet BIOCORE, Bruno Schmitz et Philippe Schild, de la direction générale de la Recherche (Commission européenne) et Andreas Redl, directeur de la société Syral ont annoncé aujourd’hui au Salon de l’agriculture le lancement du projet européen BIOCORE qui vise à transformer la biomasse en biocarburants de deuxième génération et en divers produits industriels.

Aujourd’hui, les menaces du changement climatique et de la dépendance excessive à l’égard du pétrole obligent l’Europe à diversifier ses ressources énergétiques et en carbone renouvelable.

A ce titre, la biomasse est unique, car c’est la seule ressource naturelle qui peut répondre à la fois aux deux besoins, en fournissant la matière nécessaire à la production de biocarburants de 2ème génération (1) et aussi de molécules de synthèse, de polymères et de matériaux.

Le projet européen BIOCORE (BIOCOmmodity REfinery), coordonné par l’INRA, vise à concevoir et à analyser la faisabilité industrielle d’une bioraffinerie permettant de convertir les résidus agricoles et forestiers en biocarburants de 2ème génération, en molécules chimiques et en polymères plastiques biodégradables. BIOCORE couvrira ainsi une palette de polymères qui représentent plus de 70% du marché mondial de ces produits utilisés dans l’industrie textile, l’emballage, la construction, les peintures, etc.

BIOCORE rassemblera pendant 4 ans 23 partenaires européens et 1 partenaire indien : dix entreprises dont cinq PME, une ONG et 13 universités ou organismes de recherche publics spécialisés. Le projet, dont le budget total s’élève à 20,3 millions d’euros, recevra un financement de l’Union Européenne de 13,9 millions d’euros dans le cadre du 7ème Programme-cadre de Recherche et développement (PCRD).
……………………………………………………………………………………….

(1) Pour la fabrication de biocarburants de la deuxième génération, on utilise des sous-produits et déchets agricoles ou encore des plantes qui ne servent pas à l’alimentation humaine.

Catégorie SIA 2010, recherche scientifique, énergiesCommentaire (0)

Antennes-relais: un arrêt qui fait date

La Cour d’Appel de Paris a rendu, le 24 février, un arrêt qui marque un tournant important dans le versant judiciaire du dossier de la téléphonie mobile.

Elle a déclaré les juridictions civiles compétentes sur la question du trouble anormal de voisinage généré par la présence d’antennes-relais, dans un dossier qui opposait un collectif de riverains et de parents d’élèves de Château-Thierry à l’opérateur Orange. Cette décision inverse une tendance amorcée il y a quelques mois.

Face à des décisions émanant des juridictions civiles de plus en plus souvent favorables aux riverains d’antennes-relais, les opérateurs de téléphonie mobile avaient tenté un « coup » juridique en soulevant l’incompétence des tribunaux civils au bénéfice des juridictions administratives, plus rétives à l’application du principe de précaution dans ce dossier et qui leur sont traditionnellement plus favorables.

En mars 2009, la Cour d’Appel de Paris, dans une affaire qui opposait un opérateur de téléphonie mobile à un collectif de Montfermeil, avait suivi ce raisonnement et renvoyé l’affaire devant les tribunaux administratifs. En se fondant sur cet arrêt, un certain nombre de TGI, se sont, depuis cette date, déclarés incompétents. Il y a quelques jours, la Cour d’Appel d’Angers a jugé dans le même sens.

La Cour d’Appel de Paris est donc revenue, dans l’arrêt du 24 février dernier, sur la position qu’elle avait adoptée l’an dernier. Elle a entendu les arguments juridiques de l’avocat des riverains, Maître Christophe Ramognino, avocat de l’association PRIARTEM, et a refusé de suivre les prétentions des opérateurs à restreindre les prérogatives du juge judiciaire dans le domaine essentiel qui est le sien de la défense des libertés individuelles et de la propriété privée.

Pour l’association nationale PRIARTEM (Pour une Réglementation des Implantations d’Antennes Relais de Téléphonie Mobile), « cet arrêt capital est une bonne nouvelle pour tous les riverains qui voudraient défendre, devant la justice, leurs conditions de vie et de santé ».

Catégorie pollution, énergiesCommentaire (0)

Photovoltaïque agricole: la FNSEA obtient « une avancée »

La mobilisation de la FNSEA et des organisations agricoles sur le photovoltaïque est en train de porter ses fruits : le Ministère de l’Ecologie et de l’Energie vient d’annoncer son intention de maintenir le tarif initial pour les agriculteurs ayant investi dans le photovoltaïque lors de la période de transition dans l’application des tarifs de rachat.
« Nous nous félicitons que le gouvernement reconnaisse l’importance de l’agriculture dans la production d’énergies renouvelables. Notre réseau s’est toujours inscrit dans l’innovation avec des projets à taille humaine au travers d’investissements favorisant des installations durables »,  déclare la FNSEA dans un communiqué.
« Ainsi la profession agricole espère que ces engagements ministériels ne sont pas un effet d’annonce, mais qu’ils seront traduits par des actes sur le long terme, notamment sur les tarifs applicables après cette période de transition.
La FNSEA maintient sa pression pour obtenir le relèvement des « nouveaux » tarifs d’achat applicables aux bâtiments agricoles, tarifs actuellement insatisfaisants.
De plus, la FNSEA reste opposée à l’utilisation de panneaux photovoltaïques sur des terres destinées à la production agricole. La mission première des paysans reste de produire pour nourrir ».

Catégorie vie syndicale, énergiesCommentaire (0)

Photovoltaïque : les Chambres d’agriculture demandent un nouveau texte

La parution, mi-janvier, des nouvelles conditions d’achat de l’électricité produite par des panneaux solaires photovoltaïques a jeté le trouble sur toute une filière, jusque là volontariste pour atteindre les objectifs nationaux et européens en matière d’énergie renouvelable.

En annonçant une baisse de l’ordre de 30 %, ces nouveaux tarifs sonnent comme un coup d’arrêt à de nombreux projets sur les bâtiments d’exploitation portés par des agriculteurs dans le cadre de leur activité agricole. Ils vont de surcroît encourager le développement de centrales au sol alors que tout le monde s’accorde désormais à considérer l’artificialisation des terres agricoles comme un fléau qui pourrait jusqu’à remettre en cause, à terme, le maintien et le développement de la production agricole.

Il est désormais urgent d’apporter des réponses claires aux agriculteurs porteurs de projets :
- Sur le devenir des dossiers dont la demande d’achat de l’électricité a été formulée entre le 1er novembre 2009 et le 11 janvier 2010, qui doivent être honorés sur les bases connues à cette période.
- Sur tous les projets à utilisation agricole, qui doivent être pris en compte après le 11 janvier 2010 sur la base de 50 € / kwh.

Les dernières tergiversations au sein du Conseil Supérieur de l’Energie dans lequel Didier Marteau a vivement réagi en tant que représentant des Chambres d’agriculture, nous incitent à demander la parution urgente d’un nouveau texte qui réponde à ces demandes.

« Dans le contexte économique actuel, ce nouveau texte pourrait être l’occasion pour le gouvernement français de revoir sa copie. En l’état, celle-ci conduit à priver non seulement les agriculteurs d’un complément pour entretenir et investir dans les bâtiments agricoles, mais plus globalement d’une source d’énergie renouvelable pour nos concitoyens » a déclaré Guy Vasseur, président des Chambres d’agriculture.

Catégorie agriculture, énergiesCommentaire (0)

Méthanisation : du biogaz à partir du lisier

L’ADEME, dans son dernier numéro (n°31) nous informe que la première unité de méthanisation agricole a été créée à Plélo, dans les Côtes-d’Armor, à côté d’un élevage porcin.

La première unité de méthanisation agricole de Bretagne a été inaugurée, il y a quatre mois, à Plélo (Côtes-d’Armor). Installée à côté d’un élevage porcin, elle produira 510 000 m3 de biogaz par an, à partir de 2 800 tonnes de lisier, 700 tonnes de déchets verts et 1 600 tonnes de graisses issues de l’industrie agroalimentaire, mélangés dans un vaste digesteur en béton.

Le biogaz produit est stocké dans une membrane élastique. Il passe ensuite dans un local adjacent, où il fait tourner deux moteurs de cogénération, produisant en une année 1 170 MWh d’électricité, l’équivalent de la consommation de 390 foyers, et 1 280 MWh de chaleur, soit la puissance de chauffage nécessaire à 70 maisons individuelles.

L’électricité produite est injectée sur le réseau. La chaleur sert à chauffer les bâtiments d’élevage et plusieurs habitations du village. L’unité de méthanisation évitera ainsi chaque année l’émission de 410 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Une source de revenus supplémentaire

L’investissement s’élève à 900 000 euros. Il a été soutenu par l’ADEME et la région Bretagne à hauteur de 236 800 euros, dans le cadre du contrat de plan État-région.

Le Conseil général des Côtes-d’Armor a également versé une aide, d’un montant de 118 400 euros. « Cette nouvelle activité m’apportera des revenus supplémentaires, environ 200 000 euros par an », explique l’éleveur, Alain Guillaume. Pour porter son projet, il a constitué une SARL, baptisée Gazéa. « J’espère aussi améliorer l’acceptabilité de mon métier par la population. Le digestat issu de la méthanisation, peu odorant, entraînera beaucoup moins de nuisances olfactives lors de son épandage. »

« L’ADEME accompagne ce projet depuis ses débuts. Alain Guillaume a été l’un des premiers agriculteurs à participer aux visites que nous avions organisées sur des sites allemands de méthanisation avec l’association Aile (Association d’initiatives locales pour l’énergie et l’environnement) », rappelle Mélanie Chauvin, ingénieure chargée de la valorisation des matières organiques à la direction régionale Bretagne de l’ADEME.

Armelle Damiano, de Aile, a été mandatée par l’ADEME pour animer le Plan biogaz agricole des régions Bretagne et Pays-de-la-Loire. C’est elle qui a aidé l’éleveur porcin à concevoir son unité selon la technologie Biogas Hochreiter, spécialiste allemand de la méthanisation. « Nous souhaitions favoriser un transfert de technologie afin de créer une filière française de méthanisation », précise Mélanie Chauvin. Biogas Hochreiter a donc transmis son savoir-faire à l’entreprise française AEB-Méthafrance, qui peut désormais construire d’autres unités similaires de méthanisation. Vingt six autres projets sont en cours dans l’Ouest, suivis par Aile et l’ADEME.

Catégorie élevage, énergiesCommentaire (0)

Cogénération bois: une entreprise iséroise sélectionnée

A l’issue d’un appel d’offres, Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat, a sélectionné 32 projets d’unités de cogénération alimentées à partir de biomasse.

Parmi les projets retenus et soutenus, qui représentent une puissance totale de plus de 250 mégawatts (MW), soit l’équivalent du quart de la puissance d’un réacteur nucléaire, l’unité de cogénération bois à partir de la biomasse forestière, créée par les frères Cochet, dont l’entreprise « Bois du Dauphiné » est au Cheylas (Isère). Depuis 1983, cette scierie achète, exploite et transforme plus de 150 000 m3 /an de grumes de résineux : sapin, épicéa, douglas provenant de la région Rhône-Alpes.

Comme les autres projets retenus, l’entreprise iséroise pourra bénéficier d’un tarif préférentiel d’achat de l’électricité (145 €/MWh en moyenne).

Ces projets représentent un investissement d’environ 750 M€, et un soutien public de 150 M€ par an pendant 20 ans.

La sélection des projets résulte d’une évaluation des candidatures par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), sur la base des critères fixés dans le cahier des charges : prix de vente de l’électricité, efficacité énergétique, approvisionnement en biomasse, localisation de l’installation.

La biomasse (hors biocarburants) représente plus du tiers du potentiel de développement des énergies renouvelables en France à l’horizon 2020 (7.5 sur 20 Mtep). La sélection de ces 32 projets constitue une étape majeure, et complète le dispositif incitatif mis en place ces derniers mois :

  • pour les installations de cogénération de taille moyenne (5 à 12 MW) : le tarif a été plus que doublé au 1er janvier 2010. Le tarif de base passe de 6.4 c€/kWh à 12.5 c€/kWh. S’y ajoute une prime d’efficacité énergétique jusqu’à 5 c€/kWh.
  • pour les chaufferies des collectivités, du résidentiel collectif, de l’agriculture, de l’industrie : mise en place du Fonds Chaleur Renouvelable (1 Md€ pour 2009-2011) ; le premier appel à projets a été un succès, avec la mobilisation de 150 000 Mtep au lieu des 100 000 prévues initialement, et un deuxième appel d’offres a été immédiatement relancé.
  • pour les chaudières biomasse des particuliers : crédit d’impôt relevé à 40% pour les opérations de remplacement.

Afin de poursuivre sur cette dynamique et atteindre les objectifs du Grenelle Environnement, Jean-Louis Borloo annonce qu’un nouvel appel d’offres pluriannuel, portant sur 800 MW, sera lancé dans les toutes prochaines semaines. Cet appel d’offres concernera des unités de cogénération de puissance supérieure à 12 MW.

Catégorie - filière bois, énergiesCommentaire (0)

Photovoltaïque au sol: un danger pour le foncier agricole

Le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer a publié en date du 14 janvier 2010 un arrêté fixant à la baisse les tarifs d’achat de l’électricité d’origine photovoltaïque alors même qu’il encourage le développement des énergies renouvelables dans le cadre de la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement.

L’écart entre le prix d’achat de l’électricité produite par les centrales photovoltaïques au sol et les installations sur les toitures des bâtiments a été considérablement réduit.  Pour les  JA, cet arrêté favorise  le développement du photovoltaïque au sol.

« C’est un danger de réduire la différence entre le prix du photovoltaïque au sol et  sur les bâtiments, cela entrainera une spéculation foncière et privera à terme les jeunes de leur principal outil de production, la terre » a déclaré William Villeneuve, président de Jeunes Agriculteurs.

Cet arrêté remet en cause l’acte de production et l’installation même des jeunes.  Jeunes Agriculteurs est contre l’artificialisation des terres, pour la préservation du foncier agricole et pour le maintien de l’agriculture en France.  Ces volontés font d’ailleurs parti des objectifs du projet de Loi de Modernisation de l’Agriculture et de la Pêche.

JA défend une politique qui incite les jeunes agriculteurs d’aujourd’hui et de demain à mettre en place des projets de développement durable compatibles avec l’activité de production agricole.  N’était-ce pas la volonté de Nicolas Sarkozy dans la présentation de ses vœux de nouvelle année au monde rural le 14 janvier 2010?

« Cet arrêté va à l’encontre même des démarches incitant les jeunes à développer des exploitations durables.  Encore un double discours ! », concluent les JA.

Catégorie vie syndicale, énergiesCommentaire (1)

Azur Pellets: s’adapter au service des clients

Azur Pellets a vu le jour à Pontcharra en septembre 2007.
Afin de découvrir un peu mieux cette entreprise menée de mains de maîtres par les époux Caustier, relire l’article que nous avons écrit en septembre 2008: cliquer sur: sillon38

Depuis l’entreprise a évolué et il nous semblait utile d’aller faire un petit tour à Pontcharra.

Laurence nous sert de guide.

Première surprise: d’énormes sacs blancs remplis de granulés remplissent l’usine. » C’est une première nouveauté, on stocke les granulés dans ces big bag qui pèsent une tonne. Ils sont très pratiques. Le souci est qu’il ne devrait pas y en avoir autant. On subit l’été indien et les ventes n’ont pas démarré. Plusieurs clients ont également rempli leurs silos en juillet-août…. »

azur

Les Caustier ont également agrandi leur cercle de fournisseurs, les scieurs. » Ils sont une quinzaine actuellement, tous des locaux. »

Au niveau des clients, « on a du s’adapter à une demande forte de bon nombre de ceux-ci, ils souhaitaient s’approvisionner à l’usine. C’est à présent possible même si cela pose quelques contraintes logistiques. On propose par ailleurs à notre clientèle de se servir à la carte. Elle peut acheter plusieurs tonnes de granulés et les stocker chez nous, se servir quand elle le veut. Nous avons également établi un partenariat avec des transporteurs locaux…. Cette vente directe apporte vraiment un plus à nos clients! »

azur 2

Des clients satisfaits de la prestation fournie et qui en exigent toujours plus. Aux Caustier de s’adapter!  » On nous a demandé d’ajouter un maillon à la chaîne en vendant des poêles à granulés. Une fois de plus, on a répondu présents. Après plusieurs recherches, on a choisi un fournisseur italien. Ses produits associent la qualité, l’esthétique et le prix. Les ventes ont bien démarré car en plus de la vente nous offrons le service  livraison et installation. »

La qualité est le maître mot de l’entreprise. Pour preuve, elle a obtenu la marque NF. C’est la première, dans sa branche, en Rhône-Alpes à avoir obtenu cette marque. On peut même dire distinction. Voir notre article: sillon38

Une filière qui se structure par l’apparition de l’association Pro-Pellets. « Il s’agit de réunir tous les maillons de la chaîne, tous les acteurs de la filière afin d’offrir aux utilisateurs de  cette énergie toutes les infos, tous les services dont ils ont besoin. »

Restait plus qu’à poser la question récurrente: le bois pollue. Réponse du tac au tac: « Le chauffage aux granulés ne pollue pas. Seuls les bois de mauvaise qualité, les bois issus en particulier d’écobuages, les cheminées mal entretenues polluent! ».

Pour contacter l’entreprise:

plaq_azurpellet.jpg

site internet: www.azurpellets.fr

Catégorie - filière bois, A la une, énergiesCommentaire (0)

L’usage de la voiture n’a fait qu’augmenter depuis 15 ans

Alors que la voiture électrique est présentée depuis plusieurs semaines comme la panacée des politiques de lutte contre les changements climatiques et de mobilité, une récente étude de l’INSEE (juillet 2009) remet les pendules à l’heure. Cette étude statistique présente l’évolution de la mobilité des Français (temps et vitesse de transports, taux de motorisation des ménages, budget transport). Les chiffres sont éloquents et montrent une nette augmentation.

FNE tire le signal d’alarme: « Posons la question de notre aménagement du territoire et bougeons autrement avant d’acheter une voiture électrique ! »

La conclusion de l’étude INSEE est la suivante :
- les ménages ont plus de voitures et l’utilisent plus qu’en 1994.
- les inégalités de mobilité entre milieux urbains et ruraux et périurbains ne cessent de se creuser.

Dans les zones périurbaines (les fameuses « villes dortoirs ») et dans les milieux ruraux (de plus en plus désertés), la motorisation s’est accrue :
- 68 % des personnes appartiennent à un ménage comptant autant de voitures que de membres adultes, contre 54 % en 1994.

Dans les grandes agglomérations, le mouvement est de moindre ampleur :
- 48 % contre 43 % en 1994.

La majorité des déplacements en voiture sont réalisés en 2008 par un conducteur seul, bien plus qu’en 1994 (58 % contre 49 %).

D’où la réaction de FNE: « A l’heure où plusieurs milliards d’euros sont prévus par l’Etat pour équiper quelques ménages en véhicules électriques et/ou hybrides, destinés de plus essentiellement à de la mobilité urbaine ; il serait temps de se poser sérieusement la question de la place de l’automobile dans notre société, conséquence d’un modèle d’aménagement du territoire insoutenable ».

Catégorie transport, énergiesCommentaire (0)

Catégories

Archives

Agenda

mars 2010
L Ma Me J V S D
« fév    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter

 

La météo par Sillon38 et Météo Alpes!

  • Ciel clair
  • Température: 6°C
  • Humidité: 52.4%
  • Vent: N mit 19 km/h
  • Visibilité: 10km
  • Baromêtre: 1026 hPa
  • Nuages: Ciel clair
  • Temp. du vent: 2°C

Découvrez toutes les prévisions sur Météo Alpes.

PHVsPjwvdWw+