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Les marchés fermiers de Belledonne, c’est reparti !


Un marché fermier, qu’est-ce que c’est ? C’est la convivialité d’un marché de producteurs, le plaisir de trouver des produits du terroir de qualité, tout en découvrant une ferme du massif.
Vous pouvez y retrouver ou découvrir les produits des fermes de Belledonne : viandes et charcuteries, miels et pains d’épices, fromages, confitures et coulis, fruits et légumes de saison, glaces et sorbets, pain, huile de noix, plants vivaces, etc …, autant de produits qui ne demandent qu’à composer vos menus ou agrémenter votre jardin tout au long de l’année.

Forts du succès des années précédentes, pour 2010, les producteurs de Belledonne vous proposent chaque mois, un ou plusieurs rendez-vous dans l’une de leur ferme, à commencer par :

le dimanche 28 mars, à la ferme de Pressembois, sur Venon, de 9 à 14h.

Notez aussi dès à présent sur vos agendas les lieux et dates des marchés fermiers suivants :
- les dimanche 25 avril, 30 mai, 27 juin, 26 septembre, et 24 octobre : Ferme de Pressembois à Venon,
- les dimanche 2 mai, 6 juin, 4 juillet, 12 septembre, 17 octobre et 12 décembre : Ferme de Loutas à St Martin d’Uriage,
- le dimanche 13 juin : Ferme Les Délices de Belledonne à Revel,
- le dimanche 8 août : Ferme de la Boutière à Laval,
- les dimanche 22 août et 3 octobre : Ferme Le miel de nos montagnes aux Adrets

Les producteurs de Belledonne vous attendent à la ferme .

Contacts :

● ADABEL (Association pour le développement de l’agriculture de Belledonne) : 04 76 20 68 45
● Commune de Venon – Anne Gibaszek : 06 87 28 50 36
● Ferme de Loutas – 220 Chemin de Loutas (route de Pinet) – Saint Martin d’Uriage – Dominique
et Jean-Claude Boufflers : 04 76 89 54 23
● Ferme Les Délices de Belledonne – Le Merger – Revel – Anne-Sophie Cosson : 04 76 51 87 72
● Ferme de La Boutière – Dominique et Francis Truc-Vallet – Laval : 04 76 71 59 58
● GAEC Le Miel de nos montagnes – Les Adrets – Elianne et Maurice Pouchot-Camoz, Gérald
Isabello : 04 76 71 02 54

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Une table de Noël aux saveurs de Belledonne


Après une saison bien remplie de marchés à la ferme, les producteurs fermiers de Belledonne sont heureux de vous inviter une dernière fois pour l’année 2009:
− le dimanche 13 décembre, à la ferme de Loutas, sur St-Martin-d’Uriage, de 10 à 16h00.
Venez retrouver ou découvrir les produits des fermes de Belledonne :  charcuteries, huile de noix, miels et pains d’épices, fromages, coulis et confitures, volailles, fruits et légumes de saison, jus de fruits, apéritifs à base de plantes ou de fruits, chocolats, etc…, autant de produits qui ne demandent qu’à composer vos menus de fin d’année.
A partir de 11h, vous pourrez dégustez une soupe aux potirons et châtaignes, puis à partir de 14h un atelier de fabrication de petits gâteaux de Noël permettra aux petits  et aux grands de patienter en attendant la visite du Père Noël aux alentours de 15h.
Les producteurs fermiers de Belledonne sont impatients de vous retrouver à la ferme de Loutas, dans une ambiance de fête. !!!
Contacts :
● Ferme de Loutas – 220 Chemin de Loutas (route de Pinet) Saint Martin d’Uriage –
Dominique Boufflers – Tél : 04 76 89 54 23
● ADABEL (Association pour le développement de l’agriculture de Belledonne) –
Isabelle Robles – Tél : 04 76 20 68 45

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Colis de Noël aux saveurs de Belledonne


Après une première expérience encourageante en 2008, les producteurs du réseau Les Fermes de Belledonne ont à nouveau lancé cette année une opération Colis de Noël. Ils ont proposé aux communes du massif d’offrir aux personnes âgées des « Colis de Noël aux saveurs de Belledonne», composés des produits des fermes.

En 2008, 253 colis avaient déjà été préparés pour 3 communes. Les réactions des personnes âgées avaient été encourageantes: « Elles ont été ravies de ces colis qui sortent de l’ordinaire, pleins de bons produits » ,avait dit Isabelle Curt, maire de St Mury.

Cette année, 7 communes (Vaulnaveys-le-Bas, Revel, St Mury-Monteymond, Les Adrets, Pinsot, Laval, St Pierre d’Allevard) ont répondu à l’appel des producteurs locaux, pour des colis complets ou des commandes ponctuelles pour compléter leur assortiment.

Les colis sont à base de verrines campagnardes, jambon persillé, manchons et rillettes de canard, escargotine, confitures, figues confites au miel et noix, pains d’épices, jus de fruits, vins apéritifs, entre autres. Ils sont présentés dans des caissettes en bois, fabriquées par un artisan de Saint-Just de Claix.

Les producteurs sont ravis que les communes leur accordent leur confiance, les aidant ainsi à promouvoir leurs produits et faire (re)découvrir à nos anciens un aperçu de la qualité des productions agricoles de Belledonne. Ils se retrouvent le mercredi 9 décembre, à partir de 9h à Vaulnaveys-le-Haut, pour la confection des colis avant livraison aux communes.

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Contacts: Josée Argoud-Puy, 06 81 42 49 16 ou ADABEL au 04 76 20 68 45



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Grésivaudan: un pays qui a besoin de relève


Pour maintenir une agriculture dynamique sur les balcons de Chartreuse, la vallée du Grésivaudan et le massif de Belledonne, il est nécessaire aujourd’hui de faciliter entre autres, l’installation de nouveaux agriculteurs. Il y a des places à prendre: en 2007, sur 389 exploitants, 222 avaient plus de 50 ans et ceux-ci exploitaient 4931 ha sur le Pays du Grésivaudan, soit 40% de la surface agricole. Parmi eux, 140 n’avaient pas de succession connue (étude ADASEA).

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C’est dans ce contexte riche de potentialités pour les jeunes agriculteurs qu’avait lieu aujourd’hui au lycée agricole de Saint-Ismier la première journée accueil-installation en Pays du Grésivaudan. Dans le cadre de la Quinzaine de l’installation, le Syndicat mixte du Pays du Grésivaudan, l’ADASEA, l’ADABEL, l’ADAYG et le Point Accueil Installation, organisaient ce rendez-vous pour accueillir les porteurs de projets intéressés par ce territoire, en facilitant les échanges entre eux, en leur faisant découvrir les spécificités du territoire, en leur permettant de connaître et de se faire connaître des acteurs du territoire, élus, organismes agricoles, associations.

Les caractéristiques de ce pays du Grésivaudan, jadis considéré comme « le plus beau jardin de France », Isabelle Roblès (ADABEL), les a ainsi résumés: « Un territoire proche de la ville, où la pression foncière est forte, où il y a de la pente, mais où la demande en produits agricoles locaux de qualité est réelle. Un territoire où il existe une volonté politique pour maintenir et développer les activités agricoles ».

Quelques inconvénients, donc, et pas mal d’atouts.

Vingt sept porteurs de projets participaient à cette journée,  un chiffre considéré comme élevé. Plusieurs ont dépassé la quarantaine et ne sont donc pas éligibles à la DJA. Comme cela fut souligné au cours des échanges, sur ces 27 projets, 3 seulement relèvent de l’agriculture conventionnelle. Parmi les projets présentés par les candidats, un élevage d’émeus, un projet PPAM (plantes à parfum et aromatiques) qui valorise une friche, un projet apiculture et trufficulture, un élevage ovin, un projet horticole à base de cactus, etc.

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La variété et l’originalité des projets s’inscrivent, comme l’ont montré les échanges, dans l’émergence  simultanée de nouveaux modes de production (bio, petites surfaces, gestion partagée), de nouveaux mode de distribution (vente directe, circuits courts, vente au panier par internet) et de consommation. Sur ce dernier point, la clientèle ne rechigne pas à découvrir de nouveaux légumes, à modifier ses habitudes alimentaires, à devenir partenaire du producteur. Colette Thilly qui a cédé son exploitation d’horticulture/maraîchage à ses enfants: « Beaucoup de gens découvrent des légumes qu’ils ignoraient jusqu’alors, comme la salade pain de sucre – un client m’a téléphoné pour savoir si c’était un choux chinois- et les petits pois frais ».

La table ronde, animée par Olivier Turquin (UJF Grenoble), a réuni Serge Chalier (Chambre d’Agriculture de l’Isère), un représentant de la SAFER, un banquier, une élue, Sylvia Chauvin (conseillère municipale à La Terrasse), Bernard Dupeloux (Terre de liens), Andrée Beylon (Alliance) , Georges Mermond (agriculteur cédant de Venon), Clément Drevet (jeune agriculteur en cours d’installation dans la plaine de Crolles), Christian Reymond (berger en cours d’installation à Pinsot).

Reste que, derrière cet engouement manifeste pour le développement durable et la production agricole locale, l’accession au statut d’agriculteur est toujours aussi difficile. « Un parcours du combattant », dit Olivier Turquin. « Des modalités nouvelles sont à inventer ». Les trois gros obstacles à franchir pour le candidat à l’installation sont: le foncier, le logement, les finances. Ces trois chapitres ont donc été abordés successivement.

Trouver une terre, un local, un terrain pour installer un bâtiment agricole nécessitent de longues démarches, surtout quand on est en montagne où le moindre lopin de terre plate est convoité. Bref, les candidats à l’installation ont fait part de leurs expériences et de leurs angoisses. « Qui me dit que le terrain que je convoite ne va pas me passer sous le nez et revenir à l’agriculteur déjà installé? » , interroge l’un d’eux. Réponse claire et nette de la SAFER: « Priorité à l’installation quand il y a concurrence avec un exploitant déjà installé ». Une bonne nouvelle pour les 27 porteurs de projets présents.

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Pour plus de renseignements:

Point Accueil Installation (Frédérique Fort): 04.76.20.67.01

Installation Belledonne (Isabelle Robles): 04.76.20.68.45. Lundi 1er décembre, permanence de 14h à 17h à la Maison des agriculteurs

ADASEA (Julie Plataroti): 04.76.20.67.69

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Préserver et valoriser le dynamisme de Belledonne


C’est le credo de l’ADABEL (association pour le développement de l’agriculture de Belledonne) qui, depuis 1994, a redéfini ses objectifs dans ce sens -pour que vive l’espace agricole et rural du massif de Belledonne- en fédérant l’ensemble des acteurs de ce massif. L’AG de l’association, ce matin à La Combe-de-Lancey, qui a réuni des agriculteurs, des élus et des habitants du massif, a été un nouvel appel à la mobilisation des 22 communes de Belledonne. Comme l’a souligné la présidente Marie-Jo Chaléat dans son rapport moral, « il faut se donner la possibilité de mettre en oeuvre les procédures sur lesquelles l’ADABEL a travaillé ces dernières années et qui n’ont pas encore été optimisées ».

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Bref, il s’agit de passer à la vitesse supérieure. Le renouvellement des conseils municipaux est perçu comme un élément capable de donner un nouveau souffle à l’action de l’association. Si le dossier LEADER, porté par le Pays du Grésivaudan et élaboré par l’Espace Belledonne, était éligible, ce serait à coup sûr un signe encourageant pour le massif. L’objectif est de mettre en oeuvre une démarche qualité territoriale pour Belledonne. Résultats de l’appel à candidature: début juin.

Nouveau souffle, sang neuf, le massif a besoin de tout ça pour aller de l’avant et résister à la pression foncière. Parmi les signes qui permettent aux acteurs du massif d’être raisonnablement optimistes quant à l’avenir, le fait que Belledonne (malgré la pente) est un territoire attractif pour les candidats à l’installation, que le métier attire toujours, que les projets sont toujours plus innovants, qu’il existe un réel potentiel de consommation locale (le point de vente collectif de Pontcharra, ouvert en juin 2007, a beaucoup de succès).

L’ADASEA a réalisé en 2007 une étude détaillée, un diagnostic, qui fait le point sur les opportunités d’installation sur l’ensemble des communes du massif. Quelques chiffres indicatifs: 185 agriculteurs recensés dont 111 ont plus de 50 ans et 73 sans successeur. 21 candidats locaux recensés dont certains sont installés, d’autres en cours d’installation.

A l’instar d’Anne-Sophie Cosson, présente à l’AG, qui a relaté son « parcours du combattant » avant de pouvoir acquérir 2,6 ha agricoles, une maison et des bâtiments, sur la commune de Revel. Anne-Sophie doit s’installer dans quelques mois pour produire des petits fruits, un peu de lait et les transformer en glaces et sorbets. « J’ai envie de dire aux candidats qu’une installation, il faut s’en donner les moyens, savoir se faire un plan de travail et ne pas avoir peur de multiplier les prises de contact ».

Reste que -comme le montre l’étude de l’ADASEA- il existe un véritable problème de renouvellement des exploitations agricoles, sur Belledonne comme ailleurs. Quels sont les freins? D’abord, des freins à la transmission: pression foncière, résidentielle, disponibilité, localisation des bâtiments et logements, pessimisme agricole traditionnel, difficulté de libérer le patrimoine, manque d’informations sur l’installation hors cadre familial. Ensuite, des freins à l’installation: difficulté d’accéder au foncier et aux bâtiments, difficulté de se loger, problèmes de rentabilité des productions classiques.

Faciliter la transmission, l’installation fait partie des objectifs de l’ADABEL et du syndicat mixte du pays du Grésivaudan. Une tâche qui doit, en fait, mobiliser l’ensemble des acteurs et se traduire, notamment, par une volonté politique de protection du foncier à long terme, qui devra s’exprimer nettement, entre autres, dans les nouveaux documents d’urbanisme (SCOT).

Charles Galvin, qui a rendu hommage à l’action de Gérard Arnaud, présent à cette AG, et auquel il succède à l’exécutif du Conseil général de l’Isère (vice-président délégué à la Forêt, Filière bois, Montagne) a plaidé en faveur de l’agriculture de montagne, soulignant le risque que représente pour les éleveurs l’abandon annoncé des quotas laitiers, souhaitant une relance du tourisme à la ferme, insistant sur le rôle transversal de l’agriculture: « Maintenir l’activité agricole en montagne est la meilleure défense contre les risques naturels ».

Déprise agricole et fermeture du paysage vont de pair. L’ADABEL le sait, qui se bat autant pour l’agriculture que pour les paysages de Belledonne.

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34e Comice du Pinet d’Uriage, 26 août 2007

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L’agriculture de Belledonne au pied des pistes


L’industrie des sports d’hiver a besoin de l’agriculture, ne serait-ce que pour entretenir les pistes sur lesquelles dévalent en ce moment les skieurs. A Chamrousse, comme dans tout le massif de Belledonne, la volonté existe de soutenir l’agriculture, voire de l’encourager, dans une logique de développement durable. Il y a, dans ces montagnes, une culture rurale forte et on y tient.

La rencontre organisée aujourd’hui à la salle polyvalente de la station, à l’initiative conjointe de l’association de défense des habitants et de l’environnement de Chamrousse, de l’ADABEL (association pour le développement de l’agriculture de Belledonne), de l’ADABIO (association pour le développement de l’agriculture biologique) , de la bibliothèque de Chamrousse et de l’office de tourisme, visait précisément à faire passer le message à tous ceux qui sont venus à Chamrousse, à la journée ou en séjour, pour pratiquer les sports d’hiver, ainsi qu’aux autres.

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Marie-Jo Chaléat, présidente de l’ADABEL et élue de Saint-Martin-d’Uriage. « Nous recevons beaucoup de demandes d’installation de jeunes agriculteurs. »

« C’est la première initiative du genre que nous prenons », explique Marie-Jo Chaléat, présidente de l’ADABEL et élue de Saint-Martin-d’Uriage. Nous avons demandé à quelques agriculteurs, qui, en principe, profitent de cette période pour se reposer, de venir rencontrer le public et discuter autour d’une dégustation de produits de la ferme. »

Belledonne, à quelques tours de roue de l’agglomération grenobloise, connaît hiver comme été, une fréquentation soutenue qui peut, parfois, donner lieu à des conflits d’usage. C’est à l’initiative des agriculteurs qu’est née « la charte bien vivre en Belledonne », au coeur de cette rencontre.

« Cette charte, explique Marie-Jo Chaléat, a pour objectif de favoriser une meilleure harmonie entre les agriculteurs et les autres acteurs de Belledonne, promeneurs, randonneurs, chasseurs, touristes, collectivités locales. Un groupe de travail a défini des principes fondamentaux que chacun s’engage à respecter. On espère, entre autres, que cette initiative contribuera aussi à faire baisser le nombre des plaintes de voisinage, souvent pour des raisons futiles, que nous recevons à la mairie ».

Recevez-vous des demandes de jeunes agriculteurs ayant un projet?

« Oui, nous avons beaucoup de demandes. Je pense, entre autres, à un couple qui souhaite faire du maraîchage biologique à Saint-martin-d’Uriage. La jeune femme est en train de terminer son BPREA. Il y a aussi la demande d’une jeune agricultrice qui a le projet de faire des fruits rouges et un petit élevage laitier avec transformation dans le but de proposer des yaourts, des crêmes et autres desserts. Je pense aussi à un projet d’élevage d’émeus. La graisse de ces animaux est très demandée par l’industrie des cosmétiques. Vous voyez qu’on ne manque pas de projets innovants! ».

La pression foncière vous permet-elle de répondre à ces demandes?

« C’est évident qu’il faut une véritable volonté politique et je m’engage à y contribuer au sein du conseil municipal. Le développement durable, c’est aussi se donner les moyens de nourrir les gens d’un territoire sans recourir à l’importation à outrance. Nous ferons tout pour agir dans ce sens ».

Pour la charte « Bien vivre en Belledonne », les enfants aussi ont été mis à contribution à travers un concours de dessins intitulé « Dessine-moi Belledonne ». Les oeuvres des écoliers étaient exposées sur le stand de l’Adabel. En soirée, la bibliothèque de Chamrousse avait eu la bonne idée de projeter les deux célèbres films de Marcel Rouquier, Farrebique et Biquefarre, chronique en noir et blanc d’une famille de paysans aveyronnais.

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