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Bienvenue à la Ferme Édition 2016 – 2017


Avec l’été, quoi de plus agréable que d’aller à la ferme acheter des fruits et des
légumes fraîchement ramassés, des fromages de vache ou de chèvre, de
déguster, avec modération, un vin et des jus de fruits du producteur, des
glaces au lait de la ferme, de passer une ou plusieurs nuits à la fraîcheur, à la
campagne ou sous un tipi au pied du Mont-Aiguille……
L’édition 2016 – 2017 du livret Bienvenue à la Ferme vient de paraître et vous
propose de découvrir au fil de ses pages , les 85 exploitations et les 105
prestations d’accueil proposées par ces agriculteurs isérois.
Hébergement à la ferme, fermes de découverte ou pédagogique, fermes
équestre, goûter casse-croûte, produits fermiers, fermes auberge, … toutes ces
prestations d’accueil répondent à un cahier des charges précis et aux attentes
actuelles des consommateurs : vivre et consommer local !
Avec ce livret gratuit, le public a accès à un ensemble d’informations et de
coordonnées qui lui permettent de découvrir l’Isère à travers la richesse de nos
terroirs : d’un bout à l’autre du département, de Belledonne en passant par l’
Oisans, le Vercors, le Sud Grésivaudan, la Chartreuse, le Nord Isère, les
Chambarans, le Sud Isère, vous pourrez découvrir les spécialités de chacun
(farine, pain, volailles, lait de jument, spiruline, etc..…).
Ce livret est disponible sur simple demande auprès du service de la Chambre
d’Agriculture de l’Isère (04 76 20 67 42), par courriel
(accueil@isere.chambagri.fr), dans les offices de tourisme, ou sur le site :
www.bienvenue-a-la-ferme.com/rhone-alpes.

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Courir, pédaler et séjourner cet été en Isère


Avec près de 10 millions de nuitées touristiques réalisées de mai à octobre, l’Isère est une destination estivale reconnue propice aux activités de pleine nature.
Afin de guider au mieux les visiteurs dans la découverte des offres touristiques du département, Isère Tourisme vient de publier 6 guides et magazines dont la carte touristique du département, pour profiter pleinement de l’été en Isère.
Outils indispensables à la découverte des territoires isérois, ces magazines thématiques sont disponibles gratuitement dans les offices de tourisme du département.

Balades et randonnées

19 000 km de sentiers balisés et 1200 km de chemins de Grande Randonnée

Nouveau format, nouveau contenu, le magazine Balades et Randonnées, est une invitation à découvrir la randonnée sous toutes ses formes et sur tous les territoires de l’Isère. Randonnées avec des enfants, grandes traversées, balades thématisées, nuit en refuge, séjours itinérants à faire seuls ou accompagnés par un guide, le magazine s’adresse à tous les adeptes de nature et de randonnée.

Des sentiers de montagne du Vercors, de la Chartreuse, de Belledonne et de l’Oisans aux chemins plus doux des plaines et collines,  ils peuvent profiter de 9 000 km de sentiers balisés et inscrits au PDIPR (Plan Départemental d’Itinéraires de Promenade et de Randonnée), et de 1200 km des chemins de Grande Randonnée (GR®)

Pour bien préparer son séjour rando, le magazine répertorie les 24 cartes Balades et randonnées du département ainsi que les différents guides et topos de randonnées en Isère.

Cyclo tourisme et loisirs

21 boucles cyclotouristiques, près de 1 000 km d’itinéraires balisés.

Pour une balade à vélo en famille, ou pour partir à l’ascension des grands cols mythiques, pour une  journée ou pour plusieurs jours, le nouveau magazine cyclo a de quoi satisfaire tous les pratiquants. Il présente une sélection de parcours itinérants et les 21 boucles cyclotouristiques qui sillonnent les différents territoires de l’Isère.

2 Et pour chaque itinéraire sont associés des suggestions de séjour, de visites, de découvertes de sites patrimoniaux ou de spécialités locales, ainsi que toutes les informations pratiques nécessaires : distance, durée, difficulté, dénivelé…

Les parcours présentent des durées et des niveaux de difficulté très variés, ce qui permet une pratique selon le rythme et le niveau de chacun.

En complément des itinéraires, le magazine référence près de 250 hébergements touristiques (hôtels, gites, campings, chambres d’hôtes…) adaptés à l’accueil des cyclistes sur l’ensemble du territoire.

Pour retrouver l’ensemble des informations relatives au cyclotourisme en Isère : www.cyclo-alpes.com

Trail

9000 km de sentiers, 5 stations de trail

Un magazine entièrement dédié  à la pratique du trail en Isère.

C’est en Isère qu’en 2011, l’équipementier isérois, spécialiste du trail – Raidlight – lance, en Chartreuse, la première station de trail de France. Aujourd’hui le département compte 5 stations de trail en Belledonne-Pays d’Allevard, Chartreuse, Oisans, Vercors et à l’Alpe du Grand Serre et de grands événements, qui participent à la renommée du territoire pour cette activité.

3Pour la première fois, Isère tourisme publie un magazine entièrement dédié à cette discipline.

La brochure présente des idées de parcours au départ des différentes stations de trail, de nouveaux itinéraires, deux parcours en itinérance, des conseils pratiques adaptés à tous les niveaux, du débutant à l’expert, toutes les informations sur les grands événements trail de la saison. Les plus motivés pourront se mesurer aux autres trailers en participant au 1er challenge des stations de trail de l’Isère. Le principe est simple : pour être classé, il faut courir au moins une fois dans une des cinq stations de trail de l’Isère d’ici le 31 octobre. Tous les détails et modalités de participation sont indiqués dans le magazine.

Pour découvrir l’activité en famille tout en s’amusant, se perfectionner ou se préparer pour une compétition, un guide des séjours trail offre un grand choix de séjours que l’on soit novice ou pratiquant chevronné.

Campings, camping-cars et hébergements insolites

Plus de 160  campings et aires de camping-car et 30 hébergements insolites pour séjourner en Isère

Le magazine propose une découverte du département à travers 14 idées de séjours en itinérance pour découvrir les sites incontournables du département.

Des idées de visites patrimoniales, de promenades au bord de l’eau et le guide pratique de tous les hébergements insolites de plein air et des campings, complètent le magazine.

4Le guide des refuges 2016

38 refuges à découvrir

Utile et pratique grâce à son format de poche, le guide 2016 des 38 refuges gardés situés dans les massifs alpins de Belledonne, Vercors et Oisans-Ecrins, est réalisé en partenariat avec l’Association des gardiens de refuges de l’Isère.

Au-delà des informations relatives aux refuges – altitude, contacts, capacités, accès, périodes d’ouverture – il présente également une sélection de balades à faire au départ de chaque refuge. Que ce soit pour une escale sur un itinéraire ou un but de balade pour les randonneurs, toutes les raisons sont bonnes pour venir dans les refuges des Alpes de l’Isère.

Edité à 5 000 exemplaires, le guide 2016 des refuges est disponible dans les refuges, dans les offices de tourisme du département et à la Maison de la Montagne de Grenoble.

La carte touristique de l’Isère

La carte touristique de l’Isère est l’outil indispensable pour découvrir le département. Elle rassemble toutes les informations pratiques sur l’offre touristique du département, les contacts des offices de tourisme, les communes et sites touristiques. Très pratique dans son format de poche elle est plus adaptée aux déplacements.

Edité à 100 000 exemplaires elle est disponible dans les offices de tourisme du département.

5C’est en Isère !

Situé au cœur des Alpes françaises, l’Isère est un département propice aux escapades. Des bords du fleuve Rhône aux sommets des Ecrins, des villes aux campagnes, peu de territoires proposent une telle diversité de paysages et d’activités. Du nord au sud, d’est en ouest, l’Isère concentre une véritable richesse patrimoniale et culturelle à découvrir.

-  9000 km de sentiers de randonnée labellisés de sentiers de randonnées balisés labellisés PDIPR (Plan Départemental d’Itinéraires de Promenade et Randonnée)

-  1 Parc National : Les Ecrins

- 2 Parcs Naturels Régionaux, Le Vercors et La Chartreuse

-  Près de 100 Espaces Naturels Sensibles dont 11 sites remarquables

-  2 stations thermales : Allevard-les-Bains et Uriage-les-Bains

-  31 stations de montagne

-  Près de 100 musées et sites touristiques6

-  11 parcours de golf,

-  13 sites équipés de téléphériques ou télécabines d’été

-  7 grands lacs

-  5 stations de trail

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Belledonne : fortes interdépendances entre ville et montagne


Le projet de parc naturel régional de Belledonne recouvre un territoire varié au dénivelé important, depuis Grenoble jusqu’à son plus haut sommet à 3 000 mètres d’altitude. Le territoire tire profit de ces dynamiques urbaines par divers aspects – économiques notamment – mais doit parallèlement en maîtriser les effets.

Sa qualité environnementale aux portes de la ville en fait logiquement un espace convoité, pour l’habitat comme pour les loisirs. La population y a doublé en cinquante ans, sous l’effet du desserrement de l’agglomération grenobloise et dans une moindre mesure, de celle de Chambéry. L’usage du foncier constitue à ce titre une problématique locale majeure. Doté d’un complexe universitaire, le territoire attire de nombreux étudiants. La population active augmente, tout comme l’emploi, porté par le développement des activités présentielles.

Le projet de parc naturel régional de Belledonne recouvre un territoire varié au dénivelé important, depuis Grenoble jusqu’à son plus haut sommet à 3 000 mètres d’altitude. Le territoire tire profit de ces dynamiques urbaines par divers aspects – économiques notamment – mais doit parallèlement en maîtriser les effets. Sa qualité environnementale aux portes de la ville en fait logiquement un espace convoité, pour l’habitat comme pour les loisirs.

La population y a doublé en cinquante ans, sous l’effet du desserrement de l’agglomération grenobloise et dans une moindre mesure, de celle de Chambéry. L’usage du foncier constitue à ce titre une problématique locale majeure. Doté d’un complexe universitaire, le territoire attire de nombreux étudiants. La population active augmente, tout comme l’emploi, porté par le développement des activités présentielles.

Le massif de Belledonne est le chaînon le plus occidental de l’arc alpin. Il domine la vallée du Grésivaudan et compose l’arrière–plan naturel des deux agglomérations voisines, Grenoble et Chambéry. Son relief étagé est source d’une grande diversité : plaine, balcons, forêts et alpages se succèdent jusqu’aux hauts sommets culminant à près de 3 000 mètres. La chaîne de Belledonne est aussi parsemée de nombreux lacs d’altitude.

La protection et la valorisation de cette richesse patrimoniale fédère les acteurs locaux autour d’un projet de parc naturel régional (PNR). Composé de 85 communes, le périmètre à l’étude est délimité par cinq cours d’eau : l’Isère à l’ouest, la Romanche au sud, l’Eau d’Olle au sud–est, le Glandon à l’est et l’Arc au nord–est. Ce territoire fait l’objet de nombreuses mesures de protection au titre de sa valeur environnementale.

Les zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique, floristique (Znieff) couvrent davantage de superficie que dans la zone de référence (79 % contre 64 %), tout comme les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (22 % contre 10 %). La pluviométrie abondante favorise l’exploitation de l’énergie. Près de Grenoble, La Combe–de–Lancey, site d’anciennes papeteries, a été l’un des berceaux de la houille blanche.

Un trait d’union entre ville et montagne

Le territoire rassemble une population de 158 000 habitants en 2011. Parmi les 85 communes qui le composent, 44 appartiennent au département de l’Isère et 41 à celui de la Savoie. Le massif formant une barrière naturelle, le périmètre n’inclut que partiellement les six intercommunalités couvrant le territoire. Outre des communes de montagne, le périmètre intègre une partie de la communauté d’agglomération de Grenoble–Alpes–Métropole ainsi que les fonds de vallée où se concentre la population.

De ce fait, la densité de population est trois fois supérieure à celle de la zone de référence (133 hab/km2 contre 42 hab/km2). La moitié des habitants réside dans la banlieue du pôle urbain de Grenoble, dont près du quart dans la seule commune de Saint–Martin-d’Hères. La couronne de l’aire urbaine grenobloise en abrite un autre quart. Seules quelques communes du territoire regroupant une faible part de la population (2 %) se placent hors de l’influence des villes.

La population a doublé depuis 1962

Sous l’effet du desserrement de l’agglomération de Grenoble et de celle de Chambéry, la population a doublé en cinquante ans.

Depuis 2006, la croissance démographique se poursuit à un rythme un peu plus rapide que dans la zone de référence (+ 1,0 % par an contre + 0,8 %). La densité augmente dans presque toutes les communes. La croissance est toutefois plus forte dans la partie savoyarde du territoire où elle se renouvelle surtout grâce à l’excédent des entrées sur les sorties. Dans sa partie iséroise, l’augmentation est essentiellement attribuable à un excédent naturel important, stable depuis vingt ans.

L’urbanisation s’applique sur un territoire très contraint et génère une pression foncière source de conflits pour l’usage des sols. Les acteurs locaux sont en outre soucieux d’en maîtriser le développement afin de préserver la richesse visuelle et patrimoniale du massif. Le PNR offre de ce point de vue un cadre pertinent pour traiter ces enjeux et promouvoir des politiques d’aménagement concertées.

Figure 3 - La population se concentre dans la vallée de l'Isère et sur les versants d'altitude peu élevée

Des conditions d’accès aux commerces et services globalement favorables

Compte tenu du profil urbain du territoire, le niveau d’équipement moyen des communes est plus élevé que celui de la zone de référence. La population est jeune : 61 % des habitants ont moins de 45 ans contre 54 % dans la zone de référence. L’excédent naturel élevé et les activités de montagne contribuent à l’implantation d’équipements et de métiers liés à la santé et à l’éducation (écoles maternelles, médecins, kinésithérapeutes, sages–femmes…). Certains équipements de sport et loisirs sont également bien présents, comme les salles ou terrains de sport spécialisés ou les magasins d’articles de sport et loisirs.

Pour tous les équipements ou presque, la population dans son ensemble est mieux desservie que celle de la zone de référence : 83 % des habitants résident en effet dans une commune pôle de services (contre 64 %). Pour autant, si l’on rapporte le nombre d’équipements à la population des communes, le territoire peut paraître légèrement sous–doté, notamment pour certains commerces et services les plus courants comme les commerces de bouche ou quelques services aux particuliers (maçon, restaurant, soins de beauté). Cela concerne aussi des équipements tels que les gendarmeries, vétérinaires, stations– service ou magasins de vêtements.

Néanmoins, l’accès aux équipements est plutôt facile : ceux–ci sont surtout situés dans les villes et les vallées, comme la population. En moyenne, les habitants de Belledonne mettent moitié moins de temps que ceux des autres PNR pour accéder aux équipements des différentes gammes. Beaucoup développent des habitudes d’achat et de consommation proches de leur lieu de travail.

Les temps d’accès s’allongent cependant dans les vallées encaissées du Haut–Bréda, du Glandon et des Huiles.

Le territoire crée des emplois

Depuis 2006, compte tenu de la dynamique démographique, le nombre d’actifs résidents a un peu plus augmenté dans le territoire que dans la zone de référence (+ 5 % contre + 4 %). Des emplois ont été créés (+ 3 %), alors que les effectifs ont stagné dans la zone de référence. Le déséquilibre entre actifs occupés et emplois, lié au caractère périurbain du territoire, s’est malgré tout légèrement accru entre 2006 et 2011 : le nombre d’emplois pour 100 actifs est passé de 80 à 78. Le solde des navettes s’est un peu dégradé (– 3 %).

En 2011, 41 000 actifs quittent quotidiennement le territoire pour aller travailler (soit 60 % des actifs résidents) tandis que 26 000 empruntent le chemin inverse (soit 48 % des emplois locaux). La plupart des sortants se rendent dans les grandes aires urbaines de Grenoble et de Chambéry. Au bilan des migrations alternantes, la première présente un solde excédentaire de 12 000 actifs, et la seconde de 2 600.

Ces mouvements génèrent des flux de circulation intenses en direction des pôles urbains, plaçant les liaisons entre montagne, ville et vallée au cœur des enjeux des politiques publiques locales en matière de transport et de mobilité durable. La promotion de modes de déplacement alternatifs à l’automobile individuelle pourrait en être un axe fort face au risque de congestion qui pèse sur certains axes routiers.

Compte tenu de la forte présence universitaire et d’activités métropolitaines supérieures, le territoire abrite une main–d’œuvre diplômée et une proportion importante de cadres. Ainsi, 21 % des actifs possèdent un diplôme de l’enseignement supérieur long contre 16 % dans la zone de référence.

En lien avec la baisse de l’emploi dans les industries traditionnelles, le taux de chômage des hommes de 15 à 64 ans, au sens du recensement de la population, a nettement augmenté entre 2006 et 2011, passant de 6,8 % à 9,3 %. À l’inverse, la croissance de l’emploi dans le secteur tertiaire a contribué à l’amélioration de la situation des femmes sur le marché du travail : leur taux de chômage a diminué de 9,9 % à 9,5 %.

Les secteurs traditionnels de l’industrie en perte de vitesse

L’appareil productif repose avant tout sur le tertiaire, qui regroupe 76 % de l’emploi contre 67 % dans la zone de référence. Depuis 2006, sa croissance a été forte (+ 7 % contre + 6 %). Les effectifs de l’agriculture chutent lourdement (– 17 % contre – 3 %), tandis que ceux de l’industrie reculent de façon moins marquée (– 14 % contre – 17 %).

Les effectifs industriels diminuent dans les secteurs traditionnels du travail du bois et de l’industrie du papier (– 800 emplois) et de la métallurgie et fabrication de produits métalliques (– 600 emplois). En revanche, ils progressent dans les secteurs liés à l’hydroélectricité et à la gestion des eaux : la fabrication d’équipements électriques ainsi que la production et distribution d’électricité et d’eau emploient au total 450 personnes supplémentaires sur la période 2006–2011. Ces activités, qui valorisent des ressources naturelles, sont des spécificités fortes de la chaîne de Belledonne.

Employant chacune un peu moins de 2 000 salariés, la fabrication d’équipements électriques et celle de produits informatiques, électroniques et optiques sont bien implantées. Ces activités reposent sur la présence de deux entreprises phares : Schneider Electric Industries et Helwlett-Packard. Malgré des effectifs en baisse, le travail du bois et l’industrie du papier (1 250 salariés) gardent un ancrage historique sur le territoire, notamment sur la commune de La Rochette.

L’enseignement, premier employeur avec 9 000 salariés, rassemble 2,5 fois plus de salariés que dans la zone de référence. Les secteurs innovants du tertiaire sont également bien représentés avec l’ingénierie, le contrôle et l’analyse technique (1 250 salariés), la recherche–développement scientifique et les activités informatiques et services d’information (plus de 500 salariés chacun).

En termes de création d’emplois sur la période 2006–2011, l’action sociale (+ 1 000 salariés) et l’enseignement (+ 600 salariés) devancent l’hébergement-restauration et la santé. En revanche, les transports et l’entreposage ainsi que les arts, spectacles et activités récréatives voient leurs effectifs diminuer.

Une agriculture entre mutations et traditions

1

L’activité agricole repose sur quelque 600 exploitations. Dans ce territoire au relief difficile, les exploitations agricoles individuelles sont un peu plus répandues que dans la zone de référence (87 % contre 83 %). La plupart perpétuent une spécialisation historique dans l’élevage (ovin, caprin et bovins viande), parfois en association avec de la polyculture. Les grandes cultures sont aussi présentes dans la vallée de l’Isère. L’extension du tissu urbain fragilise l’assise foncière agricole et la rentabilité de certaines exploitations. Aussi, de nombreux exploitants diversifient leur production et saisissent les opportunités de débouchés en circuits courts offertes par la proximité de grands bassins de consommation.

L’agriculture en Belledonne reste de type traditionnel et familial. Son faible poids dans la structure économique (1 % des emplois) n’est probablement pas à la mesure des enjeux dont elle est porteuse pour le PNR. Composante identitaire du parc, l’activité agricole joue en effet un rôle clé dans la préservation d’espaces remarquables via ses impacts paysagers. Elle contribue à la mise en valeur du cadre de vie et, indirectement, à l’attrait touristique du territoire.

Conscients de ces enjeux, les acteurs locaux œuvrent pour le maintien des pratiques pastorales. Entre 2000 et 2010, le nombre d’exploitations a baissé un peu plus fortement qu’ailleurs (– 35 % contre – 30 %). Avec le développement du pastoralisme, la surface agricole utilisée totale a toutefois légèrement augmenté entre 2000 et 2010 (+ 2 %), alors qu’elle a nettement diminué dans la zone de référence (– 9 %). Les alpages sont utilisés en grande partie par les éleveurs originaires du massif.

Haute montagne et thermalisme, supports d’un tourisme diversifié

La vocation touristique de Belledonne repose principalement sur l’activité de trois importantes stations d’altitude : Chamrousse, Les Sept Laux et Le Collet d’Allevard, qui constituent des destinations de prédilection des Grenoblois en saison hivernale. Ce tourisme de neige, sur lequel ne peuvent compter tous les PNR, permet d’assurer une présence touristique plus étalée dans le temps.

La montagne est par ailleurs largement fréquentée l’été, de manière plus diffuse le reste de l’année. Belledonne dispose d’une densité touristique importante par rapport à la zone de référence (46 lits/km2 contre 33 lits/km2). Quatre communes, Chamrousse, Les Adrets, Ferrière et Allevard, regroupent plus de la moitié de l’offre d’hébergement.

Le nombre important de résidences secondaires, qui constituent 90 % de la capacité d’accueil, est lié à l’altitude et au caractère sauvage de la chaîne de Belledonne, qu’aucune route ne traverse. Belledonne accueille aussi des curistes dans deux stations thermales, Allevard et Uriage–les–Bains, réputées pour les bienfaits de leurs eaux sulfureuses. Malgré la présence de ces sites, l’hôtellerie ne propose que 3 % de la capacité d’accueil totale.

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Les marchés fermiers de Belledonne, ça continue !


Pour ce début d’été caniculaire, les producteurs du réseau  Les Fermes de Belledonne vous proposent de venir vous rafraichir sur leur prochain marché fermier, le dimanche 5 juillet 2015 de 9h00 à 13h00 à la Ferme de Loutas (Route de Pinet, Saint-Martin d’Uriage).

Tout au long de l’année, venez (re)découvrir la diversité et la qualité des produits fermiers de Belledonne dans le cadre champêtre d’une de nos fermes . Selon la saison et la météo, vous y serez accueilli par une dégustation, une balade en ânes, une animation pour les enfants ou un apéritif fermier.

Et surtout, n‘hésitez pas à faire suivre l’information à vos amis gastronomes.

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Destination Refuges: un cartoguide des 38 refuges de l’Isère


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Sentiers métropolitains : randonnée de printemps, entre Drac et Romanche


Dimanche 26 avril 2015, Grenoble-Alpes Métropole invite à découvrir les sentiers de la pointe sud ouest du massif de Belledonne. L’occasion de sillonner, avec des amis ou en famille, un secteur méconnu mais occupé par de charmants hameaux. Une randonnée gratuite et accessible à tous qui associe la découverte des atouts du site et le plaisir de la marche..

Un site aux multiples richesses

C’est dans le parc du domaine du château de Vizille que débutent les trois parcours,
dont les durées et les dénivelés sont conçus pour permettre à tous les marcheurs,
débutants ou confirmés, de participer à ce rendez-vous biannuel très attendu
réunissant jusqu’à 1600 participants.
Selon leur itinéraire, les randonneurs pourront découvrir les hameaux de Mont Sec,
Montjean, le Pleney, les vestiges de la chapelle de la Madeleine ou la fontaine
Bouvière.
C’est surtout les anciennes mines de fer qui font l’originalité du site. La sidérite, le
minerai dont on extrait le fer et que l’on trouve sur toute la chaîne de Belledonne,
témoigne de cette activité.
Le traditionnel pique-nique (tiré du sac) du grand parcours est prévu vers le col de la
Madeleine, très beau point de vue qui domine la vallée de la Romanche. Celui du
circuit moyen, est organisé près du hameau de Mont Sec.
Les trois retours se font par l’ancien GR 549, déclassé en 2008. Sous l’action de
l’association « Espace Belledonne », un nouveau projet a vu le jour. Il porte sur 200
km de chemins reliant Vizille à Aiguebelle en Savoie et pourrait retrouver dans
l’avenir son statut de chemin de grande randonnée.

Eduquer à l’environnement

Le service espaces naturels de Grenoble-Alpes Métropole aménage, entretient et
valorise un réseau de 750 km de chemins et sentiers périurbains ouverts aux piétons,
aux vététistes et aux cavaliers. Ils sont accessibles par le réseau des transports en
commun et permettent la découverte des milieux naturels de proximité, la
connaissance du patrimoine et une activité physique adaptée à tous. Chaque
randonnée mobilise une cinquantaine de bénévoles et dix agents de la Métro.

Infos pratiques
Rendez-vous dans le parc du domaine du château de Vizille
- Inscription gratuite obligatoire entre 8h et 10h30
- Navette bus : 3 départs de la gare routière de Grenoble, à 7h30, 8h, 8h30
- Ligne de bus régulière depuis la gare routière : la 4101 à 7h50, la 3000 à 8h10

Sans titre

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Contact : randonner@lametro.fr
04 76 24 48 59/04 76 59 56 91
www.lametro.fr/sentiers

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Le territoire de Belledonne sélectionné au programme européen LEADER 2014 – 2020


La candidature de l’Espace Belledonne au programme européen LEADER – Liaisons Entre Actions pour le Développement de l’Économie Rurale – vient d’être retenue par le comité régional de sélection parmi 31 territoires de Rhône-Alpes.

Un travail de mobilisation et de concertation des acteurs : fruit de 7 mois de travail et de mobilisation de l’ensemble des acteurs publics et privés du territoire et des partenaires de l’Espace Belledonne, cette candidature est le reflet d’une volonté collective de construire un projet de territoire pour la chaîne de Belledonne.

Avec ce nouveau programme, l’Espace Belledonne s’engage dans sa troisième génération de LEADER pour soutenir des porteurs de projets publics et privés sur l’ensemble du territoire et dans diverses thématiques (sylviculture, agriculture, pastoralisme, tourisme…).

Le programme LEADER au service du projet de Parc naturel régional : l’Espace Belledonne souhaite adosser ce programme de financement européen à la dynamique de préfiguration du Parc naturel régional de Belledonne.

A travers des actions concrètes autour d’une relation équilibrée montagne-vallées, ce programme permettra de renforcer le dialogue et les échanges au sein du territoire et coopérer avec les territoires voisins.

LEADER soutiendra des actions au travers de deux grandes thématiques :
· La préservation, gestion et valorisation des ressources naturelles du territoire de Belledonne à travers le soutien des activités agricoles, forestières, touristiques…
· L’identité et la vitalité sociale du territoire de Belledonne à travers la découverte du territoire, l’action culturelle…
La prochaine étape pour l’Espace Belledonne est le conventionnement du programme qui se fera en concertation avec l’ensemble des acteurs du territoire à partir du mois d’avril. Toutes les informations seront sur le site www.espacebelledonne.fr.

L’association Espace Belledonne : créée en 1998, elle fédère les communes et les acteurs socioprofessionnels de la chaîne de Belledonne et se positionne comme le référent institutionnel du territoire. En 2015, elle est la structure de préfiguration de Parc naturel régional.

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Projet d’arrêté : quotas départementaux plan de chasse grand gibier campagne 2014-2015


Jusqu’ au 24 avril 2014, vous avez la possibilité de donner votre avis dans le cadre de la fixation des quotas plan de chasse du grand gibier

Le plan de chasse détermine le nombre minimum et le nombre maximum d’animaux à prélever sur un territoire de chasse (article L 425-6 du code de l’environnement).

L’article R 425-2 dispose que le Préfet fixe avant le 1er mai de chaque année les quotas départementaux minimum et maximum du plan de chasse grand gibier, après avis de la Commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage (CDCFS). La somme des attributions prévues dans les décisions individuelles doit s’inscrire dans cette fourchette qui traduit les objectifs de gestion poursuivis par unité de gestion.

En cas de non respect de la fourchette d’attribution, le bénéficiaire des bracelets s’expose en particulier à des sanctions pénales et peut voir sa responsabilité financière engagée en matière de dégâts forestiers.

Le plan de chasse concerne les espèces chevreuil, cerf élaphe, cerf sika, mouflon, chamois et daim.

Le département de l’Isère est découpé en 26 unités de gestion chevreuil, 29 unités de gestion chamois et compte 12 unités de présence du mouflon et 8 unités de présence du cerf élaphe.

Les espèces exotiques daim et cerf sika ne font pas quant à elles l’objet d’une gestion par secteur du fait d’une présence erratique, ponctuelle et non désirée dans le milieu naturel.

Pour chaque espèce et unité de gestion, un plan de chasse stable est établi sur une période de trois années de manière à estimer l’évolution des effectifs à intervalles réguliers au travers d’enquêtes menées auprès des détenteurs du droit de chasse, du suivi des taux de réalisation des prélèvements et pour certaines unités des résultats de comptage et de suivi par méthodes indiciaires.

Pour les espèces cerf élaphe, mouflon et chamois, le plan de chasse est en outre réparti par catégorie de sexe ou d’âge pour mieux équilibrer les prélèvements.

La CDCFS réunit en particulier des représentants des intérêts agricoles, forestiers, cynégétiques et naturalistes (article R 421-30)

Cette instance examinera le 30 avril prochain les quotas proposés par le groupe départemental grand gibier pour les unités de gestion en renouvellement indiquées en grisé sur les tableaux joints.

Pour chacune de ces unités sont mentionnés en particulier l’évolution du plan de chasse et de la population pour la période précédente ainsi que l’objectif recherché.

A noter en particulier en 2014 une augmentation significative des attributions cerf élaphe sur les massifs de Belledonne, Vercors et Trièves pour mieux répondre à l’attente des intérêts forestiers devant l’absence de régénération constatée.

Les unités de gestion non en renouvellement peuvent néanmoins faire l’objet de modifications partielles à la marge ou carrément anticipées pour tenir compte d’une évolution rapide de la situation rencontrée sur le terrain.

On rencontre en particulier une telle situation cette année sur les contreforts Est au sud du Vercors (IS05) où les détenteurs du droit de chasse demandent une attribution à la baisse de leurs quotas chamois.

Le projet d’arrêté préfectoral présenté à cette instance est joint à cette consultation.

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RISQUE D’AVALANCHES EN ISERE



La préfecture de l’Isère appelle votre attention sur le risque avalanche sur les différents massifs du département pour le mercredi 25 décembre 2013.

Massif de la Chartreuse : Risque faible ou limité :
·    Départs spontanés : Coulées de neige lourde
·    Déclenchement des skieurs : plaques localisées près des sommets

Massif du Vercors : Risque faible ou limité :
·    Départs spontanés : Coulées de neige lourde
·    Déclenchement des skieurs : plaques localisées près des sommets

Massif de Belledonne : Risque limité en dessous de 2000 mètres – Risque marqué et fort au dessus de 2000 mètres :
·    Départs spontanés : Coulées ou avalanches de neige lourde
·    Déclenchement des skieurs : plaques fragiles en altitude avec la neige fraîche

Massif des grandes-Rousses : Risque limité en dessous de 2000 mètres – Risque marqué et fort au dessus de 2000 mètres :
·    Départs spontanés : Coulées ou avalanches de neige lourde
·    Déclenchement des skieurs : plaques fragiles en altitude avec la neige fraîche

Massif de l’Oisans : Risque limité en dessous de 2000 mètres – Risque marqué et fort au dessus de 2000 mètres :
·    Départs spontanés : Coulées ou avalanches de neige lourde
·    Déclenchement des skieurs : plaques fragiles en altitude avec la neige fraîche

Renseignements complémentaires :

http://www.meteofrance.com/previsions-meteo-montagne/bulletin-avalanches/synthese/isere/AVDEPT38

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Marchés fermiers en Belledonne


Afin de prolonger les bons moments de l’été, pour le mois de septembre 2013, les producteurs du réseau  Les Fermes de Belledonne vous invitent à leurs prochains marchés fermiers, le dimanche 8 septembre 2013 de 10h00 à 17h00 à la Ferme de Loutas (Route de Pinet, Saint-Martin d’Uriage) et le dimanche 29 septembre 2013 de 9h00 à 13h00 à la Ferme de Pressembois (Venon).

Au programme du 8 septembre : balades à dos d’ânes pour les enfants

Tout au long de l’année, venez (re)découvrir la diversité et la qualité des produits fermiers de Belledonne dans le cadre champêtre d’une de nos fermes (calendrier des différents marchés dans le communiqué ci-joint). Selon la saison et la météo, vous y serez accueilli par une dégustation, une balade en ânes, une animation pour les enfants ou un apéritif fermier.
Et surtout, n‘hésitez pas à faire suivre l’information à vos amis gastronomes.

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