Archive | 07 février 2013

Une Chambre d’agriculture déconnectée des paysans

Communiqué de la Confédération Paysanne de l’Isère

◊Résultats des élections Chambre d’agriculture _

Une Chambre d’agriculture déconnectée des paysans

Les agriculteurs de l’Isère avaient deux moyens de dire non à la Chambre d’agriculture telle qu’elle fonctionne
jusqu’à ce jour, centrée sur elle-même et éloignée des attentes des agriculteurs du département.

1- S’abstenir

Avec 49.76 % de participation, une baisse de 8 % par rapport aux dernières élections, les agriculteurs ont
massivement rejeté le fonctionnement de la chambre d’agriculture de l’Isère.

2- Voter pour les syndicats minoritaires

La confédération paysanne, avec 20,64% des voix améliore son score de 3% par rapport aux dernières élections.
La coordination rurale progresse aussi dans une moindre mesure.
De plus, les petits producteurs (cotisants solidaires), qui ne bénéficient pas du statut d’agriculteur, alors qu’ils
produisent et travaillent à plein temps dans l’agriculture, ne peuvent pas prendre part au vote et ne sont pas
représentés.

Conséquences :

La chambre d’agriculture sera pilotée par un syndicat représentant à peine 25 % des exploitants, mais détiendra
16 sièges sur 21 dans le collège des exploitants en raison d’un mode de scrutin archaïque.
Avec deux représentants, nous doublons notre nombre d’élus et nous serons donc deux fois plus exigeants
pour défendre un avenir pour tous les paysans.
Le conservatisme et le mode de scrutin empêchent le changement espéré, mais nous nous rapprochons du point
de bascule.
Nous remercions tous les électeurs qui nous ont apporté leur soutien en votant pour la Confédération paysanne.

La commission élections Chambre de la Confédération paysanne.

CONF

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La dénomination » château » doit avoir la même signification pour tout le monde

La définition de la dénomination « château » de l’Association américaine des vins diffère de la définition européenne. Par conséquent, si la Commission a l’intention d’autoriser la mention « château » sur les étiquettes des vins américains commercialisés dans l’UE, ceux-ci devront respecter les normes européennes, ont insisté les députés lors d’un débat avec le commissaire Algirdas Šemeta.

Les députés s’inquiètent du fait qu’octroyer la possibilité aux vins américains d’être étiquetés « château » ou « clos » sur le marché de l’UE puisse leur permettre de tirer profit de la renommée séculaire des vins européens ou de fausser la concurrence.

Dans l’UE, le terme « château » signifie que le vin est produit à partir de grappes d’un seul vignoble. Au Etats-Unis, il s’agit d’un terme générique qui est utilisé à des fins de marketing.

La France s’est opposée à cette demande des Etats-Unis datant de 2010.

Lors du débat, les députés ont fait part d’imitations de produits européens de qualité certifiée, dans le monde entier, et ont souligné que si l’UE autorise des désignations traditionnelles pour les produits importés, la Commission devra garantir que les normes et les règles de qualité s’appliquent de manière identique.

M Semeta a assuré les députés que la Commission est consciente des aspects sensibles et des conséquences politiques de cette décision et qu’elle évaluera leur demande.

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La formation professionnelle continue agricole péblicitée par les demandeurs d’emploi

Le sondage exclusif réalisé par OpinionWay pour le Fafsea en
janvier 2013 est clair : les demandeurs d’emploi plébiscitent la formation professionnelle
continue (FPC) agricole, dans le cadre de leur recherche d’emploi.

Des demandeurs d’emploi motivés pour apprendre et exercer des métiers agricoles
L’enquête révèle tout d’abord que pour 82% des sondés, suivre une FPC permet de trouver
plus facilement un emploi. Les attentes des demandeurs d’emploi sondés correspondent à
l’offre proposée par le Fafsea : gratuité des formations (96%), adéquation avec les
possibilités de recrutement (95%), proximité (90%). Comme l’an dernier (cf sondage 2012),
plus de la moitié des demandeurs d’emploi interrogés se déclarent prêts à se reconvertir
dans le secteur agricole (51 % des répondants). Preuve de leur capacité d’adaptation et
d’ouverture, parmi les demandeurs d’emploi urbains ou périurbains estimant qu’il est plus
facile d’équilibrer sa vie professionnelle et sa vie personnelle en milieu rural, 79 % se disent
prêts à déménager à la campagne si on leur y propose du travail. Enfin, 68% des sondés se
déclarent ouverts à la multi-activité (pour occuper plusieurs emplois différents dans la même
année dont un au moins comprenant une activité agricole), mode d’activité pour lequel le
Fafsea finance des formations.

Des métiers en tension

Depuis plusieurs années l’agriculture est un secteur qui souffre d’un déficit régulier de main
d’oeuvre dans certains secteurs et certaines régions, souvent du fait d’un déficit d’information
sur ces métiers et sur les formations qui permettent d’y accéder.

On constate notamment aujourd’hui un besoin permanent ou occasionnel de :
- tractoristes,
- conducteurs d’engins agricoles,

 -agents de polyculture-élevage (élevage porcin),
- ouvriers paysagistes,
 – viticulteurs,
 – ouvriers en production végétale spécialisée…

Par exemple, l’Auvergne recrute en élevage laitier, l’Aquitaine recherche des chauffeurs
mécaniciens, la Bretagne des agents d’exploitation en porc et lait et le Languedoc-
Roussillon des agents de cave.

Le Fafsea propose donc de financer les formations professionnelles des demandeurs
d’emploi prêts à exercer ces métiers dans les régions concernées, afin de répondre aux
besoins de recrutement des filières en tension.

Une amélioration de la qualité de l’emploi agricole : +11,5% de CDI

« On constate une amélioration qualitative de l’emploi agricole », explique Jérôme Despey,
secrétaire général du Fafsea, « le taux d’employés agricoles en CDI a longtemps eu
tendance à stagner, mais, c’est une première, il a augmenté de 11,5% entre 2010 et 2011 !
Si bien qu’en 2011, 272 000 salariés dans le domaine agricole sont en CDI. »

« Ces chiffres reflètent en partie l’apport de la formation » renchérit Philippe Peuchot,
président du Fafsea, « l’agriculture évolue vers des postes de plus en plus techniques,
impliquant des personnels mieux qualifiés. Ces salariés doivent être fidélisés et le nombre de
postes précaires régresse, c’est une bonne nouvelle pour le secteur et pour les salariés ! »

Des dispositifs de formation concrets et efficaces pour trouver un emploi
Pour mettre en oeuvre la formation professionnelle des demandeurs d’emploi, le Fafsea leur
propose des dispositifs concrets qui forment, dans chaque région, aux métiers agricoles
dans lesquels il existe des débouchés certains. En voici quelques exemples :
La Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) permet à un demandeur d’emploi d’acquérir
ou de compléter des compétences nécessaires, avant d’occuper un emploi. Deux dispositifs
coexistent : la POE Individuelle (POEI), qui se fait toujours à partir d’une offre de poste
existante déposée à Pôle emploi et la POE Collective (POEC), qui se fait en anticipation
d’embauche et en amont du processus de recrutement, en vue de pouvoir travailler au sein
d’un secteur en tension.

Autre programme, ADEMA (Accès des Demandeurs d’Emploi aux Métiers Agricoles) est un
dispositif innovant de formation professionnelle d’une durée d’un mois, dont 3 semaines
passées en entreprise, pour découvrir un métier agricole. Environ 3 000 demandeurs
d’emploi ont bénéficié de cette formation en 2012 (1 578 en 2010 et 2 269 en 2011). Six
mois après la sortie du stage, 7 demandeurs d’emploi sur 10 sont en contrat de travail ou en
formation professionnelle complémentaire le plus souvent financée par le Fafsea.

L’une des suites proposées après la découverte des métiers agricoles dans le cadre du
dispositif ADEMA est le contrat de professionnalisation (formation en alternance), dont
l’accès est possible à tout demandeur d’emploi quel que soit son âge. Le Fafsea a financé
3 271 contrats de professionnalisation en 2012 (soit une forte croissance de + 51 % en un
an). Le « contrat pro », permet aux bénéficiaires d’acquérir une qualification professionnelle
ou de compléter une formation initiale par une qualification complémentaire en vue d’accéder
à un poste déterminé dans l’entreprise.

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Un vote de confiance renouvelé

Communiqué de la FNSEA

La FNSEA et JA recueillent 55,51 % des suffrages soit une augmentation de 0,30 points. C’est un score remarquable au regard d’une campagne dure et difficile.

Les paysans français nous ont renouvelé leur confiance en choisissant un syndicalisme de projet face à un syndicalisme de rejet. La solution a été préférée à l’illusion. Obtenir de nouveau la majorité absolue nous confère une vraie responsabilité pour faire entendre la voix des agriculteurs français face à des échéances européennes et nationales cruciales.

Ce score nous donne également une assise et une légitimité pour aller défendre l’avenir de l’agriculture française à tous les échelons de décision politique dans notre pays.

Malgré une participation en baisse (-10 points), le monde agricole reste l’un des plus citoyens avec un taux de participation de plus de 54 % ; quel autre secteur professionnel peut se targuer d’un tel engagement ?

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Un budget européen 2014-2020 fort pour une PAC performante.

Les agriculteurs et les coopératives agricoles d’Europe adoptent une déclaration
appelant à un budget européen 2014-2020 fort pour une PAC performante.

Les agriculteurs et les coopératives agricoles de toute l’Europe ont adopté
une déclaration appelant à une politique agricole commune forte dotée
d’un budget de l’UE solide pour 2014-2020. De nouvelles réductions des dépenses menaceraient
la sécurité alimentaire ainsi que la croissance et l’emploi dans les zones rurales de l’UE. Cette
déclaration a été élaborée en vue de la décision sur le futur budget de l’UE pour 2014-2020 que
devraient prendre les chefs d’Etat et de gouvernement à Bruxelles les 7-8 février. Une décision
rapide est essentielle pour mettre fin aux incertitudes auxquelles sont actuellement confrontés
les agriculteurs.

Cette déclaration a été adoptée à l’occasion d’une conférence organisée à Bruxelles, à laquelle
plus de 400 représentants des agriculteurs et des coopératives agricoles de l’UE ont participé.

Gerd Sonnleitner, Président du Copa, y a rappelé : « La politique agricole commune actuelle
représente moins de 1% des dépenses publiques totales de l’UE, et apporte en retour des
bénéfices considérables aux 500 millions de citoyens européens. Elle offre notamment aux
consommateurs un approvisionnement sûr et fiable en denrées alimentaires de qualité à des prix
abordables et garantit l’emploi de quelque 26 millions de personnes dans les exploitations
agricoles, ainsi que de 10 autres millions dans des secteurs connexes, principalement dans les
zones rurales de l’UE. Elle permet également un espace rural attrayant : les agriculteurs et les
sylviculteurs prennent en effet soin de trois quarts du territoire de l’UE. Mais les agriculteurs du
monde entier sont actuellement confrontés à d’importants défis. Le changement climatique a
pour conséquence des tempêtes plus violentes, des sécheresses plus prolongées et des
changements dans la période de végétation. Les agriculteurs et leurs coopératives sont les
premiers à souffrir de ces risques accrus. Mais sans la PAC, les consommateurs en subiront eux
aussi les conséquences. La sécurité alimentaire ne peut plus être considérée comme acquise. Un
secteur stratégique tel que l’agriculture requiert une politique stratégique. A l’heure actuelle, il
faut absolument éviter d’affaiblir la PAC. Nous avons au contraire besoin d’une PAC forte dotée
d’un budget solide, et ce, plus que jamais. Le budget de la PAC ne doit pas être réduit. Les
agriculteurs européens s’unissent dans leur appel à un budget fort pour la PAC. Des actions ont
lieu dans toute l’Europe ».

Mme Antónia Figueiredo, Vice-présidente de la Cogeca, a pour sa part ajouté : « Les coûts des
intrants en hausse, à peine couverts par les prix du marché, ont un impact très négatif sur les
agriculteurs et les coopératives agricoles. La volatilité du marché est également l’un des grands
problèmes auxquels ils sont actuellement confrontés, au même titre que les pratiques déloyales,
déséquilibrées et abusives au sein de la chaîne alimentaire. Pour y faire face, nous avons besoin
de solutions différentes et sur mesure. Ces solutions sont apportées par la PAC, aussi bien dans
le cadre du premier que du deuxième pilier. Nous devons rendre l’agriculture encore plus
efficace, rentable et moderne. Nous avons besoin d’aide aux investissements pour que les
agriculteurs puissent être plus efficaces, ce qui leur permettra d’oeuvrer en faveur de
l’environnement, tout en réduisant les coûts. Un bon accord sur le budget est indispensable pour
garantir une PAC forte. Il est nécessaire de mettre un terme à ce climat d’incertitude auquel les
agriculteurs sont confrontés, et seul un accord rapide le permettra ».

En conclusion, M. Sonnleitner et Mme Figueiredo ont exhorté les chefs d’Etat et de
gouvernement, les eurodéputés et la Commission européenne à maintenir le niveau actuel du
budget de la PAC pour la période 2014-2020. En l’absence d’une PAC forte, le chômage dans les
zones rurales de l’UE ne ferait que s’intensifier, ce qui risquerait d’aggraver encore la crise
économique actuelle. « Il convient d’envoyer un signal clair aux institutions européennes afin de
jeter les bases d’une politique agricole durable qui permettra d’assurer l’avenir des familles
agricoles », ont-ils souligné.

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Trophées de l’installation : c’est parti !

L’ambition reste la même : « montrer que le métier d’agriculteur est un métier d’avenir ».

Pour cette troisième édition des Trophées de l’installation, les Jeunes Agriculteurs (JA) ont choisi de se concentrer sur la viande bovine, « une filière qui souffre d’une mauvaise image et dont la pérennité se pose, car un grand nombre de chefs d’exploitation vont partir à la retraite dans les 10 ans à venir », explique François Thabuis, président des JA.

Créés en 2011, les Trophées de l’installation visent à montrer les visages de l’agriculture de demain et à susciter des vocations. Ils permettent d’identifier les parcours d’installation qui se distinguent à la fois par l’efficacité économique du projet et par la prise en compte des enjeux environnementaux et des attentes du consommateur.

Vote du public

Pour déterminer les finalistes, six jurys régionaux vont faire une première sélection de 10 candidats chacun, ensuite affinée au niveau national. Seul critère discriminant : être installé depuis moins de 5 ans, sachant que le jury est très sensible à toutes les questions d’innovation, quelles qu’elles soient (techniques, agronomiques sociétales…).

Des reportages sont ensuite réalisés chez les finalistes, afin de présenter tous les candidats au public, invité à voter par internet, pendant l’été, pour son agriculteur préféré. Le choix final est déterminé par le vote des internautes et par le jury de professionnels (50/50).

En pratique:

- être installé depuis moins de 5 ans en viande bovine
- inscriptions jusqu’au 15 avril 2013 sur le site des Trophées de l’installation
- 23 mai : jury national
- été : vote du public
- 20 – 22 septembre : remise des prix lors de la Finale nationale des labours

Les trophées de l'installation 2013 mettent la filière bovine à l'honneur

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Plan loup 2013-2017: les grandes lignes

Voici les grandes lignes du plan national loup tel qu’il a été élaboré en concertation avec les différents acteurs concernés.

Le loup est une espèce « strictement protégée » par la Convention de Berne, relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe, ainsi que par la directive européenne du 21 mai 1992, dite « Habitat faune Flore ».

Mais face à l’augmentation des prédations, les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture ont pris la mesure de la détresse et de l’exaspération des éleveurs et réaffirmé le soutien de l’État dans la recherche de solutions innovantes et pragmatiques. « La cohabitation du loup avec l’homme un défi qu’il nous faut relever ».



Le plan 2013-2017, élaboré dans la concertation, a été mené pendant plusieurs mois avec les différents acteurs au sein d’un groupe national de suivi, composé de représentants de la profession agricole, de la chasse, d’associations de protection de la nature, d’élus, mais aussi de représentants de l’État et d’experts.



Le plan loup 2013-2017 repose sur deux grands principes :

• La gestion différenciée :
La mise en œuvre du plan doit pouvoir être territorialisée afin de tenir compte des différents types d’élevages, les caractéristiques du pastoralisme étant très différentes selon les massifs. Les modes de protection des troupeaux doivent donc tenir compte précisément de ces éléments. La pression de prédation exercée  par le loup est également différente.

• La graduation de la réponse :
Les actions à entreprendre doivent pouvoir être graduées, afin de tenir compte de la pression de prédation.

Son contenu est axé sur 4 priorités, déclinées en mesures :

Priorité 1 : Un suivi biologique plus réactif :
- Mesure 1 : Un suivi de la population de loup conforté et étendu.
- Mesure 2 : Une  mise à jour des estimations d’effectifs de loups plus réactive.

Priorité 2 : Une protection des troupeaux contre la prédation qui reste primordiale :
- Mesure 3 : Une simplification des mesures de protection, et l’expérimentation de nouvelles méthodes.

Priorité 3 : Un dispositif d’indemnisation des dommages encore affiné :
- Mesure 4 : Un dispositif d’indemnisation simplifié.
- Mesure 5 : Une connaissance de pertes indirectes affinée, pour une meilleure prise en compte dans le cadre des indemnisations.

Priorité 4 : Un nouveau protocole d’intervention proportionné aux enjeux :
- Mesure 6 : Mettre en œuvre une politique de gestion de la population des loups basée sur un taux de croissance.
- Mesure 7 : Un nouveau protocole d’intervention gradué, et adapté à la pression locale de prédation.
- Mesure 8 : Un recours à l’expérimentation (de mesures de protection ou d’intervention) sur des territoires pilotes.

Le plan 2013-2017 sera soumis à la consultation du public dans les prochaines semaines, pour une durée d’un mois. Il sera également présenté en commission faune du Comité national de protection de la nature, le 8 avril prochain. Il devrait être lancé officiellement courant avril, avant la montée des troupeaux dans les estives.

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