Archive | arboriculture

Chanabel en sursis

La coopérative fruitière Chanabel, placée en redressement judiciaire reste en période d’observation jusqu’en février 2012. Dirigeants, salariés de la coopérative du roussillonnais attendaient avec beaucoup d’inquiétude la décision du tribunal de commerce concernant son avenir. On parlait même d’une fermeture définitive suite à une liquidation judiciaire. Ce n’est pas le cas. Le tribunal de commerce a décidé de demander la poursuite de la période d’observation. Une nouvelle audience a été fixée au 14 février 2012 pour faire le point et étudier d’éventuelles offres de reprise.

Catégorie arboriculture, economie/emploiCommentaire (0)

Trophées de l’installation: un drômois récompensé

Afin d’encourager les jeunes à s’installer en agriculture, tout en valorisant les initiatives les plus innovantes, la fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF) et les Jeunes Agriculteurs, organisent  les Trophées de l’installation.

Ce nouveau concours vise à identifier les meilleurs projets au sein de la filière fruits et à mieux connaître les freins à l’installation et les solutions existantes. Au final il s’agit de valoriser les initiatives choisies, et de les promouvoir sous l’angle du développement durable ou de la performance économique.

Un producteur de la Drôme récompensé.

trophées

Mathieu CHALEAT arboriculteur à Albon, Drôme a obtenu le prix de l’innovation agronomique.

Après l’obtention de son bac S, Mathieu part à Angers, à l’INPH (Institut supérieur des sciences agronomiques, agroalimentaires, horticoles et du paysage). Il devient, au terme de cinq années d’études, un jeune ingénieur horticole spécialisé en fruits et légumes. Il retourne alors auprès de ses parents, dans la Drôme, et crée avec son père une EARL. « Je trouve ça intéressant d’être associé avec mon père. On pense à deux, ça nous permet de mûrir nos réflexions et de prendre les meilleures décisions », synthétise le jeune homme.

Repères

41 hectares de fraises, cerises, pêches, abricots, poires, pommes, tomates conserve et, accessoirement, quelques céréales en rotation de culture.
Chiffre d’affaires 2010 : 370 000 euros.
Commercialisation : 95 % de la production via Rhoda Coop, 5 % en vente directe via un petit stand au bord de la RN 7.

Son rêve

Mathieu livre la majorité de sa production à la coopérative Rhoda Coop. « Mon père et moi, on se concentre vraiment sur la production, on ne gère pas la partie post‐récolte », explique Mathieu. Une prise de position louable qui ne les a pas empêchés de mettre en place un petit point de vente directe, au bord de la nationale 7. « C’est ma mère qui le tient pour l’instant », explique Mathieu. Son rêve, pourtant, est de développer la vente directe, avec la mise en place de chambres froides et d’un véritable local de vente.

Son projet

Mathieu souhaite avant tout soigner sa production : produire intelligemment de bons fruits, sans se ruiner ! Il a commencé à planter, sur un petit hectare, une variété d’abricotiers résistant à la sharka, cette maladie virale dévastatrice transmise par les pucerons et contre laquelle il n’existe actuellement aucun traitement ! Il veut étendre la démarche à l’avenir… Il a également commencé à mettre des filets de protection contre la grêle sur certaines de ces parcelles. Il veut poursuivre dans cet élan avec l’idée sous‐jacente de compléter un jour le maillage existant sur les côtés pour lutter contre la carpocapse, lépidoptère qui pond dans les pommes : les fameux vers de la pomme !

Ses résultats

En 2009, l’exploitation de Mathieu obtient la qualification Globalgap. Cela signifie que Mathieu réduit au minimum les impacts nocifs des activités agricoles sur l’environnement, en diminuant l’utilisation des intrants chimiques et en garantissant une approche responsable de la santé et de la sécurité de ses salariés.

L’avis du jury

UNE AGRICULTURE DE PRÉCISION. Malgré la difficulté du parcellaire, Mathieu est la preuve qu’il est possible de réaliser une agriculture de précision et de haute technicité. Toujours à la pointe de la technique, c’est en gérant au maximum ses ressources que Mathieu peut limiter ses coûts de production et tendre vers toujours plus de productivité. Séparer les tâches de production et de commercialisation, c’est se donner l’occasion de maîtriser au maximum l’un des deux postes.

Catégorie arboricultureCommentaire (0)

Biassu croque l’actu fruitière!

La production fruitière est en crise! Même si le ministre de l’agriculture vient de promettre des millions d’euros à la filière, les producteurs de fruits ont le moral dans les chaussettes. Biassu croque cette actu à sa manière…

biassu fruits

Catégorie Biassu, arboricultureCommentaire (0)

La mineuse du marronnier

La mineuse du marronnier est un insecte que nous rencontrons un peu partout depuis ces dernières années. en quelques années elle a infesté des millions de marronniers dans presque toute l’Europe occidentale, provoquant le dessèchement du feuillage prématurément en été. Cet arbre non forestier est une composante importante de notre environnement: allées, parcs,… Tous les départements de la région Rhône-Alpes sont concernés par ce fléau.

Mineuse du marronnier, papillon et larve

Pour en savoir plus, cliquer sur:

MINEUSE du Marronier-Cameraria ohridella pdf

Catégorie arboriculture, forêtCommentaire (0)

Cuisine du soleil : ils régalent votre été

L’été, c’est la saison propice aux barbecues entre amis ou aux piqueniques en famille. Les industriels ont bien compris l’importance de cette saison pour leur chiffre d’affaire. Ils mettent en avant certains produits à l’approche de l’été, misent sur des best-sellers et jouent à fond la carte de la découverte de saveurs étrangères. Grillades, tapas, fruits et légumes… Comment sommesnous poussés à consommer une cuisine typiquement estivale ? Capital a plongé dans les coulisses de tous ceux qui concoctent vos assiettes pour l’été.

Crevettes, gambas : les nouveaux rois de la grillade
Le barbecue… un ingrédient incontournable des soirées estivales. Tout le monde connaît les merguez, brochettes et autres côtelettes à faire griller. Mais on assiste depuis quelques temps à l’apparition sur les étals des gambas. Elles sont même devenues l’ingrédient indispensable d’une grillade réussie. Près de 65 000 tonnes sont consommées par an. Mais dans quelles conditions sont-elles pêchées ? Pourquoi les prix varient-ils autant ? La qualité est-elle au rendez-vous ?

Goût du soleil : les secrets des herbes de Provence –
Pour parfumer sa cuisine, rien de tel que les herbes de Provence ! Et si elles sont autant répandues aujourd’hui, c’est parce qu’elles peuvent aussi bien agrémenter une grillage, une salade qu’un gratin. Les Français en sont très friands, puisqu’il s’en vend près de 1 000 tonnes chaque année. Derrière l’appellation « herbes de Provence » se cachent en réalité quatre plantes : le thym, le romarin, la sarrette et la marjolaine… des herbes typiquement provençales. Pourtant, ces herbes peuvent venir d’horizons plus lointains. Du Lubéron à l’Albanie, Capital vous dévoile la face cachée des herbes de Provences.

Fruits de l’été : quand les pêches et les brugnons débarquent –
La saison estivale est particulièrement propice à la dégustation de fruits. Et pour les pêches et les brugnons, tout se joue entre juin et septembre : 6 à 7 kilos sont consommés par personne pendant l’été. Généralement la pêche est produite dans le sud de la France, mais aujourd’hui la concurrence espagnole se fait de plus en plus forte. Producteurs, grande distribution, qui sont les acteurs de ce marché ? Capital décrypte pour vous le business de cette filière.

Aoste, Serrano, Bayonne : la guerre du jambon sec – Stéphane Haussy
En chiffonnade, en sandwich, avec du melon : le jambon sec est un produit phare de l’été. Bayonne, Parme, Aoste, Serrano, Iberico : les appellations évoquent l’Europe des vacances. Mais il n’est pas toujours facile de se retrouver dans les origines. Du jambon à 8 euros le kilo, à celui à 2 000 euros, quelles sont les différences ? Les fabricants respectent-ils encore terroirs et traditions ?

Capital, M6 dimanche 24 juillet 20H45

Catégorie arboriculture, consommationCommentaire (0)

Caisse de solidarité arboricole: une avancée !

Caisse de solidarité arboricole : une avancée !

La Coordination Rurale a signé, le 3 mai 2011, un accord de création de la caisse de solidarité arboricole. Si cet accord ne constitue pas la meilleure solution, il permet cependant d’éviter les situations dramatiques de ces dernières années les arrachages d’arbres fruitiers sans indemnités pour les arboriculteurs.

Une indemnisation plus juste…

Cette caisse de solidarité doit permettre aux arboriculteurs touchés par les maladies de quarantaine d’être indemnisés plus justement. La CR salue les efforts de l’Etat pour remettre en place une indemnisation plus décente des arboriculteurs obligés d’arracher leurs vergers.

…financée en partie par les agriculteurs

La CR regrette que seuls les agriculteurs qui cotisent à la caisse de solidarité puissent être indemnisés. Si la CR a accepté de signer un tel accord, c’est parce qu’il représente actuellement la seule option possible pour mettre à nouveau en place une indemnisation.
L’apport des agriculteurs devra représenter 35 % des fonds de la caisse de solidarité alors qu’auparavant, seul l’Etat finançait les conséquences des choix politiques associés aux maladies de quarantaine.

Le cas de la Sharka : la CR ne plie pas !

La caisse de solidarité arboricole aura notamment pour mission de verser les indemnisations d’arrachage suite à la maladie de la Sharka.

Après des mois de réunions, parfois tendues, les indemnisations Sharka ont enfin été largement revalorisées.

La CR s’est constamment mobilisée pendant les réunions. Elle a demandé que les indemnisations comprennent les pertes de récoltes, ce qui est maintenant acquis même si la somme proposée ne tient pas compte des frais de conditionnement et d’emballage.

La CR a tenu bon face au ministère qui souhaitait réduire de moitié l’indemnité pour les arboriculteurs qui arracheraient au seuil de 10 % d’arbres atteints. Son opposition absolue a permis de remonter la compensation à 75 % de l’indemnité totale (qui sera attribuée lors des arrachages à 5 %).

En outre, la CR a demandé au Ministre de régler la question des arriérés. Il est impensable que les arboriculteurs ayant du arracher entre les périodes d’indemnisation ne touchent pas une compensation afin de rétablir l’équité face à cette maladie.

Catégorie agriculture, arboricultureCommentaire (0)

Canton de Roussillon: demande de rendez vous au ministère de l’agriculture

Suite au violent orage de grêle qui a frappé la région de Roussillon, le 29 avril, le ministère de l’agriculture va être sollicité afin de venir en aide aux arboriculteurs sinistrés.

Un violent orage de grêle, fait exceptionnel pour la saison a détruit en totalité les futures productions de fraises, abricots, pêches… sur le plateau de Louze, sur les hauteurs de Roussillon.

Les producteurs concernés sont dépités et ont lancé un appel de détresse aux élus locaux. Ceux ci, se sont rendus sur le terrain.

le député de la circonscription Jacques Remiller va solliciter un rendez-vous au ministère de l’agriculture. Il souhaite plaider la cause des arboriculteurs et expliquer le caractère exceptionnel de cette catastrophe au ministre de l’agriculture afin d’obtenir des aides. Il sera accompagné de  Christian Nucci, vice-président du conseil général chargé de l’agriculture et Daniel Rigaud conseiller général du canton de Roussillon.

Catégorie arboricultureCommentaire (0)

Désespoir ultime: Deux agricultrices en grève de la faim !

Sharka

Deux arboricultrices qui possèdent des arbres touchés par le virus de la sharka ont été contraintes d’arracher toute leur production. Les piètres indemnisations prévues à cet effet provoquent aujourd’hui la liquidation judiciaire de leurs exploitations !

Face à un tel désarroi, ces deux arboricultrices du Gard ont entamé une grève de la faim le 4 avril dernier.

Brigitte Bois et Catherine Larouzière ont installé deux tentes de camping au bord d’un canal entre Bellegarde et Nîmes.

Par courrier, le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire s’est dit « préoccupé » par leur situation en les enjoignant de mettre un terme à leur mouvement qui les « met en danger ».

Catégorie arboricultureCommentaire (0)

Ramassages de pommes à cidre: la R60 en vidéo

La R60, de chez Rousset est une vedette! La ramasseuse de pommes à cidre est une attraction en Normandie.

Afin de la découvrir si ce n’est déjà fait lire l’article de présentation mis en ligne sur sillon38.com:

Unique: une ramasseuse automotrice de pommes à cidre.

Philippe Rousset, directeur de l’entreprise du même nom est très fier de sa machine.  » Elle a fait son boulot et elle est devenue une attraction importante en Normandie. On a organisé des démonstrations qui ont attiré plus de cent personnes.

Une vidéo a même été réalisée. Pour la visionner, cliquer sur la photo

rousset

Catégorie arboricultureCommentaire (0)

Plan de lutte contre le cynips du châtaignier

Le Cynips du châtaignier (Dryocosmus kuriphilus Yasumatsu, 1951 ;Hyménoptère Cynipidé), appelé aussi Chalcide du châtaignier, est considéré au niveau mondial comme le ravageur le plus important de cette essence. Originaire de Chine, il a été introduit au Japon, en Corée, dans le Sud-Est des États-Unis, en Italie en 2002, dans le Piémont puis en Ligurie, en Émilie-Romagne et en Toscane puis en 2005 en Slovénie et en 2007 dans le sud de la France (Saint-Dalmas-le-Selvage et Valdeblore dans les Alpes-Maritimes) où il a été rapidement éradiqué en brûlant les arbres infestés.

chataignerAu printemps 2010, le cynips est repéré pour la première fois en Ardèche, la principale zone de production française.

Les adultes pondent dans les bourgeons pendant la saison de végétation.

Les larves séjournent dans les bourgeons et passent l’hiver sans que le parasite puisse être détecté. Au printemps suivant, les larves se développent et, sous l’effet des toxines qu’elles secrètent, se forme des galles plus ou moins rouges à la place de la pousse normale. Les plants infestés, au lieu de porter des feuilles et des fruits, ne donnent qu’une pousse très courte avec quelques feuilles déformées par les galles. À terme, cela provoque une perte de vigueur et la mortalité de rameaux (chute de la production fruitière pouvant atteindre 60 à 80 %) voire dans le pire des cas des arbres.

Les adultes quittent les galles entre mai et juillet pour aller pondre et recommencer un nouveau cycle (une génération annuelle).

les zones de lutte 2010-2011 et les mesures en cours

La mise en circulation de végétaux ou parties de végétaux de Castanea mill. destinés à la plantation (plants, boutures, greffons) autres que les semences et les fruits en dehors de leurs parcelles de production ou du lieu de commercialisation, est interdite à l’intérieur et à l’extérieur des zones de lutte sur une période de 3 ans. Les grumes destinées aux scieries ne sont pas concernées. Toutefois il est recommandé la destruction sur place par brûlage des branchages (portant des bourgeons ou feuilles) résultant de l’élagage des châtaigniers.


Catégorie arboricultureCommentaire (0)

Catégories

Archives

Agenda

février 2012
L Ma Me J V S D
« jan    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
 

La météo par Sillon38 et Météo Alpes!

  • Ciel clair
  • Température: -5°C
  • Humidité: 45.2%
  • Vent: N mit 35 km/h
  • Visibilité: 10km
  • Baromêtre: 1029 hPa
  • Nuages: Ciel clair
  • Temp. du vent: -13°C

Découvrez toutes les prévisions sur Météo Alpes.

PHVsPjwvdWw+