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LA TARIFICATION SOCIALE DE L’EAU EST ENTRÉE EN VIGUEUR

Près de 10 000 ménages sont concernés par ce nouveau
dispositif mis en place par la Métropole grenobloise. Ils se voient attribuer
une aide moyenne de 53 €, dès septembre 2017, sans aucune
démarche à effectuer.

Le droit à l’eau pour tous. Tout en s’efforçant de maintenir un prix de l’eau le
plus modéré possible sur son territoire, Grenoble-Alpes Métropole a décidé, le
18 décembre 2015, de participer à l’expérimentation nationale de la tarification
sociale de l’eau prévue par la loi Brottes .
Cette expérimentation se décline en quatre axes , dont le
plus significatif consiste à accorder une aide financière aux ménages qui
consacrent plus de 2,5% de leurs ressources au paiement de leur facture
d’eau.
Sur les 49 communes de la Métropole, près de 10 000 ménages sont concernés,
avec une aide moyenne de 53 €. Un montant à mettre en regard d’une facture
moyenne de l’eau dans la Métropole de 381 € par an et par ménage, pour une
consommation d’eau moyenne de 120 m3.
Le montant est accordé en fonction des revenus, du nombre de personnes
composant le foyer et du prix de l’eau par commune.
Pour en bénéficier, pas besoin de démarche particulière. La Métropole s’est
basée sur les données de la Caisse d’allocations familiales pour établir la
liste des bénéficiaires potentiels. L’aide est ensuite versée directement par
virement bancaire.

Sans titreUNE EAU 20% MOINS CHÈRE QUE DANS LE RESTE DE LA FRANCE
Le coût de l’eau pour les ménages métropolitains est de 3,18 € TTC/m3 en moyenne, contre 3,85€ TTC/m3 en moyenne en France, soit un prix de l’eau 21% inférieur sur la Métropole par rapport à la moyenne nationale.

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Meilleure gestion de la ressource en eau

Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, ont présenté en Conseil des Ministres leurs axes d’actions sur la gestion quantitative de l’eau.

Alors qu’un important épisode de sécheresse touche de nombreux départements, le Gouvernement veut apporter des solutions pour résorber durablement les situations de tension hydrique et associer pleinement les territoires à la politique de gestion de l’eau.

La France connaît actuellement une situation hydrologique préoccupante. Dans 82 départements, les préfets ont pris des arrêtés préfectoraux de restriction d’usage de l’eau. Parmi eux, 30 départements ont pris des arrêtés de crise imposant l’arrêt des prélèvements d’eau non prioritaires (lavage de voiture, arrosage de jardins, remplissage des piscines…). Cette situation exceptionnelle pourrait devenir commune à partir de 2050 en raison du dérèglement climatique.

Aussi, au-delà des mesures de restriction en périodes de crise, la politique de gestion de l’eau doit prendre en compte les changements de long terme pour préserver durablement les ressources naturelles notamment pendant la saison des basses eaux.

Dans ce but, Nicolas Hulot et Stéphane Travert ont présenté des actions concrètes autour de deux objectifs : encourager la sobriété des usages et réguler en amont la ressource, grâce notamment à l’innovation ; faire émerger, dans l’ensemble des territoires, des solutions adaptées aux besoins et aux contextes locaux.

Les actions pour « encourager la sobriété des usages et l’innovation » :

  • engager les citoyens, les entreprises ainsi que les administrations et les services publics dans des démarches d’économies d’eau, grâce notamment à des campagnes de proximité de sensibilisation et de communication, tout au long de l’année ;
  • poursuivre les investissements avec les collectivités pour accentuer la maintenance des réseaux afin de réduire au maximum les fuites dans les canalisations et favoriser la réutilisation des eaux usées traitées, quand cela est pertinent ;
  • développer une agriculture plus économe en eau et multi-performante, notamment grâce au choix des assolements ; progresser encore, via l’innovation, dans l’efficience de l’irrigation (réduction des pertes dans les réseaux, pilotage, sélection génétique et stratégies des cycles culturaux) ;
  • réaliser, là où c’est utile et durable, des projets de stockage hivernal de l’eau afin d’éviter les prélèvements en période sèche, lorsque l’eau est rare ;
  • soutenir et valoriser la recherche et le développement de nouvelles solutions dans nos différents organismes scientifiques ainsi que dans les pôles de compétitivité hydrique (DREAM en Centre Val-de-Loire, Pôle EAU en Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur et HYDREOS dans le Grand est).

Les actions pour « faire émerger des solutions locales adaptées dans l’ensemble des territoires » :

  • après celui de 2011/2016, élaborer un deuxième Plan national d’adaptation au changement climatique d’ici fin 2017 pour mieux adapter les actions aux conséquences locales du changement climatique ;
  • soutenir le déploiement du plan d’actions « eau et assainissement » en outre-mer ;
  • accompagner les collectivités locales compétentes dans le domaine de la préservation de l’eau et des milieux aquatiques, notamment via les Agences de l’eau ;
  • mobiliser les préfets coordonnateurs de bassin pour dynamiser les projets de territoires, qui permettent une concertation, avec l’ensemble des partenaires, sur les besoins locaux en eau.
  • mettre en place une cellule d’expertise afin de dénouer les éventuelles difficultés rencontrées dans la gestion de la ressource en eau en agriculture. Cette cellule sera placée sous l’autorité conjointe des ministres de la Transition écologique et solidaire et de l’Agriculture et de l’Alimentation.
  • D’ici le 31 octobre, la cellule d’expertise examinera les cas de tous les projets de territoires en cours pour voir s’il est possible d’accélérer leur réalisation, et rendra compte aux ministres des conséquences à tirer de cet exercice.

Pour Nicolas Hulot : « L’eau fait partie de notre patrimoine commun. Son usage appartient à tous et chacun a le droit d’accéder à l’eau potable dans des conditions économiquement acceptables. L’eau est également indispensable à l’ensemble du monde vivant : notre responsabilité est aussi de préserver sur le long terme les milieux et les écosystèmes, porteurs de solutions face aux dérèglements du climat ».

Stéphane Travert a déclaré : « J’ai la volonté d’aider l’agriculture à anticiper et à atténuer les effets du changement climatique. Cela passe par une approche globale : une agriculture moins gourmande en eau et une optimisation de la ressource via l’utilisation des pluies hivernales pour protéger les ressources en été ».

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Pour une politique ambitieuse de gestion de la ressource en eau

Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, doit présenter en Conseil des Ministres du 9 août un plan portant sur la politique de l’eau. Dans cette perspective, les agriculteurs tiennent à exprimer leurs attentes fortes pour un réel engagement de l’Etat.


En effet, la ressource en eau est plus que jamais un enjeu majeur pour une agriculture française performante et durable. C’est un facteur de production agricole et de maintien de la biodiversité qui est essentiel, plus encore dans un contexte de réchauffement climatique et de sécheresse accrue.

Demain, la gestion quantitative de l’eau devra nécessairement être anticipée.

Depuis longtemps déjà, la profession agricole est impliquée dans la gestion de l’eau et demande aujourd’hui une politique de l’eau globale, ambitieuse et pragmatique. Celle-ci devra lever les freins actuels et déployer des leviers pour permettre aux projets de réserve d’eau d’aboutir.

L’efficience de l’utilisation de l’eau a toujours été une préoccupation pour les agriculteurs, tant au niveau de l’exploitation grâce à du matériel plus performant, à des outils d’aides à la décision pour mesurer l’évapotranspiration et les besoins réels des cultures… que du territoire par la gestion collective de l’eau. Et les résultats sont là !

Selon l’institut technique Arvalis, sur les 10 dernières années, les bonnes pratiques des irrigants ont permis de réaliser 30% d’économie d’eau.

Faisons enfin confiance aux agriculteurs, acteurs des territoires !

Il est demandé au Gouvernement d’inscrire cette ambition dans le projet de loi relatif au droit à l’erreur et à la simplification administrative.

Gageons que les annonces qui seront faites par le Gouvernement le 9 août prochain iront dans ce sens. Elles seront en cohérence avec les objectifs des Etats Généraux de l’Alimentation en cours : garantir une alimentation de qualité et améliorer le revenu des agriculteurs. L’irrigation est une réponse concrète à ces enjeux car sans eau pas d’agriculture !

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Economiser l’eau et réduire la pollution agricole

L’appel à projets de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse visant à financer des actions innovantes pour réduire les pollutions par les nitrates et les pesticides, diminuer les volumes d’eau prélevés pour l’irrigation et préserver les réserves en eau des sols s’est clôturé le 31 mars dernier. Il récompense 24 projets pour un montant d’aide de l’agence de l’eau de 3 millions d’euros.

Avec cet appel à projets inédit, l’agence de l’eau souhaitait dynamiser les activités de recherche, d’innovation et d’expérimentation du monde agricole consacrées à l’eau afin d’améliorer la qualité des milieux aquatiques.

Majoritairement portés par les stations expérimentales, associations agricoles, établissements d’enseignement agricole et chambres d’agriculture, les projets retenus concernent des techniques et des variétés qui permettent d’économiser l’eau (3 projets pour 140 000 euros d’aide) et des techniques et itinéraires techniques pour limiter l’usage des intrants (12 projets pour 1,7 M€ d’aide). 9 projets répondent à la fois aux deux objectifs de réduction des pollutions et d’économie d’eau (1,15 M€ d’aide).

Parmi les projets retenus:

  1. ACR’eau en Auvergne-Rhône-Alpes : Des systèmes en Agriculture de Conservation pour réduire la dépendance aux intrants et préserver la qualité de la Ressource en eau

Ce projet a pour objectif de concevoir et expérimenter des systèmes de grandes cultures innovants afin d’évaluer leurs performances sur la qualité de l’eau. Il est porté par l’ISARA-Lyon en partenariat avec la coopérative agricole la Dauphinoise, sur une période de 3 ans.
L’expérimentation vise la réduction des herbicides par la suppression du labour, ainsi que la limitation des risques de lixiviation des nitrates par la gestion de couverts végétaux associés aux cultures de vente. En complément, une évaluation transversale de ces systèmes sera conduite (réduction d’intrants, rentabilité, biodiversité, temps de travail…) ainsi qu’une valorisation des résultats.

Cet appel à projets était mené en partenariat avec les financeurs historiques de la recherche agricole, et notamment les conseils régionaux.

Pesticides et prélèvements d’eau, premières causes de dégradation des eaux

40% des cours d’eau et 20% des nappes sont contaminés par des pesticides ou les nitrates. Cette pollution diffuse est l’une des principales causes de dégradation des eaux du bassin Rhône-Méditerranée et, globalement, ce type de pollution ne régresse pas.

40% du bassin Rhône-Méditerranée est en déficit d’eau. Pour préserver les milieux aquatiques des baisses de débit et leur permettre de s’adapter au changement climatique, il est primordial de limiter les prélèvements, de démultiplier les actions d’économies d’eau, de retenir l’eau dans les sols et d’augmenter leur capacité d’infiltration.

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La remise en eau du Drac, un projet essentiel au territoire qui se concrétise enfin

Le projet est en test depuis 2014 mais c’est aujourd’hui qu’il est officiellement lancé : Le Drac est enfin remis en eau.

Responsables et élus se sont réunis Lundi 10 Juillet au barrage EDF de Notre Dame de Commiers pour assister à la remise en eau symbolique. Parmi eux se retrouvaient Marie-Noëlle Battistel, députée de l’Isère et présidente de la commission locale de l’eau et Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole. En effet, une nouvelle vanne a été construite permettant à 4 mètres cube d’eau supplémentaires d’être turbinés (soit utilisé pour entraîner une turbine générant de l’électricité) par seconde. Le total du débit est désormais quasiment 4 fois plus important qu’avant.

Ces travaux étaient essentiels, le Drac s’avérait être asséché sur 4km de long plus de 300 jours par an depuis la construction du barrage en 1960. Ainsi ça n’est pas seulement une production accrue pour EDF qui est en jeu, mais également un fort impact sur la biodiversité locale, comme l’expliquait Laurent Perotin, directeur de la production hydro-électrique des Alpes pour EDF.

Après qu’ils aient assisté à l’ouverture de la vanne, les élus ont été guidés jusqu’au site de la Rivoire par Jessica Bruggeman, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Isles du Drac et Guy Genet, président du SIGREDA. Ceux ci ont alors pu présenter un vaste projet de réaménagement de la réserve, grande de plus de 800 hectares sur 15 Km de long, aux portes de la métropole. En effet, depuis le tragique accident de 1995, le site est interdit d’accès. L’augmentation du débit au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers permet aujourd’hui de pouvoir réaménager certains espaces en sécurité. L’objectif est d’en faire des lieux d’éducation ou des observatoires de la biodiversité. La création de sentiers de promenade est également prévu, mais la baignade demeurera interdite pour préserver la sécurité de tous. Dans un même objectif, de nombreux outils de sécurisation du public vont accompagner ces aménagements.

Enfin, tout le monde s’est réuni sur le site de captage de Rochefort pour la cérémonie publique. Christophe Ferrari y a rappelé que Grenoble était avec Mulhouse la seule ville française qui bénéficiait dune eau naturelle non traitée, et la seule métropole avec Nice à posséder une réserve naturelle régionale sur son territoire. Marie-Noëlle Battistel, elle, a salué ce magnifique projet qui ne présentait aucun impact négatif.

Paul Savary

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Vivement l’année prochaine!

Les abords de la Coupole mais aussi tout Villard de Lans ont vécu un week-end de folie » rythmé par la coquille St Jacques. On annonce la venue à la fête de la coquille St Jacques de près de 30 000 personnes. Fort possible.

La seule certitude est que le cap des 30 tonnes de coquilles St Jacques a été atteint, même dépassé.

Sous le chapiteau qui n’a pas désempli, les chefs nous ont régalé en préparant les coquilles de multiples façons..Un vrai régal!

Dégustations, intronisations, animations diverses dont beaucoup de musique ont rythmé cette journée de dimanche.

Le mot de la fin revenant à Claude Ruel, président de l’association cuisines et passion en Vercors, organisatrice de la fête. « 

Cette neuvième édition est l’édition de tous les records, avec plus de trente tonnes de coquilles vendues. Cette fête nous demande des mois de travail car l’organisation est assez lourde. Mais le succès est là et nous encourage déjà pour organiser la fête de l’année prochaine qui s’annonce grandiose. On fêtera le 10ème anniversaire de ce rendez vous unique entre la mer et la montagne. Un anniversaire qui sera plein de surprises, de nouveautés…  » Rendez vous donc en mars 2018… Les 35, 40 tonnes seront elles d’actualité? Sans doute..

Voici le diaporama de la matinée de dimanche

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Le département de l’Isère est placé en vigilance sécheresse

Malgré des températures élevées, les précipitations régulières de printemps et du début de l’été sur notre département ont permis d’éviter jusqu’à présent la sécheresse.

Cependant depuis le mois d’août le bilan pluviométrique montre un déficit cumulé très marqué de l’ordre de 40 % par rapport aux valeurs normales pour la saison. Cette situation exceptionnelle pour la saison se fait désormais ressentir de manière importante sur la sécheresse des sols mais aussi sur les débits des cours d’eau qui sont très faibles pour la saison. Certaines nappes phréatiques commencent par ailleurs à présenter des niveaux inférieurs aux normales saisonnières.

Les prévisions ne font pas état de précipitations significatives attendues pour les prochains jours et les températures se maintiennent à un niveau élevé. L’impact sur la ressource va s’accentuer ces prochains jours.

Les membres du Comité Départemental de l’Eau (CDE) ont été consultés par courriel le 7 septembre 2016 sur la situation de la ressource en eau du département.

A l’issue de cette consultation, le Préfet de l’Isère place en vigilance tout le département de l’Isère pour les eaux superficielles et les bassins de gestion Bièvre-Liers-Valloire, Guiers, 4Vallées Bas Dauphiné pour les eaux souterraines. Cette décision n’impose pas de restriction particulière sur les usages de l’eau mais doit inciter chacun à une gestion la plus économique possible de la ressource.

Eu égard à l’évolution de la situation pour les semaines à venir, le CDE pourra être amené à se réunir prochainement et à prendre éventuellement des mesures plus restrictives en matière de consommation d’eau.

Aussi, en cette période qui reste estivale, il est demandé à chacun une gestion économe de l’eau (remplissage des piscines, arrosage, bains, lavages divers…) que ce soit à partir des prélèvements dans les cours d’eau ou à partir des réseaux de distribution d’eau publics, et cela sur l’ensemble du département. Chaque citoyen doit d’être vigilant et faire preuve de civisme pour éviter de porter atteinte à la ressource en eau, bien précieux pour tous les usagers.

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Confirmation: interdiction de consommation de l’eau à Herbeys, Brié-et-Angonnes et quatre hameaux de Saint-Martin-d’Uriage et Poisat

Depuis hier, lundi 25 juillet, l’eau alimentant les habitants des communes
d’Herbeys, de Brié-et-Angonnes, de deux hameaux de Saint-Martin-d’Uriage
(Villeneuve et Replat) et de deux hameaux de Poisat (Romage et Champanet) fait
l’objet d’une restriction d’usage suite aux violents orages.

Lundi matin, l’eau présentait une quantité de matière en suspension supérieure à la
normale (appelée « turbidité »). Par mesure de précaution, une interdiction de la
consommation de l’eau a été mise en place et des tests bactériologiques ont été
réalisés.
Les premiers résultats confirment malheureusement la présence d’une pollution
bactériologique et physicochimique.
L’interdiction de consommation de l’eau est donc maintenue jusqu’à nouvel ordre.
Des investigations sont en cours pour connaître l’origine de l’incident. Il semble que la
conjugaison des conditions climatiques (violents orages dans la nuit de dimanche à
lundi ayant entraîné une coulée de boue) et des terrassements effectués par la régie
des remontées mécaniques de Chamrousse (aménagement du domaine skiable) en
amont des captages de Fontfroides Hautes puisse être la cause du problème.
MESURES EN COURS :
• Purge et lavages des réseaux :
Une purge des réseaux est actuellement en cours, ainsi que le nettoyage des
réservoirs.
• Chloration du réseau :
Les réservoirs bénéficient dès aujourd’hui d’une chloration afin d’éliminer toute trace
de bactérie. Des mesures sont réalisées sur le réseau de distribution afin de s’assurer
que l’ensemble des canalisations bénéficie du traitement au chlore.
• Analyses bactériologiques :
Des analyses complémentaires sont réalisées sur différents secteurs aujourd’hui par
l’ARS et Grenoble-Alpes Métropole.
Ce suivi de la qualité de l’eau (analyses en différents points du réseau) va se
poursuivre dans les jours à venir pour s’assurer du retour à la normale.
• Distribution d’eau :
Des bouteilles d’eau continuent d’être mises à disposition en mairie d’Herbeys, Briéet-
Angonnes et Saint-Martin-d’Uriage.
RECOMMANDATIONS :
• L’eau ne doit ainsi pas être consommée pour la boisson et le brossage des dents
(utilisation d’eau en bouteille).
• Pour les usages alimentaires (lavage des aliments, vaisselle…), il convient d’utiliser
l’eau après ébullition pendant au moins 10 minutes.
• La cuisson des aliments (à condition d’avoir au moins 10 min de cuisson), la toilette
et les autres usages domestiques restent autorisés (rester vigilant sur la toilette du
visage).
• Il est également conseillé aux habitants de procéder à une purge du réseau intérieur
de leur logement, en laissant couler l’eau des robinets pendant une dizaine de minutes.
Les services de Grenoble-Alpes Métropole et la SPL Eaux de Grenoble-Alpes restent
mobilisés pour un retour à la normale au plus vite.

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Herbeys, Brié-et- Angonnes, Saint-Martin-d’Uriage et Poisat: mesures de restriction de la consommation d’eau sont provisoirement mises en place.

Suite aux violents orages, une eau trouble à Herbeys, Brié-et-
Angonnes, Saint-Martin-d’Uriage et Poisat. Par mesure de
précaution, des mesures de restriction de la consommation
d’eau sont provisoirement mises en place.

Depuis ce lundi matin 25 juillet, l’eau alimentant les habitants des communes
d’Herbeys, Brié-et-Angonnes, deux hameaux de Saint-Martin-d’Uriage (Villeneuve
et Replat) et un hameau de Poisat (Romage) présente un aspect trouble (appelé
“turbidité”).

Cette turbidité (qui caractérise la quantité de matière en suspension dans l’eau)
est due à une coulée de boue survenue au niveau d’un des captages d’eau de
Casserousse, suite aux violents orages qui se sont déroulés ce week-end dans le
secteur.

Par mesure de précaution, l’Agence régionale de santé (ARS) a demandé la
mise en place d’une restriction provisoire de la consommation d’eau, dans
l’attente des résultats d’analyses qui ont été déclenchées dès ce matin.
L’eau ne doit ainsi pas être consommée pour la boisson, le lavage des aliments
et le brossage des dents sauf après ébullition pendant au moins 10 minutes.
La cuisson des aliments, la toilette et les autres usages domestiques restent
autorisés.

MESURES EN COURS :
• Analyses de l’eau :
Des analyses ont été faites dès ce matin par les services de Grenoble-Alpes
Métropole. Les résultats sont attendus sous 24h.
L’ARS a également, de son côté, commandé des analyses dont les résultats sont
attendus sous 48h.
• Nouvelles sources d’alimentation en eau :
Le captage concerné a été mis hors service.
La commune d’Herbeys et les trois hameaux concernés sont désormais alimentés
par une source de Casserousse, non impactée par l’orage.
La commune de Brié-et-Angonnes est également alimentée par un autre réseau,
celui de Jouchy et Pré-Grivel.
• Purge et lavages des réseaux :
Une purge des réseaux est actuellement en cours afin de les nettoyer de toute
trace de particules.
De la même façon, les premiers lavages de réservoirs intermédiaires vont avoir lieu
dès cet après-midi et demain.
• Distribution d’eau :
Des bouteilles d’eau sont mises à disposition en mairie d’Herbeys, Brié-et-
Angonnes et Saint-Martin-d’Uriage. Les personnes ne pouvant se déplacer ont
également été approvisionnées en eau en bouteille.
Les services de Grenoble-Alpes Métropole et son délégataire sur le secteur la SPL
Eaux de Grenoble-Alpes restent mobilisés pour un retour à la normale au plus vite.

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Les français et l’eau

Dans un contexte d’actualité particulièrement agitée, le centre d’information sur l’eau a interrogé les Français sur leur perception d’un des éléments les plus essentiels de leur quotidien : L’eau...

Les résultats de cette enquête menée par TNS-Sofres sont connus. Elle est donc consacrée à l’opinion qu’ont les Français de leur eau du robinet, de son service, de son prix et de sa qualité… Vous y retrouverez, également, une analyse de leur habitudes de consommation, de leurs inquiétudes vis-à-vis l’avenir des ressources, de la pollution et du niveau d’information sur l’eau en France.

Pour consulter les résultats, cliquer ici: Les résultats du baromètre

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