Archive | élevage

Charolais Sud-Est: une année 2009 très active!

L’une des missions de charolais Sud-est est de promouvoir la race charolaise en Rhône-Alpes. « A ce niveau, l’année 2009 a été une réussite ». C’est par ces mots d’ouverture qu’a été présenté le rapport d’activité de l’association. Il est certain que le concours régional qui se déroule traditionnellement lors de la foire de Beaucroissant occupe une large place de cette activité.

 Maurice Perron:" Beaucoissant est un rendez vous privilégié pour nous retrouver entre éleveurs"

Maurice Perron: « Beaucoissant est un rendez-vous privilégié pour nous retrouver entre éleveurs »

Lors de l’édition 2009, le concours a réuni 31 éleveurs, 135 animaux. « L’édition 2009 restera dans les mémoires parmi les meilleurs millésimes depuis la naissance de ce concours, en 1996″.

Pour se rappeler le palmarès du concours 2009, cliquer sur: sillon38.com

La vente des producteurs a doublé par rapport à 2008: 12 contre 6.

Il a été rappelé le succès de la  distinction du sabot d’argent remis au GAEC Berthaud et du concours de pointage jeunes. Un moment prisé par tous les jeunes passionnés d’élevage. 69 jeunes ont participé à ce concours qui a vu la consécration de Rémi Charvet apprenti BAC Pro au Lycée agricole de La Côte St André.

A noter que cette opération est sponsorisée par le Crédit Mutuel qui est également un partenaire fidèle de sillon38.com.

Cependant, le président Maurice Perron regrette « que les départements de la Drôme, de l’Ardèche et des Hautes-Alpes boudent ce rassemblement. Nous souhaitons vivement qu’une dynamique se créée dans ces départements et qu’il nous rejoignent au sein de cette manifestation où ils ont toute leur place. »

A Beaucroissant, il y a le concours mais également la restauration qui a battu tous les records d’affluence. Il faut dire que sous le chapiteau « restaurant » la convivialité, la bonne humeur sont naturelles même pendant les périodes de « bourre ». Si on y rajoute la qualité du service et ce qu’il y a dans l’assiette, on ne s’étonnera pas du succès!

Il y a Beaucroissant mais plusieurs éleveurs n’ont pas hésité à participer à d’autres concours: Roanne, Moulins, spécial charolais en Vendée, avec la présence de quatre élevages, tous primés.

A Paris au SIA, Stéphane Grange, un fidèle du régional, a fait concourir deux animaux, une vache et un taureau. Savinoise a été classée 2ème de section. A noter qu’en 2010 elle vient d’être classée 3ème.

L’activité 2009 a comme on vient de le voir très dense. Il en sera de même en 2010. Celle-ci sera détaillée dans un autre article.

Catégorie élevageCommentaire (0)

La vente directe de lait cru fait des adeptes

Cigarettes, billets de banques, carburant, sandwiches, pizzas, œuvres d’art (ça vient de sortir !), etc, toutes ces marchandises peuvent s’acheter à toute heure du jour et de la nuit au distributeur automatique en échange de quelques pièces de monnaie.A cette liste, il  faut ajouter le lait frais.

Le distributeur automatique de lait (qui pourrait donc s’appeler le DAL), appareil né dans le sillage de la crise du lait, est en train de s’imposer sur le marché de la vente directe.  Leur nombre croît en zone rurale comme en zone urbaine.

Cette idée, qui s’inscrit dans l’évolution des circuits courts, du producteur au consommateur, semble avoir été inspirée de nos voisins transalpins : la Lombardie, pionnière dans ce domaine, comptait il y a deux ans quelque 500 points de vente directe automatique.

Ses avantages : vente directe, réduction du coût de collecte, réduction du bilan carbone, valorisation assurée.

Ses inconvénients :  le coût de l’appareil, sa maintenance (nettoyage de la cuve, entre autres), location de l’emplacement, respect du cahier des charges

lait de la fermeTout aurait commencé dans les Monts du Lyonnais en 2008. Alors que les premiers symptômes de la crise du lait se manifestaient, un agriculteur de St-Laurent-de-Chamousset (Rhône), Gérard Gayet (dont nous avons déjà parlé dans sillon38), qui avait eu l’occasion de mesurer, en Italie, le succès de cette innovation, a été l’un des premiers à  importer ce concept en France.

Dans un contexte pour le moins aléatoire, la vente directe via le distributeur lui est apparue comme la meilleure manière de valoriser le lait de ses 45 vaches  Brune des Alpes.

Son distributeur automatique de lait biologique, installé à l’Arbresle, près d’un supermarché, a été inauguré le 19 avril 2008.

Tous les jours, la cuve de la machine d’une contenance de 300L est approvisionnée en lait frais pour y être réfrigéré à 3°C. Un lait bio respectant les normes de distribution exigées par la DSV que l’on récupère en  plaçant une bouteille sous le bec verseur. L’exploitant a pensé à tout : pour ceux qui sont venus sans récipient, un autre appareil distribue des bouteilles vides.

Une innovation encouragée par certaines collectivités

laitautoLes installations de distributeurs de lait cru se sont multipliées dans l’Hexagone. Les images vues à la télévision ont donné des idées aux éleveurs. Sans être exhaustif, on en recense un à Monistrol-sur-Loire, en Haute-Loire (inauguré le 27 février 2009 par Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi), un à Annecy-le-Vieux ainsi qu’ à Cran-Gevrier (Haute-Savoie).

Il y a six mois le GAEC Vigne, à Charpey (Drôme), qui exploite un élevage de 50 vaches laitières et 40 génisses, a fait ce choix, investissant 30 000€ dans cette innovation avec l’appui de sa banque.

Thierry Vigne, son épouse ainsi que son frère  Daniel, ne regrettent pas leur initiative. Installé en août 2009, à quelques dizaines de mètres de la ferme, en bordure de la D125, l’appareil donne toute satisfaction.

Le bouche à oreille a fonctionné. Villageois ou citadins (Bourg-de-Péage, Romans) savent désormais qu’ils peuvent aller tirer le lait frais à la machine, juste après la dernière traite, entre 18h30 et 20h. C’est pratique, rapide et on ne fait pas la queue. Et question traçabilité, pas de mystère. L’étable est à quelques mètres.

Si la tendance des 6 premiers mois se confirme, au moins  30%  des 500 000l de lait produits/an par le GAEC Vigne seront écoulés via le distributeur automatique.

En décembre 2009, leur entreprise  été récompensée par le Crédit agricole (1er prix catégorie professionnel- économie et social) « pour sa capacité à innover et à investir au bénéfice des territoires ». C’est la caisse locale de Bourg-de-Péage qui avait sélectionné ce GAEC.

A noter –comme le rapporte notre confrère Enviscope- que certains départements, comme le Rhône, ont décidé de subventionner ce procédé innovant qui permet aux producteurs de mieux valoriser leur livraison.

Après une aide exceptionnelle d’urgence d’un montant global de 2 millions d’euros en juillet 2009, le Conseil général du Rhône a voté le 12 février dernier une aide supplémentaire à des  producteurs de lait du département  de 105 000 € pour l’installation d’une quinzaine de distributeurs de lait.

Neuf producteurs envisagent l’installation d’un distributeur de lait et souhaitent engager les études économiques et de marché avant de concrétiser leur projet. Ils se situent en zone rurale (Pollionnay, Ronno, Saint-Vincent-de-Reins, Sarcey et Vernay), en zone urbaine (à Dardilly et Tassin-la-Demi-Lune) et en zone périurbaine (Tarare et Pontcharra-sur-Turdine). Le Département alloue à chacun  une subvention de 10 800 €.

Il est conseillé de venir avec sa berthe

berthe a laitEn Isère, encore aucun distributeur pour l’instant. Deux sont en projet, comme le remarque, Marie-Annick Dye, de la Chambre d’Agriculture : « L’un devrait se situer sur le parking d’une grande surface de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs mais le système n’a pas encore été validé par les services de contrôle. L’autre est programmé à  Veyrins-Thuellins ».

Mais  la vente directe de lait cru se fait aussi à la ferme. Plusieurs GAEC ont installé un magasin dans la cour (c’est le cas, entre autres, à Herbeys, Autrans, Saint-Clair-de-la-Tour, Brézins, Moidieu) où la clientèle de proximité peut acheter les produits de la ferme, y compris le lait.

« Il est conseillé de venir avec sa berthe, comme dans le temps. Ca évite de recourir aux bouteilles plastique », note Marie-Annick Dye.

La vente directe se pratique aussi, plus rarement, sur quelques marchés de l’agglomération grenobloise -comme celui de l’Estacade ou de Hoche- ainsi qu’à Voiron. Quelques producteurs viennent avec une fontaine froide et écoulent ainsi une partie de leur traite du matin.

« Je leur rappelle souvent , ajoute Marie-Annick Dye,  de prendre le temps de préciser aux clients qu’il s’agit de lait cru, qu’il convient de le faire bouillir rapidement et de ne pas le conserver trop longtemps au réfrigérateur. L’habitude de la brique de lait UHT  nécessite quelques précautions ».

Mais il s’agit souvent de consommateurs qui connaissent bien leurs producteurs et vice-versa.

Catégorie A la une, lait/produits laitiersCommentaire (0)

Les jeunes bergers irlandais trustent la victoire

OvinpiadesDimanche 28 février, sur le grand ring du Salon de l’Agriculture, avait lieu le concours européen des jeunes bergers. Les  trois vainqueurs de la finale nationale (voir notre article précédent) se sont affrontés aux candidats européens venus spécialement d’Irlande, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Espagne et des Pays-Bas. Leur objectif : décrocher le titre de meilleur jeune berger d’Europe.

Ces jeunes concurrents ont été évalués et notés par un jury professionnel sur 5 épreuves : tri de brebis avec boucles électroniques, parage ou taille des onglons, quizz, note sur l’état corporel des animaux et maniabilité d’un quad.

Bilan de cette compétition: les jeunes Irlandais ont raflé la mise, trustant les trois premières places. Toutes nos félicitations.

Le palmarès est le suivant:
1 – BRENNAN Niall – IRELAND   66 points
2 – ARMITAGE Leslie – IRELAND   63 points
3 – O’CONNOR Sean – IRELAND   62 points
4 – MACKELVEY Jonathan – UNITED KINGDOM (Northern Ireland)   61 points
5 – MACCOMBIE Charles – UNITED KINGDOM (Scotland)   60 points
6 – BRAULT Benoit – FRANCE   59 points
6 – PESCHET Félix – FRANCE   59 points
8 – COUSIN Guillaume – FRANCE   57,5 points
9 – JONES Iwan – UNITED KINGDOM (Wales)   57 points
10 – KOPCKE Jan – GERMANY   56,5 points
11 – GARTH Antony – UNITED KINGDOM (England)   54 points
12 – JOHNSTON Edwin – UNITED KINGDOM (England)   53 points
13 – EICHHORN Gesa – GERMANY   51,5 points
14 – BENNEN Jan Lucas – NETHERLANDS   49,5 points
15 – GIBSON Thomas – UNITED KINGDOM (Northern Ireland)   46,5 points
15 – JAHNKE Verena – GERMANY   46,5 points
17 – DRIEZEN Henrian – NETHERLANDS   46 points

Catégorie SIA 2010, ovinsCommentaire (0)

Ovinpiades des jeunes bergers: la Bourgogne devant

OvinpiadesGrosse animation hier sur le ring ovin du SIA 2010, pour la finale nationale des Ovinpiades des jeunes bergers. A l’issue des sélections régionales, ils étaient 34 en lice et ont rivalisé d’adresse et de science  pour décrocher la place de meilleur jeune berger .

Ces ovinpiades , organisées à chaque édition du salon par Interbev Ovins est un concours de connaissances pratiques et théoriques en matière d’élevage ovin, pour les élèves des établissements d’enseignement agricole et rural. Ce concours vise différents objectifs :

·  valoriser l’élevage ovin auprès des élèves, des apprentis et des stagiaires des établissements d’enseignement agricole et rural ;

·  renforcer le partenariat entre l’enseignement et la profession agricoles ;

·  donner une image moderne du métier d’éleveur ovin ;

·  susciter des vocations ;

·  initier un réseau européen sur le thème de la formation et de l’installation en élevage ovin.

Le Top Ten  de la finale nationale

1 – Guillaume COUSIN,CFA de Challuy (58), région BOURGOGNE – 86 points

2 – Benoit BRAULT, LEGTA de Tours-Fondettes (37), région CENTRE – 85,5 points

3 – Félix PESCHET, Lycée agricole du Rheu (35), région BRETAGNE BASSE-NORMANDIE – 84,5 points

4 – Luc BOURGEOIS, MFR de Saint-Laurent-de-Chamousset (69), région RHONE ALPES – 84 points

4 – Alexandre CLEMENT, EPLEFPA Montmorillon (86), région POITOU CHARENTES – 84 points

6 – Flavien BOUCHARD, LEGTA de Bourges, région CENTRE – 82,5 points

6 – Julien ETCHEBARNE, Lycée agricole de Mauléon (64), région AQUITAINE – 82,5 points

6 – Clément RIVIERE, Lycée agricole de Neuvy à  Moulins (03), région AUVERGNE – 82,5 points

6 – Florent TOUZET, Lycée agricole de Brioude Bonnefont (43), région AUVERGNE – 82,5 points

10 – Thibault ODDON, LEGTA de Gap (05), région PACA – 82 points

Catégorie SIA 2010, enseignement-formation, ovinsCommentaire (0)

AG du syndicat des éleveurs charolais de l’Isère

L’ Assemblée Générale du syndicat des éleveurs charolais de l’Isère aura lieu

Jeudi 11 mars, salle des fêtes, rue du Stade, Virieu-sur-Bourbre.

Ordre du jour :

9 h 15

- Encaissement des cotisations,

- Rapport d’activités 2009,

- Présentation des comptes,

- Renouvellement des administrateurs,

- Questions diverses.

Contact : Le Président – Claude REY

Catégorie filière viandeCommentaire (0)

Forte mobilisation des producteurs de lait indépendants isérois

L’Association des Producteurs de Lait Indépendants de l’Isère s’est réunie à Colombe ce mardi 23 février.

Cette organisation est en pleine structuration, adhérente à l’EMB (Européan Milk board), elle est présidée aplipar Xavier Taloud sur le département de l’Isère.

Pas moins de 250 à 300 participants se sont rassemblés dans le gymnase de  Colombe afin d’échanger et surtout de s’informer auprès du représentant national de l’APLI Pascal Massol.

Chacun a remarqué la présence de Charles Galvin (Conseiller Général) très attentif à la problématique que rencontrent les producteurs laitiers en France et en Europe actuellement.

Cette association a pour but initial de rassembler les producteurs et de défendre leur production. L’APLI existe dans bon nombre de départements français, l’Ain et l’Isère sont d’ores et déjà opérationnels, le Rhône et la Loire sont sur le point d’aboutir.

Tout revoir!

Les propos du représentant national sont très durs : « Si notre volonté est de parvenir à une agriculture durable et rurale, il faudra tout revoir, l’étendue des dégâts est énorme, le système vieux de 30 ans… » Les débats s’orienteront vite sur les commentaires des diverses entrevues sollicitées par l’APLI. Ceci auprès de différents « hauts responsables » ayant, selon l’analyse des protagonistes, mis à mal un système qu’il est grand temps d’aller fouiller pour en extraire les fausses informations et faire remonter au Ministère la réalité d’une situation périlleuse.

L’invitation à se mobiliser et à s’organiser est lancée, les malversations sont nombreuses, les opérations de sensibilisation vont croissantes, un appel ferme et déterminé est donc proposé aux producteurs présents dans la salle. Leur engagement est non seulement nécessaire mais primordial pour la survie de la filière Lait.

L’APLI –EMB rassemble aujourd’hui environ 45% des producteurs en Europe, 30% en France, mais ce chiffre reste à valider. L’APLI « Une force en mouvement… »

Pour plus de renseignements : www.apli-nationale.org

Thierry Devaux

Catégorie lait/produits laitiersCommentaire (0)

Lait: le CESE conforte la position de l’EMB

Comme l’a déclaré il y a quelques jours  le Comité européen économique et social européen (CESE), il est urgent d’engager des mesures qui équilibrent l’offre et la demande sur le marché laitier. Le communiqué de presse du Comité dans le texte : « Les aliments en général et le lait en particulier jouent un rôle bien trop important dans le bien-être des citoyens pour qu’ils soient laissés à la merci des caprices d’un marché libre non régulé. »

Par cet avis, le CESE soutient la position des Producteurs laitiers européens de l’European Milk Board (EMB) qui n’ont cessé de souligner la nécessité d’instaurer une régulation souple de la production permettant d’obtenir des prix du lait équitables. « Un système de mesures s’orientant sur l’offre et la demande est essentiel pour assurer une production laitière durable et écologique au-delà des années 2015 » est-il expliqué dans le rapport.

Le CESE ne cache pas ses critiques à l’encontre de la politique adoptée jusqu’ici par l’Union européenne qui relève actuellement les quotas laitiers dans l’intention de les supprimer à moyen échéance. Cette démarche n’est pas compatible avec l’objectif que s’est fixé l’UE de développer une agriculture durable, explique le CESE dans son communiqué de presse. Ce n’est pas la bonne réponse à la concentration grandissante que connaît le secteur de la distribution qui a dégradé les producteurs laitiers du rang de faiseurs de prix au rang de preneurs de prix.

Le CESE juge également qu’une dérégulation du marché laitier aurait des répercussions négatives de longue portée pour le patrimoine culturel et le développement multifonctionnel des régions rurales.

Après la Cour des comptes européenne, c’est maintenant le Comité économique et social européen qui a pointé l’urgence d’ abandonner la politique de libéralisation poursuivie par la Commission européenne et le Conseil européen pour adopter une politique de régulation du marché qui soit responsable.

Un changement de cap de la politique laitière européenne est aussi indispensable aux yeux de l’European Milk Board. Romuald Schaber, Président de l’European Milk Board : « Il est besoin à cet effet de fortifier la position des producteurs en prévoyant une dérogation au droit européen sur les cartels et en impliquant les différents groupes de la société dans un office de contrôle chargée de superviser le marché laitier. Le lait étant une denrée périssable et la distribution et l’industrie connaissant ici une forte concentration, il faut une instance supérieure qui permette l’équilibrage de l’offre et de la demande. »

Sieta van Keimpema, vice-présidente de l’EMB originaire des Pays-Bas : « Les producteurs laitiers de l’EMB se félicitent de la clairvoyance dont fait preuve le rapport publié hier par la CESE. Seuls des prix stables et des revenus équitables pour les producteurs laitiers pourront garantir à moyen et long terme une production de lait de haute qualité qui soit durable et couvre tout le territoire. Il est grand temps d’agir. »

Catégorie lait/produits laitiersCommentaire (0)

Les jeunes bergers ont aussi leurs olympiades

Après Vancouver, la Porte de Versailles. Dans le cadre du SIA 2010 (27 février-7 mars à Paris), un concours est organisé par l’ensemble de la filière ovine. Son but: promouvoir le métier d’éleveur ovin et susciter des vocations chez les 16-25 ans, étudiants des lycées agricoles  de France et d’Europe.

jeunes bergersA l’issue des sélections régionales, les 32 meilleurs élèves français (seulement 6 jeunes bergères parmi eux) défendront les couleurs de leur région et se disputeront la place de meilleur jeune berger lors de la finale nationale, le samedi 27 février (de 9h à 18h30 sur le ring ovin).

Et, le dimanche 28 février (de 9h à 12h30 sur le grand ring), les 3 vainqueurs de la finale nationale rencontreront des candidats européens venus spécialement d’Irlande, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Espagne et des Pays-Bas. Leur objectif : décrocher le titre de meilleur jeune berger d’Europe.

Ces jeunes s’affronteront au cours de 5 épreuves : tri de brebis avec boucles électroniques, parage ou taille des onglons, quiz, note sur l’état corporel des animaux, conduite  d’un quad.

Les candidats pour la finale nationale

AQUITAINE

Julien ETCHEBARNE, Lycée agricole de Mauléon (64)

Justin LOSSON, CDFA de Sainte-Livrade (47)

AUVERGNE

Clément RIVIERE, Lycée agricole de Neuvy à  Moulins (03)

Florent TOUZET, Lycée agricole de Brioude Bonnefont (43)

BOURGOGNE

Guillaume COUSIN, CFA de Challuy (58)

Charlotte DAURELLE, LEGTA de Fontaine (71)

BRETAGNE BASSE-NORMANDIE

Simon APPERE, Lycée agricole du Rheu (35)

Félix PESCHET, Lycée agricole du Rheu (35)

CENTRE

Flavien BOUCHARD, LEGTA de Bourges 18)

Benoit BRAULT, LEGTA de Tours-Fondettes (37)

CHAMPAGNE ARDENNE

Amaury GONTHIER, Lycée agricole de St Pouange (10)

Ludovic MORAND, Lycée agricole de Rethel (08)

FRANCHE COMTE

Bérangère BRIZARD, LEGTA Etienne Munier de Vesoul (70)

Marion RAVEY, Lycée Granvelle à Besançon (25)

ILE DE FRANCE

Benoit CHEKLAT, Lycée agricole de la Bretonnière (77)

Gaëlle VAUGON, Lycée agricole de la Bretonnière (77)

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Jean-Luc CARRIEROU, Lycée agricole de Castelnaudary (11)

Kévin DOS SANTOS, Lycée agricole de Castelnaudary (11)

LIMOUSIN

Damien FILLEUL, LPA La Faye à St Yrieix la Perche (87)

Rony LAPRADE, EPLEFPA de Magnac-Bellac (87)

LORRAINE

David SENSER, Lycée agricole de Château Salins (57)

Charles-Henri VOIRIN, Lycée agricole de Mirecourt (88)

MIDI PYRENEES

Jérémy AUBIGNAC, Lycée agricole La Cazotte de St Affrique (12)

Vincent SALVAGNAC, Lycée agricole La Cazotte de St Affrique (12)

NORD PAS DE CALAIS PICARDIE

Adrien CHABE, Lycée agricole d’Aire sur la Lys (62)

Alexandre GOBERT, Lycée agricole de Thiérache à Fontaine les Vervins (62)

PACA

Pierre BLANC, LEGTA de Gap (05)

Suzanne DEL OMO, LEGTA de Carmejane (04)

Thibault ODDON, LEGTA de Gap (05)

PAYS DE LA LOIRE

Sylvain AUDUSSEAU Sylvain, Lycée agricole de Pouillé (49)

Quentin OUKLAID, CFA du Lycée Nature de la Roche sur Yon (85)

POITOU CHARENTES

Clément ALEXANDRE, EPLEFPA de Montmorillon (86)

Romain AUBINEAU, EPLEFPA de Montmorillon (86)

RHONE-ALPES

Luc BOURGEOIS, MFR de Saint-Laurent-de-Chamousset (69)

Stéphanie RIFFARD, Lycée agricole d’Aubenas (07)

Catégorie SIA 2010, ovinsCommentaire (0)

2009: une année catastrophique pour les éleveurs laitiers

La situation des éleveurs laitiers n’est plus supportable. La fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) le dit haut et fort dans une lettre ouverte adressée à la grande distribution et aux pouvoirs publics. Voici le contenu de cette lettre ouverte.

« La situation des éleveurs laitiers a été catastrophique en 2009. Les Comptes de l’Agriculture font état d’un revenu par exploitant de moinslait de 9000 euros sur l’année, soit 750 euros par mois en moyenne ! Plus de 20% des éleveurs ont un résultat négatif !
Face à cela, la FNPL constate que les prix à la consommation des produits laitiers ont baissé de 1,4% en moyenne entre 2008 et 2009 alors que les prix des produits laitiers sortis des usines de transformation ont baissé de 8%.
Aujourd’hui, les négociations tarifaires battent leur plein et la Grande Distribution cherche à nouveau à baisser ses prix d’achat des produits laitiers.

Cette situation n’est pas tenable.

La Grande Distribution française a maintes fois répété qu’elle souhaitait soutenir les agriculteurs.  Qu’elle le prouve !
La situation des éleveurs n’est plus supportable et ils ne pourront admettre une nouvelle pression sur les produits transformés qui se répercutera inéluctablement sur le prix du lait à la production.
Les Pouvoirs Publics, qui ont abandonné le secteur laitier dans la tourmente de la dérégulation, parlent d’un observatoire des prix et des marges.
Observer, c’est peut-être bien, mais qu’ils prennent également leurs responsabilités et permettent aux agriculteurs de vivre de leur métier.
La FNPL reste mobilisée sur ce dossier et réagira en conséquence. »

Le Secrétaire Général de la FNPL
Thierry Roquefeuil

Catégorie lait/produits laitiersCommentaire (0)

Contrôles sanitaires: vigilance accrue aux frontières

Dans le cadre de la réforme de l’État, avec le souci de simplification et d’une plus grande efficacité administrative, le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche met progressivement en place courant 2010 le SIVEP, service à compétence nationale chargé de l’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (institué par l’arrêté ministériel du 28 décembre 2009).
La protection sanitaire aux frontières européennes repose sur une vigilance accrue et une action harmonisée et coordonnée. C’est le rôle des postes d’inspection placés sous la responsabilité des États membres de l’Union européenne. Cette mission de protection aux frontières dont l’importance a encore été récemment rappelée par Bruno Le Maire lors du lancement des États Généraux du Sanitaire le 19 janvier dernier, est une priorité constante du gouvernement. Celle-ci avait notamment été soulignée pendant la Présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2008.
L’objectif de cette nouvelle organisation rattachée à la Direction générale de l’alimentation est d’assurer un pilotage centralisé des postes frontaliers, pour une meilleure efficacité dans les contrôles vétérinaires et phytosanitaires à l’importation. Cette nouvelle organisation permettra également de fusionner des postes là où un regroupement géographique est possible.
La France dispose de :
-24 « postes d’inspection frontaliers » (PIF) chargés du contrôle vétérinaire des animaux vivants et des produits d’origine animale,
-19 « points d’entrée désignés » (PED) chargés du contrôle vétérinaire des aliments pour animaux,
-25 « points d’entrée communautaires » (PEC) chargés du contrôle phytosanitaire des végétaux et de leurs produits.
Chaque année, l’importation de 62 000 lots de produits d’origine animale (430 000 tonnes), 55 000 lots de végétaux (120 000 tonnes), 2000 lors d’aliments pour animaux et 10 000 lots d’animaux vivants sont contrôlés.

Catégorie prophylaxieCommentaire (0)

Catégories

Archives

Agenda

mars 2010
L Ma Me J V S D
« fév    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter

 

La météo par Sillon38 et Météo Alpes!

  • Épais
  • Température: 0°C
  • Vent: N mit 9 km/h
  • Visibilité: 6km
  • Baromêtre: 1017 hPa
  • Nuages: Épais
  • Temp. du vent: -3°C

Découvrez toutes les prévisions sur Météo Alpes.

PHVsPjwvdWw+