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Ratification du ceta par le parlement européen

Mercredi 15 février, le Parlement européen s’est prononcé, à une large majorité, en faveur de l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada. C’est avec une grande déception et incompréhension que les professionnels de la filière viande bovine française constatent malheureusement la décision des députés européens de ratifier l’accord : un accord contre lequel ils s’opposent depuis des mois, car destructeur pour l’élevage bovin européen et qui pourrait fragiliser encore plus la filière.

Malgré tout, INTERBEV tient à saluer les parlementaires français et étrangers qui ont eu le courage et la lucidité de s’opposer à un tel accord ainsi que le travail mené conjointement avec ses différents partenaires, dont la Fondation Nicolas Hulot, à l’occasion d’une lettre ouverte envoyée aux candidats à la présidentielle les alertant des dangers du CETA.

Les professionnels de la filière bovine refusent néanmoins d’en rester là : si cette étape devrait permettre l’entrée en vigueur du CETA dès le mois de mars de manière provisoire, il devra toutefois faire l’objet d’un vote par le Parlement français.

C’est donc au niveau national que l’interprofession élevage et viande entend poursuivre sa mobilisation et demandera aux candidats à l’élection présidentielle de se positionner clairement sur ce point, à l’occasion de leur visite au Salon International de l’Agriculture 2017.

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La Raclette de Savoie obtient l’IGP

La Commission européenne a enregistré la dénomination « Raclette de Savoie » en Indication géographique protégée (IGP). Cette décision a fait l’objet d’une parution au Journal officiel de la Commission européenne le 27 janvier 2017.

La « Raclette de Savoie » est un fromage au lait de vache à pâte pressée non cuite. Elle présente une croûte morgée, de couleur jaune à brun, et une pâte blanche à jaune paille, à la texture ferme et fondante.

Les opérations de production du lait, de transformation et d’affinage ont lieu dans l’aire géographique délimitée, qui comprend la totalité des communes des départements de Savoie et de Haute-Savoie, et quelques communes limitrophes de l’Ain et de l’Isère.

Le lait provient essentiellement de vaches de races Abondance, Montbéliarde ou Tarentaise. L’alimentation des vaches repose principalement sur des fourrages verts.

La valorisation de la grande disponibilité d’herbe dans l’aire géographique de production, mais aussi le maintien local de la tradition d’élevage des races traditionnelles sont autant d’éléments qui justifient cette reconnaissance en IGP.

Le nom « raclette » trouve son origine dans l’action de racler le fromage rôti sur le feu que consommaient les bergers dès le Moyen-Âge. Depuis, la « Raclette de Savoie » a su tirer profit du développement touristique hivernal et des innovations, telles que l’appareil à raclette.

L’IGP est un signe officiel européen qui depuis 1992, assure au consommateur que le produit tire une ou plusieurs caractéristiques de son origine géographique. L’obtention de ce signe protège la dénomination « Raclette de Savoie » dans toute l’Union européenne.

Données chiffrées (2016) :
- 659 producteurs laitiers et 6 producteurs fermiers
- 1 transformateur, 5 affineurs et 8 transformateurs-affineurs (soit 14 entreprises/coopératives impliquées dans la filière)

Sans titre

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Filière palmipèdes:PLAN DE SÉCURISATION DU RISQUE SANITAIRE

Les professionnels de la filière palmipèdes, réunis au sein du CIFOG, vont présenter ce  jeudi au Ministre de l’Agriculture un plan de sécurisation sanitaire de la filière pour lutter contre le risque d’Influenza Aviaire dont ils sont victimes pour la 2ème année consécutive.

Ils demandent également aux pouvoirs publics la mise en place urgente de mesures économiques pour accompagner la filière dans cette lutte contre le virus H5N8 qui a déjà nécessité :
- l’abattage de 1,5 million de canards,
- l’arrêt total de la production dans une partie du Tarn, du Gers, des Landes, du Lot et Garonne, des Hautes Pyrénées et des Pyrénées Atlantiques dont la reprise d’activité n’est pas encore identifiée. Le vide sanitaire probable sera de plusieurs semaines.
Le coût global de ces mesures est pour l’instant estimé à près de 120 millions d’Euros qui doivent impérativement faire l’objet d’un accompagnement financier de l’État, faute de quoi un grand nombre d’intervenants de la filière (accouveurs, éleveurs, transformateurs, etc.) ne survivront pas à cette nouvelle crise.
En effet, depuis le début du mois de décembre 2016, l’ensemble des professionnels de la filière palmipèdes Française lutte dans leurs élevages contre la virulence et la rapidité de propagation du virus H5N8, en collaboration avec les pouvoirs publics et la communauté scientifique.
Ce nouvel épisode d’Influenza aviaire fait suite à celui de 2015/2016 qui avait déjà coûté plus de 500 millions d’Euros à la filière afin d’éradiquer avec succès le virus H5N1 des élevages. À cette occasion, des mesures de biosécurité avaient déjà été mises en place par les professionnels permettant d’éviter le retour de ce virus H5N1. Malheureusement, la nouvelle souche de virus H5N8, d’une virulence sans précédent, a démontré qu’il fallait aller encore plus loin dans la prévention et la lutte contre l’Influenza.

POUR ASSURER L’AVENIR DE LA FILIÈRE PALMIPÈDES, LES PROFESSIONNELS PRÉSENTENT AU MINISTRE UN PLAN DE SÉCURISATION DU RISQUE SANITAIRE ET DEMANDENT D’URGENCE DES MESURES ÉCONOMIQUES

C’est pourquoi et afin d’assurer l’avenir de la filière qui fait vivre 100 000 personnes en France et génère un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’Euros par an, les professionnels ont élaboré un plan de sécurisation sanitaire renforcé. Celui-ci tient compte de l’analyse et des enseignements de l’épisode 2015/2016.

L’objectif est « de ne laisser personne sur le bord du chemin » et de pouvoir adapter les nouvelles mesures en fonction de différents critères. En effet, le CIFOG a conçu ce plan de sécurisation sanitaire en tenant compte de la diversité des tailles d’élevage et de structures de production.
Un plan ambitieux et pragmatique de sécurisation sanitaire :
Ce plan de sécurisation sanitaire couvre l’ensemble des phases d’élevage des palmipèdes depuis l’élevage jusqu’au transport des animaux.
Les principales mesures proposées visent à :
- Détecter systématiquement la présence ou non de virus hautement pathogène sur l’élevage avant tout déplacement des animaux grâce à des analyses afin de sécuriser le transport et d’éviter la diffusion d’un éventuel virus vers d’autres sites.
- Mettre en place un système d’alerte sanitaire par les vétérinaires sous l’autorité des pouvoirs publics et relayé à l’ensemble des intervenants de la filière par les professionnels. Ce dispositif permettra de ne pas prendre de retard dans l’information d’un éventuel cas d’Influenza détecté.
- Rendre obligatoire la déclaration de mise en place d’animaux dans tous les élevages de la filière longue, mais également pour les producteurs à la ferme, dans le cadre de la Base de Données Avicole mise en place par le CIFOG. Cette mesure permettra de tenir un tableau de bord fiable des élevages et de leur activité à un instant T.
- Appliquer pour la filière longue, la règle d’élevage d’animaux d’âge identique dans un site d’exploitation, permettant ainsi de réaliser des vides sanitaires efficaces des élevages en évitant toute contamination croisée de différents lots d’animaux.

Cette mesure ne concernera pas les exploitations fonctionnant en circuit fermé (pas de mouvement d’animaux avec l’extérieur). Les principales organisations de production du Sud Ouest s’engagent à mettre en place cette mesure pour être opérationnel avant la prochaine migration d’automne. Cette mesure aura pour conséquence immédiate de diminuer la densité de palmipèdes sur plusieurs zones d’élevage.
- Définir un accord interprofessionnel sur les règles d’élevage.

POUR ASSURER L’AVENIR DE LA FILIÈRE PALMIPÈDES, LES PROFESSIONNELS PRÉSENTENT AU MINISTRE UN PLAN DE SÉCURISATION DU RISQUE SANITAIRE ET DEMANDENT D’URGENCE DES MESURES ÉCONOMIQUES

- Mettre en oeuvre l’audit de tous les producteurs par un organisme indépendant pour assurer que les mesures de biosécurité sont bien appliquées.
- Sécuriser les étapes de transport en déterminant un protocole de nettoyage et de désinfection des cages et des camions. L’application de ce protocole étant soumise à l’audit et au contrôle des opérateurs par un organisme tiers indépendant.
- Professionnaliser l’activité des intervenants extérieurs aux côtés des éleveurs dans les exploitations à travers la mise en place d’un guide des bonnes pratiques pour leurs interventions et du contrôle de sa bonne application.
Seuls l’application rigoureuse de ce plan de sécurisation sanitaire et l’accompagnement financier de l’amont et de l’aval de la filière pour supporter les très lourdes conséquences économiques du plan d’abattage et du vide sanitaire à venir, permettront de sauver et d’assurer l’avenir des 100 000 emplois de la filière palmipèdes à Foie Gras.

À propos du CIFOG :
Créé en 1987, le CIFOG regroupe toutes les familles professionnelles de la filière palmipèdes à Foie Gras.
Ses objectifs sont : la défense et la promotion des produits proposés à la consommation et la mise en oeuvre d’actions dans l’intérêt général de la profession, l’établissement d’accords interprofessionnels, notamment pour préserver la qualité des produits.
Le CIFOG participe au financement de programmes collectifs de recherches, prioritaires pour la profession et tout particulièrement sur le bien-être et le confort des animaux, les techniques et les méthodes de production, la connaissance des matières premières, les processus de transformation…
Le CIFOG travaille également à une meilleure connaissance du marché et des souhaits des consommateurs. Le rôle de l’Organisme est aussi de promouvoir le Foie Gras et les autres produits des palmipèdes gras : magrets et confits. Il met en place de multiples actions de communication collective : campagnes publicitaires, information des médias, documents d’information grand public, présence sur internet : www.lefoiegras.fr

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Lait: La production européenne recule fortement

Vous trouverez ci-joint la vidéo de la conjoncture laitière de décembre., réalisée par le CNIEL, l’interprofession laitière.

« La production européenne recule fortement »

Benoît Rouyer, économiste au CNIEL, revient sur la collecte et le prix du lait en France et en Europe. D’après lui, « Le retournement de conjoncture amorcé cet été se confirme ». Il nous offre, en fin de conjoncture, un rappel sur les races laitières française.

Pour regarder la vidéo : cliquez ici

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Stratégie nationale « Bien-être animal 2016-2020 » le ministère de l’Environnement s’en moque !

Avec le décret n° 2016-1161 du 5 décembre 2016, il est désormais possible de détenir dans un bâtiment jusqu’à 400 vaches laitières et 800 veaux à engraisser, sans se soumettre à la procédure d’autorisation.

Un décret qui donne le feu vert au développement des fermes usines et qui met à mal la « Stratégie nationale pour le bien-être animal » développée par le ministère de l’Agriculture avec le concours des ONG de protection animale.

L’association Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir a donc décidé de déférer ce décret à la censure du Conseil d’Etat.

Voici son communiqué

Nos concitoyens se sont habitués aux idioties déclamées par Ségolène Royal. Malheureusement, notre ministre ne se contente plus de les dire, elle les fait. Pour preuve, le décret n°2016-1161 du 5 décembre 2016 modifiant le code de l’environnement et la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement.
Ce décret modifie les régimes de déclaration et d’autorisation pour les élevages de vaches laitières, de veaux de boucherie et/ou de bovins à l’engraissement.
Les seuils au-delà desquels une autorisation d’exploiter est nécessaire sont tout bonnement doublés !
Il est désormais possible de détenir jusqu’à 800 veaux et 400 vaches laitières sans se soumettre à la procédure assez lourde de l’autorisation d’exploiter.
La filière bovine contribue pour près de 60% aux émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole en France, selon une étude de l’INRA et mériterait d’être davantage contrôlée. Mais la ministre de l’Environnement semble l’ignorer…
Alors que le ministère de l’Agriculture a présenté, il y a quelques mois, sa « Stratégie nationale pour le bien-être animal » sur la période 2016-2020, nous ne pouvons que déplorer la décision de la ministre de l’Environnement qui, avec ce décret, répond favorablement aux attentes de certains syndicats agricoles qui fustigent les normes environnementales et ne jurent que par la production intensive. Ce décret est un coup porté au bien-être animal et à la protection de l’environnement.
Pour le docteur vétérinaire Jean-Pierre Kieffer, Président de l’OABA, « ce texte est désormais la porte ouverte aux développements massifs des fermes usines où les animaux sont entassés dans des bâtiments sans voir le jour ».
L’OABA a donc demandé à ses avocats de déposer devant le Conseil d’Etat un recours en annulation contre ce décret.
Ce décret du 5 décembre était contresigné par Manuel Valls, alors Premier ministre, la veille de son départ pour entrer dans la course à l’élection présidentielle. Les amis des animaux et les protecteurs de la nature sauront s’en souvenir.

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Influenza aviaire hautement pathogène H5N8 : passage en risque élevé sur l’ensemble du territoire métropolitain

A la suite de la découverte de plusieurs foyers d’influenza aviaire hautement pathogène H5N8 dans des élevages du Sud-Ouest et de cas dans la faune sauvage dans le Pas-de-Calais et la Haute-Savoie, le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a décidé de relever le niveau de risque vis-à-vis de la maladie au niveau « élevé » sur l’ensemble du territoire national. Ce choix a également été motivé par l’évolution rapide de la situation sanitaire en France et dans plusieurs pays d’Europe et par la dynamique de propagation du virus.

Pour rappel, sur la base d’un avis de l’Anses, le 17 novembre, le niveau de risque avait déjà été relevé de « négligeable » à « modéré » sur tout le territoire national. Dans les zones humides considérées comme des zones à risque particulier et qui constituent des arrêts sur la route des oiseaux migrateurs, le risque vis-à-vis de l’influenza aviaire avait été relevé pour atteindre le niveau « élevé ». Certains foyers découverts ces derniers jours se situent en dehors de ces zones. En conséquence, ce jour, par arrêté ministériel, le niveau de risque est désormais qualifié d’« élevé » sur l’ensemble du territoire.

Le risque « élevé » entraîne la mise en place de mesures de protection renforcées sur l’ensemble du territoire national, à savoir :

l’obligation de confinement ou de pose de filets permettant d’empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages pour tous les élevages commerciaux de volailles (sauf dérogation précisée par arrêté) et toutes les basses-cours (sans dérogation possible),
l’interdiction de tout rassemblement de volailles vivantes, et en particulier des marchés de volailles vivantes. Les rassemblements peuvent avoir lieu sous dérogation, si notamment des dispositions sont mises en œuvre pour éviter tout risque de contamination par les oiseaux sauvages d’eau (oiseaux de la faune sauvage susceptibles d’être infectés par l’influenza aviaire) et entre volailles issues de différents élevages,
l’interdiction de lâchers de gibiers à plume sur tout le territoire national. Les lâchers de faisans et de perdrix peuvent être, eux, autorisés sous certaines conditions, tout comme l’utilisation des appelants.
Enfin, le ministère rappelle qu’en parallèle de ces dispositions, des mesures de biosécurité strictes doivent être respectées dans toutes les exploitations de volailles et par toutes les personnes susceptibles de rentrer dans les élevages de volailles du territoire national. La gestion de ce nouvel épisode d’influenza aviaire dépend de la mobilisation et l’engagement de tous les acteurs du secteur.

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Lait « Le recul de la production s’amplifie en France ! »

Benoît Rouyer, économiste au CNIEL, revient sur la collecte et le prix du lait en France et en Europe pour le mois de novembre 2016. Il termine par un focus sur la consommation des produits laitiers dans le monde.

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90% des Français concernés par le bien-être animal

À la veille des Rencontres Bien-être Animal et Société organisées le 13 octobre dans le cadre des 250 ans de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort (EnvA), Ceva Santé Animale a souhaité connaître l’opinion des Français sur le bien-être des animaux.

Cette enquête, réalisée par l’institut Opinea*, vient confirmer le souci des Français pour le bien-être animal : plus de 90% des répondants déclarent être concernés par le sujet.

Une tendance qui semble s’affirmer puisque 40% précisent que leur sensibilité s’est accrue ces 12 derniers mois. Les Français considèrent que le plus important pour les animaux d’élevage est de leur offrir un environnement confortable et approprié (45%), de les prémunir de souffrances psychologiques (29%) et de leur assurer un état de santé sain (14%).

Un colloque pour faire le point avec les vétérinaires

Ceva Santé Animale est partenaire des Rencontres Bien-être Animal et Société organisées jeudi 13 octobre de 9h à 13h, dans le cadre de la journée de commémoration des 250 ans de l’EnvA.

Ce colloque est l’occasion pour de nombreux experts de la santé des animaux de venir échanger sur le thème « Animaux sensibles et élevage : utopie ou réalité ? ».

Sa spécificité consiste à rester centré sur le bien-être des animaux d’élevage, la nécessité de production et la perception des diverses formes d’élevage par le public. L‘enjeu est de contribuer à cette réflexion, de la manière la plus simple et la plus concrète possible, d’ouvrir le débat et de le faire avancer.

Plus d’information : http://rencontresenaveto2016.com/

Enquête Ceva Santé Animale « Les Français et le bien-être animal« 

* Enquête omnibus online réalisée par Opinea du 22 au 27 septembre 2016 auprès d’un échantillon national représentatif de 1012 individus âgés de 18 à 65 ans, représentatifs de la population française.

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LES FRERES DREVON AMELIORENT LES CONDITIONS DE TRAVAIL DE LEURS ELEVEURS

Ce vendredi 7 octobre, Les Frères Drevon , ou plutôt la famille, ont réuni l’ensemble de leurs éleveurs lors d’une journée d’échanges et de rencontres proposant des solutions pour améliorer les conditions de travail et augmenter les rendements de ces derniers.

Un temps fort qui a accueilli plus de 200 personnes, largement salué par les 130 éleveurs, la Chambre d’Agriculture en la personne de Jean claude Darlet, président, Robert Duranton, vice président du Conseil Départemental de l’Isère en charge de l’agriculture ont tenu à assister à cette rencontre.

Retour sur cette journée

Pour les Frères Drevon, l’élevage de demain doit apporter encore plus de souplesse aux éleveurs, de confort aux animaux et de qualité à la viande
D’entrée, Anthony Drevon a souligné l’importance de maintenir les efforts de chacun pour proposer une viande de grande qualité, obtenue avec des veaux jeunes (140 jours), élevés sur paille et nourris au lait et aux céréales naturelles. Des conditions d’élevage respectueuses du bien-être animal – fer de lance de l’entreprise Drevon depuis 40 ans – qui permettent aujourd’hui d’offrir aux consommateurs une viande tendre, rosée et savoureuse. Les mots-clés de l’entreprise familiale Drevon : la qualité et le goût, dans le souci constant, à la source, du bien-être animal.
Précurseurs dans leurs méthodes d’élevage, ils visent toujours plus loin, souhaitant plus que jamais renforcer leurs liens avec leurs 130 éleveurs. Ceci en améliorant leurs conditions de travail et leurs rendements, tout en maintenant des conditions d’élevage optimales pour les animaux et en répondant aux attentes de la grande distribution,du groupe Provencia en particulier, sans laquelle l’aventure ne serait plus.

Raccourcir les durées d’élevages ; automatiser des gestes répétitifs et gourmands en temps pour en donner plus aux éleveurs à accorder aux veaux ; réduire la consommation excessive d’énergie nécessaire à l’alimentation des veaux ; tels étaient les thèmes approfondis par les différents intervenants.

Interbev et Interveau Rhône-Alpes : L’Association Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes de la région Rhône-Alpes s’attache à défendre, valoriser et promouvoir les intérêts communs de l’élevage et des activités industrielles, artisanales et commerciales de la filière bovine, ovine et équine. L’intervenant a rappelé son accompagnement auprès des éleveurs, autour des pôles : élevage, amélioration des cuirs, actions de promotion, opérations Made In Viande 2016 et 2017.

Le groupe Provencia : c’est le groupe qui a fait les Drevon..! Il distribue en exclusivité, dans ses magasins le veau des Frères Drevon.

Provencia a toujours misé sur ce fournisseur de choix, particulièrement valorisé dans ses rayons Boucherie grâce à une signalétique attractive, diverses animations…Le Groupe distribue le veau des Frères Drevon dans ses 37 magasins Carrefour et Carrefour Market en Rhône-Alpes. Un partenaire de longue date, qui a toujours apporté un soutien indéfectible aux Frères Drevon.

Il a été précisé que le groupe Provencia joue depuis sa création le jeu des produits régionaux et locaux. Sa présence en Isère, à travers ses 5 magasins mais aussi grâce aux diverses actions qu’il mène: présence à la foire de Beaucroissant, mise en place de l’opération  » boeuf de l’Isère » en partenariat avec les éleveurs, l’abattoir de Grenoble, le conseil Départemental démontre qu’il est devenu un partenaire incontournable du monde agricole de notre département.

Welfarm (Protection mondiale des animaux de ferme) : La démarche de l’entreprise Drevon est soutenue et encouragée depuis plusieurs années par WELFARM, association reconnue d’utilité publique qui oeuvre depuis 1994 pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux à toutes les étapes de leur vie.

Welfarm a rappelé que les Frères Drevon étaient dès 1983 rentrés en résistance aux méthodes d’élevage de l’époque, opposant aux boxes individuels et caillebotis leurs enclos aérés sur paille, offrant aux animaux de bien meilleures conditions de vie. Un vrai combat mené par Drevon, qui a réussi à obtenir de vrais résultats techniques avec ses veaux sur paille, malgré les réticences de l’élevage à l’époque.

« Drevon a développé l’élevage de veau sur paille non pas pour le marketing mais par instinct et sentiment que c’était la meilleure façon de faire pour les animaux. Il n’y a pas d’élevage respectueux du bien-être animal sans éleveurs engagés, distributeurs convaincus et consommateurs acteurs ».
Pour ces aménagements, Drevon a rappelé son engagement d’offrir à ses éleveurs une prime de 3€/veau pour les aider à investir. L’intégrateur est soucieux de pérenniser des valeurs qui lui collent à la peau, en innovant et accompagnant au maximum ses éleveurs répartis en Rhône-Alpes.

Le Veau des Frères Drevon : bien né et bien élevé
Les veaux sont nés en France, élevés et abattus en Rhône-Alpes. Elevés sur paille, en groupe, dans des étables spacieuses rigoureusement entretenues, bien éclairées, ventilées et isolées, ils sont nourris avec une alimentation sans OGM et non rationnée, tètent à leur gré du lait d’origine française, associé à un apport de céréales naturelles. Pour limiter le stress, les veaux sont transportés sur de courtes distances dans des camions spécialement aménagés et équipés, conduits par des chauffeurs expérimentés.


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La filière ovine discriminée par les pouvoirs publics

Communiqué de la Fédération Nationale Ovine

« Le calendrier des ATR 2016 vient d’être annoncé par le ministère de l’agriculture. La FNO est scandalisée : les éleveurs ovins ne percevront pas l’acompte de l’aide ovine dans les ATR 2016. Les années passées, les éleveurs de brebis touchaient une avance de leurs aides PAC dès le mois septembre pour les ICHN et octobre pour l’ensemble des autres aides PAC. Cette année il faudra attendre novembre alors que les autres filières bénéficieront des aides couplées dans leur ATR.

C’est tout simplement inadmissible ! Nous ne pouvons accepter une telle discrimination entre filière d’élevage !

La trésorerie des éleveurs de mouton est comme les autres trésoreries exsangues ! Ils attendent eux aussi le solde de la PAC 2015, et les sommes engagées par la mise en place des moyens de protection contre le loup en 2015 n’ont toujours pas été totalement remboursées ! De plus, les indemnités perçues en cas de prédation de ce début d’année n’ont, elles aussi pas été versées en totalité ! Les trésoreries sont dans le rouge faute de versements des aides et indemnités dans les temps. Les exploitations ovines ne peuvent plus supporter de telles pressions financières. »

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