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Salon de l’agriculture: le Vercors a l’honneur

L’espace Vercors situé en plein coeur du hall 1, celui des animaux a connu durant la totalité du salon international de l’agriculture une effervescence permanente..

Selon les premières estimations, le salon a attiré cette année beaucoup de monde, plus que les années précédentes. On friserait les 675000 visiteurs. Il faut dire que le salon c’est déroulé en pleine période de vacances scolaires pour les parisiens.. Ceci explique peut-être cela.

L ‘espace Vercors a donc connu un succès de fréquentation comme jamais. Il faut dire que les attraits étaient nombreux avec comme point d’orgue la fête organisée pour les 20 ans de l’obtention du label AOC pour le bleu du Vercors Sassenage. Pour l’occasion les présidents du Parc Naturel Régional du Vercors, Jacques Adenot, du Siver, Daniel Vignon et de Vercors Lait Paul Faure étaient présents. Accompagnés par des agriculteurs, jeunes et anciens, par plusieurs membres de l’association  » graines d’éleveurs, et de nombreux amis ils ont dégusté un très bon gâteau d’anniversaire au bleu..

Durant toute la durée du salon les visiteurs ont pu bien sûr déguster le fameux bleu du Vercors Sassenage, cru ou en Vercouline, découvrir les produits du Vercors, mais aussi ceux de l’Isère grâce à la présence d’un espace animé par le département.. On retiendra bien entendu la noix de Grenoble qui fête pour sa part les 80 ans de son AOC, le St Marcellin qui a obtenu l’IGP il y a 5 ans..

Inutile de préciser que les villardes présentes ont elles aussi forcé l’admiration que ce soit sur l’espace du Vercors ou sur les rings de présentations.

Accompagnées par les chevaux du Vercors de Barraquands. Race reconnue race territoriale par le ministère de l’agriculture depuis l’été 2017. Le salon a été un véritable tremplin pour cette nouvelle race…

A l’occasion des 50 ans des Parcs naturels régionaux et de la création du 53ème Parc l’Aubrac, le Salon de l’agriculture met à l’honneur les Parcs français et leurs actions en leur consacrant un temps pendant la semaine d’exposition.

Parmi les animations; un long moment passé sur le stand du Vercors avec en point d’orgue la remise des prix du concours des prairies fleuries qui a vu deux fermes du Vercors primées. Ève Palacios (Noyarey) dans la catégorie « Prairies de fauche » et Nicolas Champurney de la Ferme de Savoyères (Claix) dans la catégorie « Prairies pâturées ».

A noter que le Président du Parc a rencontré Michel Barnier et Phil Hogan commissaire à l’Agriculture et au Développement rural à la Commission européenne que le Vercors avait accueilli en juin dernier à l’occasion du Global food Forum..

On retiendra également que le Président de la Région Auvergne Rhône-Alpes a passé un long moment au stand.. Il a parlé beaucoup d’agriculture bien évidemment..

Plutôt qu un long texte voyons le salon en image..

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Concours Général Agricole: 4 médailles d’or en animaux

L’ élevage isérois se porte bien.. 4 médailles d’or au CGA avec un bémol : 3 trophées remportés par la seule Ecriture de race Montbéliarde.

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Une jument en race comtoise complète le palmarès.

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Les 20 ans fêtés à Paris!

Le bleu du Vercors Sassenage a obtenu son AOC il y a 20 ans… Anniversaire fêté  à Paris au stand du Vercors lors du salon de l’agriculture..

il y avait foule au stand du Vercors pour  » arroser dignement cet anniversaire. Parmi celle ci Jacques Adenot, président du Parc Naturel Régional du Vercors, Daniel Vignon, président du SIVER, Paul Faure président de Vercors Lait mais aussi d’anciens éleveurs associés aux enfants de l’association graines d’éleveurs.

Pour rappel L’AOP du Bleu du Vercors-Sassenage est l’une des plus petites en lait de vache, c’est une réalité qui résonne aujourd’hui comme une fierté. Début des années 90, la filière fromagère du Vercors était vouée à disparaître si les producteurs n’avaient pas décidé de prendre leur destin en main. La stratégie de développement de la filière est basée sur le respect du consommateur, de l’agriculteur, de son outil de production et de son territoire.

Ainsi, sur le Vercors, on favorise la vente directe en valorisant les circuits courts et les échanges avec les clients. Les vaches sont nourries de foin provenant uniquement de la zone géographique et sont élevées dans un système extensif.

L’AOP du Bleu du Vercors-Sassenage se situe sur le chemin de la durabilité. Les fermiers aujourd’hui perpétuent les gestes traditionnels de fabrication. Le Bleu du Vercors-Sassenage allie un savant mélange d’un lait de la veille auquel on rajoute le lait frais du matin. La transformation est minutieuse, chaque étape nécessite une application particulière, c’est sans doute là, l’un des secrets qui 21 jours plus tard permet au bleu d’affirmer tout son caractère et sa douceur.

Une famille mérite vraiment d’être mise à l’honneur pour les 20 ans de l’appellation. Il s’agit de la famille Guillot. Producteurs de lait depuis plusieurs générations, Pauline est présidente de l’association graines d’éleveurs.

Pauline vient d’avoir ses 17 ans, elle passera au mois de juin un bac STAV (Sciences et technologie de l’agronomie et du vivant) au lycée de la Motte Servolex et poursuivra ses études l’année prochaine en BTSA ACSE (analyse et conduite d’une stratégie d’entreprise en alternance).

Le 13 octobre dernier, elle est devenue Présidente de la toute jeune association des Graines d’Éleveurs. Elle est un porte drapeau formidable : elle est discrète et efficace, elle est engagée et déterminée dans tout ce qu’elle fait. Depuis toute petite, elle aime travailler aux côtés de son papa qui a une ferme qui allie la production laitière et la transformation fermière de Bleu du Vercors-Sassenage. Elle apprécie tous les métiers de la ferme et aime beaucoup la race Villard-de-Lans, c’est certain elle n’envisage pas son avenir sans cette race dans son troupeau. « J’aime cette race, si elle était présente autrefois c’est qu’il y avait une bonne raison ».

Elle porte avec brio tous les projets des graines d’éleveurs : retour du gypaète barbu, préparation des manifestations… elle encourage et soutient les plus jeunes.

Place ensuite au traditionnel gâteau d’anniversaire..

Un anniversaire en deux temps!

Dans un premiers temps, nous avons pu découvrir le film  »

De la mémoire aux Graines d’éleveurs

Au-delà de la présentation des spécificités du Bleu du Vercors-Sassenage, de ses saveurs et de son process ancestral, ce film, profondément humain, s’appuie sur des témoignages et l’expérience de femmes et d’hommes (sur trois générations) qui, sur le Vercors, ont joué un rôle déterminant dans l’évolution de la production laitière sur ce territoire.


Place ensuite au traditionnel gâteau d’anniversaire..découpé, dégusté dans un moment festif et convivial..


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Quelle belle écriture!

Parmi les récompenses les plus méritoires on notera bien entendu les médailles , oui les médailles décrochées par Ecriture. Celle ci appartenant au GAEC de Sarapin à Panissage a obtenu  trois médailles d’or en race montbeliarde:

- Catégorie : Prix de la Meilleure Laitière de Race (46MLR)

- Catégorie : Femelles en 6ème lactation et plus (46F4C)

- Catégorie : Prix de Championnat Adulte (46CHA)

Inutile de décrire la joie des éleveurs qui concourent dans une race ou la concurrence est rude..

Jean Pierre Barbier, président du Conseil Départemental de l’Isère, accompagné de plusieurs conseillers du département dont Fabien Mulyk, Christian Coigné, Christophe Engrand ont tenu à féliciter Ecriture et ses éleveurs.  Jean Pierre Barbier rappelant  » que c’est par la qualité » que les agriculteurs s’en sortiront ». Et de rajouter:  » le département sera toujours à vos côtés. Nous voulons une agriculture iséroise dynamique et faire en sorte que les producteurs vivent décemment de leur métier. Le projet de pôle agroalimentaire, le lancement de la marque alpes Isère vont dans ce sens. »

La délégation présente a bien entendu rendu visite à tous les éleveurs présents à Paris pour les encourager dans leur démarche sachant  » qu’être à Paris pendant la durée du salon c’est beaucoup de sacrifices.. »

Une halte a également été faite devant les villardes..


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20 ANS ÇA SE FÊTE A PARIS!

L’AOP du Bleu du Vercors-Sassenage est l’une des plus petites en lait de vache, c’est une réalité qui résonne aujourd’hui comme une fierté. Début des années 90, la filière fromagère du Vercors était vouée à disparaître si les producteurs n’avaient pas décidé de prendre leur destin en main. La stratégie de développement de la filière est basée sur le respect du consommateur, de l’agriculteur, de son outil de production et de son territoire.

Ainsi, sur le Vercors, on favorise la vente directe en valorisant les circuits courts et les échanges avec les clients. Les vaches sont nourries de foin provenant uniquement de la zone géographique et sont élevées dans un système extensif.

L’AOP du Bleu du Vercors-Sassenage se situe sur le chemin de la durabilité. Les fermiers aujourd’hui perpétuent les gestes traditionnels de fabrication. Le Bleu du Vercors-Sassenage allie un savant mélange d’un lait de la veille auquel on rajoute le lait frais du matin. La transformation est minutieuse, chaque étape nécessite une application particulière, c’est sans doute là, l’un des secrets qui 21 jours plus tard permet au bleu d’affirmer tout son caractère et sa douceur.

La reconnaissance obtenue en 1998 sera dignement fêtée au salon de l’agriculture sur le stand du Vercors.

Tous les jours, DÉGUSTATION DE LA VERCOULINE à 11h00 et à 16h30 sans modération.

La Vercouline est un met de partage et de convivialité. Le Bleu fondu sur des pommes de terre ou des tartines de pain offre au palais toute la subtilité d’une pâte fondante qui peu à peu dégage des arômes de sous bois et de noisette.

Fabrication du Bleu du Vercors-Sassenage sur le stand du Parc du Vercors, les MARDI 27 et MERCREDI 28 à 10 h 30 et 14 h 30 et LUNDI 26 à 15 h 00 sur l’espace Région Auvergne Rhône-Alpes (stand du CORAM – hall 1) avec une présentation de la Villarde.

RENCONTREZ TROIS GÉNÉRATIONS D’AGRICULTEURS

LORS DE LA PROJECTION DU FILM EN AVANT-PREMIÈRE

DE LA MÉMOIRE AUX GRAINES D’ÉLEVEURS

Au-delà de la présentation des spécificités du Bleu du Vercors-Sassenage, de ses saveurs et de son process ancestral, ce film, profondément humain, s’appuie sur des témoignages et l’expérience de femmes et d’hommes (sur trois générations) qui, sur le Vercors, ont joué un rôle déterminant dans l’évolution de la production laitière sur ce territoire.

> Dimanche 25 février à 14 H 00.

A 15h30, un gâteau d’anniversaire sera partagé.



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Vercors Lait est toujours là et bien là!

Dernièrement  s’est tenue l’assemblée générale de Vercors Lait.. Une coopérative qui se porte bien, n’ayons pas peur des mots! Et pourtant quand on regarde dans le  » rétro » il faut se souvenir qu’en 2007 Vercors Lait était tout simplement un  » champ de ruines » dira le directeur Philippe Guilloud.

Pour mémoire,en 2007, Vercors lait était bien au fond du gouffre avec une perte comptable de plus de 182 000 euros, l’agrément sanitaire sur le point d’être retiré, des départs ou arrêts de producteurs, un lait mal rémunéré: 285euros/ML…

En 2007 il se fabriquait 337 tonnes de fromages, 147 tonnes de bleu du Vercors Sassenage.

Inutile de dire que l’AOP Bleu du Vercors Sassenage était en danger.

Il a donc fallu relever le défi.  » C’est passé par une restructuration complète afin de redonner confiance aux éleveurs, fournisseurs, partenaires financiers, clients, salariés. Ca n’a pas été simple. On a redéfini une ligne directrice cohérente. Cela est passé par exemple par le fait de recréer une gamme de fromages cohérente, homogène..Nous avons aussi remobilisé les troupes et peu à peu Vercors Lait c’est redressé..

Ou en est-on aujourd’hui?  » Tout va bien » est heureux de dire Philippe Guilloud avant de préciser: il s’agit d’une réussite collective ou chacun a eu son rôle à jouer..

Oui Vercors Lait est une coopérative ressuscitée et en plein essor.  Elle a retrouvé un équilibre, même une rentabilité économique 132 000 euros de bénéfice en 2017. Elle assure à ses producteurs une rémunération  moyenne du lait à hauteur de 371, 50 euros/ML. en conventionnel et de 450 euros en bio. Elle est créatrice d’emplois. 42 salariés en 2017 contre 13 en 2008…

Elle est surtout devenue le symbole du dynamisme agricole porté par le Vercors.

Tout ceci se traduit en chiffres éloquents. 93% du lait collecté est transformé en fromages ( 27% en 2007) La fabrication des fromages au lait du Vercors a été multipliée par 2 en 10 ans. On est passé de 337,5 tonnes en 2007 à 605 tonnes aujourd’hui, la fabrication en bio de 27 à 105 tonnes..

Les chiffres sont aussi éloquents en Bleu du Vercors Sassenage puisqu’ils  ont vu une progression de 130%: 147 tonnes en 2007, 338 tonnes dix ans plus tard.

Pour information entre 2006 et 2016 les ventes des fromages à pâtes persillées ont chuté de 16% , celle du bleu du Vercors Sassenage a progressé de 112%…

 » Il a fallu se restructurer mais aussi se donner les moyens de réussite avec trois magasins de vente, un site de vente par internet, un agrandissement et une mise aux normes de l’ usine, des producteurs motivés dont de nombreux jeunes. Une communication maîtrisée avec une présence au salon de l’Agriculture de Paris, la fête du bleu .. » présences qu’il faut absolument pérenniser »  La confrérie du bleu du Vercors Sassenage qui  » nous donne un sacré coup de mains »..Un maillage de distributeurs qui s’étale peu à peu, En France mais aussi en Belgique, Hollande, Espagne. Sans oublier les structures comme le conseil Départemental, le parc du Vercors, les communautés de communes qui sont à nos côtés et une équipe de professionnels qui fait du bon boulot, celui de la qualité » voilà comment Philippe Guilloud analyse cette réussite qui lui permet de croire en l’avenir…

Un bémol cependant: la collecte de lait: Elle a chuté de 30% en 10 ans  passant de 7 millions de litres à 5,7 millions en 2017..  » Voilà le véritable enjeu pour l’avenir..

En attendant l’ avenir  proche qui sera festif puisque le Bleu du Vercors Sassenage fête en 2018 les 20 ans de son AOP..

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13èmes Ovinpiades des Jeunes Bergers

Les Ovinpiades des Jeunes Bergers, compétition organisée par Interbev Ovins et l’ensemble de la filière ovine, ont pour objectif de promouvoir le métier d’éleveur ovin et de susciter de nouvelles vocations auprès des élèves des établissements agricoles.

Recherche des élèves qui sortent du troupeau
Organisée sur la ferme du lycée agricole de la Côte Saint-André, la finale territoriale de Rhône-Alpes a réuni 37 élèves âgés de 16 à 24 ans et issus de 8 établissements d’enseignement agricoles : LEGTA Edouard Herriot à Cibeins à Miserieux (01) ; EPLEFPA Olivier de Serres à Aubenas (07) ; EPLEFPA de la Côte Saint-André (38) ; MFREO de Chatte (38) ; EPLEFPA de Montbrison – Précieux à Montbrison (42) ; Ressins-Sup à Nandax (42) ; EPLEFPA Roanne Chervé à Le Coteau (42) ; MFREO de Saint-Laurent de Chamousset (69).
Ces candidats sélectionnés localement sont venus tenter de se qualifier pour la 13ème finale nationale qui se déroulera le samedi 24 février 2018, au Salon International de l’Agriculture à Paris, sur le Grand Ring dans le Hall1. Suite à cette compétition régionale, les 2 candidats arrivés en tête du classement régional auront ainsi la chance d’espérer conquérir le titre national de Meilleur Jeune Berger 2018, et représenteront avec fierté leur région, face aux 36 autres candidats.
Pour cela, ils ont dû se soumettre à des épreuves alliant théorie et pratique : l’évaluation de l’état d’engraissement et poids d’agneaux de boucherie, le choix d’un bélier, le parage des onglons, le tri de brebis avec lecture de boucles électroniques, la manipulation et l’évaluation de l’état corporel, le quizz et la reconnaissance des races.
A l’issus d’une compétition, très disputée, Benjamin Brelan de l’EPLEFPA de Montbrison (42) et Amélie Veyre de l’EPLEFPA de la Côte Saint-André (38) sont les Meilleurs Jeunes Bergers de Rhône-Alpes.

Les Ovinpiades pour porter haut une filière qui recrute
Depuis quelques années, la filière ovine cherche à susciter des vocations parmi les jeunes. Les Ovinpiades des Jeunes Bergers est l’un des symboles de cette volonté d’installer des nouveaux éleveurs de brebis en France.
Au cours des 15 prochaines années, 61 % des éleveurs de brebis allaitantes et 39% des éleveurs de brebis laitières partiront à la retraite. Pour assurer le renouvellement de ses générations mais également le maintien de sa production, la filière ovine doit donc installer près de 10 000 éleveurs dans la prochaine décennie. Et les atouts de cette production ne manquent pas : une politique agricole commune favorable, un bon maintien des prix, une adaptabilité remarquable des animaux offrant un large panel de conduites d’élevage possibles, une demande en viande d’agneau supérieure à l’offre,  des débouchés variés, des opportunités dans les démarches qualité… Et argument non négligeable, les investissements nécessaires étant modérés, le retour sur investissement est rapide !

Avec le programme Inn’ovin, la filière se mobilise pour relever les défis de demain : créer plus d’emplois sur l’ensemble du territoire pour satisfaire la demande en agneaux et en lait, et rendre ce métier plus attractif en permettant à l’éleveur de dégager un meilleur revenu tout en travaillant dans de meilleures conditions. Des axes de travail ont été identifiés pour favoriser les installations, accroitre les performances technico-économiques, améliorer les conditions de travail et produire durable

Plus qu’un concours, une découverte
La filière cherche maintenant à rencontrer ses futurs producteurs. Et pour que la rencontre ait lieu, quoi de mieux qu’une immersion dans une ambiance conviviale offrant la possibilité d’échanges privilégiés ?
Les Ovinpiades des Jeunes Bergers sont une invitation à découvrir le métier d’éleveur ovin de l’intérieur, à travers de gestes concrets et d’échanges avec des professionnels. Ces 5 dernières années, le concours a permis à plus de 5000 élèves de manipuler des brebis et de se projeter dans cette production qu’ils ne connaissent peu ou pas du tout, et en même temps d’en avoir une image plus positive.
Outre la technicité et la modernité de cet élevage, ils découvrent aussi son potentiel : organisation du travail, équipement, aide à l’installation, conduite d’élevage…

Les meilleurs jeunes bergers de Rhône-Alpes sont :
Benjamin Brelan ● EPLEFPA de Montbrison (42)
Amélie Veyre ● EPLEFPA de la Côte Saint-André (38)

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Évolution des mesures de prévention de la fièvre catarrhale ovine (FCO) en Isère.

La fièvre catarrhale ovine (FCO), également appelée maladie de la langue bleue
(bluetongue), est une maladie virale, transmise uniquement par des insectes piqueurs
(moucherons). 24 virus différents sont répertoriés dans le monde, ils sont appelés
sérotypes et sont numérotés de 1 à 24. Les espèces sensibles à la FCO sont les
ruminants domestiques (ovins, bovins, caprins) et sauvages.

Cette maladie est strictement animale, elle n’affecte pas l’homme et elle n’a
aucune incidence sur la qualité des viandes et du lait.

L’Isère était jusqu’à présent, comme 98 % des départements métropolitains, en zone
réglementée pour le virus de sérotype 8.
Avec la mise en évidence mercredi dernier d’un cas lié au virus de sérotype 4 en Haute-
Savoie, elle entre dorénavant dans la zone de surveillance pour le virus de sérotype 4.
Conformément à la réglementation européenne, un périmètre de restriction, ainsi qu’une
zone de protection et de surveillance, ont été mises en place respectivement dans des
rayons de 20, 100 et 150 km autour du foyer de Haute-Savoie par arrêté du ministre en
charge de l’agriculture. Les départements de l’Ain, du Doubs, du Jura, de la Savoie et de
la Haute-Savoie sont placés en zone de protection où une vaccination contre le virus de
sérotype 4 est rendue obligatoire en sus des mesures déjà applicables à la zone de
surveillance.
Les départements des Hautes-Alpes, de la Côte-d’Or, de l’Isère, du Rhône, de la Haute-
Saône, de la Saône-et-Loire et du Territoire de Belfort sont placés en zone de
surveillance. Ce zonage qui vise à contenir l’évolution de la maladie entraîne dans la
zone de surveillance, et donc en Isère, la mise en place des mesures suivantes :
• limitation des mouvements des animaux sensibles à la FCO et de leurs
semences, ovules et embryons à la zone de surveillance. Les animaux peuvent
circuler au sein de cette zone, mais ne peuvent pas en sortir sauf pour les
exportations vers l’Italie et l’Espagne ou pour leur abattage
• les ruminants d’Isère peuvent être acheminés à destination d’un abattoir hors
zone de surveillance, à condition que le transport soit direct, sans rupture de
charge, dans un moyen de transport désinsectisé, que l’abattage soit réalisé sous
24 heures et que les bouveries des abattoirs soient désinsectisées. Les
ruminants en provenance de la zone de protection peuvent être abattus en Isère
sous les mêmes conditions ;
• les exportations vers l’Italie sont maintenues vers les zones réglementées d’Italie
où le virus de sérotype 4 est endémique (liste détaillée des territoires consultable
sur le site : https://ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/ad_controlmeasures_
bt_restrictedzones_en.pdf) et à condition que le moyen de transport soit
désinsectisé ;
• Les exportations vers l’Espagne sont maintenues selon les conditions définies
dans l’accord bilatéral franco-espagnol établi pour le virus de sérotype 8 ;
• les véhicules utilisés pour le transport des animaux traversant la zone de
surveillance doivent être désinsectisés ;
• interdiction de présenter des animaux sensibles à la FCO sur les foires et
marchés ;
• surveillance renforcée des élevages de ruminants par les vétérinaires.

Des dérogations sont possibles. Tout renseignement peut être obtenu auprès de :

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Concours Annuel Professionnel Tomme de Savoie IGP

Cette année, le Concours Annuel Professionnel de la Tomme de Savoie IGP s’est tenu pendant l’Ancileviennerie à Annecy-le-Vieux, ce dimanche 22 octobre.

Réservé aux professionnels de la filière, il a récompensé les meilleures productions de Tomme de Savoie IGP de l’année, par catégories. Une vingtaine de producteurs fermiers et de fromageries ont comparé le fruit de leur production et connaissent leur position sur le marché de la Tomme de Savoie IGP. Conformité au cahier des charges mis en place dans le cadre de l’IGP (forme, poids et aspect visuel et particularités organoleptiques) ont été étudiées pendant ce concours.

Sans titre


Tomme de Savoie : la doyenne des fromages de Savoie !
Confectionnée jadis par chaque fermier, la Tomme de Savoie est réputée pour être le plus ancien des fromages de Savoie. Menacée de disparaître parce qu’elle ne bénéficiait pas de la notoriété des fromages de garde (tel que l’Emmental de Savoie), la Tomme de Savoie a fini par investir les fruitières.

En effet, sa petite taille permettait de fabriquer du fromage lorsqu’il n’y avait pas assez de lait pour un fromage de grande taille. Aujourd’hui, elle est fabriquée en fruitière mais aussi comme jadis à la ferme !

En chiffres : près de 700 producteurs de lait IGP • plus de 30 producteurs fermiers • près de 30 fruitières et caves d’affinage • 6 400 tonnes produites en 2016.

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Encore plus de viande en provenance du Brésil, d’Argentine..

Dans le cadre de l’accord de libre-échange négocié actuellement par la Commission européenne avec le bloc de pays sud-américains, INTERBEV, l’Interprofession Elevage et Viande, s’alarme d’un nouveau quota d’importations à taux de douane réduits de 70 000 tonnes, proposé au Brésil et à l’Argentine, principaux exportateurs mondiaux de viandes bovines produites « à bas coûts ».

Malgré les grandes difficultés économiques de la filière viande bovine française et les conclusions très préoccupantes de la Commission d’experts français sur l’accord Canada/UE (CETA), la Commission européenne continue de privilégier sa politique commerciale en voulant conclure rapidement un accord avec le Mercosur. Comme les viandes canadiennes, les viandes bovines sud-américaines ne répondent en aucun point aux attentes des consommateurs, que ce soit en termes de traçabilité, de sécurité sanitaire, d’environnement et de protection animale.

En effet, ces viandes sont produites au sein de systèmes d’élevage pas ou peu règlementés, largement responsables de la déforestation, utilisant farines animales et autres traitements vétérinaires strictement interdits au sein de l’Union européenne.

C’est pour toutes ces raisons qu’INTERBEV dénonce avec force l’irresponsabilité de ces futures négociations commerciales et demande au Gouvernement français de rejeter ce nouvel accord.

Pour Dominique LANGLOIS, Président d’INTERBEV : « Notre demande d’exclusion définitive de la viande bovine de tout accord commercial entre l’UE et le Mercosur est non négociable. Nous refusons que les viandes bovines servent une nouvelle fois de monnaie d’échange. Il en va de l’avenir de la filière bovine française, au service des populations, des territoires et de l’environnement. »

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