Archive | Forêt Alpes Sud Isère

Charte Forestière de Territoire du Sud Isère: phase de diagnostic

La Charte Forestière de Territoire Sud Isère a été lancée le 5 janvier dernier à Valbonnais en présence des élus du territoire et d’une trentaine d’acteurs de filière forêt – bois.
Cette Charte forestière couvre les communautés de communes du Valbonnais, du Pays de Corps, de la Matheysine, de l’Oisans et du Sud Grenoblois ainsi que de 7 communes de la Matheysine.
Au travers de cette Charte forestière, les collectivités locales affirment leur volonté de s’investir dans le développement de la filière forêt – bois et dans la prise en compte des demandes sociales dans la gestion de la forêt.
Au début de cette année 2012, va être mené un diagnostic des besoins de la forêt et de la filière bois. Ce diagnostic débouchera sur une série de réunions de concertation pour dégager des objectifs consensuels pour cette charte forestière. Des actions à mettre en œuvre dans les 5 prochaines années, par l’ensemble des acteurs de la forêt et de la filière bois, seront ensuite identifiées avant la fin de l’année.

Une charte forestière de territoire, au delà de l’identification des actions à mettre en œuvre pour les 5 prochaines années et des financements nécessaires à leur mise en œuvre, c’est un moment exceptionnel au cours duquel se retrouveront tous les acteurs de la filière forêt – bois.

C’est une période d’un an pendant laquelle les élus du territoire seront à l’écoute des forestiers et professionnels du bois, un espace de discussion où sont associés aussi bien les propriétaires que les agriculteurs ou les artisans du bois.
Les questions de valorisation des friches boisées, des haies et des interactions entre pastoralisme et forêt peuvent être abordées dans une charte forestière.
Le premier outil d’échange mis à votre disposition est un questionnaire accessible en ligne. Pour en prendre connaissance cliquer ici:

–charte forestière sud Isere

Vous êtes concernés: n’hésitez pas à remplir et à diffuser ce questionnaire.

Nos partenairesVIF

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Chichilianne, Gresse-en-Vercors et Tréminis: la Bourse Foncière Forestière est prolongée jusqu’au 30 juin 2012

Le Syndicat d’Aménagement du Trièves a mis en place en mai 2011 une opération de restructuration du foncier forestier, basée sur le volontariat des personnes intéressées. Son objectif est très concret :

faciliter les ventes, achats et échanges de parcelles boisées entre propriétaires forestiers.

Initiée dans le cadre de la Charte Forestière de Territoire du Trièves, cette démarche vise à limiter le morcellement de la forêt privée. Sur les trois communes concernées par l’opération (Chichilianne, Gresse-en-Vercors et Tréminis), la propriété moyenne est de 2,64 hectares et est constituée de 6
parcelles cadastrales distinctes ; un tel morcellement rend difficile voire impossible la mise en valeur et l’exploitation des forêts.
Gérée via un site Internet, www.boursefonciere.fr/trieves, avec un réseau de correspondants techniques au service des propriétaires (agents de mairie, techniciens forestiers du CRPF et de la coopérative forestière COFORET), cette bourse foncière tend à favoriser les contacts entre les acheteurs et les vendeurs, à susciter puis réaliser les transactions.
Afin de finaliser l’opération et d’accroître les résultats, le Syndicat d’Aménagement du Trièves a décidé de pérenniser cette opération jusqu’au 30 juin 2012. Les propriétaires intéressés peuvent donc encore s’inscrire via les formulaires accessibles sur le site internet jusqu’au 30 avril 2012.

- Contacts -

Syndicat d’Aménagement du Trièves : Frédéric AUBERT / Mylène DUAUT (04.76.34.49.11 / espaces-naturels.sat@orange.fr)
Coopérative forestière COFORET : Jean-Luc CHENAL (06.07.60.58.20, jlchenal@coforet.com) / Jefferson AUBERT (04.74.03.14.38,
jaubert@coforet.com)

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L’avenir du pôle bois de Saint-Michel-les-Portes évoqué à l’Assemblée Nationale

Au cours des questions orales au gouvernement, Marie-Noëlle Battistel députée de l’Isère s’est inquiétée de l’avenir du pôle bois de Saint-Michel-les-Portes. C’est Eric Besson, ministre chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique qui lui a répondu. Il s’est montré rassurant!

Marie-Noëlle Battistel:

Monsieur le ministre chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, je souhaite attirer votre attention sur la situation de la commune de Saint-Michel-les-Portes, dans l’Isère.

Ce petit village de 143 habitants, situé en moyenne montagne, a fait, il y a quelques années, le pari de l’avenir et du développement durable en initiant avec quelques partenaires institutionnels et économiques un projet de pôle bois comprenant notamment une chaufferie et un séchoir à bois.

Cette plate-forme, tout à fait novatrice, s’est inscrite, dès 2004, dans le cadre d’un pôle d’excellence rurale visant à valoriser la production locale, à encourager la création d’une filière bois énergie et son développement économique sur le territoire.

Au regard des difficultés de fonctionnement constatées ces dernières années, auxquelles sont venus s’ajouter les effets d’une crise mondiale, l’ensemble des porteurs du projet ont présenté un nouveau modèle économique sur la plate-forme, visant à réorganiser sa gouvernance et à favoriser l’action publique comme un levier du développement économique.

Dans ce cadre, la commune de Saint-Michel-les-Portes a formalisé une proposition de reprise à son compte de la chaufferie afin, notamment, de réduire le coût de l’énergie calorifique fournie à la Société de valorisation des bois du Trièves, propriétaire des séchoirs.

Le conseil général de l’Isère et le conseil régional de Rhône-Alpes soutiennent cette démarche. Ils se sont fortement engagés pour sa réussite, en participant chacun à hauteur de 40 % du montant total de l’opération.

Dans l’attente de sa concrétisation, fin 2011, la Société de valorisation des bois du Trièves a rencontré des difficultés financières accentuées par la fin d’une garantie accordée par OSÉO.

Dans l’impossibilité de répondre à une demande de prolongation exceptionnelle des fonds conjoncturels, clos depuis le 31 décembre 2010, les services d’OSÉO ont proposé de consolider le court terme par la garantie à 70 %, sur le fonds régional, d’un nouveau crédit.

Malheureusement, cette proposition, assortie d’un délai de carence de neuf mois à compter de sa notification, ne permet pas de répondre à l’urgence de la situation.

Si le retrait de la garantie et l’impossibilité de la prolonger dans un délai très bref devaient être confirmés, l’ensemble de l’opération serait donc voué à l’échec. L’investissement initial de l’État et de l’Union européenne, dans le cadre du pôle d’excellence rurale, serait perdu, tout comme celui des collectivités locales.

Particulièrement sollicitée par les acteurs locaux, j’ai interpellé M. le ministre de l’économie et des finances à la fin du mois d’août dernier pour lui faire part de mes plus vives préoccupations. N’ayant pas pu obtenir de réponse à ce jour, malgré mes relances et l’urgence de la situation, je me permets d’insister fortement auprès de vous pour qu’une solution d’attente puisse être trouvée afin de permettre dès la fin de l’année 2011 la transition économique, de maintenir puis de dynamiser ce pôle exemplaire du sud Isère.

Monsieur le ministre, l’État peut-il, et souhaite-t-il, s’impliquer aux côtés des collectivités locales pour sauver ce projet, dès lors qu’il ne s’agit pas d’investir de l’argent mais bien de prolonger une garantie administrative ?

Réponse de M. Éric Besson, ministre chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique.

Madame la députée, le Gouvernement est très attentif à l’avenir de cette SARL, la Société de valorisation des bois du Trièves, constituée en 2006.

Comme vous l’avez rappelé, des investissements très importants ont été réalisés en 2007 et 2008 : six séchoirs traditionnels à air chaud climatisé et un séchoir sous vide. Ils ont bénéficié de financements publics dans le cadre du pôle d’excellence rurale, à hauteur de 220 000 euros, par le biais du fonds national d’aménagement et de développement du territoire, le FNADT, et des collectivités territoriales.

Vous avez souligné les difficultés financières rencontrées, dès ses débuts, par l’entreprise, qui a été durement affectée par la crise. Le chiffre d’affaires réalisé en 2010 a atteint 100 000 euros, pour 400 000 euros de pertes cumulées sur la période 2007-2010.

La direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Rhône-Alpes, comme les autres services déconcentrés de l’État, s’est mobilisée aux côtés des élus locaux pour obtenir du FEDER un complément de 100 000 euros. La commune de Saint-Michel-les-Portes, le département de l’Isère et la région Rhône-Alpes ont négocié un protocole d’accord avec le fournisseur de chaleur, pour permettre un abandon de créances et apurer une partie des pertes. Les associés se sont engagés à procéder à une augmentation de capital de 100 000 euros. L’entreprise doit présenter un plan d’action sur trois ans.

Dans le cadre du plan de relance de l’automne 2008, OSÉO avait mis en place deux fonds de garantie : le « Renforcement de la trésorerie » et les « Lignes de crédits confirmées ». L’entreprise a donc bénéficié de la garantie « Lignes de crédits confirmées » de 137 000 euros, pour une durée de dix-huit mois. Cette garantie a pris fin le 11 juillet 2011, avec la disparition du dispositif temporaire.

La mise en place d’un nouveau crédit amortissable de deux ans a alors été étudiée, sans résultat jusqu’à présent, car un désaccord subsiste entre OSÉO et la banque de l’entreprise. En effet, les conditions générales d’intervention, auxquelles OSÉO ne peut déroger, prévoient un délai de carence de neuf mois à compter de la notification de la garantie, et la banque demande que ce délai de carence ne lui soit pas appliqué.

J’ai donc demandé aux services du Médiateur du crédit, M. Gérard Rameix, de regarder ce dossier pour voir si une solution pourrait être trouvée avec la banque, permettant ainsi l’intervention d’OSÉO.

Réaction de Marie-Noëlle Battistel:

Monsieur le ministre, je vous remercie de me donner une réponse que je n’avais pu obtenir jusqu’ici. Vous prenez aujourd’hui l’engagement de rechercher une solution. Je souhaite qu’elle soit trouvée le plus rapidement possible, car il y va de la pérennisation de cette entreprise, dans un secteur économiquement très fragile.

Si vous souhaitez voir en vidéo la teneur de ce débat cliquez sur:

marienoelle-battistel.fr/question-au-gouvernement-sur-l-avenir-du-pole-bois-de-saint-michel-les-portes

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Réseau de Producteurs Bois Énergie Construire les conditions d’une valorisation locale

Le bois énergie est une des énergies renouvelables qui monte. Au-delà des arguments « Limiter les gaz à effets de serre », « Diminuer les émissions de carbone », « Maîtriser sa facture énergétique », quels sont les intérêts du bois énergie pour les forestiers, et comment en faire un réel produit de valorisation de la forêt ?
Le bois énergie est un produit de la forêt et sa mobilisation est un moyen pour : faciliter l’acte de gestion durable des propriétaires forestiers, améliorer la forêt et les peuplements, développer de l’activité pour les Entreprises de travaux forestiers, valoriser les espaces en déprise et à faible productivité.
Le bois énergie aura une valeur économique et environnementale optimisée dans le cadre d’une gestion maîtrisée et raisonnée des massifs forestiers, sur le moyen et le long terme, directement par les producteurs.
Le Plan d’Approvisionnement Territorial conduit par Alpes Sud Isère a mis en évidence que la ressource locale est bien présente, que les besoins locaux sont en développement et que les attentes des territoires voisins, dépourvus
de ressource mais grands consommateurs, sont fortes.
Sans minimiser les freins, le projet de développer un « réseau de producteurs de bois énergie sur Alpes Sud Isère », soutenu par le territoire, la région Rhône-Alpes, l’État et l’Europe, répond à cette ambition.


Pour construire les conditions de la valorisation de la ressource locale en bois énergie, la Chambre d’Agriculture de l’Isère, la Coopérative Forestière COFORET et COOP DE FRANCE Rhône-Alpes Auvergne, proposent aux
propriétaires forestiers et agriculteurs trois réunions d’information et la visite d’un chantier d’exploitation permettant la mobilisation de bois énergie.
Mardi 28 juin, CLELLES, Cinéma Gionot, 14h00
Mardi 5 juillet, MENS, Salle des Fêtes, 14h00
Vendredi 8 juillet, MONESTIER-DE-CLERMONT, Salle des Associations, 14h00

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Chichilianne, Gresse-en-Vercors, Tréminis: Mise en place d’une Bourse Foncière Forestière

Le Syndicat d’Aménagement du Trièves met en place, jusqu’au 30 novembre 2011, une opération
de restructuration du foncier forestier, basée sur le volontariat des personnes intéressées.

Son objectif est très concret : faciliter les ventes, les achats et les échanges de parcelles boisées entre propriétaires forestiers.

Initiée dans le cadre de la Charte Forestière de Territoire du Trièves, cette démarche vise à limiter le
morcellement de la forêt privée. Sur les trois communes concernées par l’opération (Chichilianne,
Gresse-en-Vercors et Tréminis), la propriété moyenne est de 2,64 hectares et constituée de plusieurs
parcelles cadastrales; un tel morcellement rend difficile voire impossible la mise en valeur et
l’exploitation des forêts.
Gérée via un site Internet, www.boursefonciere.fr/trieves, avec un réseau de correspondants
techniques au service des propriétaires (agents de mairie, techniciens forestiers du CRPF et de la
coopérative COFORET), cette bourse foncière tend à favoriser les contacts entre acheteurs et
vendeurs, à susciter puis réaliser les transactions.
Trois réunions sont organisées pour présenter dans le détail le fonctionnement de la bourse
foncière, mais également les différentes mesures fiscales et d’accompagnement proposées pour les
achats et ventes de parcelles boisées :
► LUNDI 4 JUILLET 2011 – 20 h 30 – à la Mairie de TRÉMINIS
► MERCREDI 6 JUILLET 2011 – 20 h 30 – à la Mairie de CHICHILIANNE
► VENDREDI 8 JUILLET 2011 – 18 h 00 – Salle du Grand Veymont à GRESSE-EN-VERCORS

- Contacts –
Syndicat d’Aménagement du Trièves : Frédéric AUBERT / Thibaud BÉCOURT (04.76.34.49.11 / espaces-naturels.sat@orange.fr)
Coopérative forestière COFORET : Jean-Luc CHENAL (06.07.60.58.20 / jlchenal@coforet.com)


MFR vif

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La truffe dans le Trièves…

Le syndicat d’aménagement du Trièves et la Maison du Mont aiguille Vercors Trièves ont organisé une rencontre afin de présenter une étude faite sur la  truffe en Isère et ses potentialités. Cette étude étant réalisée par le Centre régional de la propriété forestière en partenariat avec le syndicat des trufficulteurs de l’Isère.

L’objectif de cette étude étant de faire un état des lieux existants et de cartographier lez zones favorables à la production truffière.

Le Trièves est constitué d’anciennes zones agricoles laissées à l’abandon. Ces terrains peuvent être propices à l’installation de plants truffiers. A côté de ces zones on recense de nombreuses truffières naturelles réparties sur l’ensemble du territoire.

Selon l’étude menée 19810 semblent favorables à la production de truffe noire et 47280 sont susceptibles d’être valorisés en truffe de Bourgogne.  Ceci soit immédiatement soit après déboisement.

Au cours de la restitution de cette étude, il a été  analysé les différents avantages de la mise en place de plants truffiers. On retiendra qu’elle:

- favorise l’entretien du paysage

- lutte contre l’embroussaillement

- diminue les risques d’incendie

- limite l’érosion des sols

- apporte une plus value aux terrains.

L’unanimité s’est faite autour de l’ensemble de ces points avec cependant un bémol : la plus value. Certes elle est possible mais il ne faut pas penser qu’elle sera très importante et garantie ont souligné l’ensemble des participants à cette réunion.

Le Trièves est donc un territoire favorable à la production truffière. Reste à le faire savoir. Pour ce une plaquette vient d’être éditée. Elle sera disponible dans les mairies du territoire concerné. Patrick Chion, président du Groupement des sylviculteurs Trièves-Beaumont- Mathéysine, a proposé d’informer l’ensemble des adhérents de son groupement… D’autres plans de communications devraient également se mettre en place… tant au niveau local que départemental afin de mieux faire connaître la truffe de l’Isère qui a tout pour plaire….

Pour télécharger la plaquette: Plaquette Truffe Trièves

Si vous souhaitez réaliser une plantation truffière, le technicien du CRPF est à votre disposition pour effectuer gratuitement un diagnostic de vos parcelles.

Contact :

CRPF Rhône-Alpes
Stéphanie GEHIN
Maison du Parc
38380 St PIERRE DE CHARTREUSE
Tél. : 04.27.85.82.93
Port. : 06.16.70.28.49
e-mail : stephanie.gehin@crpf.fr

Le Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère peut également vous apporter une aide dans la mise en oeuvre de vos projets truffiers
(commandes de plants mycorhizés).

Contact :

Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère
Président : Paul CHAMARD-BOIS
MFR – 50 rue de Rivalta
38450 VIF
Tél : 06-03-47-43-68
e-mail : sti-truffes@wanadoo.fr

Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine

Patrick CHION

Le Mas
38650 St GUILLAUME

Tel: 04-76-34-16-89

Patrick.chion@aftbm.org

Partenaire:

Maison familiale rurale de Vif

MFR vif

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AG de l’AFTBM: les efforts portent leurs fruits

Très importante assemblée générale que celle de l’association forestière Trièves – Beaumont – Matheysine.

Celle ci s’est déroulée à Monestier de Clermont dans une salle comble et en présence de nombreux invités et élus. Nous y reviendrons…

Il nous a semblé important, dans un premier temps, de mettre en ligne l’intégralité du rapport moral du président Patrick Chion. Un rapport « musclé! »

« Cette Assemblée Générale marque les 29 ans d’existence de notre Association. Nous fêterons, plus solennellement les 30 ans l’année prochaine.

Dans une époque d’évolution rapide, nous ferons un bilan sur les réalisations passées, actuelles, et sur un futur prévisible.

La ligne générale de mise en valeur de notre patrimoine forestier, quelque peu délaissé à l’époque de la création de l’association, et qui constitue le socle de nos statuts, a été bien suivie et a porté ses fruits: il est resté dans les esprits de nos adhérents et au-delà preuves concrètes à l’appui, que sur notre territoire « le bois du Trièves c’est  70 % de bois à palettes » (aux dires d’une importante scierie de l’Isère); reconnaissons que cette « évaluation » était faite visuellement il y a maintenant deux ans.

Aujourd’hui nous avons terminé l’étude -commandée à notre Association par le S.A.T.- avec un outil  de mesure de résistance mécanique à ultrasons « le sylvatest » et c’est  seulement 7 % de nos bois qui sont classés C 14 (c’est-à-dire le classement bois palette), que + 50 % de nos bois sont classés « haute performance » et que sur ces 50 % nous avons 40 % de bois sapin ou épicéa, très haute performance C 40 et plus.

Notre Association, en accord avec les scieries, pense que le tri des bois sortis de forêt doit être effectué pour le classer suivant ses qualités mécaniques -ce qui est logique- et que les certifications telles que P.E.F.C. et Bois des Alpes, doivent concourir à une meilleure gestion technique et de meilleurs débouchés commerciaux.

Reconnaissons que nous avons trois obstacles repérés dès le début et que la Charte Forestière de territoire a identifiés, aujourd’hui les études de ceux-ci sont terminées ou en cours :

1°) l’étude de l’interaction -commandée par le Conseil Général de l’Isère à l’O.N.F.-entre l’exploitation forestière et les routes départementales a été terminée en février 2008 et à ce jour aucune réalisation n’a commencé. Il serait temps que ces chantiers débutent.

2°) le schéma de desserte forestière du Trièves commandé par le S.A.T. -avec le soutien du Ministère de l’Agriculture- à l’O.N.F. et au C.R.P.F.a été terminé en août 2009 : nous souhaiterions une mise en route et une réalisation rapides avec un technicien à temps complet avec des objectifs et des résultats concrets, ceci en même temps que l’interaction entre les routes départementales et la desserte, avec la création de plateformes.

3°) le regroupement de parcelles forestières en forêt privée et sur les 3 communes :  Gresse-de-Vercors, Chichiliane et Tréminis, le travail est en cours par la Coforêt

La Charte forestière du Trièves a été animée par Lionel COURTOIS et aujourd’hui par Thibault BECOURT, elle fonctionne bien. Remercions-les pour tout le travail qu’ils ont accompli, ainsi que le SAT.

Fort de ce succès, une charte forestière sur la Matheysine, le Valbonnais et l’Oisans a vu le jour.

2010 fut aussi mise à profit par le Conseil d’administration et le bureau de l’U.G.D.F.I. présidée par  Henri GRAS par son dynamisme et l’organisation qu’il propose avec le regroupement des associations de sylviculteurs de Belledonne Nord et Sud; faut-il penser à d’autres regroupements ?

La nouvelle organisation administrative territoriale aura-t-elle un impact sur les relations de proximité entretenues avec les élus.

La loi de modernisation agricole met-elle en danger le C.R.P.F. ?

Nous sommes conscients que ce qui a été réalisé est le fruit d’un  travail collectif, à notre niveau tout d’abord, et ensuite grâce aux relations de confiance que nous entretenons avec nos élus de l’Isère dont nous apprécions le soutien efficace et constant et tous les acteurs oeuvrant dans la filière bois.

Nous souhaitons que ces liens se maintiennent dans l’objectif d’améliorer la rentabilité de nos forêts en accord avec une gestion de développement durable. »


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AG de l’ Association Forêts Trièves-Beaumont-Matheysine

L’Association Forêts Trièves-Beaumont-Matheysine organise sa 29ème assemblée générale le samedi 7 mai à Monestier de Clermont.

Outre les différents rapports, de nombreux sujets seront abordés au cours de ce rendez vous important pour l’ensemble de la filière bois Sud Isère.

Parmi ceux ci on retiendra l’intervention de Dominique Chartier, directeur de la MFR de Vif. Celui ci exposera comment la MFR répond aux besoins de la filière bois en organisant des formations adaptées: bûcheronnage, élagage, débardage…ainsi que la mise en place d’un groupement d’employeurs.

Parmi les autres temps forts, on retiendra les résultats concernant la charte forestière de territoire du Trièves, le bien fondé de la démarche PEFC argumentée par le président de l’UGDFI, Henri Gras, le label Bois des Alpes par le président Jean Bernard. Une présentation du Plan d’approvisionnement territoire Alpes Sud Isère sera également proposée aux participants à cette assemblée générale présidée par Patrick Chion.

On écoutera également les interventions de Frédérique Puissat présidente de la communauté de communes de Monestier de Clermont et conseillère générale du canton de Monestier de Clermont ainsi que celle de Charles Galvin, vice président délégué du conseil général de l’Isère en charge de la forêt, de la filière bois et de l’économie rurale.

Assemblée générale de l’AFTBM

samedi 7 mai

Salle polyvalente

Monestier de Clermont.

Début des travaux: 9 heures.

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MFR: ouvrons les yeux sur notre territoire

L’assemblée générale de l’Union Nationale des Maisons Familiales Rurales s’est déroulée durant trois jours à Lyon. Le fil rouge de cette importante rencontre pour les MFR étant : ouvrons les yeux sur notre territoire. L’ensemble des débats, interventions, conférences, ateliers qui étaient au programme ont permis aux 2500 participants de réfléchir sur l’avenir de notre territoire et de voir comment les MFR peuvent poursuivre leurs démarches dans ce sens.

De nombreux temps forts ont donc alimenté cette rencontre. Parmi ceux ci on retiendra les espaces d’échanges ainsi que les ateliers qui ont dominé l’ensemble de la deuxième journée de cette assemblée générale.

Au niveau des espaces d’échanges, les participants ont réfléchi à la question: quels sont les métiers à vivre dans les territoires. Parmi ceux ci: l’aide à domicile, les métiers du cheval, du secteur de l’agroéquipement, de l’automobile, de l’informatique, des circuits courts en agriculture, le commerce de proximité… mais aussi les métiers saisonniers, ceux liés aux espaces naturels, à la forêt apparaissent de plus en plus d’actualité.

Huit ateliers intitulés: initiatives locales, territoires et MFR ont également permis de mieux comprendre comment les Maisons familiales rurales pouvaient, en étant à l’écoute du territoire répondre à la demande, diversifiée certes, de ses acteurs.

salle

L’un de ces ateliers, entrant dans le cadre du thème « territoires, espaces et compétences » a pris le Sud Isère et sa forêt pour exemple. Il s’agissait de voir comment valoriser une filière bois locale et maintenir de l’emploi en zone de montagne.

Patrick Chion, président de l’Association forestière Trièves-Beaumont -Matheysine a présenté cette région qui ne manque pas d’atouts: « Alpes Sud Isère est un territoire composé de 8 cantons, 109 communes et 65 000 habitants environ. Les activités des hommes se sont organisées autour d’un environnement naturel diversifié.chion
On y trouve des espaces :
- de terres agricoles, de forêts et d’alpages
- de vallées et de plaines qui ont permis l’implantation d’industries organisées autour de l’hydroélectricité en reconversion économique
- de moyenne et haute montagne centrés essentiellement autour d’une activité touristique.

La forêt joue également un rôle important sur ce territoire. Une forêt de qualité qui ne demande qu’à être exploitée de façon durable. Ses acteurs ne manquent pas d’énergie, d’esprit d’initiative. La construction d’une plateforme bois à St Michel les Portes en est l’exemple type. La mise en place du Label bois des Alpes en est un autre. »

Patrick Chion a bien entendu évoqué la certification PEFC qui sera un passage obligé pour vendre les bois et qui assure la gestion durable des forêts. Il s’est bien sûr félicité des bonnes relations qui existent avec la MFR de Vif.  » Nous manquons de bûcherons, d’entreprises de travaux forestiers… La direction de la MFR, mais également les élus locaux, dont le conseiller général Charles Galvin, en charge de la forêt, nous ont écouté et ensemble nous avons étudié la possibilité de créer un groupement d’employeurs. »

Pour Dominique Chartier, directeur de la MFR de Vif, le groupement d’employeurs « est une solution idéale car il répond aux chartierpréoccupations des entreprises et des salariés. Ces derniers peuvent, grâce à ce groupement d’employeurs n’avoir qu’une fiche de salaire, travailler toute l’année sur divers postes en fonction de leurs compétences.

En un mot, un groupement d’employeurs peut permettre de créer des emplois stables, locaux pour des postes habituellement précaires. »

Il a également souligné que dans certaines zones comme le Sud Isère, le « diplôme » ne correspond pas obligatoirement à la demande des employeurs. Ceux ci ont besoin parfois de personnel ayant une certaine pratique, polyvalence.

C’est ce qu’a expliqué Florence Pathier, formatrice à la MFR de Vif. Certains jeunes diplômés ont par passion, par goût acquis des connaissances dans d’autres domaines que ceux résultants de leurs études. A nous de les découvrir et de les mettre en avant afin que les jeunes trouvent plus facilement du travail et que les employeurs embauchent des salariés correspondant à leurs attentes…. »

Il s’agit de valoriser les compétences des jeunes.

Alain Merlin, directeur de la fédération départementale des maisons familiales et rurales de l’Isère a abondé dans ce sens:  » De plus en plus, dans certaines zones, on travaillera à la demande. En montagne par exemple on aura un emploi, l’hiver, dans le tourisme et l’été dans des métiers liés à la forêt, ou autres…  Nous savons que nous avons un grand rôle à jouer. Des contacts ont été pris, avec l’AFRAT d’Autrans pour étudier comment harmoniser cette nouvelle donne. »

Un défi que les MFR sont prêtes à relever.

Sur l'espace de présentation des produits de la région rhône-Alpes, l'Isère est bien représentée.

Sur l'espace de présentation des produits de la région Rhône-Alpes, l'Isère bien représentée.

Voici l'oeuvre de Chapeau Cornu...

Voici l'oeuvre de Chapeau Cornu...

...Et celle de Mozas

...Et celle de Mozas

La MFR de Vif organise une opération compostage

La MFR de Vif organise une opération compostage



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Secteur du Trièves:vous cherchez un bûcheron…

Installés depuis septembre 2010, Sylvain VALLON et Laurent OLIVA sont tous les deux entrepreneurs de travaux forestiers: bûcheronnage, débardage,  avec l’achat en cours d’un débusqueur (tracteur forestier avec grappin treuil de 200 m de long), et élagage. Ils vous proposent leurs services principalement sur le secteur du Trièves (Isère).

Pour les contacter :

vallonSylvain Vallon: 06 31 03 47 27

olivaLaurent Oliva: 07 86 27 76 97

Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine

Patrick CHION

Le Mas
38650 St GUILLAUME

Tel: 04-76-34-16-89

Patrick.chion@aftbm.org

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