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ASLGF Alpes sud Isère


Sur le chemin de la réussite, nombreux étaient les propriétaires forestiers présents  à St Martin de Clelles pour  » fêter » les 500 hectares de l’ASLGF Alpes sud Isère.

Notons entre autres, la présence d’ Eliane PAQUET, Maire de St Guillaume qui a pris la parole pour encourager cette nouvelle A.S.L.G.F Alpes Sud-Isère. Cette dernière a réussi de  regrouper rapidement 72 propriétaires forestiers pour une superficie de 500 ha dont St Guillaume  est  la première commune  par sa superficie.

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Henri GRAS, Président de l’Union des Groupements de Développement Forestier de l’Isère a félicité les membres de l’ASLGF Alpes sud Isère et souhaite que le Groupement de Belledonne puisse suivre le même chemin. Louis REBUFFET Président de ce groupement était également présent.

On notera aussi la présence de  Charles GALVIN qui a apporté son soutien à la création de l’A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère en tant que Vice Président du Conseil Général de l’Isère, tout comme La Région qui  apporte un soutien fort pour le lancement du P.S.G. et sa réalisation.  Celle-ci devrait, pour ces 500 à 650 premiers hectares, être réalisée courant juillet par le technicien  Rémy MALLEIN et présentée début septembre par  Olivier CHANDIOUX, tous deux chargés de le mettre en œuvre et de l’appliquer.

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Etaient également présents pour cette sympathique et conviviale manifestation: René SABATIER, Ingénieur, et Mathieu RIVEIRO, technicien du C.R.P.F, Kevin HARANG, technicien en charge de la charte forestière de la Matheysine, du Valbonnais, Corps et l’Oisans

De nombreux propriétaires souhaitant adhérer à cette gestion, qui permet un accès privilégié et bonifié aux aides, étaient également présents.

Pour les autres propriétaires forestiers de notre région il est encore temps de s’inscrire. Profitez de la première vague qui bénéficiera des aides maximales !

Des résultats dès la première année : 1.100 m3 de bois d’œuvre exploités ou en cours d’exploitation. Pour le bois palettes et bois papeterie 15 ha environ sont en cours d’exploitation. Les bois énergie, éclaircie, bois de chauffage et plantations de sapins et épicéas seront au programme pour l’année 2016 : plusieurs propriétaires sont sur les rangs. Des visites de terrains seront organisées pour permettre de suivre la qualité du travail de nos bûcherons locaux qui ont été remerciés pour leur engagement.

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Assemblée générale du Syndicat des trufficulteurs de l’Isère


L’assemblée générale du Syndicat des trufficulteurs de l’Isère c’est tenue ce dimanche 8 mars à La Mure.. La Mure au coeur de l’actualité avec les commémorations liées au bicentenaire du passage de Napoléon dans cette ville de Mathéysine.

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Assemblée générale qui s’est déroulée en présence de Charles Galvin, vice président du conseil général en charge de la forêt et  » régional de l’étape » ainsi que d’Henri Gras, président de l’Union des groupement de développement forestier de l’Isère.

Serge Varambon, président du Syndicat des trufficulteurs de l’Isère a tenu à rappeler que  » le syndicat est en fait une association, loi 1901, qui regroupe des trufficulteurs mais aussi des passionnées de la truffe, des cuisiniers.. une association qui s’est donnée pour mission de promouvoir la truffe de l’Isère, d’aider à son développement.. »

En partenariat avec le conseil général de l’Isère et le CRPF, le syndicat des trufficulteurs de l’Isère participe à une campagne de re ou plantation d’arbres truffiers,  » ceci dans un but environnemental, mais aussi économique. La culture de la truffe pouvant apporter un complément de revenu tant aux agriculteurs qu’aux propriétaires forestiers. »

Le syndicat fort de ses 120 adhérents, en augmentation de 20 unités par rapport à l’année précédente peut-il rester isolé..?  » Dans ce monde en pleine mutation cela nous paraît irréaliste.. voilà pourquoi, avec le soutien du conseil général nous avons étudié un rapprochement avec l’Union des groupements forestiers de l’Isère. Union qui est constituée de six groupement répartis sur l’ensemble du territoire et qui regroupent plus de 12oo adhérents. »

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Serge Varambon a bien précisé qu’il ne s’agit nullement d’une annexion « mais bien de s’unir à un groupement  tout en gardant notre autonomie d’actions.. Par contre nous ne serons pas des faire-valoir au sein de l’UGDFI puisque nous aurons des postes importants, comme une vice-présidence, et que nous participerons à toutes les actions, décisions qui seront prises au sein de l’UGDFI.. »

Henri Gras, président de l’UGDFI a présenté le groupement, ses actions, et a confirmé que  » demain plus qu’aujourd’hui l’union fera la force.. » Il a rappelé que »  tant le conseil d’administration que l’Assemblée générale de l’UGDFI ont voté à une très large, pour ne pas dire à l’unanimité l’adhésion du STI au sein de l’UGDFI ».

Un vote a été organisé en direction des adhérents du STI et là aussi une large majorité s’est prononcée pour ce rapprochement.

Serge Varambon a tenu à remercier l’ensemble des membres du conseil d’administration du STI, des adhérents qui se sont mobilisés tout au long de l’année afin de promouvoir la truffe de l’Isère ..

Dense activité

En 2014, la truffe de l’Isère a été présente en Isère mais aussi dans le Rhône, à Paris, en Amérique.. On l’a vue aux côtés de la noix de Grenoble, du bleu du Vercors Sassenage, du Murçon, du St Marcellin.. Elle a été à l’honneur à Villard de Lans, St Antoine l’Abbaye, à Crémieu, à la foire de Grenoble, à Voiron.. et ailleurs encore..

Elle a également été présente à l’EHPAD de Rives, ou durant tout un après midi les pensionnaires de cet établissement ont pu découvrir la truffe de l’Isère, mais aussi la déguster à travers du beurre truffé..  » A voir les yeux pétillant de bonheur on en avait la chair de poule  » dira Serge Varambon.

Charles Galvin a rappelé que la région Rhône-Alpes, l’Isère et le sud du département étaient des régions  » à truffe » et  » qu’il était tout à fait logique que le département aide son développement ».

Gilbert PRECZ

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Assemblée générale de l’AFTBM


L’association Association Forêts Trièves Beaumont-Matheysine- Alpes Sud Isère a tenu son assemblée générale à Clelles. Les débats ont été très constructifs..

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Cet important rendez vous pour les propriétaires forestiers du sud Isère, en présence de Marie claire Brizion, maire de Clelles et de Charles Galvin, vice président du conseil général en charge de la forêt, a permis au président Patrick Chion de faire le point sur les axes forts de l’année 2014.

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Auparavant il a rappelé les missions de l’AFTBM: « 

L’AFTBM Alpes Sud-Isère depuis 1982 a pour mission de regrouper et représenter les propriétaires forestiers adhérents, de soutenir les actions de développement et de valorisation conduites par l’AFTBM.

Exemple : traçabilité et valorisation des bois locaux, achats de plants, protections de dégâts de gibiers. Location de la fendeuse bois bûches, assurance de vos forêts, abonnement aux revues trimestrielles : Sylve 38 et le Forestier Privé. »

Pour en revenir à l’activité de l’année passée:  » on retiendra:

- la mise en place de l’A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère avec une présentation au Salon Européen du Bois à Grenoble ainsi qu’à « Quelle foire » à Mens : bonne écoute des visiteurs lors de ces 2 manifestations.

- La création de l’A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère a éveillé l’attention de personnes désireuses de s’investir dans la forêt soit par l’achat de parcelles forestières, l’entretien de ces parcelles et même l’achat de matériels forestiers. D’autres personnes ont manifesté le souhait de vendre celles-ci en indiquant les numéros de parcelles forestières.

- La production de plaquettes bois reprise par l’entreprise Pelissard est en expansion à St Michel les Portes.

il a également abordé le problème des coupes rase..  » Notre attention aujourd’hui se porte sur les coupes «rases » en forêt qui interpellent. Des règlementations existent, ainsi que des alternatives possibles aux coupes rases.

Il appartient à chaque propriétaire de vérifier avant toute coupe de bois si celle-ci est libre de réalisation, en Alpes Sud-Isère, ou soumise à démarche préalable. »

Ce souci de coupes rases a fait l’objet d’une motion largement débattue et adoptée à la grande majorité des voix..

Parmi les sujets à débat on retiendra les dégâts de gibier, de plus en plus nombreux..  » Ce ne sont pas les chasseurs qui sont en cause mais bien la politique menée au niveau de la population de gibier qui est remise en question. De plus, contrairement à l’agriculture ou les dégâts sont indemnisés, les dégâts sur les arbres, jeunes pousses ne le sont pas.. »

Charles Galvin a rappelé qu’il était hors de question de soutenir financièrement des campagnes de plantations alors que l’on sait que les jeunes poussent vont se faire manger par le gibier »..

C’est d’autant plus dommageable que les broussailles gagnent du terrain, que la filière bois a besoin de … bois.. » Il faut savoir qu’en sud Isère il ne se plante plus un arbre  » s’est lamenté Patrick Chion. Phénomène national.. puisque l’on est passé, en dix ans, de 100 millions de plantations à 20 millions..!

A propos des coupes rases, Marie claire Brizion a indiqué qu’un arrêté municipal oblige les entrepreneurs forestiers à se déclarer en mairie lorsqu ‘ils vont travailler la forêt avec de gros engins..  » Cela permet de contrôler le travail mais aussi dans l’état ou sont restituées les dessertes forestières..Un état des lieux étant effectué avant et après le passage des engins.. »

Charles Galvin, a qui est revenu l’honneur de déboucher le champagne pour « fêter  » la naissance de l’ASLGF sud Isère a souligné » l’importance des groupements. Certains demandent leur suppression, ce serait une grave erreur car les groupements font du bon boulot.. surtout celui du sud Isère ou son président n’a cesse d’avoir de nouvelles idées.. Les groupements remplissent bien leur rôle et permettent aux propriétaires de discuter, de débattre comme c’est le cas aujourd’hui.. »

Il a également félicité les propriétaires qui ont adhéré à l’ASLGF sud Isère.  » Cela permettra de mobiliser davantage de bois, dans des conditions durables. On manque de bois..et la mobilisation doit être générale afin de fournir de la matière à nos entreprises de transformation. C’est d’autant plus incompréhensible que nous sommes le premier pays d’Europe en ce qui concerne les superficies boisées.. »

Un des blocages: le morcellement.  » Il es un frein au développement de l’activité bois..  » Et de prendre un exemple:  » sur les Bonneveaux, la moyenne de chaque parcelle était de 0,40 hectare..On a fait un remembrement pour arriver péniblement à 0,80 ha..  »

il a enfin informé la salle que le futur plan stratégique de développement forestier sera dévoilé lors du salon du bois.  » Ce sera un formidable outil de travail pour l’ensemble des structures de la filière.. »

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Gilbert PRECZ

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Assemblée générale de l’UGDFI


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UG GL’assemblée générale de l’Union des Groupements de développement forestier de l’Isère s’est déroulée dans les locaux de la chambre d’agriculture, sous la présidence d’ Henri Gras.

Celui ci annoncé à la salle la très probable adhésion du syndicat des trufficulteurs de l’Isère à l’UGDFI. Syndicat fort de 120 membres. Reste à l’assemblée générale du syndicat d’officialiser cette adhésion. Cela se fera le 8 mars lors de l’assemblée générale de cette structure.

« Cette extension est  une volonté affichée du Conseil Général qui souhaite qu’une majorité de structures, associations se référant à la filière bois viennent y prendre place. » a rappelé le président Gras tout en rajoutant: » d’autres structures réfléchissent à cette opportunité.. »

Il s’est posé la question de l’avenir avec les futures élections cantonales, le redécoupage des régions,  » Avec la région Rhône-Alpes – Auvergne, on passera de 8 à 12 départements.., que deviendront les départements actuels..Une certitude, les structures trop faibles n’y auront pas leur place, voilà pourquoi nous devons nous mobiliser, prendre le bon train, ne pas rester à quai! »

Il a informé la salle du rôle important que joueront les ASLGF: »  le président du CRPF voudrait mettre en chantier 50 ASLGF sur Rhône Alpes. Les financements publics seront concentrés à terme sur ces structures ! L’ objectif avoué est de faire de la gestion durable… »

Il a rappelé que « la vocation, et le rôle de l’UGDFI c’est de promouvoir et d’aider au développement de  toute la filière Amont, afin de faire de la gestion durable et permettre ainsi la valorisation de nos bois, de pérenniser la production en maintenant un prix convenable. »

Il a enfin rendu un vibrant hommage à Charles Galvin.. »dont nul ne sait si il sera réélu conseiller départemental et s’il poursuivra sa mission de vice président en charge de la forêt. Il m’a appris ma fonction de président, m’a beaucoup aidé.. J’ai toujours trouvé la porte de son bureau ouverte et il m’a toujours accueilli avec le sourire, toujours été à notre écoute,cherchant toujours une solution à nos problèmes.. »

Charles Galvin, entouré des présidents Henri Gras ( UGDFI) et Guy Charron( Association des communes forestières de l'Isère

Charles Galvin, entouré des présidents Henri Gras ( UGDFI) et Guy Charron( Association des communes forestières de l'Isère)

Charles Galvin précisant sa vision de l’élu:  » il doit écouter avant d’agir.. c’est ce que j’ai essayé de faire.. » en se disant prêt à encore plus s’investir pour la forêt, la montagne.. »

Il a rappelé qu’un plan stratégique départemental forestier est en cours de finalisation. Il sera présenté officiellement au salon du bois..  » Ce sera un formidable outil de travail pour développer la filière bois. »

Olivier Périn, technicien à la chambre d’agriculture a tenu à rappeler que la chambre d’agriculture de l’Isère est aux côtés des propriétaires forestiers depuis 2005 et qu’un gros travail est fait au niveau des plans pluriannuels régionaux de développement forestier. » Nous travaillons avec l’ensemble des acteurs de la forêt afin d’offrir les meilleurs services.. »

On retiendra les propos de Bruno de Quinsonas faisant suite à ceux de Guénaëlle Scolan, directrice de Créabois:  » 1000 m3 de bois sortis de nos forêts correspondent à 21 emploi équivalents temps plein, messieurs les propriétaires sortez du bois de vos forêts afin de créer ou de conserver des emplois, dont ceux de vos enfants.. »

La salle a réagit:  » il faudrait que l’on nous paye mieux nos bois! »..

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Daniel Bonnet, président du Groupement des Sylviculteurs du Vercos 4 montagnes a présenté les points forts de la fête de la forêt de montagne qui se déroulera à Lans en Vercors.

Gilbert PRECZ








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Le label Forêt d’Exception® pour la Grande Chartreuse


La forêt de la Grande Chartreuse est sur le devant de la scène ou plutôt au sommet !

En effet, c’est au monastère de la Grande Chartreuse, lieu historique, que pour la troisième fois en France une forêt reçoit le label Forêt d’Exception®. Distinction amplement méritée, rejoignant ainsi Fontainebleau, labellisé en 2013 et Verdun, labellisé en 2014.

Ce label récompense tout le travail effectué autour de la gestion de ce territoire si important et unique. Pour l’occasion, des invités de marque étaient présents afin de remettre et recevoir ce label Forêt d’Exception® : Éliane GIRAUD Sénatrice, Vice-Présidente de la Région Rhône-Alpes, Présidente du Parc naturel régional de Chartreuse et Présidente du Comité de pilotage « Grande Chartreuse, Forêt d’Exception® », Pascal VINÉ, Directeur général de l’Office national des forêts, Pascale PREVEIRAULT, Secrétaire adjointe à la préfecture de l’Isère, Charles Galvin, vice président du Conseil général en charge de la forêt, Serge REVEL, Vice-Président du Conseil général de l’Isère chargé de l’environnement et du développement durable, Yves Guerpillon maire de St Pierre de Chartreuse, Michèle PRATS et Paul ARNOULD, Présidente et nouveau Président du comité national d’orientation Forêt d’Exception®.

Rappelons que la Grande Chartreuse est la plus grande forêt domaniale des Alpes avec ses 8500 hectares. C’est tout de même 11% de la surface totale du massif de la Chartreuse.

Une forêt d’exception donc, d’une richesse faunistique et floristique assez incroyable, qui profite à tous les habitants des agglomérations avoisinantes comme Grenoble, Voiron et même Lyon.

Ce n’est pas tout, la Chartreuse est un lieu façonné en grande partie par l’ordre des Chartreux, ce qui en fait un lieu de mémoire unique. Et encore maintenant, les Pères Chartreux participent activement à l’économie locale ainsi que le bois de haute qualité qui compose la forêt.

Pour obtenir le label Forêt d’Exception®, l’ensemble du territoire de la Grande Chartreuse a mis ses efforts en commun. Quatre principaux partenaires : l’ONF (Office National des Forêt), le Conseil général de l’Isère, le parc naturel régional de la Chartreuse et l’État ont décidé de travailler et étudier tous les sujets concernant le développement et les différentes fonctions de la forêt. L’objectif étant d’explorer, répertorier et aussi expérimenter des actions très variées.

Concrètement, les démarches avancent puisque une étude socio-ethnologique a été faite, le patrimoine historique et archéologique a été répertorié, et des endroits pour l’accueil du public ont été repéré.

Grâce à tous les efforts des partenaires, la forêt de la Grande Chartreuse a obtenue le label Forêt d’Exception® pour 5 ans permettant de valoriser et, à coup sur, et de relancer la visibilité de cette forêt. Ce dernier point, suscite cependant une autre problématique :  la préservation de ce cadeau de la nature dont il faut prendre soin. Pour cela plusieurs projets sont à l’étude pour accueillir le public dans les meilleures conditions tout en respectant la biodiversité.

Le label Forêt d’Exception® est aussi une démarche qui vient s’ajouter à d’autres projets innovants et porteurs comme par exemple la charte forestière de territoire.

Ce label va permettre aux partenaires de continuer à travailler main dans la main pour faire connaitre la Chartreuse telle qu’elle est : une forêt merveilleuse au patrimoine remarquable composée de paysages à couper le souffle.

Pourquoi ne pas aller vous promener dans ce milieu aussi beau que majestueux, un haut lieu historique où vous pourriez, au détour d’un chemin, rencontrer des hommes silencieux, vêtus de blanc… laissez-vous tenter !


Entre production, biodiversité et loisirs

Ses 8 500 hectares en font la plus grande forêt domaniale des Alpes. Elle constitue le coeur sylvestre du parc naturel régional, dont elle couvre 11% de la surface. Pourvoyeuse de bois de grande qualité, la forêt de la Grande Chartreuse s’inscrit au coeur de l’économie locale. D’une très grande richesse faunistique et floristique, elle offre en même temps un écrin de verdure aux habitants des agglomérations voisines. Et c’est un haut lieu de mémoire et d’histoire, étroitement lié à l’ordre des Chartreux. Ce dernier a façonné la géographie des lieux et initié le développement de ce massif exceptionnel.

Construire en innovant

En choisissant la démarche «Forêt d’exception®», les quatre principaux partenaires du projet (l’ONF, le conseil général de l’Isère, le parc naturel régional de la Chartreuse et l’État) ont souhaité mettre en place une réflexion approfondie sur les différentes fonctions de la forêt et ses influences sur les écosystèmes. «Ce travail commun entrepris depuis bientôt trois ans nous a d’abord permis de construire un véritable dialogue, en abordant tous les sujets», retient Eliane Giraud. L’objectif est aujourd’hui de faire de cette forêt un laboratoire vivant où explorer et expérimenter des actions innovantes afin de faire évoluer les objectifs et les méthodes de gestion des forêts du massif de la Chartreuse.

Mieux connaître et partager les richesses de la forêt

Grâce au travail entre l’ONF et ses partenaires, les premières démarches concrètes ont pu être mises en oeuvre : le patrimoine archéologique et historique a été inventorié, une étude socio-ethnologique sur les perceptions de la forêt par les habitants du massif a été effectuée, des sites majeurs à réaménager pour l’accueil du public ont été identifiés. Attribué pour 5 ans, le label va permettre de renforcer la dynamique positive qui s’est créée entre les partenaires du projet… Pour valoriser encore mieux ce patrimoine remarquable et le transmettre aux générations futures.


Reportage Antoine Perrin, Céline richard

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Assemblée générale de L’ASLGF Alpes Sud Isère


C’est sous la présidence de Patrick Chion que s’est déroulée l’assemblée générale de l’ASLGF Alpes sud-Isère.

Patrick Chion, au centre avec à ses côtés Remi Mallein, René sabatier et Jean Bernard

Patrick Chion, au centre avec à ses côtés Remy Mallein, René sabatier et Jean Bernard

L’ASLGF Alpes Sud Isère à la fin de l’exercice 2014 regroupe 44 adhérents, à jour de leur cotisation, pour une surface de 211ha. La gestion correspondra à une gestion par massif ou par îlot. Le Président rappelle que les adhérents seront prioritaires dans l’attribution des subventions  et des aides des collectivités. A noter que l’adhésion PEFC est offerte (frais de dossier et cotisation pour 5 ans) pour les premiers adhérents, offre valable jusqu’au 1er mars 2015.

Rémy Mallein technicien forestier de l’ASLGF

Rémy Mallein titulaire d’un BTS forestier, employé par l’ALSGF en contrat aidé, s’est présenté à l’assemblée tout en rappelant son parcours professionnel tant au niveau de l’exploitation forestière, des travaux forestiers, que de la commercialisation. Il intervient en réponse aux demandes des adhérents actuels pour des travaux de coupe ou autres travaux, et dans la prospection de nouveaux adhérents. Il participera également à l’élaboration du Plan Simple de Gestion aux côtés d’Olivier Chandioux gestionnaire forestier.

L’établissement du PSG ou Plan Simple de Gestion établi sur un horizon de 20 ans comprend les étapes suivantes :

- Analyse et état des lieux de chaque  parcelle,

- Définition des objectifs de gestion avec chacun (choix parmi plusieurs solutions),

- Programme de coupes et de travaux en mentionnant l’autoconsommation éventuelle du propriétaire (bois de feu),

- Les règles de gestion générales sur chaque type de peuplement,

- A noter que les dates prévues sont ajustables à + ou- 4 ans

Un extrait du PSG est remis à chaque propriétaire pour les parcelles le concernant.

L’évolution des surfaces couvertes par le PSG donne lieu à des avenants. S’il s’avère qu’il y ait des changements d’objectifs significatifs, il faut refaire un PSG.

Charles Galvin délégué à la filière bois au Conseil Général de l’Isère  a exprimé son intérêt pour le regroupement des surfaces forestières en privilégiant le regroupement de gestion plutôt que le regroupement foncier couteux et peu « productif ». Il a appuyé sur la nécessité que la filière bois soit structurée correctement et a insisté sur le besoin de mobilisation supplémentaire.

Le projet départemental est ainsi axé sur l’incitation au regroupement de gestion forestière, tel que cela figure dans des structures comme celle de l’ASLGF Alpes Sud Isère.

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L’Isère soutient sa filière bois..


Charles Galvin, vice président du conseil Général de l’Isère en charge de la forêt a présenté défendu sa proposition de budget 2015 consacré à la filière bois avec beaucoup de dextérité.

Il a rappelé le rôle que joue la forêt et la filière bois en Isère:

 » L’Isère est le premier département forestier de Rhône-Alpes, avec une forêt qui occupe 280 000 ha, soit 37 % de son territoire. Cette forêt se caractérise par le morcellement en forêt privée et une accessibilité difficile dans les massifs montagneux.

En Isère, la ressource forestière est valorisée en bois d’œuvre (61 %), bois industrie (25 %), bois énergie (14 %). Gisement d’emplois non dé-localisables – plus de 10 000 personnes vivent aujourd’hui de la forêt et de la filière bois-, cette filière est confrontée à des contraintes et des faiblesses structurelles à tous les niveaux, notamment aux niveaux de la 1ère et 2ème transformation. »

Conscient de cette problématique :  » une  nouvelle ligne de crédit spécifique a été abondée d’un montant de 300 000 € en investissement pour alimenter le dispositif d’aides mis en place en 2013 visant à accompagner la modernisation des entreprises de 1ère et de 2nde transformation car se sont elles qui permettent de dégager la valeur ajoutée dont la filière a tant besoin. Cette ligne a entièrement été consommée en 2013, comme en 2014, au bénéfice de 12 entreprises. »

Charles Galvin a également souligné que  » porteur d’une politique de promotion et de sensibilisation à la construction bois et valorisant la ressource forestière locale, le Conseil Général a été à nouveau à l’honneur avec l’attribution d’une mention spéciale du jury au dernier concours du « Trophée bois » pour sa maison de territoire du Trièves labellisée « Bois des Alpes ». Les travaux d’une troisième maison de territoire valorisant le bois local ont été lancés dans le Voironnais-Chartreuse pour une ouverture en 2015. »

L’année 2015 sera t-elle dense pour la filière bois..?

 » Oui, 2015 sera une année riche en opportunités politiques pour la filière bois, aux niveaux européen, national et régional avec la mise en œuvre de la nouvelle programmation 2014-2020 des fonds européens (FEADER et FEDER) sous l’autorité de gestion de la Région, et l’application de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt récemment votée.

Afin de conforter et d’actualiser son implication dans la filière bois et de tenir compte de ces nouvelles opportunités, le Conseil Général a décidé de lancer un plan stratégique forêt-filière bois en concertation avec l’ensemble des acteurs de la filière ainsi que la Région et les principales collectivités impliquées en Isère. Des Assises seront organisées pour présenter ce plan.

Afin d’optimiser ses interventions et de rechercher des cofinancements européens, le Département adaptera ses règlements d’aides aux investissements au Programme de développement rural. »

Plusieurs axes de travail ont été définis:

  • conforter les orientations prises sur six axes structurants visant à développer la valeur ajoutée générée par la filière :

- l’amélioration de l’exploitation de la forêt et de sa valorisation en bois d’œuvre et en bois énergie,

- l’amélioration des conditions de transport routier et des interconnexions entre la desserte forestière et la voirie départementale (résolution des points de conflits),

- la promotion du bois en tant que matériau de construction et la valorisation du bois local,

- l’encouragement des stratégies territoriales,

- le soutien aux acteurs de la filière,

- le développement et la sensibilisation à l’innovation dans la filière.

Pour ce un budget de 751 382 € au titre de la politique forêt et filière bois 2015 a été présenté et voté à l’unanimité des voix lors de la séance publique consacrée au vote du budget primitif 2015.


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Charte forestière de Bas-Dauphiné et Bonnevaux


Le Vendredi 19 décembre 2014, élus des cinq intercommunalités du territoire de la charte, professionnels de la filière bois, propriétaires forestiers privés et publics, utilisateurs de la forêt, partenaires techniques et financiers, se sont réunis à la Maison de l’Intercommunalité à Saint Jean de Bournay pour la signature de la Charte Forestière de Territoire (CFT) de Bas-Dauphiné et Bonnevaux.

Cette cérémonie de signature a marqué le lancement de la phase d’animation de la CFT. Elle aura lieu à la suite d’un Comité de Pilotage, visant à valider les premiers projets engagés grâce à cette démarche.

La Charte Forestière de Territoire (CFT) de Bas-Dauphiné et Bonnevaux se situe dans le département de l’Isère, entre la vallée du Rhône, à l’Ouest, et la plaine de la Bièvre, à l’Est.

Elle se compose de 87 communes réparties sur 5 intercommunalités : ViennAgglo, Bièvre Isère Communauté et les Communautés de communes du Pays Roussillonnais, du Territoire de Beaurepaire et de la Région Saint Jeannaise. Cette dernière porte la charte pour le compte des 5 Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI).

La forêt occupe environ 22% de la surface totale du territoire de la CFT.

Elle représente donc une ressource précieuse pour le territoire, autant en terme de développement économique local (bois de chauffage, bois énergie, piquets…), que pour son rôle social (accueil du public, espace de loisirs, amélioration du cadre de vie) ou environnemental (biodiversité, stockage du carbone, protection contre les risques).

Après un long travail de concertation et de réflexion réalisé par les élus et partenaires de la charte conscients du fort potentiel de la forêt, un diagnostic a permis la construction d’un programme d’actions sur 6 ans, autour de 5 grands objectifs :

- Développer l’accueil et gérer les usages dans la concertation,

- Avoir une ressource connue, accessible et gérée durablement,

- Développer une exploitation durable, avec des entreprises engagées,

- Développer une gestion forestière durable,

- Améliorer la résilience des forêts et préserver les zones humides.

Aujourd’hui, la phase d’animation, jusqu’alors assurée par le Centre Régional de la Propriété Forestière, démarre avec le recrutement d’un animateur.

Lors de la cérémonie, la Charte a été signée par :

- Les cinq représentants des intercommunalités du territoire,

- Les partenaires institutionnels et financiers,

- Les représentants des propriétaires et gestionnaires de la forêt,

- Les représentants des professionnels de la filière forêt-bois,

- Les représentants des utilisateurs de l’espace forestier.

Guy Servet, président de la charte s’est montré heureux de la signature de cette charte  » qui a demandé beaucoup de travail, de réunions de concertations, d’énergie…mais nous sommes heureux et fiers du résultat..

Charles Galvin, vice président du conseil Général en charge de la forêt s’est dit  » satisfait de cette signature . Il ne reste à ce jour qu’un territoire de notre département non couvert par une charte forestière: le nord-Isère, j »ose espérer que la concertation débutera assez rapidement.. »

Charles Galvin a rappelé les rôles essentiels que joue la forêt en Isère.  » Elle représente 260 000 hectares, 10 000 emplois non délocalisables.. Le bois issu de nos forêt part à 12% en papeterie, 20% en bois énergie, 60% en bois de construction et bois d’oeuvre.. Le bois est avenir.. il sera de plus en plus utilisé.. Sachons nous fédérer, nous structurer, nous moderniser pour gagner en efficacité, en rentabilité.. »

Il a également rappelé que le conseil général a un budget spécifique lié à la modernisation des entreprise de transformation comme les scieries.  » entreprises qui doivent être réparties de façon cohérente sur l’ensemble de notre territoire. « 

Andrée Rabilloud, conseillère régionale:  » La région a apporté son soutien sans failles à ce projet et nous sommes très heureux qu’il ait abouti. L’activité bois va se développer, c’est une évidence.. Elle va générer des milliers d’emplois. Reste à bien structurer cette filière et les chartes forestières contribuent amplement à l’organisation de la filière. »

Florence Gouache sous préfet de Vienne a souligné le temps qu’il a fallu entre le moment du départ du projet et son aboutissement: » trop long, la réforme territoriale qui se met en place permettra d’aller plus vite. » Et de poursuivre: la forêt des Bonnevaux  est un véritable poumon vert. J’ai remarqué qu »elle était peu entretenue. La charte forestière va permettre de mieux l’utiliser..  » Elle regrette le morcellement.  » Il est indispensable d’y remédier, du moins de le limiter ». Elle a rappelé que l’Etat soutient la forêt qui couvre 16 millions d’hectares de notre territoire et la filière bois, source de 250 000 emplois directs.  » un contrat de filière du Comité stratégique de la filière bois (CSF Bois) a été signé. Il permettra de soutenir les actions de mobilisation du bois, de façon durable. »

Gilbert PRECZ

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Les Trophées du bois 2014


Conscient que les enjeux économiques et écologiques des ressources forestières sont comme jamais d’actualité, le Conseil général de l’Isère s’est engagé  depuis plusieurs années à promouvoir la filière bois et à favoriser les constructions avec ce matériau, dont le récent Salon européen du bois et de l’habitat durable, à Alpexpo, a mis en valeur toute la richesse et les possibilités. Ceci à travers, par exemple, le championnat européen des jeunes charpentiers..

Cette préoccupation départementale se traduit notamment à travers des réalisations relevant de son patrimoine bâti et des ses compétences (collèges, routes…).

Dans le même temps, le Département s’attache à sensibiliser les maîtres d’ouvrages publics et privés, les maîtres d’oeuvre et les entreprises de charpente, à construire davantage et mieux en bois.

Le concours annuel, baptisé « Trophée du bois », organisé en partenariat avec Créabois Isère, qui représente l’interprofession du bois, et le CAUE (Conseil d’architecture, d’ urbanisme et de l’environnement) a pour but de récompenser une construction bois remarquable.

La remise des trophées bois 2014, précédée d’un colloque et d’une table ronde s’est déroulée dans les locaux de la chambre de commerce et d’industrie de Grenoble.

Charles Galvin, vice président du Conseil Général, en charge de la forêt, a rappelé combien la forêt, la filière bois ont un rôle important à jouer dans notre département.

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Le colloque avec pour thème: l’utilisation du bois local a permis à Jean Luc Sandoz, directeur du groupe CBS-CBT, ancienne chaire de construction bois de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne de faire un brillant exposé sur l’utilisation du bois local dans la construction. Il a rappelé tous les avantages que constitue le bois dans la construction.. Reste à bien s’organiser, à tous les niveaux de la filière..

Exposé prolongé par une table ronde qui a permis « d’enfoncer le clou » sur le fait que l’utilisation du bois local rime avec emploi. » Des emplois non délocalisables ».

Il était temps de faire place aux très attendus trophées du bois.

Pour rappel, le concours annuel du « Trophée bois » permet de récompenser une construction en bois remarquable en Isère dans quatre catégories bien distinctes. Selon les informations prises auprès des membres du jury, l’ensemble des candidatures auraient mérité un trophée.. Hélas il a fallu faire des choix..

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En voici le palmarès.

Catégorie Maîtrise d’ouvrage privée

Little Wood à Grenoble (Beauvert)

Ce sont des logements en accession d’habitats groupés conçus avec la volonté de retrouver, à l’intérieur des logements, l’«habitabilité d’une maison».

Le matériau bois retrouve ici toute sa légitimité, en repénétrant la ville pour donner l’idée du parc habité. L’architecture innovante et compacte utilise tous les atouts de ce matériau pour une intégration réussi des bâtiments, au fil des saisons, dans son environnement. La performance thermique est au RDV avec un niveau BBC.

Catégorie  Maîtrise d’ouvrage publique

Rénovation/extension de la Mairie de St Martin d’Uriage,

Ce projet se distingue par un portage fort de la commune qui a engagé une véritable réflexion sur son cœur de village, avec un réaménagement de la place, des fonctions de l’espace public et du bâtiment historique de la mairie. Celui-ci se transforme pour remplir désormais plusieurs fonctions (Poste, Police…), tout en gardant sa structure historique, et s’agrandit pour s’équiper d’une salle de mariage et de Conseil adapté. Un préau aux larges dépassés de toiture accueille les habitants, ombrage et protège le bois non traité des intempéries pour donner de l’ampleur au projet de l’extension.

Catégorie Bois local

Ferme communale de Montbonnot

Le jury tient à souligner dans ce projet :

- La motivation de la commune d’installer une exploitation, dans la continuité des jardins familiaux, avec des maraichers issus d’une requalification professionnelle. L’outil de travail se voulait empreint d’une réflexion globale et d’une maitrise de l’impact écologique de l’équipement construit.

- La qualité de la réponse architecturale apportée par l’architecte pour que le projet se fondre le plus naturellement possible dans le paysage en faisant la part belle au matériau bois, qui s’affiche sans traitement en bardage, et en essayant d’en optimiser le vieillissement naturel uniforme.

- La conviction profonde, l’implication et l’intégration de l’entreprise en matière de filière bois local

Catégorie Bâtiment scolaire et petite enfance

Crèche de Bernin

Ce projet s’est distingué par :

– La démarche de la commune de revalorisation de l’espace public pour répondre aux besoins de la population en terme d’accueil des jeunes enfants,

- L’écriture architecturale et la qualité des aménagements intérieurs du projet, sa structuration et l’omniprésence du matériau bois

- Le lien continu et affirmé avec la nature environnante

- Sa performance environnementale qui vise le BBC avec une démarche HQE intégrée

- L’utilisation de la ressource locale en structure et charpente.

Mentions

Avec ces choix d’attributions des prix précédents, les membres du jury ont convenu de décerner des mentions à quelques projets, dont la qualité ne pouvait pas être passée sous silence.

Mention spéciale

Maison du Conseil général du Trièves à Mens

Pour la politique volontariste menée depuis 15 ans par le Conseil général en matière d’utilisation du bois dans ses équipements. Cette politique a récemment franchi une marche supplémentaire par l’utilisation volontaire et affichée de la ressource locale pour la construction de ses bâtiments, notamment de ses Maisons de Territoires qui deviennent des véritables vitrines en matière de construction en bois local.

Malgré le souhait du Conseil général de ne pas se primer, le jury ne pouvait manquer d’applaudir l’exemplarité de cette démarche, et la qualité architecturale du projet de Mens. Il a décidé d’attribuer une mention spéciale à ce projet.

Deux autres mentions ont été attribuées pour deux projets de rénovation/réhabilitation, qui se distinguaient chacun à leur manière

Pôle de Service de Vinay

C’est un projet de restructuration et réhabilitation d’une maison de maître marquante de l’histoire de Vinay, notamment pendant la 2nde guerre mondiale et dont la présence aujourd’hui était mal vécue par la population. Il s’accompagne de la construction d’une extension pour accueillir un pôle de service pour la Communauté de Communes, avec notamment une crèche multi-accueil, un centre de loisirs, un espace emploi et des bureaux pour différents services de la Communauté.

C’est toute une réflexion sur le renouvellement de l’espace urbain qui a été menée par le Maître d’ouvrage sur ce projet qui est une belle illustration de l’intégration réussie de la construction bois à un patrimoine historique, avec une architecture réfléchie, intégrant les aspects de performances environnementales (BBC), et qui n’a pas oublié de rappeler en finesse l’identité du territoire avec un grand volume vertical habillé de claustra bois rappelant les séchoirs à noix.

Maison des Arts de Montbonnot

Ce projet de réhabilitation-extension est d’un autre style et s’articule autour d’un ancien couvent. Le projet réussit le pari de rénover le patrimoine rural de la commune en lui adjoignant une extension bois contemporaine. L’écriture du projet déploie une ligne continue qui assure son lien et son intégration avec son environnement naturel.

Le matériau bois affirme ici toute sa force, depuis l’appui aux murs de pierres existants jusqu’à l’extrémité de l’extension qui surplombe la vallée. Cette ligne conductrice se retrouve à l’intérieur où le bois est exploité de manière à assurer la cohérence de l’ensemble du projet. Sans oublier de souligner la part importante de bois locaux utilisés en structure.

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Les produits de l’Isère à l’honneur


La foire internationale de Grenoble attire toujours autant de monde, de visiteurs.. Il faut dire que les pôles d’intérêt sont multiples et variés. Ce mercredi se sont les produits isèrois qui ont été mis à l’honneur. En effet  l’espace du conseil général a connu une forte effervescence avec la présence des conseillers généraux: Christian Nucci, en charge de l’agriculture, Charles Galvin de la forêt, Annette Pellegrin conseillère générale du Trièves mais aussi Jean Claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère.

Chacun a reconnu que l’agriculture de l’Isère est dynamique.. que les agriculteurs produisent de la qualité, à l’état brut ou transformés.  » Notre département est une petite France en ce qui concerne la diversité de nos produits.. il ne manque que les produits de la mer… et de l’outre-mer » s’est félicité Jean Claude Darlet.. Des agriculteurs dynamiques qui vendent de plus en plus en direct, par les magasins de producteurs, une vingtaine répartis sur l’ensemble du territoire..

Une agriculture qui permet aussi de jouer un grand rôle dans l’entretien de l’espace, surtout en Isère, ou la montagne est très présente.. Une agriculture qui aide au développement du tourisme..

Cela n’empêche pas que l’agriculture subi des crises, c’est le cas pour les fruits, les pommes en particulier en ce moment..

Nous avons pu découvrir la qualité des produits de l’Isère avec la dégustation de produits aussi variés que la charcuterie, le Murçon en particulier, beurre truffé, fromages, fruits et jus de fruits, vins…

Dans l’après midi les chefs du nord Isère ont concocté, de bons petits plats, le syndicat des trufficulteurs de l’Isère a présenté la filière.. les joueurs de hockey de Grenoble, les fameux bruleurs de loups ont tenu eux aussi faire une halte au stand du conseil général de l’Isère..

A cela se rajoutera les spectacles présentés par les amérindiens.. invité d’honneur de cette édition de la foire internationale de Grenoble qui se poursuit jusqu’au 11 novembre.

Gilbert PRECZ

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