Archive | janvier, 2010

Rencontre avec un boulanger-paysan

boulangerLa MNEI (1) nous signale que vendredi 12 février à 18h30, aura lieu la projection d’un documentaire réalisé par Bernard Bonnamour et  intitulé « Rencontre avec un boulanger-paysan ».  Alain Pommart, le boulanger-paysan au centre de ce film,  sera présent lors de la projection et répondra à vos questions. Il apportera une certaine quantité de sa production. Vous  pourrez donc lui acheter son pain à l’issue de la réunion. L’entrée est libre.

Alain Pommart vit avec sa famille à Villeneuve d’Uriage, près de Grenoble. Son métier est peu banal puisqu’il est boulanger-paysan. Il travaille depuis vingt ans en biodynamie et fabrique un pain d’une rare qualité. Ce pain obtenu est le fruit d’un complexe et long travail où le boulanger-paysan, tel un funambule sur un fil, est en équilibre avec de multiples éléments : le travail du champ, les semailles, la moisson, le stockage du grain, la mouture au moulin, le vieillissement de la farine, le mélange des différentes farines, le travail du levain, le pétrissage, la mise en boule, l’allumage du four à bois, la mise au four…

Le film « Rencontre avec un boulanger-paysan » montre en détails toutes ces étapes. Tout en accomplissant ces tâches, Alain Pommart nous livre son savoir-faire.

Pour lui, le pain véritable, celui qui nourrit l’Homme dans toutes ses dimensions, n’est plus ni du blé, ni de la farine, ni de l’eau, mais le résultat d’un processus alchimique où des éléments de vie sont transmutés grâce à la main de l’Homme.
Cet artisan nous révèle, à travers son travail, les mystères de cette transmutation, à l’instar d’une grappe de raisin qui peut devenir par le même processus, un sublime nectar.

Evénement organisé par Nature et Progrès Isère.

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Maison de l’Environnement • 5 place Bir Hakeim • Grenoble, salle Robert Beck, entrée par la porte latérale droite.
renseignements : 04 76 54 31 62

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Formations pour tous à la MFR de Vif

Planter une truffière, créer un atelier de transformation laitière, une activité d’agritourisme, améliorer l’alimentation de ses chevaux. Ou encore acquérir la maîtrise de son budget de trésorerie. Voici quelques-uns des nouveaux thèmes de l’offre de formations de la MFR de Vif.

Ces formations de 2 à 5 jours, qui se déroulent jusqu’à fin mai s’adressent aussi bien aux agriculteurs, qu’aux candidats à l’installation, étudiants, stagiaires ou demandeurs d’emploi… Par des méthodes très appliquées, les participants bénéficient rapidement de compétences génératrices de gains de temps, de revenus supplémentaires ou d’une amélioration de leurs performances techniques.

Tableau des principales formations 2010 à la MFR de Vif

Techniques de production / transformation

Conduite fourragère en élevage équin: 8 au 12 février 2010

Organiser un atelier de transformation laitière: 8 au 12 mars 2010

Pratiquer la transformation laitière en règles: 29 mars au 3 avril 2010

Développer une activité de trufficulture: 17 au 21 mai  + 19 février (cavage)

Créer ou développer un projet d’agritourisme: 12 au 16 avril 2010

Reconnaître, améliorer et entretenir la fertilité du sol: 10 au 12 mai 2010

Conduire une activité sylvicole: 17 au 21 mai 2010

Techniques et stratégie de vente

Commercialisation : une poignée d’atouts à prendre en main: Mars 2010

Construire un argumentaire: Avril / mai

Comptabilité, gestion, administration

Investir, diversifier ou embaucher, c’est possible ? La compta vous répond: Mars 2010

Faire face aux démarches administratives de l’entreprise: Mai 2010

Un budget de trésorerie contre les coups durs: Mai 2010

Connaître les documents comptables et réaliser ses enregistrements: Octobre 2010

N’hésitez pas à prendre contact pour connaître les tarifs et recevoir le calendrier complet des formations proposées.

Contact :

MFR : 50 Avenue de Rivalta
38450 Vif

04 76 72 51 48

Site internet: cliquez sur le logo:

vif




PORTES OUVERTES SAMEDI 20 MARS 2010 DE 9H à 17H










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La Région renouvelle son soutien à la filière bio

Sous la présidence de Jean-Jack Queyranne, les élus régionaux se sont réunis le 22 janvier en Commission permanente à Charbonnières, et ont décidé, entre autres, d’attribuer 2 M€ pour la filière bio en Rhône-Alpes .

Afin de favoriser le développement de l’agriculture biologique en Rhône-Alpes, le Conseil régional a renouvelé le CROF (Contrat Régional d’Objectifs Filière) Bio pour la période 2010-2012. La Région consacrera une enveloppe de plus de 2 M€ à sa mise en œuvre.
Réunissant différentes organisations (la Chambre Régionale d’Agriculture, les Chambres d’agriculture départementales, Appui Bio, CORABIO, Bioconvergence, Coop de France Rhône-Alpes Auvergne, et les Groupements d’Agriculteurs Biologiques), ce nouveau CROF souhaite répondre aux enjeux posés à l’agriculture biologique :
- proposer des produits alimentaires de qualité et répondre aux préoccupations environnementales des Rhônalpins,
- structurer la filière pour la rendre capable d’approvisionner suffisamment et régulièrement les principaux restaurants collectifs de Rhône-Alpes (lycées, maisons de retraite, hôpitaux, comités d’entreprise…).

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Trièves : tout savoir sur les aides au bâti agricole

Le logement et le bâti sont souvent un frein dans les projets de transmission, d’association ou de création d’exploitation agricole : bâtiment mal adapté au projet du repreneur, pas de logement disponible, habitation vétuste…Des investissements sont parfois nécessaires et souvent importants financièrement.

Face à ce constat, le Groupe Installation Agriculture Trièves (1) organise une réunion d’information sur la palette des aides qui peuvent exister pour le bâti dans le monde agricole : habitation, bâtiment agricole, construction, travaux, location…

Agriculteurs, porteurs de projet, vous avez du bâti (logement ou bâtiment agricole) à rénover, construire, aménager ? Venez vous renseigner à cette réunion :

« Connaître toutes les aides au bâti pour le monde agricole »

Lundi 8 février  de 20h30 à 22h à Clelles , salle Guillot (au-dessus du cinéma)

Opération pour l’Amélioration de l’Habitat du Trièves

Accompagnement pour l’amélioration du bâti agricole, aides pour la location à des jeunes agriculteurs, etc

Pour tout renseignement complémentaire : Marion Canaud, ADASEA de l’Isère, 40 Avenue Marcellin Berthelot, BP 27 2338 037 Grenoble cedex 3

04. 76. 20. 67. 70 / marion.canaud@adasea.net
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(1) Le GIAT est une instance de concertation entre élus, agriculteurs et porteurs de projet. Il a pour objectif de faciliter l’installation des nouveaux agriculteurs avec des projets viables et de pérenniser l’activité agricole sur le Trièves.

Ses 3 axes de travail sont : connaître les futurs cédants et préparer les transmissions, travailler avec les collectivités sur la conservation du foncier agricole, connaître et aider les projets d’installation. Créé au printemps 2009 sous l’impulsion de l’ADASEA, du comité de territoire SITADEL et du Syndicat d’Aménagement du Trièves, le groupe est ouvert à tous et n’a pas de vocation syndicale ou politique.

Sa mise en place et son animation sont financées en partie par la Région Rhône-Alpes dans le cadre du Contrat de Développement Rhône-Alpes Alpes Sud Isère.

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Méthanisation : du biogaz à partir du lisier

L’ADEME, dans son dernier numéro (n°31) nous informe que la première unité de méthanisation agricole a été créée à Plélo, dans les Côtes-d’Armor, à côté d’un élevage porcin.

La première unité de méthanisation agricole de Bretagne a été inaugurée, il y a quatre mois, à Plélo (Côtes-d’Armor). Installée à côté d’un élevage porcin, elle produira 510 000 m3 de biogaz par an, à partir de 2 800 tonnes de lisier, 700 tonnes de déchets verts et 1 600 tonnes de graisses issues de l’industrie agroalimentaire, mélangés dans un vaste digesteur en béton.

Le biogaz produit est stocké dans une membrane élastique. Il passe ensuite dans un local adjacent, où il fait tourner deux moteurs de cogénération, produisant en une année 1 170 MWh d’électricité, l’équivalent de la consommation de 390 foyers, et 1 280 MWh de chaleur, soit la puissance de chauffage nécessaire à 70 maisons individuelles.

L’électricité produite est injectée sur le réseau. La chaleur sert à chauffer les bâtiments d’élevage et plusieurs habitations du village. L’unité de méthanisation évitera ainsi chaque année l’émission de 410 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Une source de revenus supplémentaire

L’investissement s’élève à 900 000 euros. Il a été soutenu par l’ADEME et la région Bretagne à hauteur de 236 800 euros, dans le cadre du contrat de plan État-région.

Le Conseil général des Côtes-d’Armor a également versé une aide, d’un montant de 118 400 euros. « Cette nouvelle activité m’apportera des revenus supplémentaires, environ 200 000 euros par an », explique l’éleveur, Alain Guillaume. Pour porter son projet, il a constitué une SARL, baptisée Gazéa. « J’espère aussi améliorer l’acceptabilité de mon métier par la population. Le digestat issu de la méthanisation, peu odorant, entraînera beaucoup moins de nuisances olfactives lors de son épandage. »

« L’ADEME accompagne ce projet depuis ses débuts. Alain Guillaume a été l’un des premiers agriculteurs à participer aux visites que nous avions organisées sur des sites allemands de méthanisation avec l’association Aile (Association d’initiatives locales pour l’énergie et l’environnement) », rappelle Mélanie Chauvin, ingénieure chargée de la valorisation des matières organiques à la direction régionale Bretagne de l’ADEME.

Armelle Damiano, de Aile, a été mandatée par l’ADEME pour animer le Plan biogaz agricole des régions Bretagne et Pays-de-la-Loire. C’est elle qui a aidé l’éleveur porcin à concevoir son unité selon la technologie Biogas Hochreiter, spécialiste allemand de la méthanisation. « Nous souhaitions favoriser un transfert de technologie afin de créer une filière française de méthanisation », précise Mélanie Chauvin. Biogas Hochreiter a donc transmis son savoir-faire à l’entreprise française AEB-Méthafrance, qui peut désormais construire d’autres unités similaires de méthanisation. Vingt six autres projets sont en cours dans l’Ouest, suivis par Aile et l’ADEME.

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AG du syndicat des trufficulteurs de l’Isère

Le syndicat des trufficulteurs de l’Isère tiendra son assemblée générale  à Clelles, salle Giono, le 7 février.

9h00 adhésion & délivrance des cartes 2010 – émargement – vente de livres

9h30 assemblée générale

11h30 apéritif

12h30 buffet dégustation « Truffes et Terroir » à CHICHILIANNE – les Oches (à 5 km)

BUFFET « TRUFFES »

Salle polyvalente « Les Oches » à CHICHILIANNE

Dégustation Truffes et Terroir

Duo foie gras truffé /foie gras banyuls

Brouillade truffée

Boudin blanc truffé

Espuma : variation autour de la truffe (verrines)

Folie club sandwich : foie gras, truffe fraîche, légumes d’hiver

Verrine risotto truffé

Assortiment de fromages truffés

Dessert et gourmandises traditionnels.

Vin blanc, rouge et café.

Adhérents 36€, non adhérents 41€, Chèque à l’ordre du STI à envoyer au trésorier avant le 31/01/10:

Christian PERRIN 7 Rue de la Liberté 38130 Echirolles

Tel. 04 76 09 53 80

Le choix de Clelles et Chichilianne marque la volonté du STI de se rapprocher de ses adhérents, et de mener des actions truffes avec notamment la Maison du Mont Aiguille Vercors Trièves durant l’année 2010.

Le 5 mars est organisée une journée de découvertes et d’information sur la trufficulture en Trièves à la mairie de Lavars suivi d’une visite de truffières en production.

L’ assemblée est ouverte à tous : adhérents et non adhérent.

Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère
49 Rue de RIVALTA  Maison Familiale Rurale
38450 VIF
06 03 47 43 68
sti-truffes@wanadoo.fr

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Chemins ruraux endommagés : qui paye les dégâts ?

orateurM. Joël Billard (Eure-et-Loire-UMP), dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 22/10/2009,  appelle l’attention de M. le secrétaire d’État à l’intérieur et aux collectivités territoriales sur le fait que les voies communales et les chemins ruraux sont parfois empruntés de façon intensive par des véhicules de fort tonnage soit pour la réalisation de travaux, soit pour l’exploitation de forêts, ce qui entraîne des dégradations anormales de ces voies.

Il lui demande quels sont les moyens dont dispose la commune pour obliger les responsables de ces dégradations à remettre la voirie en état ou à contribuer au financement des frais de réparation et quelle est la procédure à suivre.

Réponse du ministère publiée au JO Sénat du 21/01/210

Les dépenses d’entretien des voies communales font partie des dépenses obligatoires mises à la charge des communes conformément aux dispositions prévues à l’article L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales.

L’entretien des chemins ruraux, contrairement à celui des voies communales, n’est pas inscrit au nombre des dépenses obligatoires de la commune.

Toutefois, depuis l’arrêt du conseil d’État Ville de Carcassonne du 20 novembre 1964, la responsabilité de la commune peut être engagée pour défaut d’entretien normal dès lors que ladite commune a effectué des travaux destinés à assurer ou à améliorer la viabilité de ce chemin et a ainsi accepté d’en assurer l’entretien.

En outre, il revient au maire, en application de l’article L. 161-5 du code rural, d’assurer la police de la circulation et de la conservation sur l’ensemble des voies rurales ouvertes à la circulation publique et de prendre toute mesure destinée à sauvegarder l’intégrité des chemins. Toutefois, les usagers sont eux-mêmes tenus de faire une utilisation normale des voies communales et chemins ruraux, faute de quoi une participation aux frais de réfection peut leur être réclamée.

L’article L. 141-9 du code de la voirie routière prévoit ainsi qu’une commune peut imposer aux entrepreneurs ou propriétaires des véhicules responsables de la détérioration anormale des voies communales une contribution spéciale proportionnée à la dégradation causée.

Par ailleurs, l’article L. 161-8 du code rural rend les dispositions précitées applicables aux chemins ruraux. Pour l’application de ces mesures, la commune doit en premier lieu rechercher un accord amiable avec les responsables des dégradations anormales causées à sa voirie en leur notifiant formellement sa demande.

A défaut d’accord, la commune peut ensuite saisir le tribunal administratif géographiquement compétent. Après expertise, celui-ci fixe, s’il y a lieu, le montant de la contribution.

Catégorie la vie des communesCommentaires fermés

A Autrans, avec l’EPIDE les jeunes en échec ont une deuxième chance

La mise en place de l’EPIDE date de 2005. L’établissement est placé sous la tutelle des ministères chargés de la défense, de l’emploi et de la ville. Le but premier de cette opération est d’offrir aux jeunes en situation de retard ou d’échec scolaire, sans qualification professionnelle ni emploi et bien souvent en risque de marginalisation sociale une deuxième chance.

L’un de ces centres est situé à Autrans.

« Tous ont le même fonctionnement, le même règlement » précise son directeur Michel Rothey. »L’EPIDE d’Autrans peut accueillir 75 jeunes âgés de 18 à 22 ans. Ceux-ci, garçons ou filles sont tous volontaires et sont obligatoirement internes. Nous leur proposons un programme pédagogique visant à favoriser leur insertion sociale et professionnelle afin qu’ils retrouvent des perspectives d’avenir. »

Les jeunes sont détectés par les bureaux et centres du service national lors des journées d’appel à la préparation à la défense soit via les missions locales, permanences d’accueil, d’information et d’orientation. Ceux-ci signent un contrat de « volontariat pour l’insertion » d’une durée initiale de 8 mois qui pourra être renouvelé sans que sa durée totale n’excède 24 mois.

Michel Rothey précise que « la mission de l’EPIDE est de favoriser l’insertion sociale et professionnelle des jeunes en échec. Pour ce nous avons mis en place quatre axes de travail résumés par ce graphique:

Schéma EPIDe

Le but final étant bien entendu que les jeunes qui quittent le centre trouvent trouvent un emploi: « Nous en sommes à 50% sur Autrans ».

épide

Pour plus de renseignements, connaître les autres centres :

www.epide.fr/

INSCRIPTIONS

La prochaine session d’admission des jeunes a lieu du lundi 25 janvier au vendredi 12 février  dans tous les centres.

N’hésitez pas à adresser vos candidatures dès aujourd’hui en vous reportant à la rubrique « Jeunes », sous-rubrique « Inscription » : www.epide.fr/

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Cogénération bois: une entreprise iséroise sélectionnée

A l’issue d’un appel d’offres, Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat, a sélectionné 32 projets d’unités de cogénération alimentées à partir de biomasse.

Parmi les projets retenus et soutenus, qui représentent une puissance totale de plus de 250 mégawatts (MW), soit l’équivalent du quart de la puissance d’un réacteur nucléaire, l’unité de cogénération bois à partir de la biomasse forestière, créée par les frères Cochet, dont l’entreprise « Bois du Dauphiné » est au Cheylas (Isère). Depuis 1983, cette scierie achète, exploite et transforme plus de 150 000 m3 /an de grumes de résineux : sapin, épicéa, douglas provenant de la région Rhône-Alpes.

Comme les autres projets retenus, l’entreprise iséroise pourra bénéficier d’un tarif préférentiel d’achat de l’électricité (145 €/MWh en moyenne).

Ces projets représentent un investissement d’environ 750 M€, et un soutien public de 150 M€ par an pendant 20 ans.

La sélection des projets résulte d’une évaluation des candidatures par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), sur la base des critères fixés dans le cahier des charges : prix de vente de l’électricité, efficacité énergétique, approvisionnement en biomasse, localisation de l’installation.

La biomasse (hors biocarburants) représente plus du tiers du potentiel de développement des énergies renouvelables en France à l’horizon 2020 (7.5 sur 20 Mtep). La sélection de ces 32 projets constitue une étape majeure, et complète le dispositif incitatif mis en place ces derniers mois :

  • pour les installations de cogénération de taille moyenne (5 à 12 MW) : le tarif a été plus que doublé au 1er janvier 2010. Le tarif de base passe de 6.4 c€/kWh à 12.5 c€/kWh. S’y ajoute une prime d’efficacité énergétique jusqu’à 5 c€/kWh.
  • pour les chaufferies des collectivités, du résidentiel collectif, de l’agriculture, de l’industrie : mise en place du Fonds Chaleur Renouvelable (1 Md€ pour 2009-2011) ; le premier appel à projets a été un succès, avec la mobilisation de 150 000 Mtep au lieu des 100 000 prévues initialement, et un deuxième appel d’offres a été immédiatement relancé.
  • pour les chaudières biomasse des particuliers : crédit d’impôt relevé à 40% pour les opérations de remplacement.

Afin de poursuivre sur cette dynamique et atteindre les objectifs du Grenelle Environnement, Jean-Louis Borloo annonce qu’un nouvel appel d’offres pluriannuel, portant sur 800 MW, sera lancé dans les toutes prochaines semaines. Cet appel d’offres concernera des unités de cogénération de puissance supérieure à 12 MW.

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Le « charolais », nouveau venu sur le plateau de fromages AOC

Le "charolais": n°46 sur la liste des AOC

Le "charolais": n°46 sur la liste des AOC

L’INAO vient de l’annoncer : le « charolais » devient officiellement le 46e fromage à bénéficier d’une AOC en France. Ce statut date de février 2009. Mais le décret portant homologation de l’appellation a été publié au JO le 23 janvier 2010.

Les fromages «charolais» sont fabriqués à partir de lait de chèvre cru entier. Ils sont de forme cylindrique verticale légèrement bombée, à pâte de couleur crème, ferme et lisse. A l’issue d’un délai minimal d’affinage de 16 jours, son poids est compris entre 250 et 310 grammes pour un diamètre à mi-hauteur compris entre 60 et 70 mm et une hauteur comprise entre 70 et 85 mm. Sa croûte évolue du beige/ivoire à l’état jeune vers le bleutée en fleurissant. Des taches bleues, principalement de pénicillium, peuvent apparaître en cours d’affinage. Il contient au minimum 45 grammes de matière sèche pour 100 grammes de fromage.

Le « charolais » est produit au sein du bocage charolais. L’aire géographique de l’appellation s’étend sur 252 communes où sont effectués la production du lait, la fabrication et l’affinage des fromages et 3 communes prises en partie où seul l’affinage des fromages peut être réalisé.

Le « charolais » est l’héritage d’une tradition ancienne d’élevage de chèvres et de production de fromages, dans les fermes bovines du Charollais et du Brionnais. L’élevage caprin est apparu très tôt comme une activité complémentaire de l’élevage et de l’engraissement des bovins, mais c’est dans les années 1960 que la production de fromages en pur lait de chèvre s’est confortée.

Pendant longtemps limitée à la Bourgogne et au nord de la région Rhône-Alpes, la notoriété du « charolais », s’est largement développée depuis les années 1970 avec l’essor commercial du produit vers les grands marchés parisiens. Aujourd’hui encore, la production est restée essentiellement fermière, au sein d’élevages traditionnels de petite taille (1).

Comme pour tout produit sous signe d’indentification d’origine et de qualité, des contrôles réalisés par des organismes indépendants permettent de s’assurer du respect des conditions de production qui incluent la problématique de l’aire géographique.

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(1) Données chiffrées :16 producteurs fermiers, 1 affineur et 1 atelier de transformation laitière, 59 tonnes produites en 2009, représentant 210 723 fromages et 1 171 000 litres de lait produit.724 exploitations caprines présentes dans l’aire géographique en 2008.

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