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La Guerre des graines

Soirée grand public avec projection du film « La guerre des graines » de Stenka Quillet et Clément Montfort, jeudi 28 mai à 20h45, cinéma Le Cartus à Saint-Laurent du Pont.

Dans le cadre de son programme annuel de conférences, l’association Le Pic Vert organise, en collaboration avec l’association Semons et Partageons, une projection du film « la guerre des graines » de Stenka Quillet et Clément Montfort. Jean-Pierre Berlan, agronome et économiste, ancien directeur de recherche à l’INRA et membre du conseil scientifique d’ATTAC France sera présent pour nous raconter l’histoire d’une guerre inconnue mais qui nous menace tous : la guerre des graines.

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Dans le monde, 50% des semences vendues appartiennent aux grandes entreprises. Leur projet : privatiser à travers des lois l’accès libre et gratuit aux semences. Face à eux, des agriculteurs, des scientifiques, des militants, des élus se battent. Ce film leur donne la parole.

Tarif entrée : 4.50€

Renseignements : Le Pic Vert, 04 76 91 34 33 ou contact@lepicvert.asso.fr, Site : www.lepicvert.asso.fr

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Plan de relance 2015-2025 en faveur du blé dur

Le Conseil spécialisé de FranceAgriMer pour la filière céréalière a adopté le plan élaboré par la filière pour relancer la culture du blé dur en France.

Objectif : doubler la production à l’horizon 2025.

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Maïs et Verdissement

Un mois après la mise en ligne du dossier de certification maïs, les producteurs et organismes de conseils ont été nombreux à solliciter l’AGPM.

Les premières exploitations engagées disposent désormais de leurs attestations d’engagement, mais toutes n’ont pas encore retourné leur dossier. A la veille des déclarations PAC, l’AGPM souhaite faciliter l’accompagnement des producteurs pour la première année de la réforme. Ainsi, la date limite de dépôt des dossiers de certification est reportée au 15 mai.

Dans le cadre de la réforme de la PAC, l’AGPM a obtenu un principe d’équivalence à la diversité d’assolement via une mesure de couverture hivernale des sols. Ce dispositif est destiné à l’ensemble des exploitations (céréaliers, éleveurs) dont la part de maïs représente plus de 75% des terres arables. Il permet aux exploitations engagées de bénéficier des aides PAC au titre du verdissement tout en conservant un assolement spécialisé en maïs.
Pour les producteurs intéressés par ce dispositif, l’AGPM consacre un espace dédié sur son site internet (http://www.agpm.com). Ils y trouveront le contenu du cahier des charges et pourront y télécharger le dossier de certification.

Pour faciliter l’accompagnement des producteurs souhaitant activer le dispositif, la date limite de dépôts des dossiers de certification est repoussée au 15 mai. A la réception du dossier, l’organisme certificateur (OCACIA /A-Ver) délivrera une attestation d’engagement qui devra être jointe à la déclaration PAC.

Pour que cette attestation vous soit envoyée dans les meilleurs délais, nous vous conseillons cependant de retourner les dossiers le plus tôt possible.

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Les céréaliers en colère

Avec des baisses de prix à la production allant jusqu’à 30 % entre 2013 et 2014, les céréaliers sont confrontés à une baisse vertigineuse de leurs revenus. Les céréaliers de la Coordination Rurale38 dénonceront cette situation, intenable pour la profession, en bloquant un silo de la CAD le 6 février prochain à partir de 13 heures.

Avec des baisses de prix à la production allant jusqu’à 30 % entre 2013 et 2014, les céréaliers sont confrontés à une baisse vertigineuse de leurs revenus. Les céréaliers de la CR38 dénonceront cette situation, intenable pour la profession, en bloquant un silo de la CAD le 6 février prochain à 13 h.

Le ras-le-bol des producteurs

Cette baisse des cours, non compensée par des charges qui diminuent peu, est généralisée. Tous les producteurs céréaliers y sont confrontés, quels que soient leurs débouchés (coopératives, OS privés…).
La CR déplore qu’après avoir détruit l’élevage, l’Europe s’attaque maintenant aux céréales. Depuis un an, la Commission Européenne a signé deux accords de libre-échange avec le Canada et l’Ukraine; pour 2015, parions que cela sera avec les États-Unis !

Réagir rapidement

Les cours du blé sont trop bas, pour la Coordination Rurale, des mesures urgentes s’imposent :
- Rééquilibrer l’offre et la demande en maintenant le prix des céréales à un niveau en relation avec les coûts de production et inciter ainsi les céréaliers à produire davantage, surtout des protéagineux qui manquent cruellement et dont nous devons importer des quantités considérables.
- privilégier la production européenne par une politique agricole ambitieuse assurant un revenu décent pour ses agriculteurs et taxer les produits importés inutilement : blé ukrainien, maïs OGM américains.
- Autoriser les transactions directes entre céréaliers et éleveurs pour supprimer les intermédiaires inutiles, comme cela se pratique dans le reste de l’Europe.

Une exception qui dérange

La loi interdit de revendre à perte (articles L44-2, 3 et 4 du code du Commerce) alors pourquoi autorise t-on la vente à perte des produits agricoles ? Peut-être pour pouvoir détruire impunément la production et ses producteurs…


Avec de tels prix, peut-on vivre heureux et prospérer à la ferme des 1000 contraintes ?

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Congrès national de l’Organisation des Producteurs de Grains

Le congrès national de l’Organisation des Producteurs de Grains se tiendra le mercredi 28 janvier 2015 à Loyettes (Ain).

Le thème de cette année : « Céréaliers : des stratégies de gestion face aux nouvelles contraintes ».
Les intervenants apporteront des solutions aux agriculteurs afin de leur permettre d’affronter les nouvelles mesures françaises et européennes.

Trois conférences – débats seront organisées, animées par des avocats, juristes et spécialistes de l’agriculture :

  • « Le développement de l’entreprise agricole face au renforcement du contrôle des structures et du droit de préemption des SAFER ».
  • « L’évolution des formes sociétaires (GAEC, EARL, SCEA et SAS/SARL) dans l’intérêt économique de l’activité agricole ».
  • « Environnement : comprendre les GIEE, l’agroécologie, les extensions de zones vulnérables… »

Congrès de l’OPG
Mercredi 28 janvier 2015 de 11h à 17h
Salle de fêtes de Loyettes (01360)

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Compétitivité et simplification : Il y a urgence pour le maïs français

Le Conseil d’Administration AGPM réuni ce 21 janvier à Paris a mis en exergue la situation très difficile
des producteurs de maïs.

Quelle que soit la région, et malgré une production record, le revenu n’est pas au rendez-vous, et ce pour la
deuxième année consécutive. Les trésoreries sont exsangues et les prévisions de marché ne permettent pas
d’envisager une amélioration à court terme.
Le coût des intrants, la réglementation environnementale qui ôte chaque jour des options techniques, tout
en ajoutant des contraintes à la production, sont aujourd’hui des inquiétudes supplémentaires.
Les maïsiculteurs demandent donc que toutes les mesures favorisant leur productivité et leur permettant
de gérer les aléas soient prises au plus vite.
« Les chocs de compétitivité et de simplification tant prônés par le gouvernement deviennent l’urgence pour
redonner une vision d’avenir aux producteurs. Et surtout, pas de nouvelle contrainte, à commencer par
ECophyto2 ! » a précisé Christophe Terrain, Président de l’AGPM

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LE CHOIX DE LA PERTINENCE AGRONOMIQUE ET ECONOMIQUE

L’Association Générale des Producteurs de Maïs conduit une action importante pour démontrer l’intérêt d’une couverture hivernale des sols et le principe de son équivalence dans le cadre des mesures de verdissement de la PAC.
C’est dans ce cadre que Christophe TERRAIN, son président a publié une tribune intitulée « LE CHOIX DE LA PERTINENCE AGRONOMIQUE ET ECONOMIQUE ».

 » Le temps des décisions est venu sur nos exploitations, mais pas celui des réponses de la Commission ou de l’Administration sur l’application de la PAC.

L’AGPM a fait une demande d’équivalence pour remplacer la mesure de diversité de l’assolement, obligatoire dans le verdissement, par une mesure simple, même si elle n’est pas complètement satisfaisante et ne permet pas de répondre à tous les agriculteurs, celle de la couverture hivernale.

Bien sûr, cette contrepartie « couverture hivernale contre diversité d’assolement » aura un prix, celui d’être encadré par une certification du verdissement, gérée par un organisme tiers. Mais c’est la seule ouverture laissée par le règlement européen pour permettre à nos exploitations spécialisées de conserver leur sole maïs, y compris jusqu’à 100% de leur surface, hors surface d’intérêt écologique bien sûr.

Ce dossier a été construit pour être acceptable par Bruxelles, et nous attendons une réponse qui se doit d’être positive. Mais elle tarde, alors même que nous avions demandé une décision rapide pour anticiper et avoir une visibilité totale pour les assolements 2014-2015. Au mieux, la réponse, sauf un réel engagement du Ministère de l’Agriculture et si elle est pleinement positive arrivera le 1er novembre. Trop tard pour pouvoir ajuster les assolements en intégrant des cultures d’hiver.

Alors dans cette situation d’incertitude, quelle position prendre ?

Quelle recommandation ?

Le plus raisonnable pour les producteurs de maïs nous semble être d’attendre la réponse officielle sur ce dossier… et dans l’intervalle, de conserver les assolements habituels, les plus intéressants agronomiquement et économiquement, et d’attendre le printemps pour les ajuster, certes avec des alternatives limitées, si la mesure présentée par l’AGPM devait ne pas être reçue positivement.

Dans le cas inverse, celui dans lequel nous croyons puisque nous y avons mis tout notre poids, il suffira aux maïsiculteurs de mettre en place la couverture hivernale après la récolte 2015 du maïs dont la sole aura été préservée sur les exploitations qui en dépendent.

Le combat mené par l’AGPM sur ce dossier est constant depuis plus de 18 mois. L’issue est proche pour la couverture hivernale, mais ce n’est qu’une première étape. Notre objectif reste d’obtenir une mesure agronomiquement cohérente avec nos exploitations maïs. Quoi qu’il advienne, nous redéposerons donc dès le 1er semestre 2015, comme la réglementation PAC nous le permet, un dossier d’équivalence intégrant le mulching comme pratique de couverture hivernale.

Nous persisterons sur le choix de la pertinence économique et agronomique au contraire de la logique administrative qui nous est opposée ! »

Christophe Terrain, Président AGPM

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monoculture de maïs: rappel de certaines vérités

Communiqué de l’AGPM ( Association générale des producteurs de maïs)

L’AGPM entend dénoncer le dogmatisme de certaines associations environnementalistes,fustigeant des pratiques agricoles sans en connaître la réalité agronomique, économique, environnementale et paysagère.

Dans un récent communiqué, FNE demande de renoncer à la monoculture de maïs dans le cadre de la rédaction d’une nouvelle version du plan Ecophyto par le Député Dominique Potier.

Paradoxalement, elle en appelle à l’agroécologie et à la réduction de la chimie ignorant précisément tous les atouts du maïs à ces sujets. L’AGPM tient à rappeler certaines vérités.

Econome en intrants:

Le maïs est la grande culture pour laquelle les indices de fréquence de traitement (IFT) sont les plus bas. Il est donc stupide de limiter le maïs… pour diminuer le recours à la chimie.

Territoriale:

La monoculture de maïs s’explique par des spécificités géographiques, pédoclimatiques et économiques de certains de nos territoires. Sa suppression signerait l’arrêt de morts de nombreuses petites et moyennes exploitations et déstabiliserait des filières entières de produits transformés reposant sur la maïsiculture (productions animales labéllisées, filières spécialisées maïs semence et maïs doux…).

Performante:

La monoculture de maïs rime avec performance économique et environnementale. L’augmentation tendancielle des rendements en maïs sont là pour le prouver. Elle est compatible avec la biodiversité, en témoignent la diversité paysagère des zones où elle est présente.

Respectueuse des sols :

La monoculture préserve la fertilité des sols par une restitution importante de biomasse combinée à la pratique du mulching qui permet de garder une couverture hivernale limitant ainsi l’érosion.

Dans un contexte où l’agriculture française se doit de produire plus et mieux, gardons-nous des recettes toutes faites et empreintes de dogmatisme.

L’AGPM en appelle à des solutions pragmatiques compatibles avec la préservation de notre agriculture avec ces spécificités et de nos filières porteuses d’emplois et de valeur ajoutée.

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Conditions météo et tensions politiques se répercutent sur les marchés alimentaires

Premières estimations des marchés alimentaires mondiaux en 2014/15

Photo: ©FAO/Olivier Thuillier

Perspectives de l’alimentation est une publication semestrielle qui présente l’évolution des marchés mondiaux des produits destinés à la consommation humaine et animale

Les conditions météorologiques dans divers pays et les tensions politiques dans la région de la mer Noire ont rendu les marchés alimentaires plus volatils, selon le dernier rapport de la FAO Perspectives de l’alimentation.

Dans sa première grande estimation pour 2014, la FAO situe la production céréalière mondiale à 2 458 millions de tonnes (y compris le riz usiné), en recul d’environ 2,4 pour cent par rapport au record de 2013, même si elle devrait encore rester au deuxième niveau de tous les temps.

Le fléchissement sera probablement plus marqué pour les céréales secondaires, bien que les niveaux de stocks demeurent relativement élevés. D’après les analystes, il n’y a pas lieu de s’inquiéter à ce stade, avant le début des campagnes principales de 2014/2015 – pour autant que les flux commerciaux ne subissent pas les répercussions des tensions dans la région de la mer Noire.

Dans l’ensemble, les stocks céréaliers mondiaux devraient rester à des niveaux relativement confortables, selon le rapport, une publication semestrielle présentant la situation du marché à court terme et les perspectives des principales denrées alimentaires. Compte tenu de la baisse des prix et des conditions météorologiques liées au phénomène El Niño, la production de riz pourrait reculer en 2014, en particulier en Asie. En Thaïlande, un repli des prix à la production pourrait être le principal facteur à l’origine d’une contraction des semis et de la production de riz.

En revanche, le commerce international pourrait atteindre des niveaux record en 2014, sous l’effet d’une offre abondante des pays exportateurs et d’achats accrus des importateurs traditionnels comme le Bangladesh, l’Indonésie et les Philippines.

La facture des importations alimentaires mondiales de 2014 pourrait se stabiliser à 1 290 milliards de dollars. En revanche, les factures des produits animaux devraient augmenter, soutenus par la hausse des volumes d’échanges et des prix.

Viande et produits laitiers

La production de viande et de lait devrait progresser en 2014. La production mondiale de viande passera à 311,8 millions de tonnes, soit un accroissement de 1,1 pour cent par rapport à 2013, traduisant la croissance dans les pays en développement qui portent essentiellement la hausse de la demande mondiale.

Il existe des différences marquées entre les types de viande, avec une reprise de la viande bovine et de volaille et une baisse de la viande de mouton et de porc. La volaille demeure le principal produit échangé avec 43 pour cent du marché total, suivie du bœuf, du porc et du mouton.

Si les cours mondiaux sont restés à des niveaux historiquement élevés depuis le début de 2011, sans signe de fléchissement général, les cours internationaux des produits laitiers ont reculé en mars et en avril, affichant des niveaux proches de ceux d’il y a un an.

Selon les prévisions, le commerce du lait devrait augmenter de 1,8 pour cent, s’établissant à 69 millions de tonnes, principalement sous l’effet de la demande croissante de l’Asie.

Pêches

La reprise économique des marchés traditionnels tels que les Etats-Unis et l’Union européenne dope la demande mondiale de poisson et de produits de la pêche, avec l’intérêt déjà soutenu des économies émergentes comme le Brésil et le Mexique.

Cette demande, associée à une pénurie de l’offre de certaines espèces d’élevage et sauvages, a stimulé les niveaux des cours mondiaux. Une fois encore, le phénomène El Niño pourrait réduire certaines prises en Amérique du Sud.

Saumon, crevettes, pangasius et tilapia font partie des espèces issues de l’aquaculture les plus demandées, tandis que celles des pêches de capture sont les crevettes, les calmars, le poulpe et le hareng. Les prix étaient légèrement en repli pour le thon, le maquereau et la morue.

Huiles et tourteaux

En 2013/2014, les cours des huiles et des tourteaux se sont raffermis compte tenu d’un équilibre précaire aux Etats-Unis, d’un ralentissement de la croissance dans la production d’huile de palme et d’une baisse des estimations de la production de soja.

La consommation mondiale des huiles et des tourteaux devrait continuer à augmenter, stimulée par la hausse de l’offre et la demande croissante des pays en développement en Asie, même si la consommation pourrait rester en deçà des prévisions face à la fermeté des cours internationaux et des amples disponibilités de maïs.

Sucre

La production de sucre a accusé des baisses marginales mais les échanges devraient être plus élevés, compte tenu de la demande accrue des pays importateurs.

Indice des prix alimentaires

Parallèlement, la FAO a publié son Indice mensuel des prix des produits alimentaires qui avoisinait les 209,3 points en avril 2014, en recul de 3,5 points (1,6 pour cent) par rapport à mars, et de 7,6 points (3,5 pour cent) par rapport à avril 2013, essentiellement sous l’effet d’une forte diminution des prix laitiers et d’une légère baisse de ceux du sucre et de l’huile végétale. En revanche, les prix des céréales et de la viande ont été légèrement plus soutenus.

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Voir également le bulletin mensuel AMIS Market Monitor qui passe en revue les principales cultures vivrières préparé par le Système d’information sur les marchés agricoles (AMIS) du G-20, hébergé au siège de la FAO à Rome.

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La ministre de l’écologie veut plus de biogaz : un voeu pieu sans le maïs

Lors d’une conférence de presse pour présenter les priorités de son ministère, la Ministre
de l’Ecologie a déclaré vouloir « au niveau national, une unité de méthanisation par canton rural ».

L’AGPM se félicite de cette déclaration qui dynamise le rôle de la méthanisation agricole dans la
production nationale de biogaz déjà soutenue par le Ministère de l’Agriculture.

L’AGPM est cependant consternée par le parti pris négatif affiché à l’encontre du maïs et son
utilisation en méthanisation alors même que sa productivité et sa polyvalence lui permette de
répondre efficacement au « produire plus et mieux » affiché par le Président de la République
François Hollande

L’AGPM regrette ce refus dogmatique d’utiliser des cultures énergétiques, et notamment le maïs, car
elles sont le plus souvent indispensables pour alimenter des installations économiquement viables.
En effet, les cultures énergétiques dédiées, ou s’appuyant sur l’utilisation innovante de Cultures
Intermédiaires à Vocation Energétique (dérobées, réalisation de 3 cultures en 2 ans), apportent un
pouvoir méthanogène complémentaire des effluents d’élevage, qui le sont peu. Ces systèmes, dans
lesquels le maïs a toute sa place, permettent donc de répondre aux enjeux de production
alimentaire, d’énergie et de couverture des sols. Enfin, la méthanisation peut constituer un élément
de stabilité du revenu des exploitations, céréalières ou d’élevage, et dans certains cas, un apport
d’engrais appréciable.

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