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Noix de Grenoble: actualité commerciale délicate

La noix de Grenoble est malmenée en ce moment… En cause les déclarations d’un professeur qui a précisé que les traitements sanitaires sur les noyers provoquaient des cancers et une actualité commerciale délicate.

Nous avons fait le point dernièrement avec Yves Renn, président de coopenoix,  concernant l’étude  » médicale » aujourd’hui abordons le dommaine commercial.

Les propos introductifs d’Yves Renn sont très clairs:  » si l’année 2017 a été très positive, pour la campagne 2018 il y a , c’est net, un changement de contexte ».

Les orientations du marché mondial ont évolué avec deux facteurs essentiels: le chili a produit 130 000 tonnes de noix de très bonne qualité et a proposé des prix inférieurs de 70 centimes d’euros par rapport à l’année précédente. Les Etats Unis avec 600 000 tonnes de noix ont proposé des prix à l’export inférieurs de 1 euro et ce dès le début de la saison .

Coopenoix a du faire face à cette politique très agressive en   » en baissant ses prix de 40 cts  » et Yves Renn de ne pas comprendre pourquoi les produits qui entrent en Europe ne sont pas taxés afin de mieux réguler les marchés.

De plus outre les volumes importants toutes origines confondues mis en marché il est à noter une baisse sensible de la consommation de noix en Europe.

 » La noix est considérée comme un produit de luxe et en cette période ou le pouvoir d’achat est en baisse généralisée le consommateur préfèrera axer ses dépenses sur les produits de première nécessité même s’ils savent que la noix a des vertus positives sur la santé. »

Yves Renn rajoute, si la fin d’année 2018 a été correcte du fait que l’on a honoré les contrats signés avec nos clients habituels, depuis le début d’année 2019 les volumes commercialisés sont inexistants malgré une  nouvelle baisse des prix de 30 à 40 % pour se remettre dans le contexte de la concurrence.

Une concurrence qui pourrait être franco française..  » Les producteurs du Périgord ont mené une politique de prix agressive en baissant leurs prix de 70cts.. Ils ont écoulé 55 % de leur production alors que nous on en a écoulé 70%… « 

Cela n’empêche, le président de Coopenoix est clair: nous aurons environ 500 tonnes de noix de report en plus du report stratégique.

Les producteurs ont bien sûr étés informés de ce contexte défavorable,  » en réunions de secteurs nous avons été totalement transparents.. tout en étant pas alarmistes car Coopenoix a les reins solides pour passer ce cap »..

Il est évident également que la distribution ne joue pas le jeu car si les prix payés au producteurs ont chuté de 30 à 40 cts du kilo on  ne peut hélas pas dire que cela c’est répercuter sur les étals..  » Il faudra aussi relancer le marché français et étudier le marché à l’exportation pour mieux cibler les consommateurs, mieux les comprendre » estime Yves Renn..

Autre piste étudiée: le marché du cerneau, certes il est de niche et il ne subit aucun contrôle. C’est un marché hyper concurrentiel et le marché français est totalement désarmé face à cette problématique..

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Huile de noix: de l’or pour les Convert!!

La famille Convert, nuciculteurs à L’Albenc, viennent de décrocher une médaille d’or au concours général agricole à Paris…

Depuis de nombreuses années les Convert participent au concours général agricole et ont déjà obtenu plusieurs médailles.. En voici un récapitulatif:

- 1996, première année ou les produits nuccicoles intègrent le concours: médaille d’argent

- 2004: médaille d’or

- 2008 et 2010: médailles d’argent

- 2013 médaille d’argent

- 2014 et 2015: médailles de bronze..

Et donc 2019 médaille d’or..

Cette succession de médailles démontre le sérieux du travail fourni par la famille Convert et à travers elle de l’ensemble de la filière noix de Grenoble.

Gilles convert nous a précisé:  » on espère toujours une médaille en participant au CGA, mais l’or est inattendu.. On a travaillé avec sérieux et cette année de secheresse les cerneaux étaient de très bonne qualité.. L’huiler, Christian Rognin de St Michel sur Savasse a fait un travail remarquable.. « 

Et Gilles d’affirmer que cette récompense est la récompense d’un travail d’équipe, de famille car  » même mes parents ont participé à la sélection de l’huile .. »

Une huile qui a un petit plus qui a fait une énorme différence avec la médaille d’or..

A noter une médaille de bronze obtenue par le Gaec du Rocher de St Geoir en huile de noix également

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La noix de Grenoble et le cancer…

Ce n’a plus rien à comprendre… Des études sérieuses démontrent que manger une poignée noix de Grenoble par jour est  excellent pour la santé et prévient même des risques de cancer..seins, côlon, prostate..

Très récemment le Professeur Raoul Payan chirurgien gynécologue de Grenoble affirmait que les risques de cancer du seins étaient plus élevés si on habitait proche des noyeraies et de culture de maïs.

Le Professeur Payan ne se basant que sur un questionnaire médical soumit à ses patientes atteintes du cancer du sein.

Il met en cause les pesticides utilisés.

Nous avons voulu en savoir plus auprès de la filière noix de Grenoble en rencontrant Yves Renn président de Coopenoix.

Il a d’entrée confirmer les bienfaits de la consommation de la noix de Grenoble sur la santé,  » de nombreuses études sérieuses le prouvent  » et de préciser: les cerneaux de noix ne contiennent aucun résidu de produit phytosanitaire, de pesticide. Ils sont protégés par le brou et les derniers traitements se font bien en avant de la période de récolte. En effet ils se font fin août et la récolte démarre fin septembre..de plus la quantité épandue est minime et à mettre en relation avec la masse végétative très volumineuse que représentent  les branches, les feuilles et les noix des arbres .

Yves Renn pense que cette étude  n’est rendue publique uniquement pour servir de vecteur médiatique..  » On a parlé des abeilles et l’utilisation d’insecticides utilisés dans les cultures, les néonicotinoïdes. Leur utilisation est désormais interdite .. Il fallait trouver autre chose! »

Il est d’autant plus surprenant que le professeur Payan associe la culture des noix et celle du maïs..deux cultures très proches en sud Grésivaudan:  » le souci est que les pesticides utilisés en noyeraies n’e sont pas le même que ceux utilisés pour le maïs, « comprenne qui pourra.

Comprendra également qui pourra car chacun sait que le cancer, dont celui du sein  » est muti-factoriel.. » et le président de Coopenoix de faire un constat:  » comment peut-on dire que nos zones ou les pesticides ne sont utilisés que quelques jours par an sont plus cancérigène que les zones proches des usines, axes de communication..qui polluent 365 jours par an.. »

Yves Renn se pose aussi une question non dénuée de bon sens:  » pourquoi cette étude est parue pendant la période de pleine activité des nuciculteurs, en période d’élection à la chambre d’agriculture ou il y a un droit de réserve.. »

Ce genre d’information est bien entendu dommageable  » surtout de nos jours avec les réseaux sociaux et autres »..

La solution:  » que très vite la filière noix de Grenoble prenne connaissance de cette étude, l’analyse et qu’une étude officielle, approfondie faite par des chercheurs, techniciens neutres soit lancée » ..

Yves Renn attend ses conclusions avec une certaine sérénité..

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Coopenoix: faire face à la concurrence

L’ assemblée générale de Coopenoix s’est tenue sous la présidence d’Yves Renn en présence de nombreux producteurs.

Avec des conditions de récolte exceptionnellement favorables et avec une légère précocité, 7 500 tonnes de noix ont été collectées par Coopenoix et CT Noix en 2017-2018, soit 300 tonnes de moins que la récolte précédente.

Pour expliquer cette perte de récolte on retiendra une période de gel qui a frappé durement le Diois, privant les producteurs de cette zone de plus de 70 % de leur récolte.

Cela dit la récolte sur les autres zones est globalement satisfaisante et conforme aux prévisions de la filière, même si elle s’avère un peu moins importante que celle attendue par les producteurs.

Au chapitre de la qualité, notons que, avec 20 % des noix de calibre 32 mm et plus (contre 40 % certaines années) et un volume de 11 % de moins de 28 mm, les calibres des noix sont
plutôt moyens cette année. On notera des variations sensibles entre le nord et le sud des zones de production, essentiellement dues à des aléas climatiques dont des périodes de secheresse.

Chacun sait que Coopenoix vend 80% de ses apports à l’ exportation. Les productions et les prix pratiqués au niveau mondial sont donc très scrutés.

Le Chili, dont la production en 2017 a atteint 105 000 tonnes de noix de qualité et de bons calibres, a donné le départ de la saison en juin en rehaussant ses prix de vente de l’ordre de 20 centimes par rapport à l’année précédente.

À la différence de 2016 les Californiens avaient quant à eux davantage de stocks de report en septembre 2017.

De plus, les noix américaines sont arrivées sur le marché mi-novembre, soit avec une semaine de retard, en affichant un prix européen sensiblement identique à celui de l’année dernière. Un choix qui n’a pas empêché un net recul (- 25 %) des exportations des noix américaines dans le monde et qui devrait à nouveau aboutir à un stock de report à l’aube de la saison 2018.

Avec une production de 130 000 tonnes en 2018 dans un marché plus incertain et au vu des stocks américains, le Chili pourrait être amené à revoir son prix à la baisse pour la prochaine saison.

Contexte économique devient de plus en plus concurrentiel

Comme l’a souligné le président Renn le contexte économique devient de plus en plus concurrentiel et ce malgré une production française 2017 plutôt moyenne du fait d’un épisode de gel dans le Sud-Ouest.
En effet, entre une augmentation des importations en Europe des noix chiliennes dès le mois de juin et l’arrivée des noix américaines mi-novembre, notre fenêtre de commercialisation se réduit chaque année un peu plus. Il faut désormais convenir que la noix française, tant attendue sur le marché européen il y a de cela quatre ou cinq ans en début de saison, est aujourd’hui en partie remplacée par les noix chiliennes.

Malgré cette concurrence, Coopenoix a de bons résultats.

Même si la  consommation est stagnante, le niveau des expéditions de Coopenoix est satisfaisant, en particulier pour les calibres inférieurs à 30 mm. Les calibres supérieurs ont été aisément absorbés par les marchés italien, suisse et allemand.

Cela ne nuit pas à l’optimisme d’Yves Renn:  » Gageons que les années à venir nous conforteront davantage encore dans la pertinence de notre stratégie d’investissement qui maintient Coopenoix à la première place sur le marché européen de la noix française. » cela n’empêche pas coopenoix

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La noix de Grenoble fête les 80 ans de son AOP..

La noix de Grenoble AOP fête en cette année 2018 les 80 ans de sa reconnaissance en produit d’appellation d’origine protégée. Une journée consacrée à cet anniversaire a été organisée dernièrement à Chatte en présence de nombreux élus, personnalités, représentants de diverses structures, partenaires..

S’il y a une structure qui est indispensable au sein de la filière noix de Grenoble, c’est bien Coopenoix.

Crée en 1929, la coopérative commercialise 40 % des noix de Grenoble, 80% des vergers des producteurs sont en AOP et 80% des volumes produits sont destinés à l’export.

Rencontre avec Yves Renn président de Coopenoix.

reenYves Renn regrette que lors de la journée consacrée à la noix de Grenoble,  »  » On a certes abordé le passé, évoqué le présent mais pas assez l’avenir. On aurait du se poser la question: quid de la noix de Grenoble dans 20 ans..ou plus. »

Yves Renn entre de suite dans le vif su sujet:  » Nous devons constater et agir sur le fait que les superficies consacrées à la culture de la noix de Grenoble stagnent. Partis de ce constat on doit reconnaître que les volumes stagnent aussi. « 

Ce problème provient de plusieurs paramètres: il y a de moins en moins de foncier à cause en particulier à une emprise urbaine de plus en plus forte, c’est indéniable. Autre souci: la diversification.  » Certains producteurs plantent d’autres variétés qui sont hors AOP afin d’obtenir de meilleurs rendements, une production plus rapide.. »  C’est une gestion à court terme qui risque de mettre en péril notre AOP Celle ci sdoit se conjuguer avec le long terme.  » Pour  Yves Renn parier sur la Fernor, pourquoi pas mais cette variété entrerat-elle un jour dans les variétés éligibles pour l’AOP, rien n’est moins sûr. « 

Le président de Coopenoix s’insurge contre l’idée d’avoir moins d’apports permettra de mieux valoriser l’AOP noix de Grenoble.  » C’est une hérésie. Si nous n’arrivons pas à fournir nos clients, dont la grande majorité est étrangère, ils iront se servir ailleurs. Et il sera très difficile des les récupérer.

Il lance donc un cri d’alarme:  » se diversifier pourquoi pas mais d’une façon raisonnée et raisonnable. »

Autre sujet de préoccupation: la qualité. Le président de Coopenoix ne comprend pas et juge même INADMISSIBLE que lors de la refonte du cahier des charges, il na pas été instauré une grille commune d’ achats de l’ensemble des acheteurs de la filière.  » « Aujourd’hui on achète aux producteurs un peu comme on veut, sans grille reconnue et validée par tous avec une flexibilité qualitative qui ne va pas dans le sens d’ une démarche AOP qui doit prôner l’ excellence. »

C’est d’autant plus regrettable que Coopenoix a un cahier des charge très strict.. » On passe des échantillons à la loupe ».. « Il y a un manque de rigueur chez certains et cette situation créée un malaise entre les producteurs car on désavantage ceux qui font du bon travail ». Dans un contexte commercial qui se durçi la qualité doit être doit être tout simplement  » irréprochable ».

Yves Renn refuse également que les nuciculteurs subissent des pressions sociétales, au niveau des règles sanitaires.  » On ne traite pas à tout va et n’importe comment. Nous sommes des producteurs professionnels, responsables.

Il rappelle  enfin que coopenoix  qui apporte de nombreux conseils aux nuciculteurs,en leur mettant à disposition des techniciens, offre des aides à la plantation, modernise son outil de travail..souhaite avec force que la noix de Grenoble perdure, se développe, mais que cela passe par une prise de conscience collective de l’ensemble des membres de la filière.

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La noix de Grenoble fête ses 80 ans!

Produit phare de la région, dans la France et dans le monde, la Noix de Grenoble fête cette année ses 80 ans !

Reconnue AOC en 1938, vrai produit du terroir, la Noix de Grenoble est une véritable bombe nutritionnelles, healthy mais gourmande. En snack ou en cuisine pour se mitonner des petits plats façon comfort food…une chose est certaine: on ne se lasse jamais de la Noix de Grenoble !

Cette année nous célébrons avant tout 80 ans de savoir-faire unique ! C’est la richesse des terres, la culture du noyer et l’expertise de tous les acteurs de la filière qui donnent à la Noix de Grenoble un goût unique…

Déjà leader en France avec une production de 14 022 tonnes et +56% des ventes en 10 ans, l’AOP souhaite devenir LA référence de la NOIX en France !

L’appellation AOP Noix de Grenoble est une chance et une fierté partagée par l’ensemble des acteurs du territoire.

noix

Lors de la journée anniversaire organisée à chatte, les acteurs de la filière se sont réunis autour d’une table ronde pour échanger sur les enjeux du développement de la filière sur un marché mondial en forte demande. Ceci en présence de M. le Préfet de l’Isère et des élus députés et présidents du Département de l’Isère, de la Communauté de communes St Marcellin-Vercors-Isère, de la Chambre d’agriculture de l’Isère.

Yves Borel président du Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble s’est félicité de la bonne santé de la noix de Grenoble mais  » il ne faut pas s’endormir.. Il faut toujours penser à améliorer sa qualité et à pérenniser les outils commerciaux, deux facteurs indispensables pour son avenir.

Il a également fustigé une certaine campagne de désinformation qui annonce que la noix de Grenoble est du « poison »… » Un guide des bonnes pratiques à destination des nuciculteurs est disponible . Il rappelle leurs droits et devoirs.. » Des nuciculteurs appelés à maîtriser leurs pratiques.


Pour rappel voici ce qu’est la noix de Grenoble…
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Table-ronde « La noix, l’homme et le paysage »

Le paysage est façonné, transformé, bouleversé par l’agriculture et les activités humaines de toutes sortes. La culture de la noix est une production agricole qui a une empreinte particulièrement forte sur le paysage. Ces dernières décennies, la spécialisation dans la nuciculture s’est développée jusqu’à devenir l’activité principale pour environ un quart des exploitations.

La concurrence accrue à l’échelle mondiale impose une productivité toujours plus élevée. Cette tendance induira-t-elle de nouvelles évolutions dans le paysage ?

Avec Claude Janin, Chambre d’agriculture de l’Isère/UMR-PACTE Institut de Géographie alpine ; Rachel Anthoine, responsable du pôle paysage au CAUE de l’Isère ; Yves Borel, Président du Comité interprofessionnel de la Noix de Grenoble ; Olivier Gamet, président du Comité de territoire Sud Grésivaudan ; Christian Mathieu, président de la SENURA.

Entrée libre

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Noix de Grenoble

Ce week-end se déroule le salon de la noix à Vinay. Le temps de faire le point sur l’actualité noix avec Yves Renn, président de la coopérative Coopenoix.

Nous avons bien entendu fait le point sur la campagne 2017.  » On signerait tous les ans pour une telle récolte. Nous avons eu des conditions optimum tout au long de l’année avec une météo très favorable et des conditions de ramassages parfaites, sans pluie ce qui nous a permis de récolter les noix à maturité, sans précipitation. Les noix sont donc de très bonne qualité. Je dirais même qu’elle est au top! ».

Le volume est identique à celui de l’année dernière qui était une bonne année.  » Depuis deux ans les rendements sont très bons, avec des variantes certes, mais on voit que les efforts faits par les producteurs ne sont pas vains..  »

Le Président de Coopenoix se réjouit également du recul ou au pire de la stagnation des maladies, parasites.. » du fait que nous ayons attaqué la récolte avec une semaine d’avance, sans pluie, avec peu d’humidité a évité les attaques tardives.. »

Cette récolte avancée a aussi permis de mettre en marché plus tôt, ce qui a été apprécié par les clients..  » Le marché se porte bien, favorisé par la qualité du produit mais  grâce à une conjoncture favorable au niveau mondial. Les américains ayant décidé de maintenir les prix avec une certaine fermeté ce qui fait que l’on a aujourd’hui un prix mondial de la noix, ce qui nous convient bien, c’est même un confort… » précise Yves Renn.

autre sujet abordé: l’AOP et la volonté de certains d’inclure la variété Fernor au sein de cette AOP en complément des variétés parisienne, Mayette et Franquette.

Yves Renn précise qu’il y a une similitude entre la Franquette et la Fernor et de fait ne se dit pas du tout opposé à cette démarche.  » La Fernor ayant l »avantage d’avoir des rendements importants, reconnue de bonne solidité, facile à sécher, de bonne qualité gustative, et une mise à fruit P1130499rapide.  » Cependant elle paraît plus sensible à certaines maladies et a tendance à  » griser » si elle reste au sol. « 

Faut-il donc planter de la Fernor à tout va???

 » Ce serait une grosse erreur  » annonce le président de Coopenoix et d’argumenter:  » il ne faut pas faire de la culture mono variétale..Nous préconisons donc de mixer les variétés d’une façon homogène afin de conforter la production. Cette mixité permettra aussi de conforter et de diversifier nos marchés et à terme permettra de conforter les valeurs de l’AOP, de la valoriser..que la Fernor soit acceptée comme variété d’ appellation ou pas..

Voici quelques images du salon de la noix et des produits du terroir qui a connu un très beau succès.

c’est avec grand plaisir que nous avons appris que dorénavant cette manifestation serait annuelle..


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Noix de Grenoble: début de récolte le samedi 23 septembre

La Commission “Maturité” du Comité interprofessionnel de la Noix de Grenoble (CING) a déterminé la date de début de récolte pour les vergers à maturité en Noix de Grenoble.  Cette année la récolte sera lancée le samedi 23 septembre.

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Coopenoix: un bilan très positif…encourageant..

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C’est dans un espace flambant neuf que c’est tenue la traditionnelle et annuelle assemblée générale de Coopenoix. Assemblée générale présidée par Yves Renn et orchestrée par le directeur de la coopérative, Marc Giraud.

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Salle bondée bien entendu avec la présence de nombreux élus, responsables d’OPA et de nombreux coopérateurs.

La récolte 2016/2017 est une bonne année avec 7800 tonnes de noix collectées par Coopenoix et sa filiale CT noix. Belle progression de 17% par rapport à la collecte précédente.

Cette récolte, qui s’est déroulée dans de bonnes conditions, a vu la qualité au rendez vous même si elle est en léger recul à cause des conditions météo défavorables et la présence de maladies..  Une collecte cependant marquée par la présence de 62% de calibres supérieurs à 30mm contre 75 l’année précédente, et 38% de calibres inférieurs à 30 mm. un constat à relativiser en rapport de l’augmentation des volumes.

Les mises en marché ont subi une  » certaine tension » . La saison débutant avec l’ annonce d’une récolte importante de noix de Californie ( 600000 tonnes).  Le Chili a également été très présent sur le marché européen.

 » Malgré cette concurrence très marquée, nous avons su tirer notre épingle su jeu » ont précisé de concert le Président Yves Renn et le directeur Marc Giraud.

L’Italie absorbant 30% de la mise en marché devant l’Allemagne : 22% puis la France 18% et l’Espagne 13%.

Ce niveau d’expédition a été rendu possible grâce à la rapidité des apports des producteurs et la réactivité de l’outil industriel de Coopenoix qui a été modernisé. En effet Coopenoix a réalisé une extension immobilière en 2016 avec l’installation d’équipements complémentaires indispensables.

La station de vinay modernisée, permet donc à la coopérative d’asseoir davantage sa place de leader européen de la noix française et lui permet d’absorber l’arrivée en production de nouveaux vergers.

Les producteurs présents dans la salle ont également été réconfortés par une précision importante. Lègère baisse des prix de vente, certes mais celle ci n’a eu aucune incidence sur le prix payé aux producteurs…

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Cela a fait dire en conclusion au président Yves Renn:  » Coopenoix se porte bien, réagit bien au marché concurrentiel, mais restons vigilants et poursuivons tous ensemble notre travail sur la qualité sur tous les maillons de la filière.. »

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