Archive | trufficulture

Quand la truffe de l’Isère fait sa promotion!

Le syndicat des trufficulteurs de l’Isère a plusieurs missions dont l’une d’elles, essentielle, est de faire connaître la truffe de l’Isère au grand public. « Lors de manifestations, nous sommes surpris par la grande ignorance des visiteurs concernant la trufficulture et sa présence dans l’Isère »,  se lamente le président du STI Paul Chamard-Bois.

« Nous devons donc accentuer nos actions de communication envers les futurs candidats à la mise en place de truffières dans notre département mais également envers le grand public. »

Pour ce, les membres du syndicat ne sont pas restés inactifs durant ce mois de juin.

Ils ont activement participé à la fête des plantes au col de Marcieu, le 6 juin.  » Notre stand a connu un fort succès et durant toute la journée, du moins jusqu’à l’arrivée de la pluie nous n’avons cessé de répéter: « La truffe de l’Isère, elle va vous plaire …et en Chartreuse elle est fameuse. »

truffes 2

Autre présence sur le terrain, et non des moindres : la participation du syndicat aux animations qui ont précédé le départ de l’étape du critérium du Dauphiné Crolles-l’Alpe-d’Huez, le samedi 12 juin.

Inutile de dire que les truffes ont attiré de nombreux spectateurs, dont le parrain du syndicat, Serge Papagalli en personne!

truffes 1

« Cette présence, due à l’invitation de la mairie de Crolles, a permis de mettre en avant notre truffe locale, de la faire connaître. Outre une exposition, on a vendu des livres et même les premières truffes de l’été, très appréciées… Nous avons accueilli de nombreuses personnalités, élus, dont Eliane Giraud, conseillère régionale et présidente du Parc de Chartreuse ainsi que Jean-Jack Queyranne, président du conseil régional. On peut dire que cette opération est une réussite… »

truffes 3

Catégorie trufficultureCommentaire (0)

Dégâts de sangliers dans les truffières: pas indemnisés!

Roger Baboud-Besse, le confirme: « Nous ne pouvons pas indemniser les dégâts de sangliers dans les truffières. »

Le président de la fédération départementale des chasseurs de l’Isère est conscient que les sangliers causent des dégâts dans les truffières. « C’est d’autant plus regrettable que le sanglier retourne le terrain pour chercher des vermilles mais ne mange pas les truffes.  » Par contre on a appris que le blaireau en est friand.

Au niveau des indemnisations, sa position est sans équivoque: « Aucune règle, aucun barème d’indemnisation ne sont établis au niveau national. Nous n’avons donc pas le droit, au niveau départemental de verser une quelconque indemnité à un trufficulteur qui subit des dégâts. De plus on établit  un degré d’indemnisation en fonction de la perte de récolte, hors dans le cas des truffes il est impossible d’évaluer cette perte.

Nous avons le même cas sous les noyers. Les sangliers  retournant le sol. Les nuciculteurs ne sont pas indemnisés car il n’y a pas perte de récolte. Et croyez moi, les responsables de la noix font une pression terrible mais on ne peut pas répondre favorablement à leur demande. On se mettrait dans l’illégalité! »

Demande tout à fait légitime, à notre sens…. tout comme celle des trufficulteurs.

Roger Baboud-Besse, homme de consensus, se dit désolé pour les trufficulteurs qui subissent des dégâts: « Des jurisprudences sont en cours dans la Drôme. Peut-être qu’un jour, au niveau national ce problème sera traité et que tout rentrera dans l’ordre. »

Pour l’instant il ne voit qu’une seule parade: « La mise en place de clôtures, mais je sais que cela a un coût »

Notre département a la volonté politique de développer cette filière qui a toute sa place dans de nombreuses terres iséroises.  » Je suis inquiet » , avertit Roger Baboud-Besse, « car je crains que si aucune règlementation, au niveau des dégâts est établie, des conflits voient le jour entre trufficulteurs et chasseurs. Et franchement nul n’a envie d’en arriver là! »


Catégorie trufficultureCommentaire (1)

Stage Ucare sur la trufficulture

Un stage Ucare ayant pour thème la trufficulture organisé par la MFR de Vif, avec l’appui du syndicat des trufficulteurs de l’Isère vient de se dérouler. Un stage bien chargé…Celui-ci s’est déroulé en deux étapes.

Il a débuté par des cours théoriques donnés en salle:

- par un représentant du CRPF sur les différents aspects de la trufficulture :terroirs,variétés de truffes,composition (spores,mychorises…)
- par certains membres du Syndicat des trufficulteurs de l’Isère sur le Syndicat proprement dit: son rôle, ses adhérents, ses actions, mais aussi sur les recherches en matière de trufficulture, la fiscalité…
- par un courtier et transformateur de produits truffiers sur la filière « truffe » : traçabilité, négoce, transformations.

truffes

Il ne restait plus qu’à se rendre sur le terrain ou plusieurs visites étaient programmées:

- voyage à St-Paul-Trois-Chateaux avec visite du musée de la truffe, visite de truffières de la Drôme.

truffes 4

- Journée à Crolles et La Terrasse sur les terrains truffiers avec: reconnaissance de la microfaune, de la flore, examen des sols, recherches de racines pour l’examen des mychorises et enfin séance de cavage (sans grand succès vu la date) sur une truffière d’une cinquantaine d’années.

truffes 2

Enfin, conclusion de la semaine de stage par un examen d’un niveau relativement élevé. Les organisateurs de ce stage regrettent le manque de candidats. Une fois de plus les absents ont eu tort!

Cependant ils ont apprécié la motivation des stagiaires présents…

Catégorie enseignement-formation, trufficultureCommentaire (0)

Connaître les truffes

Un stage UCARE est organisé par la MFR de Vif  pour ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances sur la trufficulture. Il se déroulera du 17 au 21 Mai.

Pour tous renseignements s’adresser auprès de :
Madame LEBLAY Véronik formatrice MFR VIF tel : 4 76 72 51 48 email : veronik.leblay@mfr.asso.fr

Catégorie enseignement-formation, trufficultureCommentaire (0)

La truffe noire du Périgord n’a plus de secret

Un consortium franco-italien, coordonné par une équipe du Centre INRA de Nancy et impliquant le Genoscope, le CNRS, et les Universités de Lorraine et de Méditerranée publie aujourd’hui un article sur le séquençage et le décryptage du génome de la très réputée truffe noire du Périgord (Tuber melanosporum).

Cette avancée permet de mieux comprendre la biologie de cette espèce, la formation de ce précieux champignon et l’évolution de la symbiose entre arbres et champignons. La truffe noire du Périgord a été choisie du fait de son importance agronomique et culturelle. Le détail de ces résultats est publié dans l’édition avancée en ligne de Nature du 28 mars 2010.

Fruit de 5 années de travail, le premier décryptage du génome d’un champignon comestible, la truffe, est achevé. Conduit par un consortium franco-italien de 50 scientifiques, coordonné par l’INRA, le séquençage du génome de T. melanosporum a été réalisé en 2007 au Genoscope à partir d’une lignée issue d’une truffe récoltée en Provence.

Les étapes complémentaires de mise en forme du séquençage brut initial se sont poursuivies pendant deux ans par une analyse fine et détaillée du génome de ce champignon par des laboratoires français de l’INRA, du CNRS, du CEA, des universités de Lorraine et de la Méditerranée et leurs collègues italiens de Turin, Parme, Pérouge, Urbino, Rome et l’Aquila. Ces travaux sont complétés par l’étude des gènes exprimés lors de la formation de la truffe et de la symbiose mycorhizienne2 au niveau des racines de l’arbre.

La truffe est le fruit du mariage entre des filaments souterrains de T. melanosporum et des ramifications de la racine de certains arbres, comme les chênes. De cette relation naissent des mycorhizes, organes symbiotiques mi-champignon, mi-racine. Le génome de la truffe, le plus grand connu chez les champignons, comprend 125 millions de paires de bases. Cette taille remarquable s’explique par la présence de séquences répétées (58%) dont l’impact sur la diversité de l’espèce est en cours d’étude. Le génome contient 7 500 gènes codant pour des protéines dont environ 6 000 sont similaires aux gènes d’autres champignons.

Toutefois, plusieurs centaines de gènes sont uniques à la truffe et jouent un rôle fondamental dans la mise en place de la formation du champignon et de la symbiose avec la plante-hôte. Leur étude nous renseignera sur les mécanismes conduisant à la formation de cette étrange fructification souterraine

Catégorie recherche scientifique, trufficultureCommentaire (0)

Développer la truffe en Trièves

truffes 1

Une bonne soixantaine de personnes, toutes intéressées par la trufficulture en Trièves ont participé à une rencontre organisée, à Lavars, conjointement par le CRPF et le syndicat des trufficulteurs de l’Isère. session qui s’est déroulée en deux temps: en salle et sur le terrain.

Paul Chamard-Bois en a profité pour présenté le STI, son rôle, ses missions et l’intérêt qu’ont les trufficulteurs de tous niveaux à y adhérer.

Pierre Tabouret, technicien au CRPF a pour sa part fait une analyse complète du Trièves et des différentes espèces de truffes que l’on peut y trouver ou cultiver. La fameuse truffe noire du Périgord ( Tuber Mélanosporum ) et la truffe de Bourgogne ( Tuber Uncinatum ) ayant ses faveurs.

David Humeau, son homologue a insisté sur la trufficulture en Trièves. Tout est propice à son développement et les nombreuses parcelles qui sont actuellement en friche, à l’abandon pourraient faire d’excellentes truffières.

truffes 2

Une visite sur le terrain a permis de mieux appuyer cette thèse….

Affaire à suivre.

Catégorie trufficultureCommentaire (0)

L’agrainage des sangliers en question

A l’intention des agriculteurs et tout particulièrement des trufficulteurs qui ont réagi sur sillon38.com à cette question de l’agrainage des sangliers: sur le site de la fédération des chasseurs de l’Isère, www.chasse38.com/, vous pourrez prendre connaissance de l’arrêté n° 2009-09571 fixant les modalités d’agraignage des sangliers, applicable depuis hier, mardi 1er mars 2010.

L’agrainage n’est autorisé en Isère que s’il est utilisé à caractère dissuasif contre les dégâts aux cultures et sous certaines conditions.

Sur le site, on peut prendre connaissance de ces nouvelles modalités d’agrainage applicables à partir du 1er mars 2010 et des conditions spécifiques d’agrainage. On peut également consulter le plan national de maîtrise du sanglier.

Catégorie agriculture, chasse, trufficultureCommentaire (0)

Vive la truffe de l’Isère

Maximin Enjolras est un  passionné de trufficulture. Il apprécie exclusivement  la truffe de l’Isère.

Il a réussi la pari osé d’associer sa passion à son métier, pour son plus grand bonheur. Partons à sa rencontre….

Maximin Enjolras a toujours connu la vie à la campagne et à travers elle les truffes. « Très jeune j’allais déjà en ramasser. »

 » C’est vrai que j’ai toujours baigné dans la truffe et je me rappelle des Noêl ou la truffe était la reine du repas  de famille sans oublier les fameuses omelettes de ma grand mère! »

Ses parents s’installent à St Georges de Commiers et son père continue à aller à la recherche de truffes qu’il trouve sans problème. » L’Isère est une terre à truffes. »

Le frère de Maximin, Francis a lui également pris le virus » truffes ». Il fait partie des membres fondateurs du syndicat départemental des trufficulteurs. C’est dire… »

En 2003 est créée la société Enjolras trufficulture et une truffière de 5 hectares voit le jour dans le Trièves.

Sa mère, ayant élevé 8 enfants ne souhaitant pas que les épouses des garçons soient » leurs esclaves » elle leur a appris la cuisine. Très simple chez Maximin car étant gourmand et gourmet les leçons entrent vite.  » Je me rappelle des soupes maison avec de vrais légumes, ramassés dans le jardin ou achetés chez le petit producteur du coin. »

Maximin n’a donc fait aucune école hôtelière. Cela ne l’empêche pas d’ouvrir un magasin d’épicerie fine ou l’on ne retrouve que des produits du terroir, des plats préparés par lui même, bon nombre d’entre eux sont de son invention. On y trouve bien évidemment de la truffe.

« La truffe fraîche provient uniquement de l’Isère. Elle a les mêmes qualités que celle des autres régions. »

Truffes et terroir  est situé en plein centre ville de Grenoble rue de Strasbourg. « On essaie de reproduire une rue à la lyonnaise avec des commerces gastronomiques ou le terroir est mis en valeur. »

enjolras 2

Pour preuve, le magasin de Maximin Enjolras est situé en face de la fromagerie des alpages dont le patron n’est autre que Bernard Mure Ravaud, Meilleur Ouvrier de France et Champion du Monde des Fromagers.

« J’ai la chance d’associer ma passion et mon métier. C’est extraordinaire de travailler en s’amusant. »

Assurer la promotion de la truffe isèroise

Maximin enjolras est vice président du syndicat des trufficulteurs de l’Isère. « Mon emploi du temps ne me permet, hélas pas de donner autant de temps que je le souhaiterai au syndicat. Celui ci doit à mon sens apporter son soutien aux trufficulteurs et faire la promotion de notre truffe isèroise.

Je reste en effet persuadé que celle ci a sa place dans l’échiquier environnemental et économique de notre département. Quand je vois des côteaux  en friches alors qu’il pourraient servir de truffières, j’ai mal au coeur! »

Pour rassurer notre homme on peut lui dire que le message commence à être compris par nos élus.

Il était temps pour nous de déguster un boudin blanc truffé suivi d’un suprême de volaille sauce aux truffes, deux spécialités maison. Un véritable régal….

Pour en savoir plus: www.truffes-terroir.com



Catégorie A la une, trufficultureCommentaire (1)

A la découverte de la trufficulture isèroise

Le centre régional de la propriété forestière organise une journée de formation ayant pour thème: la trufficulture. Cette réunion est organisée en partenariat avec le syndicat des trufficulteurs de l’Isère.

Au cours de cette demi-journée qui se déroulera le vendredi 5 mars, à partir de 14 heures à Lavars sera présenté ce champignon, son cycle de formation, ses exigences…. Cette réunion sera suivie d’une visite sur le terrain.

Inscription obligatoire auprès du CRPF- David Houmeau:

Mail: david.houmeau@crpf.fr

Tel: 06-27-44-30-71

Catégorie trufficultureCommentaire (1)

Les Isérois impressionnés par le marché aux truffes de Richerenches

panneau March�s aux TruffesDepuis fort longtemps, Richerenches produit la fameuse « Tuber Melanosporum » ou « rabasse » en provençal qui pousse au pied de chênes truffiers. Elle est récoltée de novembre à mars, période durant laquelle a lieu le traditionnel Marché aux Truffes.

Richerenches a été déclaré Capitale de la Truffe de Qualité et également, « Site Remarquable du Goût » par le Conseil National des Arts Culinaires. Actuellement, les Marchés aux Truffes de Richerenches sont les plus importants d’Europe par la quantité. Ils représentent plus de 50% des apports faits sur les principaux marchés du Sud-Est et 30% de la production nationale avec 200 à 800 kg de truffes commercialisées selon les samedis.

Déroulement des Marchés aux Truffes

Ces marchés débutent vers mi-novembre et se poursuivent jusqu’à fin mars. Tous les samedis matins, courtiers, trufficulteurs, acheteurs, simples badauds … se retrouvent dans le village : sur l’Avenue de la Rabasse pour la vente au détail et sur le Cours du Mistral pour la vente en gros.

Les trufficulteurs, munis de leur production, arrivent tôt le matin mais les marchés ne s’animent véritablement qu’à partir de 10h00. Les conversations tournent autour d’un seul sujet : la truffe. Après avoir fixé le cours des truffes, les transactions peuvent commencer …

richerenches 10

Paul CHAMARD-BOIS, Président des Trufficulteurs de l’Isère, Pierre BONTE, journaliste et surtout passionné par le monde rural, Cédric GUILLAUME CORBIN, Président local, Pierre BAYNAC-MAURY Président de la Société Mycologique et Botanique de Seyssinet-Pariset. Etait également présent ce samedi sur le marché le journaliste Jean- François Kahn.

Les membres de la société mycologique et botanique de Seyssinet-Pariset ont donc visité ce marché .  » J’ai été impressionné » dira Paul Chamard -Bois le président des trufficulteurs de l’Isère, d’autant plus qu’ils ont croisé du beau monde!

Pour en savoir plus sur ce marché: www.richerenches.fr

Catégorie trufficultureCommentaire (0)

Catégories

Archives

Agenda

juillet 2010
L Ma Me J V S D
« juin    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter

 

La météo par Sillon38 et Météo Alpes!

  • Nuages et visibilité OK
  • Température: 13°C
  • Humidité: 87.6%
  • Vent: Léger mit
  • Visibilité: 10km
  • Baromêtre: 1015 hPa
  • Nuages: Nuages et visibilité OK

Découvrez toutes les prévisions sur Météo Alpes.

PHVsPjwvdWw+