Syndicat des trufficulteurs de l’Isère
Siège social : Maison Familiale et Rurale50, avenue de Rivalta – 38450 Vif
Posté: le 04 janvier 2012.
Syndicat des trufficulteurs de l’Isère
Siège social : Maison Familiale et Rurale50, avenue de Rivalta – 38450 Vif
Catégorie trufficultureCommentaire (0)
Posté: le 31 août 2011.
Pascal Filuzeau, provençal d’origine, boucher de métier découvre la truffe par hasard. Un hasard qui fait bien les choses puisque lors d’une halte en Bourgogne, un ami, amateur de truffes lui offre un chiot. Celui ci s’appellera Pépito. C’est un épagneul croisé fauve de Bretagne. Le dressage de Pépito commence, le chiot dressé à la truffe et au fromage. Il possède un flair hors normes et se montre docile à l’apprentissage. Pascal a très vite compris qu’il a comme compagnon un animal extraordinaire. Dès lors une complicité sans failles va naître entre eux.
Notre homme « pose » ses valises en Isère, dans la vallée du Grésivaudan. Bien entendu il se renseigne sur les possibilités trufficoles de ce territoire. Il apprend que notre département a un fort potentiel et il ne comprend pas pourquoi cette production est en chute libre. Il décide de s’investir « à fond « dans cette filière.
C’est là qu’il rencontre, à Lumbin, un propriétaire d’une truffière laissée à l’abandon constituée de 90 chênes plantés dans les années 1960. Très vite un accord a été trouvé avec le propriétaire, tout heureux de voir, jour après jour sa truffière revivre. En effet Pascal passe des heures et des heures à la nettoyer, la travailler, Pépito toujours à ces côtés.
Une impressionnante complicité entre l’homme et le chien existe: c’est un gage de réussite.
Un travail qui va porter ses fruits, plutôt ses truffes car Pépito en trouvera très vite. Son procédé est simple, il renifle le sol, tout en marchant et dès qu’il sent une truffe, il s’arrête et la marque de deux ou trois coups de patte.
L’originalité de cette truffière vient du fait qu’elle en possède plusieurs espèces. » On en compte jusqu’à 6. Cela nous permet d’avoir une récolte étalée tout au long de l’année . »
Pour Pascal Filuzeau, le chien est le meilleur compagnon pour trouver des truffes. Pour preuve, alors que Pépito va sur ses 15 ans, notre homme a déjà prévu la relève avec Eclair, un jeune chien qu’il est en train de former au cavage.
Eclair est en pleine période de dressage.
Il a deux ans et il sera au top à l’âge de 4-5 ans. » Il est hors de question que je rejette mon Pépito, quand je suis sur le terrain, ils viennent avec moi à tour de rôle… »
Bien entendu lors de notre visite Pépito a montré tout son savoir faire, il a trouvé avec une aisance incroyable plusieurs truffes… » Et pourtant cet été il y en a peu. » Les conditions météo: printemps sec et chaud, suivi d’un mois de juillet trop arrosé n’ont pas été favorables pour la truffe, mais ce n’est pas grave. » Pascal n’est pas en effet découragé: » c’est plus une passion qu’une recherche de revenus et nous sommes nombreux dans ce cas là. »
Brouillade de truffes
Grâce à Pépito et à la gentillesse de Pascal notre repas du soir était prévu: brouillade aux truffes.
Quelques heures avant le diner, casser les oeufs dans un récipient, y rajouter les truffes découpées en lamelles, recouvrir d’un film plastique. Faire cuire le moment voulu. C’était tout simplement excellent!
Contact :
Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère
Président : Paul CHAMARD-BOIS
MFR – 50 rue de Rivalta
38450 VIF
Tél : 06-03-47-43-68
e-mail : sti-truffes@wanadoo.fr
- truffes en Rhône-Alpes
- truffes du Grésivaudan
Nos partenaires
Maison Familiale Rurale – MFR Vif - 50, avenue de Rivalta – 38 450 Vif
Tel : 04 76 72 51 48 – Fax : 04 76 72 43 53 – e-mail : mfr.vif@mfr.asso.fr
Catégorie A la une, trufficultureCommentaire (0)
Posté: le 05 août 2011.
Question écrite n° 18231 de M. Michel Boutant (Charente – SOC) publiée dans le JO Sénat du 21/04/2011 – page 992
M. Michel Boutant attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire sur la nécessité de défendre la truffe dans le cadre de la réforme de la politique européenne des produits agricoles.
La Commission européenne entend en effet réformer sa politique de promotion de produits agricoles et doit, d’ici cet été, présenter une Livre vert sur le sujet. S’ensuivraient des discussions avec les parties concernées, puis des propositions législatives à la fin de l’année 2012.
Dans le cadre de ces travaux, il semble essentiel que la France défende auprès de la Commission les produits, tels que la truffe, qui sont symboliques de l’agriculture et de la gastronomie de notre pays. Ce sont ainsi environ 20.000 producteurs qui produisent chaque année plus de 40 tonnes de truffes sur le territoire français.
La région Poitou-Charentes est au cœur de cette production, avec plus de 700 trufficulteurs et 1.500 hectares de truffiers. Il s’agit donc là d’un enjeu majeur, du point de vue tant économique que culturel.
Aussi, dans le cadre de la réforme annoncée de la politique de promotion des produits agricoles de l’Union européenne, il lui demande de bien vouloir défendre les intérêts de la truffe auprès de la Commission.
Réponse du Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 28/07/2011 – page 1981
La filière truffe est une production à la fois prestigieuse et emblématique de notre gastronomie et de notre patrimoine culinaire. Le ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire soutient et encourage le développement de la production de truffes dans les différentes régions françaises.
Dans le cadre du projet de texte dit « paquet qualité » proposé par la Commission européenne le 10 décembre 2010 à la suite de son Livre vert sur la politique de la qualité, des discussions sont en cours, tant au niveau du Conseil européen qu’au niveau du Parlement européen. Elles portent à la fois sur le système de qualité et sur les normes de commercialisation.
Dans ce cadre, les intérêts des filières agricoles françaises sont activement défendus lors des divers groupes de travail. Pour la filière truffe, l’objectif est bien de lui permettre de trouver des moyens adaptés pour valoriser ses spécificités, en fonction des évolutions de la politique européenne en cours de négociation sur la qualité et sur les normes de commercialisation.
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Posté: le 19 juin 2011.
Le syndicat d’aménagement du Trièves et la Maison du Mont aiguille Vercors Trièves ont organisé une rencontre afin de présenter une étude faite sur la truffe en Isère et ses potentialités. Cette étude étant réalisée par le Centre régional de la propriété forestière en partenariat avec le syndicat des trufficulteurs de l’Isère.
L’objectif de cette étude étant de faire un état des lieux existants et de cartographier lez zones favorables à la production truffière.
Le Trièves est constitué d’anciennes zones agricoles laissées à l’abandon. Ces terrains peuvent être propices à l’installation de plants truffiers. A côté de ces zones on recense de nombreuses truffières naturelles réparties sur l’ensemble du territoire.
Selon l’étude menée 19810 semblent favorables à la production de truffe noire et 47280 sont susceptibles d’être valorisés en truffe de Bourgogne. Ceci soit immédiatement soit après déboisement.
Au cours de la restitution de cette étude, il a été analysé les différents avantages de la mise en place de plants truffiers. On retiendra qu’elle:
- favorise l’entretien du paysage
- lutte contre l’embroussaillement
- diminue les risques d’incendie
- limite l’érosion des sols
- apporte une plus value aux terrains.
L’unanimité s’est faite autour de l’ensemble de ces points avec cependant un bémol : la plus value. Certes elle est possible mais il ne faut pas penser qu’elle sera très importante et garantie ont souligné l’ensemble des participants à cette réunion.
Le Trièves est donc un territoire favorable à la production truffière. Reste à le faire savoir. Pour ce une plaquette vient d’être éditée. Elle sera disponible dans les mairies du territoire concerné. Patrick Chion, président du Groupement des sylviculteurs Trièves-Beaumont- Mathéysine, a proposé d’informer l’ensemble des adhérents de son groupement… D’autres plans de communications devraient également se mettre en place… tant au niveau local que départemental afin de mieux faire connaître la truffe de l’Isère qui a tout pour plaire….
Pour télécharger la plaquette: Plaquette Truffe Trièves
Si vous souhaitez réaliser une plantation truffière, le technicien du CRPF est à votre disposition pour effectuer gratuitement un diagnostic de vos parcelles.
Contact :
CRPF Rhône-Alpes
Stéphanie GEHIN
Maison du Parc
38380 St PIERRE DE CHARTREUSE
Tél. : 04.27.85.82.93
Port. : 06.16.70.28.49
e-mail : stephanie.gehin@crpf.fr
Le Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère peut également vous apporter une aide dans la mise en oeuvre de vos projets truffiers
(commandes de plants mycorhizés).
Contact :
Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère
Président : Paul CHAMARD-BOIS
MFR – 50 rue de Rivalta
38450 VIF
Tél : 06-03-47-43-68
e-mail : sti-truffes@wanadoo.fr
Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine
Patrick CHION
Le Mas
38650 St GUILLAUME
Tel: 04-76-34-16-89
Patrick.chion@aftbm.org
Partenaire:
Maison familiale rurale de Vif
Catégorie A la une, Forêt Alpes Sud Isère, trufficultureCommentaire (0)
Posté: le 19 avril 2011.
Venus par simple curiosité,ils sont repartis convaincus et déterminés. Les participants à la formation sur la truffe qui s’est déroulée à la MFR de Vif envisagent désormais sérieusement la trufficulture comme un complément de revenu à leur activité agricole.
L’enthousiasme a été grandissant tout au long de la semaine tant sur la qualité des apports théoriques que sur la richesse des échanges et la présentation d’outils concrets nécessaires à la gestion d’une truffière.
Les stagiaires ont ainsi pu affiner leur projet de plantation grâce aux conseils de Maximin Enjolras, remarquable professionnel de la filière truffe en Isère et avec la participation de Paul Chamard-Bois, président du Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère.
Suite à ce bilan très encourageant, de nouvelles sessions de formations sont envisagées sur les diverses possibilités qu’offre la culture de la truffe: plaisirs culinaires et gastronomiques, intérêt économique pour des agriculteurs (-trices) et des particuliers, intérêts scientifiques pour les curieux de biologie végétale.
Si vous souhaitez être tenu(e) informé(e) du calendrier de ces formations à venir, faîtes-le savoir.
CONTACT
Veronik Leblay MFR de Vif, 04 76 72 51 48,
veronik.leblay@mfr.asso.fr
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Posté: le 07 avril 2011.
Chaque année, plus de 1 000 hectares de truffières sont plantés, ce qui reste insuffisant pour assurer à la fois le développement et le renouvellement des plantations. En effet, le domaine truffier français actuel (plus de 20 000 ha) ne permet pas de répondre à la demande et seulement 30 % des nouvelles plantations produiront des truffes, au bout d’une quinzaine d’années. La production moyenne actuelle est de 40 tonnes, alors qu’elle était de 1 000 tonnes au 19ème siècle.
La commercialisation des truffes françaises est soumise au respect des normes qualitatives définies dans un accord interprofessionnel étendu.
Au plan économique, la trufficulture génère des activités directes (pépinières, laboratoires d’analyse et de conseil, matériel d’aspersion, de protection, recherche et expérimentation), mais aussi indirectes (fabrications alimentaires, restauration, marchés et fêtes, tourisme).
Au plan environnemental, la trufficulture concourt au maintien de la diversité biologique et au développement durable par l’entretien de territoires à l’abandon. La trufficulture produit des paysages, notamment grâce à la plantation d’arbres.
La trufficulture génère ainsi des retombées économiques et environnementales significatives qui peuvent être accrues. Une relance passe par l’action combinée de l’organisation professionnelle nationale (la FFT qui regroupe 5 000 trufficulteurs) et du Groupement européen truffe et trufficulture (GETT, qui regroupe trufficulteurs d’Italie, d’Espagne et de France), accompagnée par le soutien des pouvoirs publics. La reconnaissance de la qualité des truffes produites dans l’Union européenne est intimement liée à une meilleure identification du produit.
En Isère, il existe une organisation qui met tout en oeuvre pour valoriser la truffe de notre département. Il s’agit du syndicat des trufficulteurs de l’Isère.
Syndicat des trufficulteurs de l’Isère
Maison familiale et rurale
38450 VIF
Tel : 06 03 47 43 68 + répondeur
Adresse Internet : sti-truffes@wanadoo.fr
Président : Paul CHAMARD-BOIS tel : 06 03 47 43 68
Vice-président : Olivier ANGOT tel : 06 84 54 36 18
Trésorier : Bernard CROCHET
Secrétaire : Pascal FILUZEAU
Catégorie trufficultureCommentaire (0)
Posté: le 01 avril 2011.
Une visite sur le terrain a été organisée conjointement par le Centre Régional de la Propriété Forestière et du Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère avec le concours du Conseil Général.
L’objet de cette journée du 25 mars étant la prospection de terrains et leurs potentialités trufficoles dans le secteur géographique du Bas Grésivaudan, rive gauche de l’Isère entre Cognin et Auberives-en-Royans « pieds du Vercors ».
Le but final étant d’étudier:
- la revalorisation des terroirs,
- l’amélioration de la biodiversité,
-la création de zones « coupe-feu » lorsque cela est possible et nécessaire,
- éviter ou limiter la fermeture des zones boisées.
Une quinzaine de personnes très motivées ont répondu à l’invitation: propriétaires de landes ou friches exerçant une activité agricole ou non, locataires ou propriétaires susceptibles d’être intéressés par la revalorisation de leurs terrains grâce à la trufficulture.
Divers exposés animés par Stéphanie Gehin technicienne CPPF, attachée au département de l’Isère pour la trufficulture, Paul Chamard-Bois Président du STI et de Pierre Tabouret du CRPF spécialiste « Truffe » venant du département de la Drôme ont rythmé cette journée.
Ceux ci abordant plusieurs thèmes basés sur les truffes et la trufficulture : nature du champignon, les diverses variétés, son milieu de développement en symbiose avec les arbres, la microflore, la microfaune, la plantation et les pépiniéristes certifiés, les récoltes, la fiscalité et la finalité: la Gastronomie.
Les participants à cette rencontre ont posé de nombreuses questions concernant en particulier: la nature juridique des terrains: difficultés à la vente ou à l’achat des terrains, préemption par les Collectivités, location ou bail etc., la nature physique des terrains: morcellement des parcelles, accessibilité, difficulté du travail du sol, la rentabilité à moyen et long terme, la fiscalité, la récolte et la gastronomie. Mais également sur la protection des biens: lutte contre prédateurs par ex..
En fin de réunion il a été rappelé quels sont les outils mis à disposition des futurs trufficulteurs:
* Aides à la plantation allouées par le Conseil Général : suspendues pour l’instant en raison des réductions budgétaires, mais bon espoir du déblocage des dossiers en cours et prolongement du plan triennal.
* Avantages des futurs planteurs « adhérents » auprès des pépiniéristes sur l’achat des plants, protections etc., auprès des membres du STI pour les conseils sur la nature des sols et leur aptitude à recevoir des plants truffiers, sur le chois des plants…
* Conseils auprès des trufficulteurs, visites sur place etc. par les techniciens CRPF et les trufficulteurs.
En conclusion, Paul chamard-Bois a noté » l’intérêt porté à la trufficulture par les participants à cette journée. J’ai apprécié la décision de planter dès cet automne pour quelques futurs trufficulteurs. C’était ,évidemment, le but recherché ».
Cognin les Gorges: foire terroir et artisanat
Une foire « Terroir et artisanat » aura lieu à Cognin les Gorges le Dimanche 17 Avril 2011 (centre village) Exposition, documentation, livres et démonstration de cavage sur place.
Pour adhérer au syndicat des trufficulteurs de l’Isère:
STI
Maison familiale
49 rue Rivalta
39450 VIF
Tel: 06 03 47 43 68
Mail: sti-truffes@wanadoo.fr
Catégorie trufficultureCommentaire (0)
Posté: le 18 mars 2011.
Du 4 au 8 avril, la Maison Familiale Rurale de Vif propose à tous les curieux de la truffe 4 jours de découverte de ce champignon qui n’en finit pas de nous émerveiller.
La formation vise à acquérir les connaissances nécessaires avant d’envisager une plantation d’arbres truffiers en mettant toutes les conditions des récoltes satisfaisantes de son côté.
Pour cela, un premier temps sera consacré à la présentation du cycle biologique de la truffe et les particularités des différentes espèces de truffe (Tuber melanosporum, Tuber aestivum, Tuber mesentericum, Tuber Indicum, tuber Uncinatum,…). Par la suite, des professionnels dispenseront les conseils techniques de plantation (terrain, choix des arbres, préparation du sol..;), et d’entretien d’arbres truffiers.
Et l’on ne saurait penser un tel séjour sans aborder les aspects culinaires et gastronomiques par la pratique et la dégustation. On vous promet donc une semaine savoureuse concoctée avec Maximin Enjolras, trufficulteur isérois de renom.
Programme détaillé, tarifs et inscription à la MFR de Vif, Veronik Leblay 04 76 72 51 48 ou veronik.leblay@mfr.asso.fr »
Catégorie enseignement-formation, trufficultureCommentaire (0)
Posté: le 04 mars 2011.
Une rencontre, prospection de terrains et leurs potentialités trufficoles dans le secteur géographique du Grésivaudan entre St-Ismier et Lumbin appelés les « Piémonts de Chartreuse »a été organisée par le Centre Régional de la Propriété Forestière et du Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère, ceci avec le concours du Conseil Général de l’Isère..
Une quarantaine de personnes ont répondu à l’invitation. Parmi celles ci des propriétaires de landes ou friches exerçant une activité agricole ou non…(sauf s’ils ont déjà une autre utilisation), locataires ou propriétaires susceptibles d’être intéressés par la revalorisation de leurs terrains grâce à la « Trufficulture ».
Les intervenants ont été Stéphanie GEHIN technicienne CPPF attachée au département de l’Isère pour la trufficulture et pour les actions plus locales, Paul CHAMARD-BOIS Président du Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère et Paul. TABOURET du CRPF spécialiste « Truffe » dans le département de la Drôme.
Paul TABOURET, Stéphanie GEHIN et certains membres du STI sont intervenus pour apporter des informations sur les truffes et la trufficulture : nature du champignon, les diverses variétés, son milieu de développement en symbiose avec les arbres, la microflore, la microfaune, la plantation et les pépiniéristes certifiés, les récoltes, la commercialisation et enfin la finalité : la Gastronomie.
On retiendra également plusieurs sujets tels que:
Intérêts des actions :
Revalorisation des terroirs, amélioration de la biodiversité, création de zones « coupe-feu » lorsque cela est possible et nécessaire, éviter ou limiter la fermeture des zones boisées.
Questions :
Beaucoup de questions sur la nature juridique des terrains : difficultés à la vente, préemption, location ou bail etc , sur la nature physique des terrains : morcellement des parcelles, accessibilité,difficulté du travail du sol, la rentabilité à moyen et long terme ,la récolte et la gastronomie.
Mais aussi sur la protection des biens :lutte contre prédateurs par exemple..
Quels outils avons-nous à disposition des futurs « trufficulteurs ?
* Aides à la plantation : suspendues pour l’instant en raison des réductions budgétaires, mais bon espoir du déblocage des dossiers en cours et prolongement du plan triennal.
* Avantages des futurs planteurs « adhérents » auprès des pépiniéristes sur l’achat des
plants, protections etc.
* Conseils auprès des trufficulteurs, visites sur place etc. par les techniciens CRPF et les trufficulteurs.
Actions à prévoir :
* Contacts auprès des différentes collectivités (Safer, Communes …) afin d’apporter les réponses au diverses questions.
Toutes les questions posées n’ont pas trouvé les réponses espérées, tout du moins dans l’immédiat.
Documentation, adresses et contacts ont été mis à la disposition des participants.
NOTA : Une prochaine réunion de la même nature est en préparation dans le secteur Bas Grésivaudan ; Royans,Pieds de Vercors d’ici la fin Mars.
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Posté: le 20 février 2011.
L‘assemblée générale 2011 du syndicat des trufficulteurs de l’Isère fera t-elle date dans l’histoire de cette association qui compte plus de 110 adhérents? Il est trop tôt pour l’affirmer mais on peut tout de même retenir que plusieurs orientations et décisions ont été prises pour redynamiser cette filière qui mérite largement d’être connue et reconnue.
Cette importante réunion s’est déroulée à Chatelus, commune de 88 habitants située sur les contreforts du Vercors. Son maire Gilles Rey est agriculteur mais également trufficulteur et de fait, membre très actif du syndicat des trufficulteurs de l’Isère. Chatelus qui recense cinq trufficulteurs.
Danielle Pic, présidente du Parc naturel régional du Vercors: » la truffe sur le Vercors peut jouer un rôle important. C’est un produit tout à fait complémentaire des autres produits gastronomiques qui font la fierté de notre Parc. Il faut absolument soutenir les actions menées pour relancer cette culture, comme c’est le cas dans le Trièves. »
Paul Chamarbois, avec la fougue qu’on lui connaît et son légendaire franc parler a mené les débats tambour battant.
On retiendra que la truffe a toute sa place en Isère. Il ne faut pas oublier qu’elle est un acteur essentiel dans la préservation de notre territoire. Elle n’a pas d’équivalent pour remplacer la friche sur de nombreuses parcelles abandonnées et souvent difficiles d’accès.
» L’Isère peut et doit être un grand département trufficole, encore faut il lui donner les moyens de ses ambitions » a martelé Paul Chamarbois.
En réponse, Christian Nucci, vice président du conseil général de l’Isère a confirmé qu’un demi poste pris en charge par le département est devenu effectif.
Stéphanie Gehin partagera son temps de travail pour mi-temps comme technicienne du CRPF sur la Chartreuse et pour mi temps au service de la filière trufficole de l’Isère. Elle a conscience que le travail ne manque pas et s’est déjà mise au « boulot » pour la plus grande satisfaction du STI.
Le président Chamarbois a proposé toute une série d’activités pour l’année à venir. A commencer par la restructuration du bureau. Il a demandé une plus forte mobilisation des adhérents et il a été, semble t-il entendu.
Parmi les autres pistes à retenir on mentionnera un effort important vis à vis de la communication, de la promotion de la truffe de l’Isère » qui a tout pour plaire ». A ce propos, la volonté de relancer la fête de la truffe est forte. Une truffe qui serait associée à d’autres fleurons de notre gastronomie départementale: noix, fromages…. Le chantier est ouvert.
Bien entendu les séances de formation, voyages et toutes autres activités, actions seront maintenus et même renforcés.

Paul Chamarbois et danielle Pic: une seule ambition, que la truffe de l'Isère devienne un produit connu et reconnu sur notre département
« La truffe de l’Isère a tout pour plaire et réussir à poursuivre son implantation sur notre département!
Liens et sites à consulter:
- syndicat des trufficulteurs de l’Isère
sillon38.com
sillon38.com poursuivra à relater les diverses activités du syndicat des trufficulteurs de l’Isère. Il en sera de même au niveau régional en partenariat avec la fédération Rhône-alpes des trufficulteurs.
Catégorie trufficultureCommentaire (0)

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