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L’Autorité de la Concurrence valide le projet de fonds de soutien porcin Le

Le Président de l’Autorité de la Concurrence a rendu  un avis positif sur le projet de fonds de soutien aux éleveurs porcins que l’action conjuguée de la FNP et de la FNSEA a permis de faire avancer.

C’était une étape indispensable à sa mise en place.

Ce projet de fonds temporaire de 100 millions d’euros sur 6 mois, alimenté par les metteurs en marché de viande fraîche de porc et de produits comportant plus de 50 % de porc, vise à apporter aux éleveurs de porcs français près de 10 cts/kg produit. Il n’enlève rien, bien au contraire, aux nécessaires décisions structurelles, mais il s’agit d’un soutien à la trésorerie à court terme indispensable pour répondre aux grandes difficultés auxquelles font actuellement face les éleveurs sur leurs exploitations.

Il s’agit surtout d’un juste retour aux producteurs d’une part de la valeur créée dans la filière par la différence entre des prix payés par le consommateur qui sont restés stables et des prix payés aux producteurs qui se sont effondrés durant ces derniers mois.
En effet, la conjoncture défavorable depuis des années, accentuée par l’embargo russe début 2014, a provoqué une situation qui n’est plus tenable pour les producteurs.

Cette validation, qui lève les doutes sur la compatibilité du projet avec le Droit de la Concurrence, doit permettre, dans les plus brefs délais, de partager ce projet avec tous les acteurs de la filière pour concrétiser l’arrivée de ce soutien dans les exploitations.

Les éleveurs de porcs français ne peuvent plus attendre, leur situation est dramatique et chaque jour qui passe amplifie la crise. Nous mettrons donc tout en oeuvre dans les prochains jours pour lever les dernières questions techniques qui se posent et pour transformer au plus vite ce projet en réalité dans les élevages.

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Les travers du porc

Le porc est la viande préférée des Français, qui en mangent 34 kilos chaque année.

Pour beaucoup, il est synonyme de charcuteries, d’apéros entre copains, de barbecues en famille. Pour l’industrie agro-alimentaire, il correspond à un chiffre d’affaires de six milliards d’euros.

Mais la filière est en crise depuis dix ans. Pour vendre une viande toujours moins chère, éleveurs, grands distributeurs et abattoirs se livrent une guerre impitoyable dans laquelle le grand perdant risque d’être le consommateur.

En effet, 93 % du porc est aujourd’hui issu d’un élevage industriel.

Espèce menacée, goût qui disparaît, qualité de viande médiocre, tout le monde y perd. Pourtant, gagner sa vie tout en respectant les animaux et les consommateurs, c’est aujourd’hui possible dans cette filière. Car si le cochon est dans le pré, le bonheur sera dans l’assiette !

France 5

Dimanche 8 Septembre 20h39

Documentaire Durée : 50min

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Les annonces issues de la mobilisation des éleveurs de porcs doivent se traduire en actes !

La FNSEA a pris acte de certaines décisions qui vont dans le bon sens pour revaloriser le prix du porc. Elle demande à travers un communiqué que l’on passe des paroles aux actes…

Depuis plusieurs semaines, les éleveurs de porcs français se mobilisent pour demander la revalorisation et la mise en avant de leur production par l’aval de la filière.

D’abord entamée par des actions coup-de-poing dans l’ouest de la France, cette mobilisation s’est accentuée cette semaine et nous remercions les centaines d’éleveurs qui ont répondu présent dans les départements pour faire entendre les difficultés auxquelles ils sont confrontés depuis près de six ans.

En réponse aux actions syndicales menées, nous accueillons avec satisfaction les « annonces » de revalorisation du prix du porc au producteur proposées par certains distributeurs et reprises par le Ministre de l’Agriculture.

Cependant, des déclarations d’intention ne suffiront pas ! Messieurs les distributeurs, Monsieur le Ministre, il est urgent que vos paroles se traduisent en actes !

Aussi, la mobilisation porcine va se poursuivre et s’intensifiera avec les mêmes attentes.

D’une part, nous continuerons de porter la nécessité de l’affichage de l’origine nationale sur tous les produits issus du porc, viande fraîche et produits transformés, ainsi que la mise en avant du porc français dans les linéaires.

D’autre part, nous demandons, à l’image de ce qui a été fait pour le secteur laitier, qu’un médiateur soit nommé pour accompagner et faire aboutir les annonces relatives à la revalorisation du prix du porc payé au producteur.

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Filière porcine: vers un plan stratégique partagé fin janvier 2013

Cette réunion rassemblait plus de trente participants représentant l’ensemble des secteurs : éleveurs producteurs, transformateurs (abattoirs-découpe et charcutiers), fabricants d’alimentation pour animaux, distributeurs et syndicats.

A cette occasion, Stéphane Le Foll a déclaré : « C’est une première étape vers l’élaboration d’un pacte économique, social et environnemental pour la filière porcine en France dans sa globalité. Il faut aider la filière à se moderniser dans un contexte économique difficile, afin de renforcer ses capacités économiques, de renforcer l’emploi et d’améliorer sa performance environnementale. »

Guillaume Garot a ajouté : « C’est à tous les niveaux qu’il faut agir : la production, l’abattage, la transformation, les stratégies de marché. C’est en étant tous engagés que nous pourrons préparer l’avenir, pour le bénéfice des acteurs de la filière, de l’environnement et des consommateurs ».

Les participants se sont accordés sur l’urgence de définir une stratégie commune pour l’avenir de la filière qui affronte une situation difficile. Quatre groupes de travail pour quatre enjeux stratégiques ont été annoncés :

1. Maintenir la production en quantité tout en améliorant son impact environnemental

Les deux ministres ont rappelé la mobilisation du gouvernement pour la mise aux normes des élevages, à hauteur de 40 millions d’euros en 2012 : 25 millions étaient prévus initialement, 10 millions supplémentaires ont été annoncés au SPACE et 5 millions d’euros s’ajouteront encore dès 2012. En 2013, ce soutien à la modernisation sera poursuivi.

Les ministres se félicitent que les organisations céréalières soient prêtes à mobiliser en faveur de la filière porcine une partie du Fonds de Modernisation Céréaliers Eleveurs qu’elles ont créé de façon volontaire à la fin de l’été.

Enfin, une réflexion sera engagée sur un nouveau modèle de production écologiquement performant et économiquement viable, qui conditionne la survie de la filière. Cela passe par un travail sur la réglementation en vigueur pour les exploitations porcines et sur les conditions nécessaires à une modernisation des élevages tout en garantissant une maîtrise de leur impact sur l’environnement.

2. Affronter ensemble la surcapacité dans le secteur abattage découpe

Les difficultés de ce secteur feront l’objet d’une concertation spécifique entre les acteurs concernés, dans des délais très rapides compte tenu de l’urgence de la situation.

3. Renforcer le secteur de la transformation

Les difficultés dans les relations commerciales tout au long des filières agricoles jusqu’à la grande distribution, largement abordées lors de la réunion, seront à l’ordre du jour de la table ronde structurelle du 21 novembre.

La Banque Publique d’Investissement et les Régions pourront être mobilisées.

Compte tenu des difficultés immédiates de certains transformateurs de la filière porcine, des actions rapides seront mises en place.

4. Mieux vendre en renforçant les stratégies de marché

Reconquérir les marchés français et européens, développer l’export vers les pays tiers, en visant à combiner qualité et production de masse et répondre aux attentes des marchés.

Alain BERGER, délégué interministériel aux industries agroalimentaires et à l’agroindustrie pilotera ces travaux pour aboutir à un plan national pour la filière porcine qui sera présenté à la fin du mois de janvier 2013.

Les deux ministres veulent anticiper les difficultés, les opportunités et les évolutions nécessaires d’une filière stratégique pour notre agriculture et nos filières agroalimentaires.

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La marque collective Origine Montagne à l’assaut des consommateurs

http://charte-origine-montagne.com/medias//telechargements/logoPdM.pngLancée officiellement le 26 avril dernier auprès des professionnels de la GMS et du réseau traditionnel, la marque collective Origine Montagne poursuit son objectif de promotion des produits issus de la filière porcine de montagne et redouble d’énergie pour recueillir l’adhésion des acheteurs potentiels.

Elle développe maintenant de nouveaux outils qui vont permettre aux entreprises d’animer les points de vente et de partir à la rencontre des consommateurs.

Une marque en pleine dynamique

2012 aura été une année chargée pour les acteurs de la filière porcine
de montagne, portée par des enjeux majeurs : la fédération de la
filière autour d’un projet commun, le lancement officiel de la marque
(qui a fait écho jusqu’aux ministères), et enfin, le travail de
référencement auprès des directeurs de magasins, des chefs de
rayons, des centrales d’achat, des bouchers, charcutiers et traiteurs
pour installer les produits dans les points de vente.

C’est avec un plan de communication résolument dynamique(une campagne
presse spécifique, le site internet www.charte-origine-montagne.com ,
des argumentaires commerciaux, un film de présentation et des
relations presse) que la marque a travaillé pour atteindre les objectifs
visés.

Des fiches recettes pour animer les points de vente

« Ce dernier trimestre est un temps fort » souligne Georges Champeix,
président de l’Association Porc Montagne. « C’est pour nous, le
moment de livrer nos produits aux distributeurs et aux
consommateurs. Les premières entreprises partenaires s’élancent et
débutent leurs mises en vente et d’autres les suivront cet automne.

Viande fraiche, salaisons, charcuteries cuites ou plats cuisinés, nous
espérons grâce à l’engagement de chacun, que le consommateur sera
séduit et fidélisé » poursuit M. Champeix.

Pour cela, 4 fiches recettes papier sont mises à disposition des entreprises adhérentes pour animer leur circuit de distribution.
Simple à réaliser, mais savoureuses, ces recettes proposent une cuisine authentique et conviviale. Elles s’adressent aussi bien aux amateurs qu’aux passionnés de cuisine et font la part belle au porc Origine Montagne mais aussi aux produits de terroir … de montagne : Emmental de Savoie, Bleu d’Auvergne, Comté, Haricots de Tarbes, etc…


Les 3 valeurs fondamentales de la
marque Origine Montagne :

> le respect du territoire,
> le respect des produits,
> et le respect des hommes.

Une marque synonyme :
> de démarche éthique et solidaire grâce à
une rémunération équitable de tous les
maillons de la chaîne,
> d’authenticité, de savoir-faire, de
qualité,
> de maintien des emplois en zone de
montagne.

Association Porc Montagne
Cité régionale de l’agriculture – 9 allée Pierre de Fermat – 63170 AUBIERE
www.charte-origine-montagne.com

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La région soutient la filière porcine

Ce vendredi 7 septembre, à la salaison J. CARREL de Hières-Sur-Amby (en Isère), Michel GREGOIRE,
Vice-président de la Région Rhône-Alpes délégué à l’agriculture et au développement rural, a signé
avec Thierry THENOZ, Président d’INTERPORC Rhône-Alpes, le contrat régional d’objectifs pour un
accompagnement de la filière porcine (CROF porcs).

Avec 650 élevages et plus de 600 000 porcs, la filière porcine en Rhône-Alpes dispose d’un marché
très important, avec une demande régionale forte que la production rhônalpine peine à satisfaire.
Pourtant, Rhône-Alpes est la 3ème région française en terme de transformation, avec plus de 212 000
tonnes de charcuterie-salaison produites. De plus, le système d’élevage rhônalpin dispose d’un vrai
potentiel en matière d’autonomie alimentaire : les productions végétales fournissent les aliments
des porcs et les élevages fournissent les engrais aux cultures.

Pour que la filière relance sa production actuellement en érosion (-20% en 10 ans) et développe sa
compétitivité, le collectif INTERPORC Rhône-Alpes, qui regroupe les acteurs de la filière, a construit
un plan d’actions pour 3 ans (2011 – 2014) : modernisation des bâtiments d’élevage (60% des
bâtiments sont à rénover) et des outils d’abattage, développement d’élevages sous signe de qualité,
particulièrement en agriculture biologique, promotion des produits issus de porcs de Rhône-Alpes…

La Région Rhône-Alpes soutient les actions de la filière porcine à hauteur de 524 000 € via le CROF et
de 1 M€ par des aides directes aux agriculteurs (40 % sont consacrés spécifiquement à l’agriculture
biologique et aux démarches de qualité), grâce au plan de modernisation des bâtiments d’élevage.
« Avec le CROF, nous mettons en place un outil extrêmement dynamique, visant à augmenter la
production locale, améliorer sa qualité et moderniser les outils existants » a expliqué Michel
GREGOIRE, avant d’ajouter qu’« il y a un potentiel fort en Rhône-Alpes : nous nous devons de le
développer ! »

Pour répondre aux enjeux régionaux identifiés comme stratégiques, la Région accompagne les filières régionales de production agricole, les aident à anticiper les évolutions de leur environnement économique et à se doter d’une capacité collective à innover.
Aujourd’hui, 11 filières de production agricole sont soutenues par la Région dans le cadre d’un CROF : miel, cheval, bovins lait, volailles, chèvres, lapins, moutons, porcs, vins, fruits et développement de l’agriculture biologique en Rhône-Alpes.

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RENCONTRE PROFESSIONNELLE PORCS BIOLOGIQUES

CORABIO (la Coordination Rhône-Alpes de l’Agriculture Biologique) organise une rencontre professionnelle régionale pour les éleveurs de porcs bio afin d’échanger sur les questions techniques et économiques en filières longues et courtes. Cette journée aura lieu le jeudi 15 décembre à la Chambre des métiers et de l’artisanat de Vienne en Isère.

Afin de clarifier quelques points réglementaires sur la production porcine biologique, d’échanger entre éleveurs sur les problèmes techniques rencontrés, et d’approcher les résultats économiques en porcs bio en filières courtes et en filières longues, le réseau Corabio organise une journée régionale d’échanges entre éleveurs avec l’intervention de Christine Filiat, vétérinaire, de Pierre Berthet, éleveur et ferme de démonstration du réseau Corabio, et d’un témoignage relatif à la filière longue en construction en région Centre pour répondre aux besoins de deux abattoirs.

PROGRAMME DE LA JOURNEE

9H00

9H30

10H00

12H00

13H45

14H15

15H00

16H00

Accueil

Point réglementaire sur la production porcine par Colette Suchel, ARDAB

Prévention, alimentation, santé des animaux, solutions techniques aux évolutions réglementaires, par Christine Filiat, vétérinaire

REPAS PARTAGE TIRE DU SAC

Présentation des principaux enseignements de l’enquête menée auprès des éleveurs de porcs de la région par Claire Dimier-Vallet, ADABio :

■ Transport, abattage, découpe

■ Approvisionnement en porcelets bio

■ Alimentation et question sanitaire

Résultats technico-économiques d’une ferme en vente directe par Pierre Berthet, GAEC du Mont Charvet à Velanne (38)

Démarche de commercialisation collective, exemple de la filière Centre avec Jen-Luc Théveniot, CYRHIO

Derniers échanges et suites à donner :

■ Position FNAB

■ Besoins collectifs

Cette rencontre est ouverte aux professionnels concernés par ces questions. Elle aura lieu le JEUDI 15 DECEMBRE à Vienne (38). L’inscription est indispensable en appelant Corabio au 04 75 61 19 35 pour obtenir un programme et un bulletin d’inscription.

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Porcs: un accord interfilière qu’il devient urgent de concrétiser

Un accord interfilière qu’il devient urgent de concrétiser demande la fédération nationale porcine à travers un communiqué.

 » L’embellie inattendue des cours du porc est toujours insuffisante pour couvrir les coûts de production. Par ailleurs, la concurrence européenne reste très vive avec une augmentation des abattages surtout dans les pays du nord.
Les éleveurs français ne profitent pas de la proximité de la ressource en céréales.
En effet, le coût alimentaire reste anormalement élevé alors que le prix du blé s’affiche au plus bas depuis un an.
L’impatience des éleveurs ne cesse de grandir tant le manque de transparence entre le prix des céréales et le prix de l’aliment est grand et alors que l’accord interfilière ne s’applique toujours pas. Il y a désormais urgence à concrétiser cet accord et faire profiter les éleveurs de la baisse du prix des céréales.

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Un numéro vert pour les éleveurs de porcs en difficulté

La Confédération paysanne et l’association Solidarité paysans mettent en place un numéro vert pour les éleveurs de porcs en difficulté .

A partir du lundi 14 mars et pendant un mois, les éleveurs de porcs qui le souhaitent pourront appeler le numéro vert mis en place conjointement par l’association Solidarité paysans et la Confédération paysanne.

Ils trouveront au bout du fil des paysans bénévoles des deux organisations avec qui ils pourront parler de leurs difficultés, de leurs besoins et de l’accompagnement qu’ils souhaitent.

Le numéro vert : 0800 302 300

Du lundi au vendredi de 12h à 21h.

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Sauver durablement la filière porcine française

Suicides des agriculteurs: on en parle enfin!

L’ONEP (Organisation Nationale des Eleveurs de Porcs) et la Coordination Rurale ont été reçues au ministère de l’agriculture pour évoquer la situation du secteur porcin en France. Après avoir rappelé la situation catastrophique des producteurs qui perdure depuis 4 ans, l’ONEP a exposé ses propositions pour sauver durablement l’ensemble de la filière porcine française.

Une totale transparence

Un producteur de porcs ne peut pas subsister si son prix de vente est constamment inférieur à son coût de production ! L’ONEP a demandé que l’Observatoire des prix publie rapidement tous les éléments qui permettent la totale transparence des coûts et des marges  de tous les maillons de la filière et qui légitiment les prix à la consommation.

Un groupe d’experts très attendu

L’ONEP réclame que le groupe d’experts de haut niveau prévu par la Commission européenne fasse rapidement des propositions pour une régulation européenne de la production et du marché du porc.  Il faut instaurer un équilibre durable entre la production et les besoins des consommateurs de l’UE, moyen indispensable pour assurer des prix rémunérateurs pour l’ensemble des acteurs de la filière et des prix stables et raisonnables pour les consommateurs.

Ce groupe d’experts devra aussi trouver les solutions adaptées pour mettre un terme aux distorsions de concurrence devenues insoutenables pour la production française : pour un élevage moyen de porcs la seule différence des coûts d’abattage représente un handicap  de 15 000 € par an pour le producteur français !

Un étiquetage clair

L’ONEP a souligné l’urgence d’étendre l’étiquetage « VPF » (Viande Porcine Française) aux produits transformés et dans tous les rayons de la distribution.

Groupements et coopératives doivent assumer leurs responsabilités !

Pour ce qui concerne la transparence du Marché du Porc Breton, l’ONEP a demandé que tous les groupements et coopératives y apportent au minimum un quart de leur production, seul moyen de garantir une représentation exacte de l’équilibre offre-demande.


Les capacités d’investissement des éleveurs étant aujourd’hui quasiment nulles, l’ONEP a demandé que soit repoussée la date de mise aux normes pour le bien-être animal et a fait preuve de son grand scepticisme face à la méthanisation comme solution à la crise porcine.

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