Archive | environnement

Sur les pas de la ruralité

Pour la 4 ème année consécutive, TerraVal’D et la commune de Torchefelon, en partenariat avec Les Vals du Dauphiné, vous proposent une balade en pleine nature, à la découverte des paysages, du patrimoine et de la biodiversité de ce territoire.

Le parcours fait environ 10 km, mais reste accessible quel que soit votre niveau de pratique de la marche ! Des animations, des stands de produits locaux ainsi qu’un verre de l’amitié vous seront proposés tout au long de votre promenade.

Rendez-vous le 23 Août sur le parking de la salle des fêtes de Torchefelon. Le départ se fera entre 8 et 9 h et une entrée de 5 € sera demandée aux adultes de plus de 12 ans (l’entrée est gratuite en dessous de cet âge).

La réservation est conseillée au 04.74.83.99.62.

vals

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Bassin grenoblois: pic de pollution

Compte tenu des prévisions émises par Atmo Auvergne Rhône-Alpes, la procédure préfectorale d’information-recommandation est activée à compter de ce jour pour le bassin grenoblois (carte des bassins d’air et liste des communes concernées jointe en annexe).

Afin de protéger la population des effets du pic de pollution et de réduire les sources d’émissions polluantes, le préfet de l’Isère formule les recommandations suivantes :

Recommandations aux personnes sensibles et vulnérables : • Éloignez vous des grands axes routiers aux périodes de pointes ; • Éloignez vos enfants de la pollution automobile ; • Limitez les sorties durant l’après-midi (13h-20h) • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air, celles à l’intérieur peuvent être maintenues ; • En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.

Recommandations aux usagers de la route : • Utiliser les modes de transport permettant de limiter le plus possible les émissions de polluants : vélo, transports en commun, covoiturage, etc. Pour les entreprises, adapter les horaires de travail, faciliter le télétravail ; • S’abstenir de circuler avec un véhicule de norme inférieure ou égale à EURO 3 et/ou dont la date d’immatriculation est antérieure au 1er janvier 2006 (hormis les véhicules d’intérêt général visés à l’article R 311-1 du code de la route) ; • Éviter la conduite agressive ; entretenir régulièrement son véhicule ; • Abaisser sa vitesse de 20 km/h sur les voies pour lesquelles la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 90 km/h. • Abaisser sa vitesse à 70 km/h sur les voies pour lesquelles la vitesse maximale autorisée est égale à 80 km/h.

Recommandations à l’ensemble de la population : • Ne pas utiliser les foyers ouverts d’appoint, les appareils de chauffage au bois d’appoint de type inserts, poêles, chaudières installés avant 2000 et les groupes électrogènes ; • Maîtriser la température de son logement (chauffer sans excéder 18°C) ; • Pour les travaux d’entretien ou de nettoyage, ne pas utiliser d’outils non électriques (tondeuses, taille, haie, etc.) ni de solvants organiques (white-spirit, peinture, vernis décoratifs, produits de retouche automobile, etc.) ; Rappel : il est interdit de brûler des déchets.

Recommandations aux collectivités territoriales et autorités organisatrices des transports : • Maîtriser la température dans les bâtiments (chauffer sans excéder 18°C) ; • Pour les travaux d’entretien ou de nettoyage, ne pas utiliser d’outils non électriques (tondeuses, taille, haie, …) ni de solvants organiques (white-spirit, peinture, vernis décoratifs, produits de retouche automobile, etc.) ; • Promouvoir l’humidification, l’arrosage ou toute autre technique rendant les poussières moins volatiles, notamment aux abords des voiries et lors des chantiers ; réduire l’activité des chantiers générateurs de poussières ; • Développer les pratiques de mobilité les moins polluantes : covoiturage, transports en commun, la bicyclette ou l’autopartage ; adapter les horaires de travail, faciliter le télétravail ; faciliter l’utilisation des parkings relais et transports en commun associés ; • Faire en sorte d’éviter la circulation des classes de véhicules les plus polluants (norme inférieure ou égale à EURO 3 et/ou dont la date d’immatriculation est antérieure au 1er janvier 2006 (hormis les véhicules d’intérêt général visés à l’article R. 311-1 du code de la route) ; • Sensibiliser la population aux effets négatifs sur la consommation et les émissions de polluants d’une conduite agressive des véhicules, ainsi qu’à l’intérêt d’une maintenance régulière du véhicule ; • Rendre temporairement gratuit le stationnement résidentiel ; • Pratiquer les tarifs les plus attractifs pour l’usage des transports les moins polluants (vélos, transports en commun, véhicules électriques, etc.). Recommandations aux agriculteurs : • Reporter l’écobuage ou pratiquer le broyage ; • Suspendre les opérations de brûlage à l’air libre de sous-produits agricoles. Recommandations aux industriels : • Mettre en œuvre des dispositions de nature à réduire les rejets atmosphériques, voire réduire l’activité ; • Reporter certaines opérations émettrices de particules et oxydes d’azote à la fin de l’épisode de pollution ; • Reporter le démarrage d’unités à la fin de l’épisode de pollution ; • Mettre en fonctionnement, lorsqu’ils existent, des systèmes de dépollution renforcés durant l’épisode de pollution ; • Réduire l’activité des chantiers générateurs de poussières et mettre en place des mesures compensatoires (arrosage) ; • Réduire l’utilisation des groupes électrogènes.

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L’Isère en alerte secheresse

Le Préfet place les eaux souterraines et superficielles des 4 vallées, les eaux superficielles de
la Galaure-Drôme des Collines et les eaux souterraines de l’Est-Lyonnais en alerte renforcée ;
les eaux superficielles et souterraines du Guiers, la nappe de Bièvre-Liers-Valloire et de la
Molasse en alerte ; maintient les cours d’eau et les nappes de l’ensemble du reste du
département en vigilance.
Les pluies de l’automne ont permis de recharger partiellement les nappes phréatiques mais
l’absence de pluie au cours du mois de mars, d’avril puis fin mai ont induit des difficultés sur
des ressources déjà fragilisées par plusieurs années de sécheresses successives. Depuis juin,
les quelques orages n’ont pas suffit à améliorer la situation.
Suite à une consultation dématérialisée des membres du comité du 17 au 24 juillet, le Préfet
a décidé de :

- Placer en alerte renforcée (niveau 3/4) les eaux souterraines et superficielles des 4 vallées,
les eaux superficielles de la Galaure-Drôme des Collines et les eaux souterraines de l’Est-
Lyonnais,
- Placer en alerte (niveau 2/4) les eaux superficielles et souterraines du Guiers, les nappes de
Bièvre-Liers-Valloire et de la Molasse (Sud-Grésivaudan + Galaure-Drôme des collines),
- Maintenir en vigilance (niveau 1/4) les cours d’eau et les nappes du reste du département, à
l’exception de la rivière Isère et du fleuve Rhône.
La vigilance ne s’accompagne d’aucune mesure de restriction mais chaque citoyen et chaque
usager est invité à être vigilant et économe dans sa consommation d’eau. Faire preuve de
civisme dans sa consommation quotidienne d’eau, c’est préserver pour chacun les biens
précieux que sont la ressource en eau et les milieux aquatiques.
Par ailleurs la nappe de l’Est Lyonnais, de Bièvre-Liers-Valloire et la Molasse, les eaux
superficielles et souterraines des 4 vallées et du Guiers, et les cours d’eau de la Galaure-
Drôme des collines sont à des niveaux très bas.

La situation d’alerte impose notamment les restrictions suivantes sur les usages de l’eau :
• Pour tous :
- Interdiction du lavage des voitures hors stations professionnelles;
- Interdiction du remplissage des piscines de plus de 5m³ à usage privé;
- Interdiction d’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des
jardins d’agrément, des golfs, et des stades et espaces sportifs, de 9H00 à 20H00 (sauf
dispositions spécifiques pour l’irrigation);
- Réduction de moitié du débit dérivé alimentant les plans d’eau et des étangs par
rapport au débit dérivé autorisé ;
- Interdiction de manoeuvrer des ouvrages hydrauliques entraînant des lâchers
d’eau ;
- Interdiction d’effectuer des travaux dans le lit du cours d’eau destinés à accroître
ou maintenir le prélèvement.
• Pour les communes :
- Interdiction de laver les voiries;
- Interdiction de faire fonctionner les fontaines publiques en circuit ouvert sur
l’eau potable.
• Pour l’agriculture :
- Baisse de 15 % des prélèvements agricoles autorisés pour l’irrigation,
- Pour les autres prélèvements (hors irrigation ou assimilés domestiques)
interdiction de prélever de 9h à 20h.
• Pour l’industrie :
- Respect du niveau 1 de restriction sécheresse explicité dans les arrêtés individuels
d’autorisation d’exploitation des industriels (installations classées pour la protection
de l’environnement).
• Pour les gestionnaires de réseau d’eau potable :
- Renforcement du suivi des niveaux des captages et des forages d’eau potable,
transmission des données à l’administration.
La situation d’alerte renforcée impose les mêmes restrictions que la situation d’alerte,
complétées par les restrictions suivantes :
• Pour tous :
- Interdiction du lavage des voitures hors stations professionnelles équipées de
lance « haute pression » ou recyclage de l’eau ;
- Interdiction de laver les réservoirs pour l’Eau Potable;
- Interdiction d’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des
jardins d’agrément, et espaces sportifs;
- Interdiction d’arrosage des golfs, des jardins potagers et des stades de 9H00 à
20H00 (sauf dispositions spécifiques pour l’irrigation);

Les communes concernées par les mesures précitées sont :
Galaure-Drôme des Collines : Montfalcon, Roybon, Saint-Clair-sur-Galaur
Nappe de l’Est Lyonnais : Charvieu-Chavagneux, Heyrieux, Janneyrias, Valencin, Villetted’Anthon
Quatre Vallées : Artas, Beauvoir-de-Marc, Chonas-l’Amballan, Chuzelles, Les Cotes-d’Arey,
Culin, Diemoz, Estrablin, Eyzin-Pinet, Meyrieu-les-Etangs, Meyssies, Moidieu-Detourbe,
Reventin-Vaugris, les Roches-de-Condrieu, Royas, St-Clair-du-Rhône, St-Prim, St-Sorlin-de-
Vienne, Ste-Anne-sur-Gervonde, Savas-Mepin, Septeme, Serpaize, Seyssuel, Villeneuve-de-
Marc, Charantonnay, Chasse-sur-Rhône, Chatonnay, Jardin, Lieudieu, Luzinay, Oytier-st-
Oblas, Pont-Evêque, St-Georges-d’Espéranche, St-Jean-de-Bournay, St-Just-Chaleysin, Vienne,
Villette-de-Vienne.
Guiers : Aoste, Chirens, Entre-Deux-Guiers, Massieu, Merlas, Miribel-les-Echelles, Romagnieu,
Saint-Albin-de-Vaulserre, saint-bueil, Saint-Christophe-Sur-Guiers, Saint-Geoire-en-Valdaine,
Saint-pierre-de-chartreuse, Saint-Sulpice-des-rivoires, Pont-de-Beauvoisin (le), Saint-Jean-
D’Avelanne, Saint-Joseph-de-riviere, Saint-Laurent-du-pont, Saint-martin-de-vaulserre, Saintpierre-
d’entremont, Sure-en-chartreuse, Velanne, Voissant
Bièvre-Liers-Valloire : Agnin, Anjou, Arzay, Assieu, Auberives-sur-vareze
Balbins, Beaucroissant, Beaufort, Beaurepaire, Bellegarde-Poussieu, Bevenais, Bitonnes,
Bossieu, Bouge-chambalud, Bressieux, Brezins, Brion, Chalons, Champier, Chanas, Chapellede-
Surieu (la), Chatenay, Cheyssieu, Clonas-sur-vareze, Colombe, Commelle, Cote-Saint-
Andre (la), Cour-et-buis, Eydoche, Faramans, Flacheres, Forteresse (la), Frette (la), Gillonnay,
Grand-Lemps (le), Izeaux, Jarcieu, Lentiol, Longechenal, Marcilloles, Marcollin, Marnans,
Moissieu-sur-Dolon, Monsteroux-Milieu, Montseveroux, Mottier, Nantoin, Ornacieux, Oyeu,
Pact, Pajay, Peage-de-Roussillon (le), Penol, Pisieu, Plan, Pommier-De-Beaurepaire, Primarette,
Revel-Tourdan, Roussillon, Sablons, Saint-Alban-du-Rhone, Saint-Barthelemy, Saint-Didier-debizonnes,
Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs, Saint-Geoirs, Saint-hilaire-de-la-Cote, Saint-Julien-del’Herms,
Saint-Maurice-l’Exil, Saint-Michel-de-Saint-Geoirs, Saint-Paul-d’Izeaux, Saint-Pierrede-
Bressieux, Saint-Romain-de-Surieu, Saint-Simeon-de-Bressieux, Salaise-sur-Sanne, Sardieu,
Semons, Sillans, Sonnay, Thodure, Vernioz, Ville-sous-Anjou, Viriville
Molasse : Albenc (l’), Beaulieu, Beauvoir-en-royans, Bessins, Chantesse, Chasselay, Chatte,
Chevrieres, Cognin-les-gorges, Cras, Fontanil-cornillon, Izeron, Malleval-en-Vercors, Montsaint
Martin, Montagne, Montaud, Montfalcon, Morette, Murinais, Notre-dame-de-l’osier,
Noyarey, Polienas, Proveysieux Quaix-en-chartreuse, Quincieu, Riviere (la), Rovon, Roybon,
Saint-Antoine-d’Abbaye, Saint-Appolinard, Saint-Bonnet-de-chavagne, Saint-Clair-sur-
Galaure, Saint-Egreve, Saint-Gervais, Saint-Hilaire-du-Rosier, Saint-just-de-claix, Saint-Lattier,
Saint-Marcellin, Saint-Pierre-de-Cherennes, Saint-Quentin-sur-Isere, Saint-Romans, Saint-Sauveur, Saint-Verand, Sappey-en-Chartreuse (le), Sarcenas, Sassenage, Serre-Nerpol, Sone
(la), Teche, Varacieux, Vatilieu, Veurey-Voroize, Vinay, Voreppe


Les usages non prioritaires de l’eau à partir du réseau d’eau potable peuvent être limités par
arrêté municipal.

L’intégralité de l’arrêté fixant les mesures de vigilance et d’alerte est disponible sur le site des
services de l’État de l’Isère www.isere.gouv.fr . Vous pouvez vous tenir informé de la situation
de sécheresse en Isère et en France sur le site www . propluvia.developpement-durable.gouv.fr

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VIS MA VIE D’AGRICULTEUR EN CHARTREUSE !

En 2020, le Parc naturel régional de Chartreuse lance l’événement « Vis ma vie d’agriculteur »

9 visites de fermes seront organisées en 2020 pour l’événement « Vis ma vie d’agriculteur », créé par le Parc de Chartreuse. Ces nouveaux rendez-vous proposent de faire découvrir aux habitants du territoire l’agriculture locale et de mieux comprendre son fonctionnement et ses enjeux.

Ces visites de 2h30 environ aborderont l’activité agricole dans sa globalité (production, transformation, commercialisation) et permettront aux participants de visiter des fermes de productions différentes (viticulture, élevage, maraîchage, …). Ces rencontres permettront de répondre aux questionnements du grand public sur le métier d’agriculteur et d’échanger.

Au programme 9 rendez-vous :

- Viticulture : « Aux fruits de la treille », Corinne et Daniel Billard, 228 Route des Echelards D22 73800 Myans – 04 79 28 02 87 → Mercredi 8 juillet à 16h

-Viticulture : « Domaine le P’tiou vigneron », Jean François Marechal, Les Belettes – 73190 Apremont – 06 03 25 41 96 → Vendredi 17 juillet à 17h30

- Apiculture « Le Ruchers des Marmottes », Claire Revel, 60 chemin de l’Alpette-Bellecombe – 38530 Chapareillan – 06 87 89 33 59 → Mardi 28 juillet à 15h30

- Elevage de vache à viande : « La ferme de l’Oie », Alain et Nadine Pajon, chemin de l’Oie-38700 Le Sappey en Chartreuse – 04 76 88 85 22 → Mardi 4 aout à 14h

- Maraichage : « Les Bottes Vertes », Stéfany Rey, Chemin des barrières – Le Sappey en Chartreuse – 06 73 29 69 05 → Jeudi 6 aout à 10h

- Elevage de chèvre Mohair : « Mohair des Petites Roches », Eric Galaup, 124, route des 3 villages – St Hilaire – 38660 Plateau des Petites Roches – 06 73 77 69 93 / 06 09 05 32 80 → Vendredi 14 aout à 10h

- Maraichage : « Les jardins de Chamechaude », Stéphanie Pitot, Les Epallets – 38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse – 06 40 98 72 84 → Mercredi 26 aout à 9h30

- Elevage ovin viande et laine : « La ferme des Belines », Nadège Herveleu, Le Désert 73670 Entremont le Vieux – 06 60 76 66 76 → Mercredi 16 septembre à 10h

- Elevage bovin viande : « la ferme de la Provenchère », Véronique Iannuzzi, 3053 route de Lyon – 73360 Les Echelles – 06 50 72 13 29 → Mercredi 4 novembre à 14h

RENSEIGNEMENTS

Ces visites ont lieu dans les fermes

Adaptez votre tenue, respectez les consignes données par l’agriculteur et respectez le site qui vous accueille.

Ces visites sont accessibles aux enfants sous la responsabilité de leurs parents.

Afin de garantir la sécurité de tous, chacune de nos visites fera l’objet d’un cadre sanitaire adapté : sortie exclusivement sur inscription, groupe limité à 10 personnes jusqu’à nouvel ordre, respect des distances de sécurité, port du masque conseillé (le Parc ne fournira pas les masques)

INSCRIPTIONS

Visite gratuites organisée par le Parc de Chartreuse

Sur inscription auprès de l ‘office de tourisme Cœur de Chartreuse

04 76 88 62 08 – info@coeurchartreuse-tourisme.com

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Bassin Grenoblois:Épisode de pollution de l’air

Compte tenu des prévisions émises par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, la procédure préfectorale
d’alerte de niveau N1 est activée à compter d’aujourd’hui, pour le bassin Grenoblois.

Afin de réduire les sources d’émissions polluantes, le préfet de l’Isère instaure les mesures détaillées
dans l’information préfectorale.

Ces mesures qui visent à protéger la population des effets du pic de pollution et à réduire les sources d’émissions polluantes, prennent effet à compter de ce jour à 17h00 à l’exception des mesures relatives au secteur du transport qui sont mises en oeuvre à partir du vendredi
24 janvier 2020 à 5h00 du matin.

PRINCIPALES MESURES CONCERNANT LA CIRCULATION :

• Un abaissement temporaire de la vitesse de 20 km/h est instauré pour tous les véhicules à
moteur sur tous les axes routiers du bassin d’air grenoblois où la vitesse limite autorisée est
normalement supérieure ou égale à 90 km/h. Les axes dont la vitesse autorisée est égale à 80
km/h sont limités à 70 km/h.
• seuls les véhicules disposant d’un certificat de qualité de l’air de classe «zéro émission
moteur», de classe 1, ou de classe 2, ou de classe 3 sont autorisés à circuler dans les
communes formant la métropole de Grenoble-Alpes Métropole.
• cette dernière restriction ne s’applique pas aux autres communes composant le bassin d’air
grenoblois ni sur les axes routiers suivants pour lesquels seule l’obligation de disposer un
certificat qualité de l’air est nécessaire : A41S, A480, A51, A48, A49, rocade sud (RN87),
RN481 et RN85.

Plus d’informations :
• www.isere.gouv.fr
• www.air-rhonealpes.fr
• www.metromobilite.fr

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Le changement climatique devrait être la première priorité du Parlement Européen..

La lutte contre le changement climatique devrait être la première priorité du PE, révèle un nouvel Eurobaromètre, qualifiant les manifestations des jeunes de facteurs d’influence majeurs.

climat

« La lutte contre le changement climatique et la protection de l’environnement, des océans et de la biodiversité » devraient être les priorités absolues du Parlement européen, affirment les citoyens dans un nouveau sondage Eurobaromètre demandé par le PE et mené en octobre 2019. Le changement climatique était déjà l’une des raisons qui avait poussé les citoyens à se rendre aux urnes lors des élections européennes en mai dernier, en particulier chez les jeunes. Aujourd’hui, pour la première fois, les citoyens mettent le changement climatique en première position de la liste des priorités de l’Eurobaromètre.

Au total, 32% des Européens (39% des Français, 38% des Belges et 36% des Luxembourgeois) mentionnent la lutte contre le changement climatique et la protection de l’environnement comme la première question devant être abordée par les eurodéputés. Il s’agit de l’élément le plus mentionné dans 11 États membres, en particulier en Suède (62%), au Danemark (50%) et aux Pays-Bas (46%).
Par ailleurs, les participants au sondage Eurobaromètre ont été interrogés pour déterminer quelle question environnementale était la plus urgente. Une majorité absolue des Européens (52%) estiment qu’il s’agit du changement climatique, suivi de la pollution atmosphérique (35%), de la pollution marine (31%), de la déforestation et de la quantité croissante des déchets (28% chacune).

Le Président du Parlement européen, David Sassoli a déclaré: « Ce sondage montre très clairement que les Européens veulent des mesures européennes pour lutter contre le changement climatique. Hier à Strasbourg, le Parlement a justement approuvé une résolution déclarant l’urgence climatique et environnementale en Europe et dans le monde. Nous écoutons nos citoyens et soulignons la nécessité de traduire les paroles en actes. »
Les manifestations des jeunes font une différence

Au cours de l’année dernière, des manifestations menées par des jeunes, comme le mouvement #FridayForFuture de la Suédoise Greta Thunberg, ont mobilisé des millions de personnes en Europe et dans le monde.
Ce nouveau sondage Eurobaromètre montre que près de six Européens sur dix sont confiants ou convaincus que les manifestations des jeunes ont un impact direct sur les politiques tant au niveau national qu’européen.

Les Irlandais (74%), les Suédois (71%) et les Chypriotes (70%) sont les plus convaincus par le fait que les manifestations aboutiront à des mesures politiques européennes, contre 42% des Tchèques et 47% des Britanniques. Concernant les Belges, les Luxembourgeois et les Français, les chiffres se montent respectivement à 57%, 57% et 55%.


Contexte
Depuis 1973, l’Eurobaromètre mesure les impressions et les attentes des citoyens européens à l’égard de l’UE. Kantar a rassemblé ces données pour l’Eurobaromètre et le travail sur le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 22 octobre dans les 28 États membres de l’UE. Un échantillon de 27 607 répondants représentatifs, âgés de plus de 15 ans, ont été interviewés en personne pour le rapport.

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DES PLATANES ATTEINTS D’UNE MALADIE INCURABLE

À compter du 18 novembre, les services de la Métropole vont procéder
à l’abattage de 31 platanes atteints du “chancre coloré”, une maladie
incurable, à Grenoble (cours de la Libération) et à Échirolles (rue Galilée).

L’opération concerne 25 platanes à Grenoble (8 au niveau du 30 cours de la Libération, 17 au niveau
du 72 cours de la Libération) et 6 platanes à Échirolles (rue Galilée).
Ce chantier fait suite à un arrêté de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de
la forêt Auvergne-Rhône-Alpes confirmant la détection du “chancre coloré” sur ces platanes, et la
nécessité de les éliminer pour éviter la propagation de la maladie, dans le cadre d’un chantier
très réglementé.
UNE MALADIE VIRULENTE ET SE PROPAGEANT FACILEMENT
Très virulente et se propageant facilement et uniquement à d’autres platanes, cette maladie est
causée par le champignon Ceratocystis platani. Classée “danger sanitaire de 1ère catégorie” elle
nécessite, par prévention, d’élargir la coupe à certains platanes aux alentours.
Originaire d’Amérique du Nord, le chancre coloré aurait été introduit en France lors de la seconde
guerre mondiale. Il a fait depuis plusieurs dizaines de milliers de victimes.
UNE MALADIE SANS DANGER POUR L’HOMME
Le chancre coloré n’atteint que les platanes. Il ne présente aucun danger pour l’homme, les
animaux ou les autres essences végétales.
DE NOUVELLES ESSENCES POUR REMPLACER LES ARBRES ABATTUS
La Métropole étudie désormais les solutions de replantation, avec de nouvelles essences d’arbres,
dans la mesure où il est interdit de replanter des platanes dans des secteurs touchés par le
chancre coloré.

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Grenoble Alpes Métropole déploie le tri des déchets alimentaires sur 4 nouvelles communes : Eybens, Poisat, Gières et Seyssins.

Dès 2017 la Métropole a expérimenté le tri des déchets alimentaires pour 3500 foyers pilotes. Devant les résultats encourageants, ce nouveau service se déploie sur l’ensemble du territoire. Une première phase a démarré en mars 2019, arrive aujourd’hui la seconde étape du déploiement.

Les déchets alimentaires (Épluchures, restes de repas, marc de café, pain rassis, produits périmés …) représentent un tiers du poids de nos ordures ménagères (poubelle grise). Le tri de ces déchets à la source est un enjeu majeur pour la Métropole et sa politique de réduction des déchets dont l’objectif est de diviser par deux le poids de ses ordures ménagères d’ici 2030.

La phase de test sur deux quartiers en fin d’année 2017 a montré la pertinence d’étendre cette nouvelle collecte au reste du territoire ; d’abord parce que 99 % des usagers ont accepté de participer à l’expérimentation montrant que les habitants sont prêts à ce nouveau geste de tri mais aussi parce que la qualité du flux collecté est excellente : le taux d’erreur est proche de zéro.

Un plan de déploiement prévoit de convertir tous les 6 mois 50 000 habitants au tri des déchets alimentaires pour que l’ensemble de la Métropole soit concerné à l’horizon 2021. La première phase en mars 2019 concernait Echirolles et Grenoble (Secteur 4), elle s’est poursuivie avec le Secteur 1.

Aujourd’hui, la Métropole propose à 4 nouvelles communes le tri des déchets alimentaires : Eybens, Poisat, Gières et Seyssins.

Que va-t-il se passer sur les 4 communes concernées ?

Dans un premier temps une campagne de promotion du compostage individuel va permettre de sensibiliser les habitants des zones pavillonnaires rappelant que composter ses déchets chez soit reste le meilleur moyen de les valoriser. Afin d’équiper un maximum de personnes, la Métropole met gratuitement à disposition des composteurs individuels, lombri-composteurs ou même composteurs partagés en pied d’immeuble. (voir lametro.fr)

C’est sur les zones présentant une majorité d’habitat collectif que la Métropole propose une nouvelle collecte en porte à porte pour détourner les déchets alimentaires des poubelles grises. Des agents mandatés par la Métropole vont frapper à la porte de tous les foyers concernés entre le 12 et le 22 novembre

. Ils remettront à chacun un bio-seau, des sacs compostables et toutes les consignes de tri puis disposeront le bac marron dans le local à ordures, à côté des bacs gris et vert qui restent en place. Le bio-seau et les sacs distribués permettront à chacun de faire le tri des déchets alimentaires dans sa cuisine. Tous les 2 ou 3 jours ces sacs, même peu remplis, devront être déposés dans le bac marron qui sera collecté une fois par semaine. Par la suite, de nouveaux sacs compostables seront gratuitement disponibles auprès des commerçants locaux.

Les déchets alimentaires ainsi collectés seront acheminés au centre de compostage de Murianette pour être transformés en compost, compost utilisé comme fertilisant naturel pour enrichir les surfaces agricoles de la vallée du Grésivaudan. Bientôt, un centre de méthanisation, permettra également de produire à partir de ces déchets un bio-gaz qui servira de carburant pour les véhicules métropolitains.

Cette collecte des déchets alimentaires s’inscrit dans le cadre de la Loi de transition énergétique pour la croissance verte qui rend obligatoire la séparation des biodéchets à la source en 2025. Il s’agit d’un projet pionnier en France : la Métropole grenobloise est un des premiers grands territoires urbains à se lancer dans cette collecte.

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Pollution: circulation différenciée sur l’agglo Grenobloise

L’épisode de pollution estivale à l’ozone en cours dans le département de l’Isère a gagné en intensité dans les deux bassins déjà touchés (Bassins Grenoblois et Lyonnais-Nord Isère). En anticipation du franchissement du seuil d’alerte de niveau 2, et après consultation du comité d’experts et des élus comme le prévoit l’arrêté cadre du 2 janvier 2018, le préfet de l’Isère a décidé de renforcer les mesures de l’arrêté du 24 juin 2019.

Les principales mesures d’urgence nouvelles permettant de répondre de manière spécifique à cet épisode et réduire les émissions de polluants sont les suivantes :

Mesures additionnelles relatives au secteur du transport :

  • La circulation différenciée est instaurée dans le périmètre de Grenoble-Alpes Métropole. Les véhicules autorisés à circuler au sein du périmètre de la métropole de Grenoble sont les véhicules affichant un certificat qualité de l’air (vignette Crit’Air) de classe « zéro émission moteur », ou de classe 1, ou de classe 2, ou de classe 3. Ne sont donc pas autorisés à circuler les véhicules affichant un certificat de classe 4 ou 5, ou sans certificat ;

  • Le périmètre d’application de la mesure de restriction de la circulation est constitué par les communes constituant Grenoble Alpes-Métropole en excluant l’A41S, l’A480, l’A51, l’A48, l’A49, la rocade sud (RN87) et la RN85.

  • La circulation des véhicules ne disposant pas de certificat qualité de l’air (vignette Crit’Air) est interdite dans le reste du bassin grenoblois et le bassin Lyonnais/Nord-Isère. Tous les véhicules équipés de la vignette pourront y circuler, quelle que soit la classe de leur certificat ;

  • Une dérogation à la restriction de circulation est mise en place pour les véhicules d’intérêt général (art. R.311-1 du code de la route), les véhicules des forces armées et les véhicules des associations agréées de sécurité civile, ainsi que les transports en commun ;

  • Les automobilistes n’ayant pas encore acquis leur vignette Crit’air peuvent effectuer leurs démarches en ligne sur le site https://www.certificat-air.gouv.fr/ Un récépissé leur sera immédiatement délivré et pourra être présenté en cas de contrôle.

  • L’abaissement de la vitesse maximale autorisée de 20 km/h reste en vigueur.

Le préfet a demandé aux forces de l’ordre de s’assurer du respect de ces mesures par les automobilistes au moyen de contrôles renforcés de la circulation automobile.

Les mesures concernant la circulation différenciée prendront effet à compter du 27/06/2019 à 5h00 du matin.

UN NUMÉRO UNIQUE D’INFORMATION A DESTINATION DES AUTOMOBILISTES EST MIS EN PLACE A PARTIR DU JEUDI 27 JUIN, DE 7h A 17h AU :

0 800 000 638

Pour connaître de manière exhaustive l’ensemble des mesures de l’arrêté préfectoral du 24 juin 2019 dans les autres secteurs que la circulation automobile, consulter le site de la préfecture à l’adresse suivante :

www.isere.gouv.fr

Liste des communes composant la métropole de Grenoble Alpes Métropole

Bresson (38057)
Brié-et-Angonnes (38059)
Champagnier (38068)
Champ-sur-Drac (38071)
Claix (38111)
Corenc (38126)
Domène (38150)
Échirolles (38151)
Eybens (38158)
Fontaine (38169)
Fontanil-Cornillon (38170)
Gières (38179)
Grenoble (38185)
Le Gua (38187)
Herbeys (38188)
Jarrie (38200)
Meylan (38229)
Miribel-Lanchâtre (38235)
Montchaboud (38252)
Mont-Saint-Martin (38258)
Murianette (38271)
Notre-Dame-de-Commiers (38277)
Notre-Dame-de-Mésage (38279)
Noyarey (38281)
Poisat (38309)
Le Pont-de-Claix (38317)
Proveysieux (38325)
Quaix-en-Chartreuse (38328)
Saint-Barthélemy-de-Séchilienne (38364)
Saint-Égrève (38382)
Saint-Georges-de-Commiers (38388)
Saint-Martin-d’Hères (38421)
Saint-Martin-le-Vinoux (38423)
Saint-Paul-de-Varces (38436)
Saint-Pierre-de-Mésage (38445)
Le Sappey-en-Chartreuse (38471)
Sarcenas (38472)
Sassenage (38474)
Séchilienne (38478)
Seyssinet-Pariset (38485)
Seyssins (38486)
La Tronche (38516)
Varces-Allières-et-Risset (38524)
Vaulnaveys-le-Bas (38528)
Vaulnaveys-le-Haut (38529)
Venon (38533)
Veurey-Voroize (38540)
Vif (38545)
Vizille (38562)


Catégorie pollutionCommentaires fermés

Le développement de l’ambroisie est alarmant

La situation de l’ambroisie continue de se dégrader : la dernière étude de l’Observatoire Régional de la Santé fait état du nombre record de 660 000 personnes souffrant du pollen d’ambroisie et d’un doublement des coûts de santé associés, s’élevant maintenant à 40 millions deuros en Auvergne Rhône-Alpes.

Les 2/3 de la population Auvergne-Rhône-Alpes, soit 5,2 millions de personnes, sont exposés à un risque allergique important**. Cette aggravation est l’exact reflet du désintérêt persistant de l’administration et de la plupart des élus.

A l’occasion de la journée internationale de l’ambroisie du 22 juin 2019, Stop Ambroisie  a proposé aux pouvoirs publics de prendre trois initiatives fortes :

  1. Inscrire l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture
  2. Donner la compétence ambroisie aux communes et communautés de communes
  3. Faire reconnaître la pollution aérobiologique au même niveau que la pollution chimique

  • De 1980 à 2004 : aucune action de lutte. Résultat : le nombre d’allergiques passe de 5% à 10%.
  • De 2004 à 2014 : Plans Régionaux Santé Environnement PRSE1 & PRSE2. Résultat : le nombre d’allergiques passe de 10% à 20%.
  • De 2014 à 2019 : rien.
  • A partir de 2019 : mise en place d’un Plan PRSE3, sur les mêmes bases que les précédents plans. Ce qui laisse prévoir une nouvelle augmentation du nombre d’allergiques.

A partir de 40% d’allergiques, la zone d’irréversibilité sera atteinte. Il sera alors impossible de gérer correctement l’invasion.

Des mesures inadaptées

Les actions mises en œuvre par les pouvoirs publics sont très insuffisantes et inadaptées :

- Des référents communaux ont bien été nommés mais la plupart d’entre eux sont inactifs.

- La mesure ambroisie du PRSE3 est toujours basée sur la seule incitation et ne comporte aucun objectif opérationnel, sinon un vague « lutter contre l’ambroisie ».

- Toute sanction à l’égard des contrevenants a été supprimée, ce qui constitue une régression : imagine-t-on un instant le Code de la route ou le Code des impôts sans volet répressif ?

- Le décret d’application de la loi Santé dit « les maires peuvent participer à la lutte… ». Et s’ils ne peuvent (ou ne veulent) pas, que se passe-t-il ??

- Les préfets vont créer des « plans locaux d’action ». Pourquoi ne pas avoir donné suite aux Plans départementaux existants ?

- La plateforme de signalement est présentée comme la pierre angulaire de la lutte. Mais le nombre de signalements est insignifiant au regard des surfaces infestées, et les actions demandées aux communes ne sont même pas suivies.

Il est encore possible de contrôler l’ambroisie, les moyens sont connus, simples et peu couteux. Des communes y parviennent chaque année, des agriculteurs également lorsqu’ils utilisent les solutions à leur disposition, notamment dans les champs de tournesol qui appartient à la même famille botanique que l’ambroisie. La difficulté vient du très grand nombre d’exploitants fonciers et de communes, et vient aussi du fait que les efforts doivent être poursuivis sur de nombreuses années. Seul lEtat a la capacité dorganiser et de coordonner la lutte à cette échelle et sur le long terme. Mais il nen a pas la volonté.

Il devient urgent d’arrêter de jouer aux faux semblants et de faire des déclarations non suivies d’effets.

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