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Vivement l’année prochaine!

Les abords de la Coupole mais aussi tout Villard de Lans ont vécu un week-end de folie » rythmé par la coquille St Jacques. On annonce la venue à la fête de la coquille St Jacques de près de 30 000 personnes. Fort possible.

La seule certitude est que le cap des 30 tonnes de coquilles St Jacques a été atteint, même dépassé.

Sous le chapiteau qui n’a pas désempli, les chefs nous ont régalé en préparant les coquilles de multiples façons..Un vrai régal!

Dégustations, intronisations, animations diverses dont beaucoup de musique ont rythmé cette journée de dimanche.

Le mot de la fin revenant à Claude Ruel, président de l’association cuisines et passion en Vercors, organisatrice de la fête. « 

Cette neuvième édition est l’édition de tous les records, avec plus de trente tonnes de coquilles vendues. Cette fête nous demande des mois de travail car l’organisation est assez lourde. Mais le succès est là et nous encourage déjà pour organiser la fête de l’année prochaine qui s’annonce grandiose. On fêtera le 10ème anniversaire de ce rendez vous unique entre la mer et la montagne. Un anniversaire qui sera plein de surprises, de nouveautés…  » Rendez vous donc en mars 2018… Les 35, 40 tonnes seront elles d’actualité? Sans doute..

Voici le diaporama de la matinée de dimanche

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Politique régionale pour l’énergie et l’environnement

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Vallée de l’Arve: rendez vous manqué!

Les vice-présidents de la Région Auvergne Rhône-alpes, Martial SADDIER, délégué à l’Economie Patrick MIGNOLA, Eric FOURNIER,  délégué à l’Environnement réagissent suite à la visite de Ségolène Royal dans la Vallée de l’Arve.

 » Les annonces formulées par Mme ROYAL confirment que ce
dossier ne fait pas partie de ses priorités. Alors que la Région
s’engage à hauteur de 45 millions d’€, l’Etat limite son intervention
au minimum.
Le ferroviaire est également le grand absent des annonces de
Ségolène ROYAL. Malgré les demandes très précises des habitants de
la Vallée de l’Arve sur la ligne Saint-Vallorcine, notamment sur les
questions de cadencement, la ministre n’offre aucune réponse. Pas
plus qu’elle n’en offre sur la ligne de la Vallée de l’Arve. Aucuns moyens
supplémentaires sur le fret ferroviaire. Rien.
Quant aux TER circulant au gaz naturel, Ségolène ROYAL se contente
d’une expérimentation.
Au fond, la ministre ne reprend que des dispositifs déjà existants en
les agglomérant.
Ce ne sont que des annonces, sans moyens, sans ambitions.
A deux mois de son départ du gouvernement, Ségolène Royal a
manqué son rendez-vous avec les habitants de la Vallée de l’Arve.
Nous demandons à l’Etat qu’il triple son engagement. On attendait
de Mme Royal autre chose. »

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Vallée de l’Arve: un plan de 45 M€.

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Vercors: donner un nouvel élan au Parc

Le salon international de l’agriculture se tiendra Porte de Versailles à Paris du 25 février au 2 mars. Un espace retiendra toute notre attention, celui du Vercors. Il sera, comme chaque année très animé.

Jacques Adenot, Président du Parc Naturel Régional du Vercors précise: Ce rendez vous que nous donnons aux visiteurs du salon est devenu incontournable. Nous avons repensé le stand et les animations seront comme d’habitude multiples. Toutes les facettes de notre territoire seront mises en avant autour de l’agriculture et du tourisme. Nous sommes en particulier heureux que l’opération graines d’éleveurs soit reconduite.

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Des jeunes passionnés de leur agriculture, ambassadeurs de demain, seront présents au Salon et défileront fièrement le 1er mars sur le petit ring du hall 1 à 18h pour partager leur passion… » Photo Pascal conche

Pour Jacques Adenot:  » tout comme la fête du bleu,  la présence du Vercors à Paris est un formidable vecteur de promotion de notre territoire. « 

Le Président du Parc souhaite donner un nouvel élan au Parc ,  » oui nous devons penser et construire notre territoire de demain. Une des idées forte est que le Vercors devienne au niveau de l’agriculture un territoire expérimental avec comme idée forte celle que les agriculteurs vivent de leur métier. « 

Jacques Adenot, homme de terrain, de consensus souhaite mettre en place une conférence permanente des présidents des EPCI du massif du Vercors:  » afin, à l’échelle du Massif Vercors, de construire un projet de territoire, fixer ses orientations et amorcer les plans d’actions , et bien sûr d ‘informer, d’échanger, de responsabiliser.. »

 » Mon objectif étant qu’à terme le Parc Régional Naturel du Vercors soit un modèle d’aménagement du territoire, reproductible pour tous les territoires de montagne en particulier dans notre belle région. « 

Vaste projet mais pas du tout irréaliste.. On en reparlera..

Gilbert PRECZ

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Les Français et la montagne

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 2006 personnes, représentatif de la population fran- çaise âgée de 18 ans et plus.

Les principaux enseignements

1.    A l’évocation de la vie en montagne, les Français affichent spontanément des sentiments positifs, pour la plupart liés aux grands espaces. Ainsi, ils y associent, pour un tiers d’entre eux (33%), l’idée de grand air, devant le caractère sain de la vie en montagne (20%).

La nature (13%), la beauté des paysages (13%) et le sentiment de liberté (10%) complètent ce tableau idyllique, ponctué par les caractéristiques climatiques de la montagne (13% citent le froid et la neige). Au total, 60% des Français évoquent l’environnement lorsqu’on leur parle de la vie en montagne.

2.    A ces évocations spontanées positives s’ajoutent des perceptions très favorables quant à la richesse que représentent les territoires de montagne. Pour autant, cette question révèle une ambivalence que les pouvoirs publics devront méditer, à savoir une insuffisance de valorisation de ces territoires et la sous-estimation des difficultés des habitants.

En effet, d’un côté, neuf Français sur dix (89%) estiment que ceux-ci représentent un atout pour la France et environ trois quarts des personnes interrogées jugent qu’il s’agit de territoires d’avenir (75%). Mais, d’un autre côté, les Français constatent que leur potentiel n’est pas suffisamment valorisé (73%) et que les difficultés des personnes vivant en montagne sont sous-estimées (77%).

3.    En effet, malgré une perception très positive de la vie en montagne, les Français se révèlent conscients des contraintes inhérentes à cette situation : ils sont ainsi 45% à trouver que les conditions de vie des habitants des montagnes sont moins bonnes que celles de l’ensemble de la population. A titre de comparaison, 20% estiment qu’elles sont meilleures et 35% qu’elles sont comparables.

On observe cependant que cette perception varie beaucoup en fonction du niveau de fréquentation de la montagne : qu’on y séjourne pour des motifs professionnels ou de loisirs, plus on est familier de la montagne et plus on estime que les conditions de vie y sont meilleures. Par ailleurs, le plus âgés (38% des 65 ans et plus) ainsi que les habitants des départements non montagneux (36%) ont plus tendance à considérer que les conditions de vie sont comparables selon qu’on soit en montagne ou pas.

4.    Dans le détail, si les Français considèrent que la qualité de l’environnement et du cadre de vie sont meilleurs en montagne (84%), leur jugement est plus pessimiste sur d’autres dimensions et traduisent une appréhension de l’isolement prêté aux territoires de montagne, en particulier concernant l’accès aux soins (moins bon pour 77%) et aux services publics (75%).

5.    Enfin, en corollaire des précédentes observations, la perception des Français se révèle ambivalente concernant l’action publique relative aux territoires de montagne : quand 55% estiment que les pouvoirs publics cherchent à préserver l’environnement et le cadre de vie spécifique des territoires de montagne, seuls 35% considèrent que la puissance publique s’occupe suffisamment du développement de ces territoires et de leurs habitants.

Chez les personnes résidant en département de montagne, on observe d’ailleurs un moindre niveau de confiance dans les intentions des pouvoirs publics (51%) ou de reconnaissance de leur action (31%).

De même, l’impact prêté à nouvelle loi montagne sur la qualité de vie dans ces territoires s’avère tout à fait mesuré, d’autant que pour chaque dimension testée, environ la moitié des Français déclare ne pas en savoir assez pour se prononcer.

Au final, si pour 37% (contre 16% estimant le contraire) la nouvelle loi montagne va améliorer durablement la qualité de l’environnement et du cadre de vie, seuls 21% (contre 28%) croient que cela aura une influence bénéfique sur le coût de la vie en montagne.

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GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE TERRITOIRE DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

En déplacement à Grenoble, Bernard Cazeneuve, premier ministre, accompagné de Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement a signé le pacte métropolitain d’innovation de Grenoble-Alpes Métropole.

Dans la continuité de la politique environnementale menée par la cité iséroise depuis 20 ans, ce dernier vise à développer un nouvel écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.

A l’occasion de ce déplacement, ont été signés :
•    Des contrats de « Territoire à énergie positive pour la croissance verte ».
•    La convention issue de l’appel à projets « Villes respirables en 5 ans » dont Grenoble est lauréate. Parmi les actions développées par la ville :
- Mise en œuvre d’une zone à circulation restreinte pour les véhicules de livraison ;
- Déploiement d’un réseau de 200 consignes pour le stationnement sécurisé des vélos sur voirie ;
- Agrandissement et diversification de la flotte Métro vélos avec l’ajout de 150 vélos spéciaux pour le transport d’enfants et de marchandises ;
- Sensibilisation et mobilisation des habitants pour la qualité de l’air ;
- Études en faveur de la préservation de la qualité de l’air.

Par ailleurs, Ségolène Royal a annoncé :

- Le lancement de l’appel d’offres pour 210 MW pour le développement de technologies solaires innovantes, dont la route solaire, projet auquel collabore le CEA. Le volume de l’appel d’offres est réparti sur quatre familles d’innovation :
- Les innovations de composants, en particulier la route solaire, les modules innovants, les onduleurs avec fonctionnalités spécifiques ou les nouvelles technologies de cellules ;
- Les innovations du système électrique (architecture haute tension, système innovant de distribution d’énergie…) ;
- Les innovations liées à l’optimisation et à l’exploitation électrique de la centrale photovoltaïque (logiciel de monitoring couplé à des capteurs, outils de maintenance préventive…) ;
- Les installations permettant de coupler une production photovoltaïque secondaire à une production agricole principale (agrivoltaïsme).

Un choix naturel

Le territoire de la métropole iséroise est composé à 88% d’espaces naturels, agricoles et forestiers. Cette richesse est constitutive de l’identité de Grenoble, et c’est donc naturellement que la métropole a rattaché son  Pacte métropolitain d’innovation (PMI) à la thématique « transition énergétique et environnement », l’un des trois grandes orientations proposées au niveau national dans le cadre des PMI.
Premier pôle urbain alpin, la métropole iséroise a naturellement choisi de développer un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique, afin de répondre à trois enjeux majeurs :
- maintien du dynamisme économique au service de l’emploi ;
- lutte contre les changements climatiques et engagement dans la transition énergétique ;
- renforcement de la cohésion sociale du territoire.

Pour Bernard Cazeneuve: »Grenoble s’affirme depuis près de quarante ans comme une des capitales françaises de l’innovation. (…) En signant aujourd’hui un pacte métropolitain, mon ambition est que l’État accompagne Grenoble-Alpes Métropole dans sa stratégie d’innovation et favorise son rayonnement international. »

La signature du pacte métropolitain a été signz dans les locaux de Grenoble alpes Métropole ou Christophe Ferrari, président a accueilli les deux ministres ainsi que de nombreuses personnalités.

Il a indiqué:

 » Nous voici donc à l’heure de franchir une nouvelle étape dans la construction métropolitaine, une de plus après deux années qui auront été extraordinairement riches. C’est  de notre responsabilité, celle
de préserver la santé de nos concitoyennes et concitoyens, notre santé, sans jamais oublier que l’inaction représente un coût, sanitaire bien sûr mais aussi économique, évalué à plus de 100 milliards d’euros par
an par une commission d’enquête sénatoriale en 2015. La transition énergétique, c’est un défi que nous ne saurons relever qu’ensemble..

C’est cette dynamique que nous souhaitons consolider en scellant un pacte entre l’Etat et la
Métropole grenobloise dont le volet innovation nous place au service de l’émergence d’un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.

Et je dois dire que nous disposons en la matière de magnifiques atouts.
L’appui de l’Etat nous permettra d’aller plus vite et d’aller plus loin.
Ce Pacte, c’est un partenariat en devenir qui a vocation, dans son volet coopération, à associer également, demain, les territoires voisins de la Métropole, dans leur diversité, au service d’une dynamique territoriale qui s’affranchit des frontières institutionnelles. Et ils sont d’ores et déjà mobilisés.
Construction d’un réseau de chaleur biomasse sur la commune de Gières, récupération de la chaleur fatale produite par la plateforme chimique de Pont de Claix, développement des parcs photovoltaïques
en zone urbaine au travers de sociétés de participation citoyenne, construction du service public métropolitain de la donnée énergétique, renouvellement du parc de véhicules publics ou encore développement d’un poste de commande centralisé au service d’une mobilité
multimodale. C’est toutes ces actions, on ne peut plus concrètes, que va permettre d’engager sans tarder le Pacte Métropolitain d’Innovation.

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C’est une excellente nouvelle pour notre territoire … »



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Trophée Adaptation au changement climatique & Territoires 2016 : le Parc du Vercors lauréat!

Le Parc du Vercors vient de se voir remettre le Trophée Adaptation au changement climatique & Territoires 2016 organisé par l’ADEME.

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Ce prix a été officiellement remis à Fabien Mulyk, vice-président du Parc du Vercors en charge du
pôle Environnement et délégué du Département de l’Isère lors des « Assises Européennes de la
Transition énergétique » qui se sont déroulées du 24 au 26 janvier à Bordeaux.

Ces Trophées récompensent des actions exemplaires d’adaptation au changement climatique portées
par les territoires. Réalisées ou en cours, les actions devaient s’inscrire dans l’une des trois catégories
suivantes : « Aménagements, infrastructures et bâtiment », « Ecosystèmes et ressources naturelles » ou
« Méthodes de conception et de mise en oeuvre des politiques publiques ».

Nominé au titre de cette troisième catégorie, le Parc Régional du Vercors est le grand gagnant du concours !

Cette catégorie faisait référence aux approches qui mettent en oeuvre des politiques, des procédures,
des outils de planification, des incitations et des informations contribuant à la réduction de la
vulnérabilité lié au changement climatique.

Considérant les effets locaux du changement climatique (la baisse de l’enneigement et la fréquence
accrue des stress hydriques…), le Parc  Régional du Vercors cherche à infléchir le modèle de développement du territoire en y associant ses élus locaux et les socio-professionnels.

Le Parc Régional du Vercors accompagne le territoire dans la mise en oeuvre d’actions concrètes de
diversification touristique et économique notamment dans le cadre des programmes d’actions
CIMA-POIA*. Afin de mieux anticiper les adaptations indispensables pour conserver une économie forte et compétitive (tourisme, agriculture, forêt…) tout en maîtrisant l’impact environnemental des activités, il s’implique dans une analyse prospective des effets du changement climatique grâce au projet
ADAMONT**.
Ce Trophée est une reconnaissance nationale du travail mené sur notre territoire qui nous apportera une visibilité et une notoriété au niveau européen qui facilitera une forte communication sur ces démarches que nous défendons pour l’avenir de notre massif.

* CIMA-POIA : Convention interrégionale du massif des Alpes (CIMA) et Programme
Opérationnel Interrégional du Massif des Alpes (POIA) sont les deux outils financiers
specifiques pour une croissance durable dans les Alpes.

** L’IRSTEA mène un travail de recherche dans le cadre du projet ADAMONT – Impacts du
changement climatique et Adaptation en territoire de Montagne.

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Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets

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Loi montagne: valorisation du rôle de l’agriculture et de la forêt

Plus de 30 ans après la loi « Montagne » fondatrice pour les territoires de montagne, les parlementaires ont définitivement adopté, mercredi 21 décembre, le projet de loi de modernisation, de développement et de protection des territoires de montagne.

Cette loi « Montagne » version 2016 pose en principe fondateur le développement économique, social et environnemental des territoires de montagne.
Présentée comme une actualisation de la loi de 1985 et une consolidation de ses acquis (reconnaissance des spécificités des territoires de montagne et nécessité de les prendre en compte dans les politiques publiques, mise en place du Conseil national de la montagne et des comités de massif, reconnaissance des massifs), cette loi « Montagne » constitue un nouveau cadre législatif pour les territoires de montagne.
Cependant les Chambres d’agriculture regrettent la définition floue autour de l’état de boisement d’une parcelle, qui laisse libre court à des interprétations subjectives pouvant entrainer des conflits d’intérêt entre agriculteurs et administration territoriale.
En revanche les Chambres d’agriculture se félicitent de la reconnaissance et de la valorisation du rôle de l’agriculture et de la forêt dans le développement équitable et durable de la montagne.
En effet la loi Montagne :
réaffirme l’importance des soutiens spécifiques aux zones de montagne pour compenser le handicap naturel et les surcoûts inhérents à l’implantation des exploitations agricoles et des outils de transformation, reconnait le besoin de soutiens spécifiques pour le développement de la forêt et l’accès aux massifs forestiers, souhaite renforcer la couverture numérique en zone de montagne, réaffirme le rôle de l’élevage pastoral dans l’entretien des espaces, reconnaît la nécessité d’une politique d’usage partagé de la ressource en eau.

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