Archive | environnement

DES PLATANES ATTEINTS D’UNE MALADIE INCURABLE

À compter du 18 novembre, les services de la Métropole vont procéder
à l’abattage de 31 platanes atteints du “chancre coloré”, une maladie
incurable, à Grenoble (cours de la Libération) et à Échirolles (rue Galilée).

L’opération concerne 25 platanes à Grenoble (8 au niveau du 30 cours de la Libération, 17 au niveau
du 72 cours de la Libération) et 6 platanes à Échirolles (rue Galilée).
Ce chantier fait suite à un arrêté de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de
la forêt Auvergne-Rhône-Alpes confirmant la détection du “chancre coloré” sur ces platanes, et la
nécessité de les éliminer pour éviter la propagation de la maladie, dans le cadre d’un chantier
très réglementé.
UNE MALADIE VIRULENTE ET SE PROPAGEANT FACILEMENT
Très virulente et se propageant facilement et uniquement à d’autres platanes, cette maladie est
causée par le champignon Ceratocystis platani. Classée “danger sanitaire de 1ère catégorie” elle
nécessite, par prévention, d’élargir la coupe à certains platanes aux alentours.
Originaire d’Amérique du Nord, le chancre coloré aurait été introduit en France lors de la seconde
guerre mondiale. Il a fait depuis plusieurs dizaines de milliers de victimes.
UNE MALADIE SANS DANGER POUR L’HOMME
Le chancre coloré n’atteint que les platanes. Il ne présente aucun danger pour l’homme, les
animaux ou les autres essences végétales.
DE NOUVELLES ESSENCES POUR REMPLACER LES ARBRES ABATTUS
La Métropole étudie désormais les solutions de replantation, avec de nouvelles essences d’arbres,
dans la mesure où il est interdit de replanter des platanes dans des secteurs touchés par le
chancre coloré.

Sans titre

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Grenoble Alpes Métropole déploie le tri des déchets alimentaires sur 4 nouvelles communes : Eybens, Poisat, Gières et Seyssins.

Dès 2017 la Métropole a expérimenté le tri des déchets alimentaires pour 3500 foyers pilotes. Devant les résultats encourageants, ce nouveau service se déploie sur l’ensemble du territoire. Une première phase a démarré en mars 2019, arrive aujourd’hui la seconde étape du déploiement.

Les déchets alimentaires (Épluchures, restes de repas, marc de café, pain rassis, produits périmés …) représentent un tiers du poids de nos ordures ménagères (poubelle grise). Le tri de ces déchets à la source est un enjeu majeur pour la Métropole et sa politique de réduction des déchets dont l’objectif est de diviser par deux le poids de ses ordures ménagères d’ici 2030.

La phase de test sur deux quartiers en fin d’année 2017 a montré la pertinence d’étendre cette nouvelle collecte au reste du territoire ; d’abord parce que 99 % des usagers ont accepté de participer à l’expérimentation montrant que les habitants sont prêts à ce nouveau geste de tri mais aussi parce que la qualité du flux collecté est excellente : le taux d’erreur est proche de zéro.

Un plan de déploiement prévoit de convertir tous les 6 mois 50 000 habitants au tri des déchets alimentaires pour que l’ensemble de la Métropole soit concerné à l’horizon 2021. La première phase en mars 2019 concernait Echirolles et Grenoble (Secteur 4), elle s’est poursuivie avec le Secteur 1.

Aujourd’hui, la Métropole propose à 4 nouvelles communes le tri des déchets alimentaires : Eybens, Poisat, Gières et Seyssins.

Que va-t-il se passer sur les 4 communes concernées ?

Dans un premier temps une campagne de promotion du compostage individuel va permettre de sensibiliser les habitants des zones pavillonnaires rappelant que composter ses déchets chez soit reste le meilleur moyen de les valoriser. Afin d’équiper un maximum de personnes, la Métropole met gratuitement à disposition des composteurs individuels, lombri-composteurs ou même composteurs partagés en pied d’immeuble. (voir lametro.fr)

C’est sur les zones présentant une majorité d’habitat collectif que la Métropole propose une nouvelle collecte en porte à porte pour détourner les déchets alimentaires des poubelles grises. Des agents mandatés par la Métropole vont frapper à la porte de tous les foyers concernés entre le 12 et le 22 novembre

. Ils remettront à chacun un bio-seau, des sacs compostables et toutes les consignes de tri puis disposeront le bac marron dans le local à ordures, à côté des bacs gris et vert qui restent en place. Le bio-seau et les sacs distribués permettront à chacun de faire le tri des déchets alimentaires dans sa cuisine. Tous les 2 ou 3 jours ces sacs, même peu remplis, devront être déposés dans le bac marron qui sera collecté une fois par semaine. Par la suite, de nouveaux sacs compostables seront gratuitement disponibles auprès des commerçants locaux.

Les déchets alimentaires ainsi collectés seront acheminés au centre de compostage de Murianette pour être transformés en compost, compost utilisé comme fertilisant naturel pour enrichir les surfaces agricoles de la vallée du Grésivaudan. Bientôt, un centre de méthanisation, permettra également de produire à partir de ces déchets un bio-gaz qui servira de carburant pour les véhicules métropolitains.

Cette collecte des déchets alimentaires s’inscrit dans le cadre de la Loi de transition énergétique pour la croissance verte qui rend obligatoire la séparation des biodéchets à la source en 2025. Il s’agit d’un projet pionnier en France : la Métropole grenobloise est un des premiers grands territoires urbains à se lancer dans cette collecte.

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Pollution: circulation différenciée sur l’agglo Grenobloise

L’épisode de pollution estivale à l’ozone en cours dans le département de l’Isère a gagné en intensité dans les deux bassins déjà touchés (Bassins Grenoblois et Lyonnais-Nord Isère). En anticipation du franchissement du seuil d’alerte de niveau 2, et après consultation du comité d’experts et des élus comme le prévoit l’arrêté cadre du 2 janvier 2018, le préfet de l’Isère a décidé de renforcer les mesures de l’arrêté du 24 juin 2019.

Les principales mesures d’urgence nouvelles permettant de répondre de manière spécifique à cet épisode et réduire les émissions de polluants sont les suivantes :

Mesures additionnelles relatives au secteur du transport :

  • La circulation différenciée est instaurée dans le périmètre de Grenoble-Alpes Métropole. Les véhicules autorisés à circuler au sein du périmètre de la métropole de Grenoble sont les véhicules affichant un certificat qualité de l’air (vignette Crit’Air) de classe « zéro émission moteur », ou de classe 1, ou de classe 2, ou de classe 3. Ne sont donc pas autorisés à circuler les véhicules affichant un certificat de classe 4 ou 5, ou sans certificat ;

  • Le périmètre d’application de la mesure de restriction de la circulation est constitué par les communes constituant Grenoble Alpes-Métropole en excluant l’A41S, l’A480, l’A51, l’A48, l’A49, la rocade sud (RN87) et la RN85.

  • La circulation des véhicules ne disposant pas de certificat qualité de l’air (vignette Crit’Air) est interdite dans le reste du bassin grenoblois et le bassin Lyonnais/Nord-Isère. Tous les véhicules équipés de la vignette pourront y circuler, quelle que soit la classe de leur certificat ;

  • Une dérogation à la restriction de circulation est mise en place pour les véhicules d’intérêt général (art. R.311-1 du code de la route), les véhicules des forces armées et les véhicules des associations agréées de sécurité civile, ainsi que les transports en commun ;

  • Les automobilistes n’ayant pas encore acquis leur vignette Crit’air peuvent effectuer leurs démarches en ligne sur le site https://www.certificat-air.gouv.fr/ Un récépissé leur sera immédiatement délivré et pourra être présenté en cas de contrôle.

  • L’abaissement de la vitesse maximale autorisée de 20 km/h reste en vigueur.

Le préfet a demandé aux forces de l’ordre de s’assurer du respect de ces mesures par les automobilistes au moyen de contrôles renforcés de la circulation automobile.

Les mesures concernant la circulation différenciée prendront effet à compter du 27/06/2019 à 5h00 du matin.

UN NUMÉRO UNIQUE D’INFORMATION A DESTINATION DES AUTOMOBILISTES EST MIS EN PLACE A PARTIR DU JEUDI 27 JUIN, DE 7h A 17h AU :

0 800 000 638

Pour connaître de manière exhaustive l’ensemble des mesures de l’arrêté préfectoral du 24 juin 2019 dans les autres secteurs que la circulation automobile, consulter le site de la préfecture à l’adresse suivante :

www.isere.gouv.fr

Liste des communes composant la métropole de Grenoble Alpes Métropole

Bresson (38057)
Brié-et-Angonnes (38059)
Champagnier (38068)
Champ-sur-Drac (38071)
Claix (38111)
Corenc (38126)
Domène (38150)
Échirolles (38151)
Eybens (38158)
Fontaine (38169)
Fontanil-Cornillon (38170)
Gières (38179)
Grenoble (38185)
Le Gua (38187)
Herbeys (38188)
Jarrie (38200)
Meylan (38229)
Miribel-Lanchâtre (38235)
Montchaboud (38252)
Mont-Saint-Martin (38258)
Murianette (38271)
Notre-Dame-de-Commiers (38277)
Notre-Dame-de-Mésage (38279)
Noyarey (38281)
Poisat (38309)
Le Pont-de-Claix (38317)
Proveysieux (38325)
Quaix-en-Chartreuse (38328)
Saint-Barthélemy-de-Séchilienne (38364)
Saint-Égrève (38382)
Saint-Georges-de-Commiers (38388)
Saint-Martin-d’Hères (38421)
Saint-Martin-le-Vinoux (38423)
Saint-Paul-de-Varces (38436)
Saint-Pierre-de-Mésage (38445)
Le Sappey-en-Chartreuse (38471)
Sarcenas (38472)
Sassenage (38474)
Séchilienne (38478)
Seyssinet-Pariset (38485)
Seyssins (38486)
La Tronche (38516)
Varces-Allières-et-Risset (38524)
Vaulnaveys-le-Bas (38528)
Vaulnaveys-le-Haut (38529)
Venon (38533)
Veurey-Voroize (38540)
Vif (38545)
Vizille (38562)


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Le développement de l’ambroisie est alarmant

La situation de l’ambroisie continue de se dégrader : la dernière étude de l’Observatoire Régional de la Santé fait état du nombre record de 660 000 personnes souffrant du pollen d’ambroisie et d’un doublement des coûts de santé associés, s’élevant maintenant à 40 millions deuros en Auvergne Rhône-Alpes.

Les 2/3 de la population Auvergne-Rhône-Alpes, soit 5,2 millions de personnes, sont exposés à un risque allergique important**. Cette aggravation est l’exact reflet du désintérêt persistant de l’administration et de la plupart des élus.

A l’occasion de la journée internationale de l’ambroisie du 22 juin 2019, Stop Ambroisie  a proposé aux pouvoirs publics de prendre trois initiatives fortes :

  1. Inscrire l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture
  2. Donner la compétence ambroisie aux communes et communautés de communes
  3. Faire reconnaître la pollution aérobiologique au même niveau que la pollution chimique

  • De 1980 à 2004 : aucune action de lutte. Résultat : le nombre d’allergiques passe de 5% à 10%.
  • De 2004 à 2014 : Plans Régionaux Santé Environnement PRSE1 & PRSE2. Résultat : le nombre d’allergiques passe de 10% à 20%.
  • De 2014 à 2019 : rien.
  • A partir de 2019 : mise en place d’un Plan PRSE3, sur les mêmes bases que les précédents plans. Ce qui laisse prévoir une nouvelle augmentation du nombre d’allergiques.

A partir de 40% d’allergiques, la zone d’irréversibilité sera atteinte. Il sera alors impossible de gérer correctement l’invasion.

Des mesures inadaptées

Les actions mises en œuvre par les pouvoirs publics sont très insuffisantes et inadaptées :

- Des référents communaux ont bien été nommés mais la plupart d’entre eux sont inactifs.

- La mesure ambroisie du PRSE3 est toujours basée sur la seule incitation et ne comporte aucun objectif opérationnel, sinon un vague « lutter contre l’ambroisie ».

- Toute sanction à l’égard des contrevenants a été supprimée, ce qui constitue une régression : imagine-t-on un instant le Code de la route ou le Code des impôts sans volet répressif ?

- Le décret d’application de la loi Santé dit « les maires peuvent participer à la lutte… ». Et s’ils ne peuvent (ou ne veulent) pas, que se passe-t-il ??

- Les préfets vont créer des « plans locaux d’action ». Pourquoi ne pas avoir donné suite aux Plans départementaux existants ?

- La plateforme de signalement est présentée comme la pierre angulaire de la lutte. Mais le nombre de signalements est insignifiant au regard des surfaces infestées, et les actions demandées aux communes ne sont même pas suivies.

Il est encore possible de contrôler l’ambroisie, les moyens sont connus, simples et peu couteux. Des communes y parviennent chaque année, des agriculteurs également lorsqu’ils utilisent les solutions à leur disposition, notamment dans les champs de tournesol qui appartient à la même famille botanique que l’ambroisie. La difficulté vient du très grand nombre d’exploitants fonciers et de communes, et vient aussi du fait que les efforts doivent être poursuivis sur de nombreuses années. Seul lEtat a la capacité dorganiser et de coordonner la lutte à cette échelle et sur le long terme. Mais il nen a pas la volonté.

Il devient urgent d’arrêter de jouer aux faux semblants et de faire des déclarations non suivies d’effets.

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A la découverte de la forêt de montagne !

Rendez-vous à l’Alpe du Grand Serre

les 13, 14, 15 et 16 juin 2019

pour 4 jours de fête à la découverte de la forêt de montagne !

La Fête de la Forêt de Montagne c’est 4 jours d’animations, d’ateliers, de conférences pour tous les publics. Enfants, parents, amateurs, professionnels et curieux, tout le monde y trouvera son compte !

Jeudi 13 juin 2019

Journée Scolaires

11 classes, pour un total de 275 élèves, sont attendues pour une journée de découvertes sur la forêt et ses métiers. Au programme : initiation à la gestion forestière, démonstration de bûcheronnage, découverte de la faune et de la flore…

Les classes participantes sont issues des territoires du Trièves, de la Matheysine et de l’Oisans.

Vendredi 14 juin 2019

Journée Professionnels

Une journée à destination des professionnels, institutionnels et acteurs de la filière forêt-bois.

La thématique retenue cette année est celle de l’adaptation de la filière forêt-bois au changement climatique.

Programme détaillé onglet « Côté professionnels »

Samedi 15 et Dimanche 16 juin

Journées « Grand public »

Deux journées spécialement destinées au grand public.

Programme détaillé onglet « Côté grand public »

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SALON TERRITOIRE CHARTREUSE

Organisée par l’agence évènementielle chartrousine Déplacer les montagnes avec le soutien de la Communauté de Communes Cœur de Chartreuse et du PNR Chartreuse, la première édition du Salon Territoire Chartreuse aura lieu sur le site de la Salle du Revol de Saint Laurent du Pont (38) du 23 au 25 mai 2019 et regroupera près de 90 exposants et participants !
Accédez au programme
3 jours d’exposition, de conférences, de rencontres et d’animations en tous genres pour célébrer le #madeinchartreuse, et permettre aux professionnels comme au grand public de (re)découvrir en accès libre tous les trésors et ressources du territoire grâce aux 90 exposants et participants !

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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Chaque année, 18 000 tonnes de déchets alimentaires sont produits dans
l’agglomération, soit environ 60 kilos par habitant. Et il n’est pas toujours facile
de faire du compost quand on est en appartement, ce qui est le cas de 80% des
habitants de la métropole. Conséquence : 1/3 de notre poubelle grise est remplie
de déchets alimentaires. Au regard du succès de l’expérimentation lancée il y a un an
auprès des habitants et des commerçants, la Métropole va généraliser cette collecte
sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage étant facilité dans le même temps.

Sans titre

En novembre 2017, près de 3 500 foyers ont été invités à participer à une
expérimentation de collecte des déchets alimentaires, dans les quartiers de la
Capuche à Grenoble et de la Commanderie à Échirolles.
En parallèle, 67 professionnels ont été également sollicités, dont des restaurants
et commerces de bouche de l’hypercentre grenoblois, des restaurants collectifs
et des supermarchés.
Une opération-test de ramassage des cartons était également menée.

110 tonnes de déchets alimentaires ont été récoltées, soit
une moyenne de 18 kilos par habitant et par an, c’est-à-dire
l’équivalent d’ 1/3 environ des déchets alimentaires produits
chaque année par habitant.
Un chiffre encourageant s’agissant d’une première expérience concernant 2%
des métropolitains. Comparativement, la moyenne à Paris est par exemple de
6 kilos par habitant et par an.
Ainsi, chaque mois, entre 10 et 12 tonnes de déchets ont été vidées au centre
de compostage de Muriannette.

La généralisation de la collecte des déchets alimentaires d’ici 2022

Après le succès de l’expérimentation, la Métropole va généraliser
cette collecte sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage
étant facilité dans le même temps. Les premiers secteurs
concernés sont Échirolles et Grenoble dès mars 2019. Suivront
ensuite progressivement, et jusqu’à début 2020, Eybens, Gières,
Poisat, Seyssins, Claix, Domène et Murianette.

Le compostage à domicile complète
ce dispositif de collecte des déchets
alimentaires. En effet, composter ses
déchets alimentaires sur place reste
la solution la plus écologique
et économique, puisqu’elle n’entraîne
aucun frais ni pollution liés au transport.
La Métropole souhaite donc
renforcer ses actions en matière
d’accompagnement à la promotion
du compostage individuel et collectif
en copropriété, ainsi qu’au sein
des établissements scolaires,
des résidences pour personnes âgées…
Ainsi, depuis le 1er mai, des composteurs
de jardin et des lombricomposteurs
spécialement adaptés aux
appartements, sont mis à disposition
gratuitement des usagers.

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Le Conseil économique, social et environnemental veut optimiser le développement des Parcs naturels régionaux

Cinquante ans après la création des parcs naturels régionaux, et à la veille du Congrès national des Parcs 2018, 53 Parcs Naturels Régionaux, couvrant 15% de la superficie du territoire national, concourent à la politique de protection de l’environnement, d’aménagement du territoire, de développement économique et social ainsi qu’à l’éducation du public.

Une vingtaine de nouveaux PNR est également à l’étude.

Sous une même appellation se regroupe une pluralité de modèles de PNR, qui représentent de formidables atouts pour la promotion et le développement de l’économie locale, notamment touristique, des territoires concernés. Ils créent du lien social, favorisent la sauvegarde environnementale et réduisent les fractures territoriales.Les PNR représentent une part importante de notre patrimoine matériel et immatériel.

Afin d’assurer la pérennité des Parcs naturels régionaux et d’en optimiser le développement, le CESE propose un ensemble de préconisations, qu’il a présentées lors d’une Séance plénière, le 9 octobre 2018.

Parmi ses préconisations phares, le CESE suggère notamment de :

  • Renforcer les complémentarités avec d’autres structures intercommunales

Le CESE préconise le développement de partenariats par des EPCI, des pôles d’équilibre territoriaux et ruraux et/ou des communes, avec des parcs naturels régionaux pour favoriser complémentarité, coopération et mutualisation des compétences.

Le CESE recommande par ailleurs que l’Etat et les régions encouragent les PNR dans leur rôle d’innovation et d’expérimentation.

Renforcer les liens entre les PNR et les collectivités territoriales (régions, départements, villes) et développer les partenariats financiers

Le CESE préconise que les régions renforcent leur implication financière dans les PNR avec un accroissement de leurs engagements pluriannuels.

Le CESE recommande que les départements contribuent plus fortement au financement des PNR, en leur consacrant une partie de la taxe d’aménagement perçue au titre de la protection des patrimoines remarquables.

Le CESE préconise par ailleurs que, dans le cadre des nouvelles compétences des EPCI en matière de tourisme et des taxes additionnelles à la taxe de séjour, une partie des moyens financiers puisse bénéficier aux PNR.

Le CESE recommande une meilleure coopération et participation financière des structures urbaines et notamment des « villes-portes » qui bénéficient des attraits des parcs naturels régionaux pour leur population, en renforçant l’implication des PNR dans les politiques de liens avec leurs territoires périphériques (contrats de réciprocité).

Conforter la participation des acteurs de la société civile et de la population

Le CESE préconise de renforcer la participation pour conforter le rôle des parcs et leur légitimité comme outil de démocratie participative dans les territoires ruraux.

Simplifier et consolider l’évaluation, maintenir les exigences dans la sélection des futurs parcs naturels régionaux

Le CESE recommande d’ajouter dans les indicateurs d’évaluation des PNR des éléments sur les taux d’emploi et de chômage tout en limitant le nombre d’indicateurs suivis par parc naturel régional sur la base d’un socle d’indicateurs partagés par l’ensemble des PNR.

Le CESE préconise d’encourager la création de parcs naturels régionaux tout en veillant à la qualité des territoires et des projets.

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Le Vercors accueille le bureau de la fédération nationale des parcs naturels régionaux

L’ évènement est rare.. Le bureau de la fédération des parcs  naturels régionaux se réunit de façon constante à son siège à Paris. pour une fois le bureau a été décentralisé et ses membres se sont retrouvés à la maison du Parc du Vercors à Lans en Vercors.

Michaël Weber précise:  » nous avons souhaité décentralisé une réunion afin d’être au plus proche des acteurs d’un Parc. Nous avons choisi un Parc situé en Auvergne Rhône-Alpes, région la plus importante en nombre de Parcs.

Sur les 53 Parcs au niveau national la région Auvergne-Rhône-Alpes compte dix parcs naturels régionaux et un projet de parc, ce qui représente plus de 25 % de la superficie de la région et concerne 22 % des communes, soit environ 11 % de la population régionale. Ce qui place Auvergne-Rhône-Alpes en tête des régions les plus couvertes par l’outil PNR.

A noter que le prochain congrès de la fédération se déroulera du 10 au 11 octobre dans le Parc naturel Régional du Pilat, à St Etienne .

Durand une journée donc les membres  du bureau de la fédération des parcs  naturels régionaux ont « bossé » sur de nombreux dossiers après avoir été accueillis par Jacques Adenot, président du Parc du Vercors et Franck Girard Président de la communauté de communes du Massif du Vercors.

Il a été rappelé avec force que les Parcs Naturels Régionaux sont au centre des préoccupations environnementales, ceci depuis leur création en 1967.. 3 il s’agit de protéger l’environnement en y associant le développement d’une économie dynamique et durable » a précisé le Président Michaël Weber. Jacques Adenot rajoutant que le Vercors recherche en plus l’adhésion de la population..  » Nous ne souhaitons pas non plus de fracture entre le Parc et l’agglo grenobloise, les villes et la campagne sont complémentaires, elles ont besoin l’un de l’autre.. » Les PNR parlent même de développer les solidarités entre les territoires.

Et Jacques Adenot d’argumenter:  » le Parc doit jouer un rôle de fédérateur, avoir un esprit d’ouverture.. Mener des actions positives qui permettent par exemple l’intégration des villes portes..

Bien entendu le problème du loup a été abordé..  » sujet délicat » Le loup a sa place dans les Parrcs mais sa présence doit se faire en harmonie avec l’ensemble des acteurs du territoire dont celle de l’activité pastorale.

Le Parc Naturel Régional est précurseur en la matière en expérimentant la mise en place d’un dialogue entre les pro et les anti loups.

Pour rappel

Les Parcs naturels régionaux ont pour vocation d’asseoir un développement économique et social du territoire, tout en préservant et valorisant le patrimoine naturel, culturel et paysager. La richesse des Parcs réside dans la transversalité dont ils font preuve, en intégrant les enjeux de biodiversité à leurs projets de territoire.

Les cinq missions des Parcs naturels régionaux (article R333-4 du Code de l’Environnement)

  • la protection et la gestion du patrimoine naturel, culturel et paysager,
  • l’aménagement du territoire,
  • le développement économique et social,
  • l’accueil, l’éducation et l’information,
  • l’expérimentation, l’innovation



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Chartreuse: Lancement d’une Bourse Foncière Forestière

Le Parc naturel régional de Chartreuse, en partenariat avec les acteurs de la forêt privée, propose aux particuliers un outil gratuit et simple d’accès permettant de mettre en lien acheteur et vendeur de parcelles forestières.

L’objectif est de contribuer à l’amélioration du foncier forestier, très morcelé sur le territoire. Lancement et présentation de cet outil se feront mercredi 12 septembre à 18h30, à Saint Laurent du Pont (Maison des associations).

Le morcellement de la propriété forestière rend difficile la mise en valeur et l’exploitation des forêts privées. En chartreuse, il est particulièrement important. Les propriétaires forestiers possèdent en moyenne 1,8 ha (contre 2,9 ha en Auvergne Rhône Alpes).

Afin de contribuer à la réduction de ce morcellement, il est proposé de faciliter les ventes, achats et échanges de parcelles boisées des propriétaires qui le souhaitent. Pour cela, le Parc naturel régional de Chartreuse s’est associé avec le Centre Régional de la Propriété Forestier et les 2 groupements de sylviculteurs de Chartreuse pour mettre en place un outil simple d’accès et gratuit : la bourse foncière forestière.

Cet outil se base sur l’action nationale développée par le Centre Régional de la Forêt Privée, « la forêt bouge ». Pour la partie foncière, il s’agit d’un espace cartographique accessible en ligne. Si le propriétaire souhaite vendre, il pourra faire connaître facilement ses parcelles aux acheteurs potentiels. Et si un particulier souhaite acheter, un système de recherche cartographique permet de trouver rapidement des parcelles à vendre sur un secteur précis.

La mise en lien et l’animation du dispositif sont assurés par 2 techniciens du Centre Régional de la Propriété Forestière. Ils sont joignables pour répondre aux questions et accompagner le propriétaire dans la démarche.

Pour en savoir plus, 3 réunions sont prévues pour informer les personnes intéressées. Première réunion le mercredi 12 septembre à 18 h 30 – Maison des associations de Saint Laurent du Pont, Salle du rez de chaussée.

Réunions suivantes :

  • lundi 17 septembre à 18h30 – Salle des Fêtes des Échelles.
  • jeudi 27 septembre à 18 h 30 – Salle des fêtes de Sarcenas.

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