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Ambroisie : le silence du gouvernement inquiète


Face à la progression inexorable de cette espèce invasive allergène, les patients-victimes de lambroisie et les professionnels tirent la sonnette dalarme.

Dans un courrier au Premier Ministre envoyé cet été et resté sans réponse, lassociation Stop Ambroisie et le Réseau Biodiversité pour les abeilles demandent des mesures immédiates pour contenir les conséquences sanitaires, environnementales et économiques de la prolifération de lambroisie désormais présente dans toutes les régions métropolitaines.


La présence de l’ambroisie génère des problèmes de santé publique. Pour Stop Ambroisie, seule association de personnes allergiques à cette espèce nuisible, l’inquiétude grandit d’années en années. Le contexte du Covid-19 fait craindre un impact fort des allergies en raison des difficultés respiratoires provoquées. Les conséquences de la prolifération non maîtrisée de l’ambroisie sont aussi économiques et environnementales.

Rien qu’en région Auvergne-Rhône-Alpes, près de 10% de la population a consommé des soins en lien au pollen d’ambroisie pour un coût global de 40,6 millions d’euros. Si l’ensemble de la France était aussi touché, il y aurait 5,3 millions de personnes allergiques et 326 millions d’euros de dépenses de santé annuelles. L’asthme provoqué par l’ambroisie fait partie des facteurs aggravants pour les personnes atteintes par la Covid-19.


La lutte contre lambroisie, un défi environnemental


Outre les coûts des traitements médicaux, de la prise en charges des patients, l’ambroisie est devenue un casse-tête agronomique et une ennemie de la biodiversité.

En raison de ses caractéristiques biologiques, l’ambroisie gagne du terrain et se développe particulièrement dans les parcelles de tournesols.

Les agriculteurs ont pourtant besoin de cette culture dont les bénéfices agronomiques sont multiples. Il s’agit d’une excellente tête d’assolement qui est faiblement consommatrice d’eau et nécessite peu d’intrants.

Le tournesol est par ailleurs un garde-manger précieux pour les abeilles qui en font leur miel. Si des innovations variétales permettant un traitement en post-levée (VRTH) ont fait la preuve de leur efficacité depuis plusieurs années, une menace administrative pèse sur la tête des agriculteurs.

La perspective de contraintes synonymes de paperasserie supplémentaire risque fort de les détourner de cette culture.

« Conséquence directe : les abeilles vont se retrouver privées dune ressource alimentaire indispensable au développement des colonies et à la production de miel. Concrètement, ce serait une catastrophe économique pour le secteur apicole déjà durement éprouvé ces dernières années » estime Philippe Lecompte, apiculteur professionnel bio et Président du Réseau Biodiversité pour les Abeilles.

La filière des oléo-protéagineux est elle aussi menacée, et avec elle des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects. Alors que le colza marque le pas en raison des difficultés d’implantation liées aux conditions climatiques et à la sécheresse ces 3 dernières années, la diminution des surfaces de tournesol signerait un retour en arrière et un désastre agronomique, industriel et pour la biodiversité.

Mais elle n’a rien d’inéluctable : les solutions techniques existent. Le gouvernement doit simplement en garantir un accès durable aux agriculteurs.

Les professionnels réclament donc des moyens de lutte efficaces et l’accès à ces outils, dont les innovations variétales.

De plus en plus nombreux en raison de son expansion, les patients victimes de l’ambroisie appellent à la mobilisation de tous les acteurs du territoire pour lutter véritablement contre son développement.

« Tout est encore possible. Seules les batailles non menées sont certaines dêtre perdue. Il faut arrêter de tourner autour du pot et faire preuve dune véritable volonté politique » estime Philippe de Goustine, Président de Stop Ambroisie.

Dans une enquête menée en janvier 2020 auprès des élus de Charente et de la Drôme, deux régions fortement touchées, 75% des répondants se déclarent favorable à la reconnaissance de l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture et 84% sont favorables à rendre obligatoire la lutte contre l’ambroisie.

Des solutions existent : mieux sensibiliser le grand public, donner des moyens techniques supplémentaires aux agriculteurs et gestionnaires d’espaces publics, mieux coordonner l’action des collectivités et former les référents ambroisie…

Compte tenu de l’aggravation de la situation et de l’inquiétude qu’elle génère chez les patients, les agriculteurs, les apiculteurs, les collectivités….


Stop Ambroisie et le Réseau Biodiversité pour les Abeilles attendent une réaction sans délai du Premier Ministre et de son gouvernement.

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Qualité de l’air : appel à la mobilisation collective !

Selon une étude, publiée ce jour, commanditée par l’Alliance européenne pour la santé publique, la pollution de l’air a un coût économique de plus de 166 milliards d’euros par an à l’échelle des principales villes européennes, dont Grenoble, en d’autres termes de 1 000 euros par habitant en moyenne.

Il y a quelques mois, la Métropole grenobloise a été classée par Greenpeace, le Réseau Action Climat France et l’UNICEF, comme la deuxième meilleure élève parmi les 12 grandes agglomérations françaises pour ses initiatives visant à améliorer la qualité de l’air et les résultats d’ores et déjà obtenus en la matière, à savoir une réduction des émissions d’oxydes d’azote de 49% et des particules fines de 25%.

Néanmoins, les seuils réglementaires concernant le dioxyde d’azote et l’ozone sont encore dépassés de manière récurrente sur notre territoire. Une large majorité des habitants demeure, dans le même temps, exposée à un dépassement des valeurs recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé s’agissant des particules fines. La pollution atmosphérique est ainsi estimée responsable de la survenance prématurée de 3 à 7% des décès dans le bassin grenoblois.

En réaction, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Sylvain LAVAL, Président du Syndicat Mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise déclarent :

 » Le territoire métropolitain grenoblois a pris la mesure de l’urgence sanitaire, mais aussi sociale et économique, que représente la pollution de l’air et a multiplié les initiatives pour y répondre depuis plusieurs années. Il s’agit d’un combat quotidien en faveur de la qualité de vie des habitants comme de l’attractivité de notre territoire.

Un combat qu’il importe de poursuivre, d’accélérer, en accompagnant chacune et chacun, pour ne laisser personne au bord du chemin.

C’est ce à quoi s’attellent la Métropole et le SMMAG chaque jour, dans un contexte topographique local imposant de redoubler d’efforts : sauvetage de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap et mobilisation en faveur d’un service express ferroviaire sur la région grenobloise qui constituera demain la colonne vertébrale de notre réseau de transport en commun ; mise en œuvre de la plus grande voie de France dédiée au covoiturage et de services de covoiturage et d’auto-partage ;  développement de parkings relais en entrée d’agglomération de la grande région grenobloise ; développement du réseau cyclable, de solutions de stationnement sécurisées pour les cycles, du service Métrovélo ; multiplication des réseaux de chaleur sur le territoire, à Varces-Allières et Risset, Sassenage, Quaix-en-Chartreuse, Brié, Champagnier, etc ; développement du réseau de chauffage urbain qui utilise aujourd’hui 72% d’énergies renouvelables et de récupération, auquel 50% de bâtiments supplémentaires seront raccordés dans les prochaines années ; Prime Air Bois visant à contribuer au renouvellement des appareils de chauffage individuel au bois non performant et dont le montant a été doublée, atteignant désormais jusqu’à 2 000 euros pour les plus modestes ; mesures d’accompagnement des acteurs économiques s’agissant du remplacement de leur flotte de véhicules, à  l’image d’une aide allant jusqu’à 18 000 euros par véhicule ; Zone à Faible Emission sur 27 communes devant permettre, dans quelques années, que plus aucun habitant ne soit soumis à un dépassement des seuils réglementaires…

Autant de mesures, loin d’être exhaustives, mises en œuvre en lien étroit avec les communes, et, pour bon nombre d’entre elles, avec le soutien de l’ADEME et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Toutes ces mesures, que nous allons encore renforcer, compléter, contribuent à améliorer la qualité de l’air sur notre territoire et à accompagner toutes et tous car il ne saurait y avoir de transition écologique sans justice sociale. Il importe cependant d’aller encore plus loin. En ce sens la mobilisation de toutes et de tous est indispensable et implique le plein et entier soutien de l’Etat, du Gouvernement et des parlementaires, un soutien que nous appelons de nos vœux. »

« A cet égard, on peut s’interroger, regretter que la vente d’appareils de chauffage individuel au bois non performants soit toujours autorisée.

Par ailleurs, le Préfet de Haute-Savoie a récemment signé un arrêté interdisant toute utilisation de chauffage à bois à foyer ouvert, dans 41 communes de la vallée de l’Arve ; une telle mesure ne devrait-elle pas s’envisager plus largement ?

On peut également légitimement s’interroger, a fortiori en comparaison des quelques dizaines de millions d’euros mobilisés par l’Etat ces derniers mois en faveur de la pratique cyclable, vis-à-vis des centaines de millions d’euros, si ce n’est aux milliards injectés dernièrement dans l’automobile et l’aérien, sans condition environnementale en résultant et sans incitation conséquente pour ses acteurs à se tourner vers des solutions d’avenir. On peut légitimement s’interroger, s’offusquer, vis-à-vis du refus de baisser la TVA à 5,5% sur les transports en commun et les services de mobilité.

A la lecture du projet de loi de finances 2021, on peut évidemment regretter aussi l’absence de moyens financiers supplémentaires pour accompagner les territoires dans la transition écologique, tout comme être pour le moins sceptique quant à l’introduction d’un « malus » pour les véhicules en fonction de leur poids, malus qui, en l’état du texte, ne s’appliquerait pas à la majorité des SUV !

Il y a par ailleurs urgence à mettre en œuvre un plan extrêmement ambitieux en faveur du ferroviaire afin d’entretenir le réseau et développer, au plus vite, des services express métropolitains à l’image du projet existant sur le bassin de vie grenoblois dont SNCF Réseau a reconnu récemment sa valeur dans un rapport remis au Ministre des Transports.

Nous en appelons ainsi à l’Etat, au Gouvernement et aux parlementaires pour mettre en œuvre des initiatives lisibles, cohérentes et ambitieuses en faveur de la préservation de la qualité de l’air. »

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PNR Chartreuse: Dominique Escaron réélu président

escaronSuite aux élections municipales de mars et juin derniers, le Comité Syndical du Parc naturel régional de Chartreuse a été convoqué afin de procéder aux élections à la Présidence du Parc ainsi qu’au renouvellement partiel des membres du Bureau Syndical. Le président sortant Dominique Escaron, président du Parc depuis 2016, et maire du Sappey-en-Chartreuse, était candidat a sa réélection.

Rappelons que le Syndicat Mixte du Parc de Chartreuse est composé de représentants des 60 communes qui constituent le territoire du Parc, des 3 Villes Porte de Chambéry Grenoble et Voiron, ainsi que de représentants de la Région Auvergne Rhône-Alpes, des deux Conseils départementaux d’Isère et de la Savoie.

Elections à la Présidence

Ce sont présentés :

  • Dominique Escaron (5ème collège – Maire du Sappey-en Chartreuse)

Dominique Escaron a été élu avec 1 abstention

Élections au 1°, 2ème, 3ème, 5ème et 6ème collège

Outre l’élection à la Présidence, l’ordre du jour de ce Comité a été principalement consacré à la désignation des membres du Bureau Syndical.

Le Bureau est composé de 34 membres élus par les collèges suivants :

. 1er collège : les délégués désignés par la Région élisent 3 représentants ayant chacun 6 voix délibératives,

. 2ème collège : les délégués désignés par le Conseil Départemental de l’Isère élisent 3 représentants ayant chacun une voix délibérative,

. 3ème collège: les délégués désignés par le Conseil Départemental de la Savoie élisent 2  Représentants ayant chacun une voix délibérative,

. 4ème collège : les délégués désignés par les villes portes sont les 3 représentants des villes portes et portent chacun une voix délibérative,

. 5ème collège : les délégués élus par les communes de la Haute Chartreuse et de l’Avant Pays de Chartreuse élisent 10 représentants ayant chacun une voix délibérative,

. 6ème collège : les délégués élus par les communes du Piémont de Chartreuse élisent 6 représentants ayant chacun une voix délibérative,

7ème collège : les délégués élus par les intercommunalités sont les représentants des intercommunalités et portent chacun une voix délibérative.

Dominique Escaron, réélu président

Depuis 2016, le Parc a avancé sur de multiples thématiques et impulsé de nombreuses actions, au service des hommes, de la nature et des paysages…

Avec pour exemples une multitude d’actions qui rendent encore plus attractif et préservé notre cher massif comme : la mise en route de la maison du Parc, l’obtention d’un label rivière sauvage sur le Guiers mort, le renouvellement de la gestion de la Réserve naturelle des Hauts de Chartreuse, le renforcement de la destination touristique Chartreuse, le déploiement de l’auto-stop organisé et tout un travail sur la mobilité, un ciel de plus en plus étoilé grâce à un travail sur l’éclairage public, des bâtiments publics moins énergivores, l’aboutissement de l’AOC bois de Chartreuse, des réalisations concrètes liées à la forêt d’exception, l’ouverture d’un magasin de producteurs, mais aussi le bon déroulement du processus de renouvellement de la charte qui entre en phase finale.

On se pose toujours la question « à quoi sert un Parc ? ».

Un Parc, c’est un peu un territoire qui est privilégié parce qu’on arrive à travers une faible contribution des communes (au maximum 1,5 €/hab) à mobiliser des moyens pour financer des projets de toute nature et qui permettront comme par exemple le TEPCV (Territoires à Énergie Positive pour la Croissance Verte) de financer de l’isolation sur les bâtiments publics, des voitures électriques, un projet hydraulique, de l’éclairage public.

Le Parc, c’est une équipe aux multiples compétences au service du territoire. C’est aussi un levier pour la mobilisation de contrats financiers spécifiques au bénéfice des acteurs du territoire.

A travers sa candidature, Dominique Escaron souhaite s’inscrire pleinement dans les engagements de la nouvelle charte qui tend vers plus de circuits courts, de préservation de biodiversité ou d’adaptation aux évolutions climatiques mais aussi toujours plus d’attentions à ceux qui font vivre le territoire ou qui développent sa culture et son vivre ensemble. Et il rappelle aussi qu’il compte « poursuivre ce travail complexe mais passionnant afin de faire tous ensemble de la Chartreuse un territoire d’exception ».

Prochaines étapes

Charte

Un Parc naturel régional bénéficie du label de classement pour une durée limitée à 15 ans. Lancée en 2016, la procédure de révision de la charte du Parc touche à son terme puisque nous en sommes à l’enquête publique.
Ce sont des centaines de réunions avec les élus, socioprofessionnelles, les associations, les habitants (au travers des cafés Parc notamment) qui ont a permis de définir un projet commun pour les 15 prochaines années.
Une révision de charte, c’est un processus, long et exigeant du fait du label national, mais c’est aussi l’occasion de clamer haut et fort notre ambition pour notre Chartreuse.

Maison du Parc

Longtemps attendu par tous, nous sommes arrivés à concrétiser ce projet. Projet qui a d’abord commencé par la mise en place d’un partenariat fort avec la Communauté de communes de Cœur de Chartreuse puisque celle-ci construira son OT, et avec la Commune de St Pierre de Chartreuse qui nous a notamment cédé gracieusement la parcelle. Puis, un concours d’architecte nous a permis de choisir ensemble un beau projet qui mettra en valeur le centre du village de St Pierre, faire des économies de fonctionnement, avoir un bâtiment exemplaire au niveau économie et production d’énergie.
D’ici la fin de l’année, le permis de construire sera déposé et les premiers travaux débuteront en 2021.

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Sur les pas de la ruralité

Pour la 4 ème année consécutive, TerraVal’D et la commune de Torchefelon, en partenariat avec Les Vals du Dauphiné, vous proposent une balade en pleine nature, à la découverte des paysages, du patrimoine et de la biodiversité de ce territoire.

Le parcours fait environ 10 km, mais reste accessible quel que soit votre niveau de pratique de la marche ! Des animations, des stands de produits locaux ainsi qu’un verre de l’amitié vous seront proposés tout au long de votre promenade.

Rendez-vous le 23 Août sur le parking de la salle des fêtes de Torchefelon. Le départ se fera entre 8 et 9 h et une entrée de 5 € sera demandée aux adultes de plus de 12 ans (l’entrée est gratuite en dessous de cet âge).

La réservation est conseillée au 04.74.83.99.62.

vals

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Bassin grenoblois: pic de pollution

Compte tenu des prévisions émises par Atmo Auvergne Rhône-Alpes, la procédure préfectorale d’information-recommandation est activée à compter de ce jour pour le bassin grenoblois (carte des bassins d’air et liste des communes concernées jointe en annexe).

Afin de protéger la population des effets du pic de pollution et de réduire les sources d’émissions polluantes, le préfet de l’Isère formule les recommandations suivantes :

Recommandations aux personnes sensibles et vulnérables : • Éloignez vous des grands axes routiers aux périodes de pointes ; • Éloignez vos enfants de la pollution automobile ; • Limitez les sorties durant l’après-midi (13h-20h) • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air, celles à l’intérieur peuvent être maintenues ; • En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.

Recommandations aux usagers de la route : • Utiliser les modes de transport permettant de limiter le plus possible les émissions de polluants : vélo, transports en commun, covoiturage, etc. Pour les entreprises, adapter les horaires de travail, faciliter le télétravail ; • S’abstenir de circuler avec un véhicule de norme inférieure ou égale à EURO 3 et/ou dont la date d’immatriculation est antérieure au 1er janvier 2006 (hormis les véhicules d’intérêt général visés à l’article R 311-1 du code de la route) ; • Éviter la conduite agressive ; entretenir régulièrement son véhicule ; • Abaisser sa vitesse de 20 km/h sur les voies pour lesquelles la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 90 km/h. • Abaisser sa vitesse à 70 km/h sur les voies pour lesquelles la vitesse maximale autorisée est égale à 80 km/h.

Recommandations à l’ensemble de la population : • Ne pas utiliser les foyers ouverts d’appoint, les appareils de chauffage au bois d’appoint de type inserts, poêles, chaudières installés avant 2000 et les groupes électrogènes ; • Maîtriser la température de son logement (chauffer sans excéder 18°C) ; • Pour les travaux d’entretien ou de nettoyage, ne pas utiliser d’outils non électriques (tondeuses, taille, haie, etc.) ni de solvants organiques (white-spirit, peinture, vernis décoratifs, produits de retouche automobile, etc.) ; Rappel : il est interdit de brûler des déchets.

Recommandations aux collectivités territoriales et autorités organisatrices des transports : • Maîtriser la température dans les bâtiments (chauffer sans excéder 18°C) ; • Pour les travaux d’entretien ou de nettoyage, ne pas utiliser d’outils non électriques (tondeuses, taille, haie, …) ni de solvants organiques (white-spirit, peinture, vernis décoratifs, produits de retouche automobile, etc.) ; • Promouvoir l’humidification, l’arrosage ou toute autre technique rendant les poussières moins volatiles, notamment aux abords des voiries et lors des chantiers ; réduire l’activité des chantiers générateurs de poussières ; • Développer les pratiques de mobilité les moins polluantes : covoiturage, transports en commun, la bicyclette ou l’autopartage ; adapter les horaires de travail, faciliter le télétravail ; faciliter l’utilisation des parkings relais et transports en commun associés ; • Faire en sorte d’éviter la circulation des classes de véhicules les plus polluants (norme inférieure ou égale à EURO 3 et/ou dont la date d’immatriculation est antérieure au 1er janvier 2006 (hormis les véhicules d’intérêt général visés à l’article R. 311-1 du code de la route) ; • Sensibiliser la population aux effets négatifs sur la consommation et les émissions de polluants d’une conduite agressive des véhicules, ainsi qu’à l’intérêt d’une maintenance régulière du véhicule ; • Rendre temporairement gratuit le stationnement résidentiel ; • Pratiquer les tarifs les plus attractifs pour l’usage des transports les moins polluants (vélos, transports en commun, véhicules électriques, etc.). Recommandations aux agriculteurs : • Reporter l’écobuage ou pratiquer le broyage ; • Suspendre les opérations de brûlage à l’air libre de sous-produits agricoles. Recommandations aux industriels : • Mettre en œuvre des dispositions de nature à réduire les rejets atmosphériques, voire réduire l’activité ; • Reporter certaines opérations émettrices de particules et oxydes d’azote à la fin de l’épisode de pollution ; • Reporter le démarrage d’unités à la fin de l’épisode de pollution ; • Mettre en fonctionnement, lorsqu’ils existent, des systèmes de dépollution renforcés durant l’épisode de pollution ; • Réduire l’activité des chantiers générateurs de poussières et mettre en place des mesures compensatoires (arrosage) ; • Réduire l’utilisation des groupes électrogènes.

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L’Isère en alerte secheresse

Le Préfet place les eaux souterraines et superficielles des 4 vallées, les eaux superficielles de
la Galaure-Drôme des Collines et les eaux souterraines de l’Est-Lyonnais en alerte renforcée ;
les eaux superficielles et souterraines du Guiers, la nappe de Bièvre-Liers-Valloire et de la
Molasse en alerte ; maintient les cours d’eau et les nappes de l’ensemble du reste du
département en vigilance.
Les pluies de l’automne ont permis de recharger partiellement les nappes phréatiques mais
l’absence de pluie au cours du mois de mars, d’avril puis fin mai ont induit des difficultés sur
des ressources déjà fragilisées par plusieurs années de sécheresses successives. Depuis juin,
les quelques orages n’ont pas suffit à améliorer la situation.
Suite à une consultation dématérialisée des membres du comité du 17 au 24 juillet, le Préfet
a décidé de :

- Placer en alerte renforcée (niveau 3/4) les eaux souterraines et superficielles des 4 vallées,
les eaux superficielles de la Galaure-Drôme des Collines et les eaux souterraines de l’Est-
Lyonnais,
- Placer en alerte (niveau 2/4) les eaux superficielles et souterraines du Guiers, les nappes de
Bièvre-Liers-Valloire et de la Molasse (Sud-Grésivaudan + Galaure-Drôme des collines),
- Maintenir en vigilance (niveau 1/4) les cours d’eau et les nappes du reste du département, à
l’exception de la rivière Isère et du fleuve Rhône.
La vigilance ne s’accompagne d’aucune mesure de restriction mais chaque citoyen et chaque
usager est invité à être vigilant et économe dans sa consommation d’eau. Faire preuve de
civisme dans sa consommation quotidienne d’eau, c’est préserver pour chacun les biens
précieux que sont la ressource en eau et les milieux aquatiques.
Par ailleurs la nappe de l’Est Lyonnais, de Bièvre-Liers-Valloire et la Molasse, les eaux
superficielles et souterraines des 4 vallées et du Guiers, et les cours d’eau de la Galaure-
Drôme des collines sont à des niveaux très bas.

La situation d’alerte impose notamment les restrictions suivantes sur les usages de l’eau :
• Pour tous :
- Interdiction du lavage des voitures hors stations professionnelles;
- Interdiction du remplissage des piscines de plus de 5m³ à usage privé;
- Interdiction d’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des
jardins d’agrément, des golfs, et des stades et espaces sportifs, de 9H00 à 20H00 (sauf
dispositions spécifiques pour l’irrigation);
- Réduction de moitié du débit dérivé alimentant les plans d’eau et des étangs par
rapport au débit dérivé autorisé ;
- Interdiction de manoeuvrer des ouvrages hydrauliques entraînant des lâchers
d’eau ;
- Interdiction d’effectuer des travaux dans le lit du cours d’eau destinés à accroître
ou maintenir le prélèvement.
• Pour les communes :
- Interdiction de laver les voiries;
- Interdiction de faire fonctionner les fontaines publiques en circuit ouvert sur
l’eau potable.
• Pour l’agriculture :
- Baisse de 15 % des prélèvements agricoles autorisés pour l’irrigation,
- Pour les autres prélèvements (hors irrigation ou assimilés domestiques)
interdiction de prélever de 9h à 20h.
• Pour l’industrie :
- Respect du niveau 1 de restriction sécheresse explicité dans les arrêtés individuels
d’autorisation d’exploitation des industriels (installations classées pour la protection
de l’environnement).
• Pour les gestionnaires de réseau d’eau potable :
- Renforcement du suivi des niveaux des captages et des forages d’eau potable,
transmission des données à l’administration.
La situation d’alerte renforcée impose les mêmes restrictions que la situation d’alerte,
complétées par les restrictions suivantes :
• Pour tous :
- Interdiction du lavage des voitures hors stations professionnelles équipées de
lance « haute pression » ou recyclage de l’eau ;
- Interdiction de laver les réservoirs pour l’Eau Potable;
- Interdiction d’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des
jardins d’agrément, et espaces sportifs;
- Interdiction d’arrosage des golfs, des jardins potagers et des stades de 9H00 à
20H00 (sauf dispositions spécifiques pour l’irrigation);

Les communes concernées par les mesures précitées sont :
Galaure-Drôme des Collines : Montfalcon, Roybon, Saint-Clair-sur-Galaur
Nappe de l’Est Lyonnais : Charvieu-Chavagneux, Heyrieux, Janneyrias, Valencin, Villetted’Anthon
Quatre Vallées : Artas, Beauvoir-de-Marc, Chonas-l’Amballan, Chuzelles, Les Cotes-d’Arey,
Culin, Diemoz, Estrablin, Eyzin-Pinet, Meyrieu-les-Etangs, Meyssies, Moidieu-Detourbe,
Reventin-Vaugris, les Roches-de-Condrieu, Royas, St-Clair-du-Rhône, St-Prim, St-Sorlin-de-
Vienne, Ste-Anne-sur-Gervonde, Savas-Mepin, Septeme, Serpaize, Seyssuel, Villeneuve-de-
Marc, Charantonnay, Chasse-sur-Rhône, Chatonnay, Jardin, Lieudieu, Luzinay, Oytier-st-
Oblas, Pont-Evêque, St-Georges-d’Espéranche, St-Jean-de-Bournay, St-Just-Chaleysin, Vienne,
Villette-de-Vienne.
Guiers : Aoste, Chirens, Entre-Deux-Guiers, Massieu, Merlas, Miribel-les-Echelles, Romagnieu,
Saint-Albin-de-Vaulserre, saint-bueil, Saint-Christophe-Sur-Guiers, Saint-Geoire-en-Valdaine,
Saint-pierre-de-chartreuse, Saint-Sulpice-des-rivoires, Pont-de-Beauvoisin (le), Saint-Jean-
D’Avelanne, Saint-Joseph-de-riviere, Saint-Laurent-du-pont, Saint-martin-de-vaulserre, Saintpierre-
d’entremont, Sure-en-chartreuse, Velanne, Voissant
Bièvre-Liers-Valloire : Agnin, Anjou, Arzay, Assieu, Auberives-sur-vareze
Balbins, Beaucroissant, Beaufort, Beaurepaire, Bellegarde-Poussieu, Bevenais, Bitonnes,
Bossieu, Bouge-chambalud, Bressieux, Brezins, Brion, Chalons, Champier, Chanas, Chapellede-
Surieu (la), Chatenay, Cheyssieu, Clonas-sur-vareze, Colombe, Commelle, Cote-Saint-
Andre (la), Cour-et-buis, Eydoche, Faramans, Flacheres, Forteresse (la), Frette (la), Gillonnay,
Grand-Lemps (le), Izeaux, Jarcieu, Lentiol, Longechenal, Marcilloles, Marcollin, Marnans,
Moissieu-sur-Dolon, Monsteroux-Milieu, Montseveroux, Mottier, Nantoin, Ornacieux, Oyeu,
Pact, Pajay, Peage-de-Roussillon (le), Penol, Pisieu, Plan, Pommier-De-Beaurepaire, Primarette,
Revel-Tourdan, Roussillon, Sablons, Saint-Alban-du-Rhone, Saint-Barthelemy, Saint-Didier-debizonnes,
Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs, Saint-Geoirs, Saint-hilaire-de-la-Cote, Saint-Julien-del’Herms,
Saint-Maurice-l’Exil, Saint-Michel-de-Saint-Geoirs, Saint-Paul-d’Izeaux, Saint-Pierrede-
Bressieux, Saint-Romain-de-Surieu, Saint-Simeon-de-Bressieux, Salaise-sur-Sanne, Sardieu,
Semons, Sillans, Sonnay, Thodure, Vernioz, Ville-sous-Anjou, Viriville
Molasse : Albenc (l’), Beaulieu, Beauvoir-en-royans, Bessins, Chantesse, Chasselay, Chatte,
Chevrieres, Cognin-les-gorges, Cras, Fontanil-cornillon, Izeron, Malleval-en-Vercors, Montsaint
Martin, Montagne, Montaud, Montfalcon, Morette, Murinais, Notre-dame-de-l’osier,
Noyarey, Polienas, Proveysieux Quaix-en-chartreuse, Quincieu, Riviere (la), Rovon, Roybon,
Saint-Antoine-d’Abbaye, Saint-Appolinard, Saint-Bonnet-de-chavagne, Saint-Clair-sur-
Galaure, Saint-Egreve, Saint-Gervais, Saint-Hilaire-du-Rosier, Saint-just-de-claix, Saint-Lattier,
Saint-Marcellin, Saint-Pierre-de-Cherennes, Saint-Quentin-sur-Isere, Saint-Romans, Saint-Sauveur, Saint-Verand, Sappey-en-Chartreuse (le), Sarcenas, Sassenage, Serre-Nerpol, Sone
(la), Teche, Varacieux, Vatilieu, Veurey-Voroize, Vinay, Voreppe


Les usages non prioritaires de l’eau à partir du réseau d’eau potable peuvent être limités par
arrêté municipal.

L’intégralité de l’arrêté fixant les mesures de vigilance et d’alerte est disponible sur le site des
services de l’État de l’Isère www.isere.gouv.fr . Vous pouvez vous tenir informé de la situation
de sécheresse en Isère et en France sur le site www . propluvia.developpement-durable.gouv.fr

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VIS MA VIE D’AGRICULTEUR EN CHARTREUSE !

En 2020, le Parc naturel régional de Chartreuse lance l’événement « Vis ma vie d’agriculteur »

9 visites de fermes seront organisées en 2020 pour l’événement « Vis ma vie d’agriculteur », créé par le Parc de Chartreuse. Ces nouveaux rendez-vous proposent de faire découvrir aux habitants du territoire l’agriculture locale et de mieux comprendre son fonctionnement et ses enjeux.

Ces visites de 2h30 environ aborderont l’activité agricole dans sa globalité (production, transformation, commercialisation) et permettront aux participants de visiter des fermes de productions différentes (viticulture, élevage, maraîchage, …). Ces rencontres permettront de répondre aux questionnements du grand public sur le métier d’agriculteur et d’échanger.

Au programme 9 rendez-vous :

- Viticulture : « Aux fruits de la treille », Corinne et Daniel Billard, 228 Route des Echelards D22 73800 Myans – 04 79 28 02 87 → Mercredi 8 juillet à 16h

-Viticulture : « Domaine le P’tiou vigneron », Jean François Marechal, Les Belettes – 73190 Apremont – 06 03 25 41 96 → Vendredi 17 juillet à 17h30

- Apiculture « Le Ruchers des Marmottes », Claire Revel, 60 chemin de l’Alpette-Bellecombe – 38530 Chapareillan – 06 87 89 33 59 → Mardi 28 juillet à 15h30

- Elevage de vache à viande : « La ferme de l’Oie », Alain et Nadine Pajon, chemin de l’Oie-38700 Le Sappey en Chartreuse – 04 76 88 85 22 → Mardi 4 aout à 14h

- Maraichage : « Les Bottes Vertes », Stéfany Rey, Chemin des barrières – Le Sappey en Chartreuse – 06 73 29 69 05 → Jeudi 6 aout à 10h

- Elevage de chèvre Mohair : « Mohair des Petites Roches », Eric Galaup, 124, route des 3 villages – St Hilaire – 38660 Plateau des Petites Roches – 06 73 77 69 93 / 06 09 05 32 80 → Vendredi 14 aout à 10h

- Maraichage : « Les jardins de Chamechaude », Stéphanie Pitot, Les Epallets – 38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse – 06 40 98 72 84 → Mercredi 26 aout à 9h30

- Elevage ovin viande et laine : « La ferme des Belines », Nadège Herveleu, Le Désert 73670 Entremont le Vieux – 06 60 76 66 76 → Mercredi 16 septembre à 10h

- Elevage bovin viande : « la ferme de la Provenchère », Véronique Iannuzzi, 3053 route de Lyon – 73360 Les Echelles – 06 50 72 13 29 → Mercredi 4 novembre à 14h

RENSEIGNEMENTS

Ces visites ont lieu dans les fermes

Adaptez votre tenue, respectez les consignes données par l’agriculteur et respectez le site qui vous accueille.

Ces visites sont accessibles aux enfants sous la responsabilité de leurs parents.

Afin de garantir la sécurité de tous, chacune de nos visites fera l’objet d’un cadre sanitaire adapté : sortie exclusivement sur inscription, groupe limité à 10 personnes jusqu’à nouvel ordre, respect des distances de sécurité, port du masque conseillé (le Parc ne fournira pas les masques)

INSCRIPTIONS

Visite gratuites organisée par le Parc de Chartreuse

Sur inscription auprès de l ‘office de tourisme Cœur de Chartreuse

04 76 88 62 08 – info@coeurchartreuse-tourisme.com

Catégorie parcs, territoiresCommentaires fermés

Bassin Grenoblois:Épisode de pollution de l’air

Compte tenu des prévisions émises par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, la procédure préfectorale
d’alerte de niveau N1 est activée à compter d’aujourd’hui, pour le bassin Grenoblois.

Afin de réduire les sources d’émissions polluantes, le préfet de l’Isère instaure les mesures détaillées
dans l’information préfectorale.

Ces mesures qui visent à protéger la population des effets du pic de pollution et à réduire les sources d’émissions polluantes, prennent effet à compter de ce jour à 17h00 à l’exception des mesures relatives au secteur du transport qui sont mises en oeuvre à partir du vendredi
24 janvier 2020 à 5h00 du matin.

PRINCIPALES MESURES CONCERNANT LA CIRCULATION :

• Un abaissement temporaire de la vitesse de 20 km/h est instauré pour tous les véhicules à
moteur sur tous les axes routiers du bassin d’air grenoblois où la vitesse limite autorisée est
normalement supérieure ou égale à 90 km/h. Les axes dont la vitesse autorisée est égale à 80
km/h sont limités à 70 km/h.
• seuls les véhicules disposant d’un certificat de qualité de l’air de classe «zéro émission
moteur», de classe 1, ou de classe 2, ou de classe 3 sont autorisés à circuler dans les
communes formant la métropole de Grenoble-Alpes Métropole.
• cette dernière restriction ne s’applique pas aux autres communes composant le bassin d’air
grenoblois ni sur les axes routiers suivants pour lesquels seule l’obligation de disposer un
certificat qualité de l’air est nécessaire : A41S, A480, A51, A48, A49, rocade sud (RN87),
RN481 et RN85.

Plus d’informations :
• www.isere.gouv.fr
• www.air-rhonealpes.fr
• www.metromobilite.fr

Catégorie pollutionCommentaires fermés

Le changement climatique devrait être la première priorité du Parlement Européen..

La lutte contre le changement climatique devrait être la première priorité du PE, révèle un nouvel Eurobaromètre, qualifiant les manifestations des jeunes de facteurs d’influence majeurs.

climat

« La lutte contre le changement climatique et la protection de l’environnement, des océans et de la biodiversité » devraient être les priorités absolues du Parlement européen, affirment les citoyens dans un nouveau sondage Eurobaromètre demandé par le PE et mené en octobre 2019. Le changement climatique était déjà l’une des raisons qui avait poussé les citoyens à se rendre aux urnes lors des élections européennes en mai dernier, en particulier chez les jeunes. Aujourd’hui, pour la première fois, les citoyens mettent le changement climatique en première position de la liste des priorités de l’Eurobaromètre.

Au total, 32% des Européens (39% des Français, 38% des Belges et 36% des Luxembourgeois) mentionnent la lutte contre le changement climatique et la protection de l’environnement comme la première question devant être abordée par les eurodéputés. Il s’agit de l’élément le plus mentionné dans 11 États membres, en particulier en Suède (62%), au Danemark (50%) et aux Pays-Bas (46%).
Par ailleurs, les participants au sondage Eurobaromètre ont été interrogés pour déterminer quelle question environnementale était la plus urgente. Une majorité absolue des Européens (52%) estiment qu’il s’agit du changement climatique, suivi de la pollution atmosphérique (35%), de la pollution marine (31%), de la déforestation et de la quantité croissante des déchets (28% chacune).

Le Président du Parlement européen, David Sassoli a déclaré: « Ce sondage montre très clairement que les Européens veulent des mesures européennes pour lutter contre le changement climatique. Hier à Strasbourg, le Parlement a justement approuvé une résolution déclarant l’urgence climatique et environnementale en Europe et dans le monde. Nous écoutons nos citoyens et soulignons la nécessité de traduire les paroles en actes. »
Les manifestations des jeunes font une différence

Au cours de l’année dernière, des manifestations menées par des jeunes, comme le mouvement #FridayForFuture de la Suédoise Greta Thunberg, ont mobilisé des millions de personnes en Europe et dans le monde.
Ce nouveau sondage Eurobaromètre montre que près de six Européens sur dix sont confiants ou convaincus que les manifestations des jeunes ont un impact direct sur les politiques tant au niveau national qu’européen.

Les Irlandais (74%), les Suédois (71%) et les Chypriotes (70%) sont les plus convaincus par le fait que les manifestations aboutiront à des mesures politiques européennes, contre 42% des Tchèques et 47% des Britanniques. Concernant les Belges, les Luxembourgeois et les Français, les chiffres se montent respectivement à 57%, 57% et 55%.


Contexte
Depuis 1973, l’Eurobaromètre mesure les impressions et les attentes des citoyens européens à l’égard de l’UE. Kantar a rassemblé ces données pour l’Eurobaromètre et le travail sur le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 22 octobre dans les 28 États membres de l’UE. Un échantillon de 27 607 répondants représentatifs, âgés de plus de 15 ans, ont été interviewés en personne pour le rapport.

Catégorie Union européenne, nature, planète TerreCommentaires fermés

DES PLATANES ATTEINTS D’UNE MALADIE INCURABLE

À compter du 18 novembre, les services de la Métropole vont procéder
à l’abattage de 31 platanes atteints du “chancre coloré”, une maladie
incurable, à Grenoble (cours de la Libération) et à Échirolles (rue Galilée).

L’opération concerne 25 platanes à Grenoble (8 au niveau du 30 cours de la Libération, 17 au niveau
du 72 cours de la Libération) et 6 platanes à Échirolles (rue Galilée).
Ce chantier fait suite à un arrêté de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de
la forêt Auvergne-Rhône-Alpes confirmant la détection du “chancre coloré” sur ces platanes, et la
nécessité de les éliminer pour éviter la propagation de la maladie, dans le cadre d’un chantier
très réglementé.
UNE MALADIE VIRULENTE ET SE PROPAGEANT FACILEMENT
Très virulente et se propageant facilement et uniquement à d’autres platanes, cette maladie est
causée par le champignon Ceratocystis platani. Classée “danger sanitaire de 1ère catégorie” elle
nécessite, par prévention, d’élargir la coupe à certains platanes aux alentours.
Originaire d’Amérique du Nord, le chancre coloré aurait été introduit en France lors de la seconde
guerre mondiale. Il a fait depuis plusieurs dizaines de milliers de victimes.
UNE MALADIE SANS DANGER POUR L’HOMME
Le chancre coloré n’atteint que les platanes. Il ne présente aucun danger pour l’homme, les
animaux ou les autres essences végétales.
DE NOUVELLES ESSENCES POUR REMPLACER LES ARBRES ABATTUS
La Métropole étudie désormais les solutions de replantation, avec de nouvelles essences d’arbres,
dans la mesure où il est interdit de replanter des platanes dans des secteurs touchés par le
chancre coloré.

Sans titre

Catégorie La Métro, environnementCommentaires fermés

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