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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Chaque année, 18 000 tonnes de déchets alimentaires sont produits dans
l’agglomération, soit environ 60 kilos par habitant. Et il n’est pas toujours facile
de faire du compost quand on est en appartement, ce qui est le cas de 80% des
habitants de la métropole. Conséquence : 1/3 de notre poubelle grise est remplie
de déchets alimentaires. Au regard du succès de l’expérimentation lancée il y a un an
auprès des habitants et des commerçants, la Métropole va généraliser cette collecte
sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage étant facilité dans le même temps.

Sans titre

En novembre 2017, près de 3 500 foyers ont été invités à participer à une
expérimentation de collecte des déchets alimentaires, dans les quartiers de la
Capuche à Grenoble et de la Commanderie à Échirolles.
En parallèle, 67 professionnels ont été également sollicités, dont des restaurants
et commerces de bouche de l’hypercentre grenoblois, des restaurants collectifs
et des supermarchés.
Une opération-test de ramassage des cartons était également menée.

110 tonnes de déchets alimentaires ont été récoltées, soit
une moyenne de 18 kilos par habitant et par an, c’est-à-dire
l’équivalent d’ 1/3 environ des déchets alimentaires produits
chaque année par habitant.
Un chiffre encourageant s’agissant d’une première expérience concernant 2%
des métropolitains. Comparativement, la moyenne à Paris est par exemple de
6 kilos par habitant et par an.
Ainsi, chaque mois, entre 10 et 12 tonnes de déchets ont été vidées au centre
de compostage de Muriannette.

La généralisation de la collecte des déchets alimentaires d’ici 2022

Après le succès de l’expérimentation, la Métropole va généraliser
cette collecte sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage
étant facilité dans le même temps. Les premiers secteurs
concernés sont Échirolles et Grenoble dès mars 2019. Suivront
ensuite progressivement, et jusqu’à début 2020, Eybens, Gières,
Poisat, Seyssins, Claix, Domène et Murianette.

Le compostage à domicile complète
ce dispositif de collecte des déchets
alimentaires. En effet, composter ses
déchets alimentaires sur place reste
la solution la plus écologique
et économique, puisqu’elle n’entraîne
aucun frais ni pollution liés au transport.
La Métropole souhaite donc
renforcer ses actions en matière
d’accompagnement à la promotion
du compostage individuel et collectif
en copropriété, ainsi qu’au sein
des établissements scolaires,
des résidences pour personnes âgées…
Ainsi, depuis le 1er mai, des composteurs
de jardin et des lombricomposteurs
spécialement adaptés aux
appartements, sont mis à disposition
gratuitement des usagers.

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Le Conseil économique, social et environnemental veut optimiser le développement des Parcs naturels régionaux

Cinquante ans après la création des parcs naturels régionaux, et à la veille du Congrès national des Parcs 2018, 53 Parcs Naturels Régionaux, couvrant 15% de la superficie du territoire national, concourent à la politique de protection de l’environnement, d’aménagement du territoire, de développement économique et social ainsi qu’à l’éducation du public.

Une vingtaine de nouveaux PNR est également à l’étude.

Sous une même appellation se regroupe une pluralité de modèles de PNR, qui représentent de formidables atouts pour la promotion et le développement de l’économie locale, notamment touristique, des territoires concernés. Ils créent du lien social, favorisent la sauvegarde environnementale et réduisent les fractures territoriales.Les PNR représentent une part importante de notre patrimoine matériel et immatériel.

Afin d’assurer la pérennité des Parcs naturels régionaux et d’en optimiser le développement, le CESE propose un ensemble de préconisations, qu’il a présentées lors d’une Séance plénière, le 9 octobre 2018.

Parmi ses préconisations phares, le CESE suggère notamment de :

  • Renforcer les complémentarités avec d’autres structures intercommunales

Le CESE préconise le développement de partenariats par des EPCI, des pôles d’équilibre territoriaux et ruraux et/ou des communes, avec des parcs naturels régionaux pour favoriser complémentarité, coopération et mutualisation des compétences.

Le CESE recommande par ailleurs que l’Etat et les régions encouragent les PNR dans leur rôle d’innovation et d’expérimentation.

Renforcer les liens entre les PNR et les collectivités territoriales (régions, départements, villes) et développer les partenariats financiers

Le CESE préconise que les régions renforcent leur implication financière dans les PNR avec un accroissement de leurs engagements pluriannuels.

Le CESE recommande que les départements contribuent plus fortement au financement des PNR, en leur consacrant une partie de la taxe d’aménagement perçue au titre de la protection des patrimoines remarquables.

Le CESE préconise par ailleurs que, dans le cadre des nouvelles compétences des EPCI en matière de tourisme et des taxes additionnelles à la taxe de séjour, une partie des moyens financiers puisse bénéficier aux PNR.

Le CESE recommande une meilleure coopération et participation financière des structures urbaines et notamment des « villes-portes » qui bénéficient des attraits des parcs naturels régionaux pour leur population, en renforçant l’implication des PNR dans les politiques de liens avec leurs territoires périphériques (contrats de réciprocité).

Conforter la participation des acteurs de la société civile et de la population

Le CESE préconise de renforcer la participation pour conforter le rôle des parcs et leur légitimité comme outil de démocratie participative dans les territoires ruraux.

Simplifier et consolider l’évaluation, maintenir les exigences dans la sélection des futurs parcs naturels régionaux

Le CESE recommande d’ajouter dans les indicateurs d’évaluation des PNR des éléments sur les taux d’emploi et de chômage tout en limitant le nombre d’indicateurs suivis par parc naturel régional sur la base d’un socle d’indicateurs partagés par l’ensemble des PNR.

Le CESE préconise d’encourager la création de parcs naturels régionaux tout en veillant à la qualité des territoires et des projets.

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Le Vercors accueille le bureau de la fédération nationale des parcs naturels régionaux

L’ évènement est rare.. Le bureau de la fédération des parcs  naturels régionaux se réunit de façon constante à son siège à Paris. pour une fois le bureau a été décentralisé et ses membres se sont retrouvés à la maison du Parc du Vercors à Lans en Vercors.

Michaël Weber précise:  » nous avons souhaité décentralisé une réunion afin d’être au plus proche des acteurs d’un Parc. Nous avons choisi un Parc situé en Auvergne Rhône-Alpes, région la plus importante en nombre de Parcs.

Sur les 53 Parcs au niveau national la région Auvergne-Rhône-Alpes compte dix parcs naturels régionaux et un projet de parc, ce qui représente plus de 25 % de la superficie de la région et concerne 22 % des communes, soit environ 11 % de la population régionale. Ce qui place Auvergne-Rhône-Alpes en tête des régions les plus couvertes par l’outil PNR.

A noter que le prochain congrès de la fédération se déroulera du 10 au 11 octobre dans le Parc naturel Régional du Pilat, à St Etienne .

Durand une journée donc les membres  du bureau de la fédération des parcs  naturels régionaux ont « bossé » sur de nombreux dossiers après avoir été accueillis par Jacques Adenot, président du Parc du Vercors et Franck Girard Président de la communauté de communes du Massif du Vercors.

Il a été rappelé avec force que les Parcs Naturels Régionaux sont au centre des préoccupations environnementales, ceci depuis leur création en 1967.. 3 il s’agit de protéger l’environnement en y associant le développement d’une économie dynamique et durable » a précisé le Président Michaël Weber. Jacques Adenot rajoutant que le Vercors recherche en plus l’adhésion de la population..  » Nous ne souhaitons pas non plus de fracture entre le Parc et l’agglo grenobloise, les villes et la campagne sont complémentaires, elles ont besoin l’un de l’autre.. » Les PNR parlent même de développer les solidarités entre les territoires.

Et Jacques Adenot d’argumenter:  » le Parc doit jouer un rôle de fédérateur, avoir un esprit d’ouverture.. Mener des actions positives qui permettent par exemple l’intégration des villes portes..

Bien entendu le problème du loup a été abordé..  » sujet délicat » Le loup a sa place dans les Parrcs mais sa présence doit se faire en harmonie avec l’ensemble des acteurs du territoire dont celle de l’activité pastorale.

Le Parc Naturel Régional est précurseur en la matière en expérimentant la mise en place d’un dialogue entre les pro et les anti loups.

Pour rappel

Les Parcs naturels régionaux ont pour vocation d’asseoir un développement économique et social du territoire, tout en préservant et valorisant le patrimoine naturel, culturel et paysager. La richesse des Parcs réside dans la transversalité dont ils font preuve, en intégrant les enjeux de biodiversité à leurs projets de territoire.

Les cinq missions des Parcs naturels régionaux (article R333-4 du Code de l’Environnement)

  • la protection et la gestion du patrimoine naturel, culturel et paysager,
  • l’aménagement du territoire,
  • le développement économique et social,
  • l’accueil, l’éducation et l’information,
  • l’expérimentation, l’innovation



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Chartreuse: Lancement d’une Bourse Foncière Forestière

Le Parc naturel régional de Chartreuse, en partenariat avec les acteurs de la forêt privée, propose aux particuliers un outil gratuit et simple d’accès permettant de mettre en lien acheteur et vendeur de parcelles forestières.

L’objectif est de contribuer à l’amélioration du foncier forestier, très morcelé sur le territoire. Lancement et présentation de cet outil se feront mercredi 12 septembre à 18h30, à Saint Laurent du Pont (Maison des associations).

Le morcellement de la propriété forestière rend difficile la mise en valeur et l’exploitation des forêts privées. En chartreuse, il est particulièrement important. Les propriétaires forestiers possèdent en moyenne 1,8 ha (contre 2,9 ha en Auvergne Rhône Alpes).

Afin de contribuer à la réduction de ce morcellement, il est proposé de faciliter les ventes, achats et échanges de parcelles boisées des propriétaires qui le souhaitent. Pour cela, le Parc naturel régional de Chartreuse s’est associé avec le Centre Régional de la Propriété Forestier et les 2 groupements de sylviculteurs de Chartreuse pour mettre en place un outil simple d’accès et gratuit : la bourse foncière forestière.

Cet outil se base sur l’action nationale développée par le Centre Régional de la Forêt Privée, « la forêt bouge ». Pour la partie foncière, il s’agit d’un espace cartographique accessible en ligne. Si le propriétaire souhaite vendre, il pourra faire connaître facilement ses parcelles aux acheteurs potentiels. Et si un particulier souhaite acheter, un système de recherche cartographique permet de trouver rapidement des parcelles à vendre sur un secteur précis.

La mise en lien et l’animation du dispositif sont assurés par 2 techniciens du Centre Régional de la Propriété Forestière. Ils sont joignables pour répondre aux questions et accompagner le propriétaire dans la démarche.

Pour en savoir plus, 3 réunions sont prévues pour informer les personnes intéressées. Première réunion le mercredi 12 septembre à 18 h 30 – Maison des associations de Saint Laurent du Pont, Salle du rez de chaussée.

Réunions suivantes :

  • lundi 17 septembre à 18h30 – Salle des Fêtes des Échelles.
  • jeudi 27 septembre à 18 h 30 – Salle des fêtes de Sarcenas.

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Pollution Isère: Sans vignette interdit de circuler!

Compte tenu des prévisions émises par Atmo Auvergne Rhône-Alpes, la procédure préfectorale d’alerte de niveau N2 est activée à compter du 5 août 2018, pour l’ensemble du département de l’Isère.

Afin de réduire les sources d’émissions polluantes, le préfet de l’Isère instaure de nouvelles mesures détaillées ci-dessous qui s’ajoutent à celles diffusées lors de l’activation de la procédure préfectorale d’alerte de niveau N1.

Ces nouvelles mesures prennent effet à compter de ce jour à 17h00 à l’exception des mesures relatives au secteur du transport qui sont mises en œuvre à partir du lundi 6 août 2018 à 5h00.

Épisode estival en cours – Procédure d’Alerte Niveau 2

Mesures réglementaires en vigueur jusqu’à la fin de l’épisode de pollution

Mesures relatives au secteur du transport et à la circulation différenciée sur les 3 Bassins

  • La circulation différenciée est instaurée dans les conditions définies à l’article 7-3 de l’arrêté préfectoral n° 38-2018-01-02-004 du 2 janvier 2018 relatif aux procédures préfectorales d’information-recommandation et d’alerte du public en cas d’épisode de pollution de l’air ambiant dans le département de l’Isère.

  • Ainsi, à compter du lundi 6 août 2018 à 5h00, seuls les véhicules disposant d’un certificat de qualité de l’air sont autorisés à circuler.

  • Ne sont pas soumis aux restrictions :

      - les véhicules d’intérêt général prioritaires : véhicules des services de police, de gendarmerie, des douanes, de lutte contre l’incendie, d’intervention des services de déminage de l’Etat, d’intervention des unités mobiles hospitalières ou, à la demande du service d’aide médicale urgente, affectés exclusivement à l’intervention de ces unités et du ministère de la justice affecté au transport des détenus ou au rétablissement de l’ordre dans les établissements pénitentiaires ;

      - les véhicules d’intérêt général : ambulances de transport sanitaire, véhicules d’intervention de sécurité des sociétés gestionnaires d’infrastructures électriques et gazières, du service de la surveillance de la Société nationale des chemins de fer français, de transports de fonds de la Banque de France, des associations médicales concourant à la permanence des soins et des associations agréées de sécurité civile, des forces armées, des médecins lorsqu’ils participent à la garde départementale, de transports de produits sanguins et d’organes humains, des engins de service hivernal et véhicules d’intervention des services gestionnaires de voirie ;

      - les véhicules assurant un service public de transport routier de personnes.

Autres mesures relatives au secteur du transport

  • Les essais moteurs des aéronefs dont l’objectif n’est pas d’entreprendre un vol sont interdits et reportés à la fin de l’épisode de pollution.

  • Les tours de piste d’entraînement des aéronefs, à l’exception de ceux réalisés dans le cadre d’une formation initiale dispensée par un organisme déclaré, approuvé ou certifié, avec présence à bord ou supervision d’un instructeur sont interdits et reportés à la fin de l’épisode de pollution.

  • Les bateaux fluviaux sont raccordés électriquement à quai en substitution à la production électrique de bord par les groupes embarqués, dans la limite des installations disponibles.

Mesures relatives au secteur industriel

  • Les prescriptions particulières prévues dans les autorisations d’exploitation des ICPE en cas d’alerte à la pollution de niveau d’alerte 2 (ou au niveau d’alerte 2 aggravé) sont activées, sans délai, par les exploitants.

  • Toute unité de production, émettrice de particules fines, de NOx, ou de COV déjà à l’arrêt ou qui seraient arrêtées durant l’épisode de pollution n’est autorisée à reprendre son activité qu’à la fin de l’épisode de pollution.

  • Réduire les émissions, y compris par la baisse d’activité.

  • Arrêt temporaire des activités polluantes.

Mesures relatives au secteur chantier BTP et carrière

  • Sur les chantiers, les travaux générateurs de poussières (démolition, terrassement, etc.) sont arrêtés et reportés à la fin de l’épisode de pollution.

Mesures relatives au secteur résidentiel

  • L’utilisation de groupes électrogènes, pendant la durée de l’épisode de pollution, n’est autorisée que pour satisfaire l’alimentation électrique d’intérêts essentiels, notamment de sécurité.

Par ailleurs, afin de protéger la population des effets du pic de pollution, le préfet de l’Isère formule les recommandations suivantes :

Recommandations faites aux personnes sensibles et vulnérables

  • Éloignez vous des grands axes routiers aux périodes de pointes ;

  • Éloignez vos enfants de la pollution automobile ;

  • Limitez les sorties durant l’après-midi (13h-20h)

  • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air, celles à l’intérieur peuvent être maintenues ;

  • En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.

Plus d’informations :

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Alerte sécheresse sur la nappe de l’Est Lyonnais

Depuis plusieurs semaines, un temps sec et chaud s’étend sur le département de l’Isère,
entraînant un assèchement rapide des cours d’eau et des nappes phréatiques.

Les pluies ponctuelles ne suffisent plus, actuellement, à améliorer la situation des cours d’eau et à
faire remonter le niveau des nappes de manière durable, d’autant plus que la végétation
estivale a tendance à intercepter ces pluies et à les empêcher de s’écouler dans les
nappes.
Le Préfet de l’Isère a donc décidé, après consultation du Comité Départemental de l’Eau,
de placer l’ensemble du département de l’Isère en vigilance sécheresse pour les eaux
superficielles et souterraines (cours d’eau et nappes phréatiques).

La nappe de l’Est Lyonnais, qui faisait déjà l’objet d’une vigilance sécheresse depuis le
17 avril 2018, est désormais placée en situation d’alerte sécheresse.
La situation de vigilance n’impose pas de restriction particulière sur les usages de l’eau
mais doit inciter chacun à une gestion la plus économe possible de la ressource.
La situation d’alerte concerne 5 communes de l’Isère :
• Charvieu-Chavagneux
• Heyrieux
• Janneyrias
• Valencin
• Villette-d’Anthon
Elle implique les mesures de restrictions suivantes :
• Pour tous :
◦ Interdiction du lavage des voitures hors stations professionnelles ;
◦ Interdiction du remplissage des piscines de plus de 5 m³ à usage privé ;
◦ Interdiction d’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des
jardins d’agrément, des golfs, et des stades et espaces sportifs, de 9H00 à
20H00 ;
◦ Réduction de moitié du débit dérivé alimentant les plans d’eau et les étangs par
rapport au débit dérivé autorisé ;
◦ Interdiction de manoeuvrer des ouvrages hydrauliques ;
◦ Interdiction d’effectuer des travaux dans le lit du cours d’eau destinés à
accroître ou maintenir le prélèvement.
• Pour les communes :
◦ Interdiction de laver les voiries ;
◦ Interdiction de faire fonctionner les fontaines publiques en circuit ouvert sur
l’eau potable.
• Pour l’agriculture :
◦ Baisse de 15 % des prélèvements agricoles autorisés pour l’irrigation, et pour
les autres prélèvements (hors irrigation ou assimilés domestiques) interdiction
de prélever de 9H00 à 20H00.
• Pour l’industrie :
◦ Respect du niveau 1 du plan d’économie d’eau des industriels (installations
classées pour la protection de l’environnement).
• Pour les gestionnaires de réseau d’eau potable :
◦ Renforcement du suivi des niveaux des captages et des forages d’eau potable,
transmission des données à l’administration.
Les usages non prioritaires de l’eau à partir du réseau d’eau potable peuvent être
limités par arrêté municipal.
Le Préfet appelle chaque citoyen et chaque usager à être vigilant et économe dans sa
consommation d’eau. Faire preuve de civisme dans sa consommation quotidienne d’eau,
c’est préserver pour chacun les biens précieux que sont la ressource en eau et les milieux
aquatiques.

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Bassin d’air grenoblois: Épisode de pollution

Compte tenu des prévisions émises par Atmo Auvergne Rhône-Alpes, à compter du 26 juillet 2018 à partir de 17h00, la procédure préfectorale d’alerte de niveau N1 est également activée pour le bassin d’air grenoblois, en plus du bassin Lyonnais Nord Isère.


Les mesures détaillées ci-dessous, qui visent à réduire les sources d’émissions polluantes, prennent effet à compter de ce jour à 17h00 à l’exception des mesures relatives au secteur du transport qui sont mises en œuvre à partir du vendredi 26 juillet 2018 à 5h00 du matin.

Bassin d’air grenoblois

Épisode estival en cours – Seuil d’alerte 1 (vigilance orange)

Mesures réglementaires en vigueur jusqu’à la fin de l’épisode de pollution

Mesures relatives au secteur du transport (entrent en vigueur le 27 juillet à 5h00 du matin)

  • Un abaissement temporaire de la vitesse de 20 km/h est instauré, pour tous les véhicules à moteur, sur tous les axes routiers du bassin d’air lyonnais / nord Isère où la vitesse maximale autorisée est habituellement supérieure ou égale à 90 km/h.

  • La vitesse maximale est limitée à 70 km/h sur l’ensemble du territoire des 49 communes de Grenoble-Alpes Métropole, ainsi que sur l’ensemble du territoire des 46 communes de la communauté de communes du Grésivaudan et sur les 12 communes de la communauté d’Agglomération du Pays voironnais identifiées en annexe 8 de l’arrêté préfectoral n° 38-2018-01-02-004 du 2 janvier 2018.

    En ce qui concerne le réseau autoroutier situé dans le bassin d’air grenoblois, la vitesse maximale autorisée est abaissée à 70 km/h sur :

    • l’A41-Sud entre le péage de Crolles et la commune de Meylan (rond-point de la Carronnerie),

    • l’A48, l’A480 et l’A51 entre les péages de Voreppe et de Vif (péage du Crozet).

  • Les compétitions mécaniques sont interdites.

Mesures relatives au secteur résidentiel

  • L’utilisation des barbecues à combustible solide est interdite.

  • Les travaux d’entretien ou de nettoyage avec des outils non électriques ou avec des produits à base de solvants organiques (white-spirit, peinture, vernis) doivent être reportés à la fin de l’épisode de pollution. La mesure s’applique dans les espaces verts et jardins publics, mais également dans les lieux privés.

Mesures relatives au secteur agricole

  • Sous réserve de l’application de règles environnementales spéciales, tout fertilisant organique épandu est enfoui en même temps que le chantier d’épandage. Un chantier d’épandage ne pouvant satisfaire à cette condition est reporté à la fin de l’épisode de pollution.

Mesures relatives au secteur industriel

  • Les exploitants procèdent à une sensibilisation du personnel et observent une vigilance accrue sur le fonctionnement des installations (paramètres de fonctionnement, stabilisation des charges, bon fonctionnement des systèmes de traitement, etc.) et sur l’application des bonnes pratiques.

  • Les prescriptions particulières prévues dans les autorisations d’exploitation des ICPE en cas d’alerte à la pollution de niveau 1 sont activées, sans délai, par les exploitants concernés.

  • Toute unité de production équipée de systèmes de dépollution renforcés doit en activer le fonctionnement pendant la durée de l’épisode de pollution.

  • Tout établissement non ICPE émetteur de particules fines, de NOx, ou de COV doit modifier son activité et mettre en œuvre toute mesure appropriée pour réduire ses émissions. Ainsi, les opérations émettrices de COV doivent être reportées à la fin de l’épisode : travaux de maintenance, dégazage d’une installation, chargement ou déchargement de produits émettant des composés organiques volatils en l’absence de dispositif de récupération des vapeurs, etc. De même les opérations émettrices de particules ou d’oxydes d’azote (manipulation des déchets, broyage, transfert de matériaux, etc.) en l’absence de dispositif de traitement adéquat doivent être reportées à la fin de l’épisode.

  • L’utilisation de groupes électrogènes, pendant la durée de l’épisode de pollution, n’est autorisée que pour satisfaire l’alimentation électrique d’intérêts essentiels, notamment de sécurité.

  • Tout établissement équipé d’installation de combustion pouvant fonctionner avec plusieurs types de combustible devra utiliser le combustible le moins émissif.

  • L’usage des engins de manutention thermiques devra être limité au profit des engins électriques pour les établissements équipés des deux types d’engin.

Mesures relatives au secteur des chantiers BTP et carrières

  • Tout entreprise dont l’activité sur les chantiers est génératrice de poussières doit la réduire. Le maintien de l’activité est conditionnée à la mise en place de mesures compensatoires efficaces (arrosage, etc.).

  • L’utilisation de groupes électrogènes, pendant la durée de l’épisode de pollution, n’est autorisée que pour satisfaire l’alimentation électrique d’intérêts essentiels, notamment de sécurité.

Mesures relatives aux spectacles pyrotechniques

  • Les feux d’artifice sont interdits dans le bassin d’air concerné par l’épisode de pollution atmosphérique durant l’épisode de pollution.

Par ailleurs, afin de protéger la population des effets du pic de pollution, le préfet de l’Isère formule les recommandations suivantes :

Recommandations aux personnes sensibles et vulnérables

  • Éloignez-vous des grands axes routiers aux périodes de pointes

  • Éloignez vos enfants de la pollution automobile

  • Limitez les sorties durant l’après-midi (13h-20h)

  • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air, celles à l’intérieur peuvent être maintenues

  • En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.

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Ambroisie : augmentation du nombre de personnes allergiques

Les allergies à lambroisie se développent. Les tout derniers chiffres publiés par lObservatoire des ambroisies, en partenariat avec lAgence Régionale de la Santé Auvergne-Rhône-Alpes sont inquiétants : 660 000 personnes sont allergiques dans cette seule région. Le coût de lambroisie sélève à 41 millions deuros répartis en consultations (40%), désensibilisation (20%), dépenses de médicaments (16%) et arrêts de travail (14%). Près de 6,7 millions de personnes (86% de la population) ont été exposées plus de 20 jours à une quantité de pollens suffisante pour générer des symptômes chez les personnes sensibles à lambroisie. A force d’être exposées aux pollens, les populations peuvent devenir allergiques des années plus tard entrainant ainsi une hausse progressive du nombre de victimes dallergies.

Scenario du pire

LObservatoire des ambroisies a réalisé une extrapolation de ces chiffres avec une infestation à lidentique sur lensemble du territoire en tenant compte de la population des régions. Dans ce scenario du pire, 5,3 millions de personnes consommeraient des soins en rapport avec l’allergie à l’ambroisie pour un coût total des soins proche de 329 millions deuros.

Coordonner la lutte

« La coordination de la lutte est un élément majeur » commente Dino Cinieri, président du Comité Parlementaire. La plante invasive et allergène qui se développe autour du 45° parallèle est désormais présente en dessous dune ligne Strasbourg-Paris-Rouen. Cest pour cette raison que la Direction Générale de la Santé a lancé vendredi 20 juillet un appel aux municipalités et communautés de communes visant à nommer des référents ambroisie. Ces derniers jouent un rôle fondamental dans la lutte. Dans ce cadre, le site www.signalement-ambroisie.fr initié par lARS Auvergne-Rhône-Alpes et le RNSA permet daffiner la carte globale de la présence de lambroisie. « Il est maintenant possible de mieux localiser la plante et davoir une action plus efficace à grande échelle. Le signalement est à la base du traitement, qui sera le gage de la destruction de la plante avant la grenaison. Seule une action de cette envergure, répétée année après année, permettra de limiter l’expansion de la plante et de voir la diminution de son aire d’implantation » selon lARS.

Les agriculteurs, 1ères victimes

Le monde agricole doit continuer à se mobiliser à limage de la chambre dagriculture de lIsère qui est engagée depuis 15 ans dans un plan dinformation des agriculteurs. Les producteurs sont les 1ères victimes de la plante invasive du fait de limportance de lespace agricole. Les professionnels insistent sur la nécessité de disposer de solutions adaptées aux conditions pédoclimatiques de chaque parcelle. Dans certaines situations, la lutte mécanique sera possible et doit être privilégiée. Dans dautres, le passage de la bineuse ou de la déchaumeuse ne servira à rien. Il faudra recourir à un désherbant. Pour les cultures de tournesols dans lesquelles lambroisie exerce une pression particulièrement importante, les VTH (Végétaux Tolérants aux Herbicides) constitueront une solution dans certains cas de désherbage. Quelle que soit la situation, la lutte coordonnée entre les agriculteurs et les collectivités est indispensable pour éviter quaucune zone ne soit oubliée. « Les agriculteurs ont besoin dêtre encouragés car la lutte leur demande du temps et constitue un coût financier en raison de lutilisation de carburant, de matériel ou de désherbant » commente Dino Cinieri.

Lambroisie doit être prise en compte dans le Plan Biodiversité

Le Comité Parlementaire demande que lambroisie et les autres espèces invasives soient prises en compte dans le Plan sur la Biodiversité récemment présenté par le Ministère de la Transition écologique. Ces espèces constituent un fléau contre la biodiversité et sont un phénomène inquiétant pour lensemble des acteurs.

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Fête du bleu: concours des prairies fleuries

Narcisses, sainfoin, sauge, raiponces ou centaurées… Une belle prairie fleurie évoque des couleurs et des senteurs aux citadins lors des balades champêtres. Pour un agriculteur, une belle prairie, riche en biodiversité, c’est aussi et surtout la promesse d’un bon fourrage.

LES PRAIRIES FLEURIES

Une « prairie fleurie » est une prairie où agriculture et biodiversité sont en harmonie.
> La prairie fleurie est une « surface herbagère riche en espèces non semées, fauchées ou pâturées pour nourrir le bétail ». A la différence des prairies dont le sol est retourné et semé, les prairies fleuries sont naturelles. Pour les mammifères, insectes, oiseaux, reptiles, batraciens, elles sont un refuge et un formidable terrain de chasse.
> La prairie fleurie, une alliée pour l’agriculture : c’est la promesse d’un bon fourrage (souplesse d’exploitation, appétence, ressources alimentaires importantes à certaines périodes de l’année), composés aromatiques contribuant à la qualité et la spécificité des produits de l’élevage (lait, beurre, fromage, viande).
LE CONCOURS

En 2007, le Parc naturel régional du Massif des Bauges initie un concours des prairies fleuries pour récompenser les exploitations agricoles dont la parcelle présente le meilleur équilibre agro-écologique. Ce concours prend une envergure nationale en 2010 et s’ouvre à des territoires « hors parcs » en 2013. Depuis 2014, il est inscrit au Concours Général Agricole, un des leviers pour construire et développer la dynamique des territoires, en écho avec les mesures agro-environnementales et climatiques, et créer les liens entre ses différents acteurs.

Dans le Vercors, le concours local est organisé depuis 2010. Chaque printemps un jury composé de botaniste, agronome, écologue, apiculteur et paysagiste analyse, sur chaque parcelle, qualité et productivité fourragères et la diversité des plantes.


EN JUIN, LES AGRICULTEURS ONT REÇU LE JURY SUR LEUR PARCELLE

Les 18 et 19 juin dernier, 12 parcelles situées sur la zone de l’AOP Bleu du Vercors-Sassenage ont reçu la visite du jury. Le jury distingue différentes catégories de parcelles, selon qu’elles soient fauchées et/ou pâturées. Cette année, voici les agriculteurs qui concourent :

Dans la catégorie des prairies de fauche : GAEC des Ecureuils et le GAEC des 4 vents à Villard-de-Lans ;  GAEC de Roche Rousse à Saint-Martin-en-Vercors ; GAEC de la Pierre Blanche, GAEC de la Truite, GAEC Pierre de l’eau à Autrans-Méaudre-en-Vercors ; GAEC de la Daille à Lans-en-Vercors.

Dans la catégorie des prairies pâturées : les parcelles de Christian Perrin à  Autrans-Méaudre-en-Vercors ;  Henri Chabert à Rencurel et les GAEC de la Grand’Mèche à Lans-en-Vercors ; GAEC des Rapilles à Engins ;  GAEC des Allières à Villard-de-Lans.


LE CONCOURS DES PRAIRIES FLEURIES A LA FÊTE DU BLEU

Aujourd’hui intitulé Concours des Pratiques Agro-écologiques – Prairies et Parcours, ce concours compte de plus en plus de participants dans toute la France. Par exemple, en 2017, il  s’est déroulé sur 45 territoires et les jurys locaux ont parcouru les parcelles de plus de 300 éleveurs.

Il participe à la reconnaissance et à la valorisation des pratiques des agriculteurs tout en leur apportant une expertise technique : valeurs agronomique et qualités fourragères, et diversité des espèces… Résolument tourné vers l’échange de pratiques et de savoir-faire, le Concours Général Agricole des Prairies Fleuries est aussi un outil de valorisation économique, sociale et environnementale des exploitations agricoles.

Dimanche 29 à 11h30 > Le résultat du concours sera dévoilé et récompensera l’excellence agri-écologique des éleveurs.


affiche fete du bleu

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Le Vénéon, labélisé « Rivière en bon état »

Gilles STRAPPAZZON, Président du Comité de rivière Romanche, conseiller départemental de l’Isère, André SALVETTI, Président du SACO, Maire du Bourg d’Oisans, Pierre BALME, Maire des Deux Alpes et Laurent ROY, directeur général de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse inaugurent le label « Rivière en bon état » décerné au Vénéon, de l’aval de l’ouvrage EDF de Plan du Lac jusqu’à sa confluence avec la Romanche.

Ce label récompense les gestionnaires des rivières qui agissent pour l’atteinte du bon état écologique de leurs cours d’eau.
Il permet à tous les citoyens – promeneurs, pêcheurs, baigneurs, kayakistes – d’identifier les rivières qui affichent une bonne qualité écologique grâce à un panneau reconnaissable à ses 3 poissons bleus, installé à proximité des points d’accès à la rivière.

VEN

LE VENEON, UN TORRENT DE QUALITE

Le Vénéon est un cours d’eau montagnard qui prend sa source au pied des glaciers de la Pilatte et du Chardon et parcourt 33,5 km avant de rejoindre la Romanche en amont du Bourg d’Oisans. Situé dans le parc national des Ecrins et en zone Natura 2000, réservoir biologique, c’est un torrent qui concentre de nombreux enjeux, en termes de richesse de milieux, de gestion des risques, de préservation de la  ressource en eau.

Il est doté d’un lit en tresses remarquable au niveau de la plage du Buclet où se déposent galets et graviers, ce qui permet de réguler les apports solides dans la traversée endiguée de la plaine de Bourg d’Oisans. Cette plage constitue par ailleurs une mosaïque d’habitats d’intérêt patrimonial avec la présence d’espèces protégées comme le trèfle des rochers (protégé au niveau national), le chabot ou l’hirondelle des rochers. Le site est également caractérisé par la présence de forêts alluviales à aulnes glutineux et frênes, habitat prioritaire au niveau européen. La loutre a également été repérée sur ce territoire par le Parc national des Ecrins en 2017.
Le passage à gué (seuil SOVEMAT), existant depuis 1989, a été en partie emporté à l’automne 2014 puis complètement démantelé en mars 2015, répondant ainsi aux enjeux de restauration de la continuité écologique.
En termes de préservation, la partie la plus vulnérable de la nappe de la plaine de l’Oisans se trouve au niveau du Buclet, à la confluence entre le Vénéon et la Romanche.
Entre 2009 et 2012, le SACO et la commune des Deux Alpes ont fait beaucoup d’efforts pour résorber les pollutions domestiques sur deux affluents du Vénéon, favorisant aujourd’hui la pêche et la pratique de sports d’eaux vives. L’accès au lit de la rivière est toutefois exclusivement réservé aux pêcheurs et kayakistes affiliés à une fédération pour des raisons de sécurité dues à la présence d’un barrage en amont.

Ce label récompense les efforts de tous les habitants et acteurs locaux impliqués dans la préservation de ce cours d’eau d’exception, au premier rang desquels le Syndicat intercommunal d’assainissement du canton de l’Oisans (SACO) et la commune des Deux Alpes.

« Le SACO fait partie des acteurs locaux impliqués dans la préservation des cours d’eau. Il investit entre 4 et 8 millions d’euros de travaux d’assainissement chaque année et il porte depuis 2007 le contrat de rivière Romanche, indique André SALVETTI, président du Syndicat d’assainissement du canton de l’Oisans (SACO).
Ce label récompense les efforts fait par le SACO et la commune des Deux Alpes pour diminuer les rejets directs d’eau polluée au cours d’eau. Le SACO est très heureux d’avoir porté cette démarche de labélisation, qui récompense les efforts des acteurs de la vallée et de leurs partenaires techniques et financiers ».

LE LABEL « RIVIERE EN BON ETAT », UN SESAME POUR UN TERRITOIRE ATTRACTIF
Depuis le lancement du label « Rivière en bon état » en 2015, l’agence de l’eau a labélisé 76 « Rivières en bon état » ou tronçons situés sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse dont 42 en Auvergne-Rhône-Alpes.

veneon

De gauche  à droite :

Hervé Bonzi, Président de la Fédération de Pêche de l’isère

Stéphane SAUVEBOIS,  maire de Mont-de-Lans

André Salvetti , président du SACO, maire de Bourg d’Oisans

Gilles Strappazon (pdt du comité de rivière Romanche)

Laurent Roy, directeur général agence de l’eau rhône Méditerranée corse

Bernard Héritier, président du parc national des Ecrins

Fabien Mulyk, vice-président du Conseil départemental de l’isère et président du SYMBHI

Pierre Balme, maire des 2 Alpes

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