Archive | - filière bois

Journée internationale des forêts dans les Chambaran

Ce mercredi 10 janvier, se sont réunis, à l’initiative de la Charte forestière des Chambaran, les premiers professionnels volontaires pour participer à l’organisation de la Journée internationale des forêts 2018, qui sera organisée localement le dimanche 18 mars 2018 de 9h à 18h.

L’objectif de cette journée est de faire découvrir au grand public différentes activités professionnelles et ludiques autour de la forêt et du bois de Chambaran.

Tournage sur bois, scierie mobile, chantier  de débardage et parcours en forêt autour des essences forestières locales seront les principales démonstrations au programme le 18 mars prochain. A vos agendas !

Pour plus d’informations sur l’événement national : www.journee-internationale-des-forets.fr et sur l’événement organisé dans le cadre de la Charte forestière des Chambaran, contacter l’animatrice au 04 76 36 30 76.

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Le Salon Bois Energie 2018, c’est à Grenoble du 15 au 18 mars

Le Salon Bois Energie est le seul salon en France entièrement dédié à la filière complète du bois-énergie.

Salon Bois Energie

15-18 MARS 2018

GRENOBLE, AlpExpo

Cet évènement précurseur qui accueille d’ores et déjà 20 pays pour le chauffage au bois se déroule en 2018 à Grenoble :
15 –16 mars : Industrie et Collectivités 15 –18 mars : Chauffage Domestique, Exploitation Forestière, Combustibles bois.
Ce rendez-vous incontournable de la filière entière bois-énergie en France est connu pour rendre le bois-énergie vivant.
Seront donc au rendez-vous de ces journées notamment,
- des poêles et cheminées en fonctionnement à l’intérieur,
- des démonstrations de machines de production de combustibles en extérieur,
- des exposants venant de toute l’Europe,
- des conférences, et le prix de l’innovation…
Un grand nombre d’innovations sont dévoilées à l’occasion du Salon Bois Energie, offrant un aperçu des tendances futures du bois-énergie… et le Concours de l’Innovation qui se tient au cours de ces journées identifie et récompense les plus prometteurs de ces produits et services.
L’édition 2018, c’est :
- plus de 400 exposants et sociétés représentées, provenant de 20 pays,
- une grande variété d’acteurs de la filière : équipement forestier, production et distribution de combustibles bois, industrie et collectivités locales, chauffage domestique…
- plus de 15 000 visiteurs attendus (professionnels et particuliers).
Inscription visiteur : à l’approche de l’événement, les visiteurs auront la possibilité de s’inscrire en ligne pour obtenir un badge électronique permettant l’entrée gratuite pour les 4 jours du salon.

Pour en savoir plus: www.boisenergie.com
Lieu: Alpexpo, Grenoble

Sans titre

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Accord tri-partite COFOR/ONF/Syndicat des scieurs

Le Syndicat des exploitants forestiers et des scieurs Drôme-Isère, l’Association des Communes forestières de l’Isère (COFOR) et l’Office national des forêts (ONF) ont signé un accord pour la commercialisation des coupes résineuses de bois d’oeuvre à l’unité de produits issues des forêts publiques en Isère.

Moderniser les modes de vente, structurer l’approvisionnement, valoriser toujours mieux la ressource : toute la filière s’engage pour apporter une véritable valeur ajoutée aux territoires.
L’Union régionale Auvergne-Rhône-Alpes des communes forestières, la Fédération Nationale du Bois (représentant les exploitants forestiers et scieurs à l’échelle nationale) et l’ONF avaient entamé des négociations pour améliorer la commercialisation des bois ayant abouti à la signature d’un accord national de commercialisation des bois le 15 décembre 2017 à Paris.
L’Association départementale des communes forestières de l’Isère, le syndicat des exploitants forestiers et scieurs et l’Office national des forêts ont réussi à se mettre d’accord sur une déclinaison départementale de l’accord national. Concertation et efficacité ont prévalu dans la signature de cet accord.

La demande des professionnels de la première transformation de la région Auvergne-Rhône-Alpes portait notamment sur l’instauration de 30% de lots vendus sur pied à la mesure dans les ventes publiques, en complément des contrats, pour répondre à une meilleure adéquation entre prix d’achat et réalité en termes de volumes et de qualité des bois achetés.
Concernant le bois vendu à la mesure que les parties entendent développer, les attentes des Communes forestières sont claires : être précis sur l’évaluation d’un lot, sécuriser ce principe d’achat et les volumes pour les retrouver à la commande et à la livraison. Cela passe par une exigence de rigueur sur le cubage et la qualification des grumes aussi bien en forêt, par les techniciens de l’ONF et les bûcherons, qu’en scierie par un cubeur certifié.

Cet accord précise ainsi les nouvelles modalités dans ce domaine. Il fixe le protocole à appliquer en termes de cubage, de définition des qualités de bois et l’organisation de l’exploitation. Il apporte les garanties attendues par les différentes parties à propos de la sécurisation des prix et des modalités de paiement. La proposition sera expérimentée dès 2018 et donnera lieu à une évaluation annuelle sur les années à venir.

Ce dialogue en continu entre les entreprises, les Communes forestières et l’ONF permet une reprise des ventes dès le 8 mars 2018, date de la prochaine vente publique de bois.

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POUR LA RÉUSSITE DE LA FILIÈRE FORESTIÈRE…

La loi de finances rectificative 2017 n°1775 a été adoptée par le Parlement, a été promulguée puis est parue vendredi 29 décembre 2017 au Journal officiel en élargissant la défiscalisation des travaux forestiers (DEFI Travaux) à près de 3 millions de propriétés forestiers qui ont moins de 4 hectares de propriété forestière.

La mesure DEFI Travaux, prévue à l’article 200 quindecies du code général des impôts, qui est simple, juste et utile pour déclencher des travaux sylvicoles, a été reconduite par le Gouvernement PHILIPPE et le Ministre TRAVERT.

Elle va s’ouvrir à plus de 2,942 millions de nouveaux propriétaires forestiers, qui pourront désormais accéder à un crédit d’impôt de 25 % du montant de leurs travaux via un regroupement économique, que permettent les coopératives forestières organisations de producteurs.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre du programme national de la forêt et du bois : elle permet de valoriser les forêts de millions de propriétaires forestiers jusqu’alors délaissées, de mobiliser plus de bois dans des conditions de gestion durable, et permet de sécuriser l’approvisionnement de la filière bois du pays (scieries, papeteries, industries et chaufferies).

Les travaux éligibles au crédit d’impôt DEFI Travaux :

- Les travaux de plantation (y compris la fourniture de plants), de reconstitution, de renouvellement comprenant les travaux préparatoires (dégagements, travaux phytosanitaires, assainissement, travail du sol, etc.) et les travaux d’entretien (dégagements, cloisonnements) ;
- les travaux de sauvegarde et d’amélioration des peuplements comprenant les travaux de protection contre les incendies et le gibier, les travaux phytosanitaires, le dépressage, la taille de formation, l’élagage, le brûlage, le balivage et le débroussaillage ;
- Les travaux de création et d’amélioration des dessertes (routes, pistes et sentiers) comprenant les travaux et fournitures annexes (place de dépôt et de retournement, etc.).

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Roybon: REGLEMENTATION DES COUPES DE BOIS ET DEFRICHEMENTS

La Charte forestière des Chambaran organise une réunion publique Mardi 5 décembre 2017 à 18h, à Roybon (salle de réunion de la Nouvelle Mairie située 53, route de Montfalcon).

Les nouvelles méthodes de télédétection utilisées par les services de l’Etat permettent désormais de suivre l’évolution du couvert forestier, et en particulier d’identifier les coupes et défrichements qui ne respecteraient pas la règlementation en vigueur.

Cette réunion, à destination des propriétaires forestiers et des professionnels de l’exploitation forestière, a pour objectifs :

- de clarifier les éléments incontournables de la règlementation en vigueur

- de présenter de façon claire et précise les tenants et les aboutissants de la réglementation et les différents interlocuteurs à solliciter en cas de doute. A l’évidence, une large place sera laissée aux questions des participants.

Les publics ciblés en priorité sont les propriétaires forestiers de parcelles situées sur et à proximité du massif de Chambaran, ainsi que les professionnels de l’exploitation forestière. Mais tout administré intéressé par la thématique peut assister à cette réunion.

A l’initiative de la Charte forestière des Chambaran, cette réunion publique est organisée en partenariat avec la Direction Départementale des Territoires de l’Isère, les interprofessions de la filière bois Créabois Isère et Fibois Ardèche-Drôme et le Centre Régional de la Propriété Forestière.

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Prix départemental de la construction bois

La cérémonie du concours départemental de la construction bois s’est déroulée à la médiathèque de Bièvre Isère à la côte Saint André. Une médiathèque qui a mis le bois à l’honneur, pour preuve elle a été lauréate du prix départemental en 2015.

C’est donc le Département de l’Isère qui organise ce concours en partenariat avec l’interprofession de la filière bois, à travers  Créabois Isère et le conseil d’architecture d’urbanisme et d’environnement de l’Isère ( CAUE).

Yannick Neuder, président de la Communauté de communes de Bièvre Isère, vice président du Conseil Régional et Jean Pierre Barbier, président du département ont indiqué combien la filière bois, tant au niveau de la région que du département doit être une filière dynamique. Une filière qu’il faut aider, restructurer.. Yannick Neuder insistant sur son morcellement qui la rend difficilement exploitables: 650 000 propriétaires recensés dans la région .. » Un plan de filière sera bientôt dévoilé » a t-il précisé.

Jean Pierre Barbier a rajouté qu’au niveau du département la forêt couvre 38% de son territoire, la filière bois c’est 7000 emplois directs, 2700 entreprises..  » Il est bien dommage que nous ayons du importer 300 000 m3 de résineux..  » Il souhaite lui également une réorganisation de la filière  » même si je sais que ce n’est pas facile.. ».

Le concours annuel, nous en étions à la 17ème édition, promeut la construction bois et contribue ainsi à la multiplication des bâtiments bois de qualité dans le département.

Cette année 21 projets ont candidaté et comme de coutume, le jury a eu du mal à les départager..

C’est en présence de plusieurs conseillers départementaux dont Claire Dubost, Robert Duranton, Fabien Mulyk, Christian Coigné, de nombreux professionnels du bois que s’est déroulée la remise des prix.

En voici le palmarès

1- Projets portés par des communes de moins de 2000 habitants: Le groupe scolaire de Villard St Christophe

2- Bâtiment public: éducation, sport et culture: le Pôle multi-accueil de Tencin. Projet qui a reçu une mention des étudiants de l’ENSAG.

3-Logements: La maison sous serre de Grenoble

4-  Bâtiment tertiaire et/ou maîtrise d’ouvrage privé: siège de la FBTP de l’Isère.

5- Mention créativité: stand de tir de St Jean de Vaulx.

Quelques clichés de la cérémonie



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Pour moi c’est le bois

La filière forêt-bois lance une campagne de communication et de mobilisation nationale à destination des professionnels et du grand public.

Objectif :  augmenter en volume la consommation de bois en France et accroître les parts de marché pour la production domestique.

Pour marquer le lancement de cette campagne inédite, l’ensemble des professionnels de la filière était présent à la soirée organisée à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville. Ils ont pu assister à des conférences inédites et découvrir en avant-première le film de campagne dont le slogan est « Pour moi, c’est le bois ».

Cette campagne a été élaborée en concertation avec l’ensemble des membres de la filière pour prendre en compte les spécificités de chaque usage du bois.

La campagne s’adresse aux publics suivants :

- maîtres d’ouvrage, promoteurs, collectivités territoriales
- maîtres d’oeuvre, architectes et bureaux d’études
- distributeurs directs ou indirects : industriels, logisticiens, artisans, négoces, grandes et moyennes surfaces de bricolage
- écoles d’architecture, de design, d’ingénieurs en bâtiment
- artisans
- grand public

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Vis ma vie de bûcheron / Vis ma vie de forestier

Le Parc naturel régional de Chartreuse, en partenariat avec les acteurs de la forêt et la filière bois du territoire, propose au grand public des visites

de chantiers forestiers et de découverte de la gestion forestière. Des balades-découvertes originales qui avaient rencontré un franc succès l’an dernier !

Ainsi, tout l‘été, gratuitement et tous les jeudis, du 13 juillet au 17 août sont proposés :

- VIS MA VIE DE BÛCHERON : Abattage, ébranchage, débardageGlissez-vous dans la peau d’un bûcheron le temps d’une matinée pour découvrir les  secrets de  la récolte des bois de nos forêts de montagne.

- VIS MA VIE DE FORESTIER : A l’invitation de l’Office national des forêts, les après-midis seront consacrés à la gestion forestière avec des exercices grandeur nature au Marteloscope du Col de Porte au cœur de la Forêt d’Exception Grande Chartreuse. Comme un vrai agent de l’Office national des forêts, choisissez les arbres à récolter et découvrez votre impact sur l’économie locale,   la biodiversité, le renouvellement de la forêt.

L’objectif est de faire découvrir le quotidien des hommes et femmes, passionnés,  qui travaillent en forêt. Gestionnaires, bûcherons, débardeurs expliqueront au public toutes les ficelles de leurs métiers dans le cadre d’un vrai chantier forestier et d’un véritable travail de martelage.

Ces visites sont gratuites et accessibles au grand public, petits et grands, à condition d’être équipé d’une tenue et de chaussures adaptées. Pour des questions de sécurité, les visites sont limitées à 15 personnes. Casques, gilets et consignes de sécurité sont distribués au début de chaque visite.

Inscriptions OBLIGATOIRE / renseignements:

Office de tourisme de St Pierre de Chartreuse

tel : 04 76 88 62 08, mail : info@coeurchartreuse-tourisme.com www.chartreusetourisme.com/bucheron

Cliquez ici pour visualiser la pièce jointe : flyers.pdf

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Filière bois : hausse du déficit et stabilité des échanges

En 2016 le déficit de la filière bois s’accroît de 2 % par rapport à 2015. Il s’établit à 5,9 milliards d’euros en données provisoires. Le volume global des échanges varie peu. Les importations progressent de 1 % et atteignent 15,3 milliards d’euros.

Les exportations se stabilisent à 9,4 milliards d’euros. Les échanges intra-communautaires restent largement majoritaires. Ils concernent 79 % des importations et 74 % des exportations. L’Allemagne fournit à elle seule 20 % des produits importés et achète 18 % des exportations françaises pour un solde commercial déficitaire de 1,3 milliard d’euros.

Le déficit de la filière bois s’accroît à nouveau

Après deux années de légère amélioration, le solde commercial de la filière bois se dégrade à nouveau en 2016. Le déficit s’accroît de 2 % et s’établit à 5,9 milliards d’euros avec des échanges relativement stables.

Les importations atteignent 15,3 milliards d’euros et les exportations 9,4 milliards d’euros. Cette dégradation du solde commercial provient principalement du secteur des meubles et sièges en bois où les importations progressent de 5 % et les exportations de 3 % pour un déficit en hausse de 6 % (2,3 milliards d’euros).

Le secteur des papiers et cartons, joue également un rôle important dans le déficit commercial de la filière. C’est dans ce domaine que les échanges sont les plus intenses. Les importations se stabilisent à 7,1 milliards d’euros et les exportations à 5,2 milliards d’euros pour un déficit de 1,8 milliard d’euros qui augmente de 3% sur un an. Le solde commercial est déficitaire aussi pour les produits du travail mécanique du bois.

Il atteint – 0,8 milliard d’euros et se dégrade de 7 %. A l’inverse, le déficit des pâtes de bois et vieux papiers se réduit de 27 % et régresse à 432 millions d’euros. A l’amont de la filière bois, le solde commercial et les échanges sont plus faibles.

Le déficit des sciages décroît de 2 % et s’établit à 0,4 milliard d’euros. Quant à l’excédent des bois ronds (0,1 milliard d’euros), signe de l’exportation de matière première, il se réduit de 14 %.
L’Union européenne, tirée par l’Allemagne, concentre 74 % des exportations et 79 % des importations pour un déficit commercial de 5,2 milliards d’euros. Les exportations sont essentiellement dirigées vers l’Allemagne (18 %), l’Espagne (13 %), la Belgique (11 %) et l’Italie (10 %).

Les importations proviennent principalement d’Allemagne (20 %), d’Italie (11 %), de Belgique (9 %), d’Espagne (8 %) et de Chine (7 %). Le solde commercial est fortement déficitaire avec l’Allemagne (- 1,3 milliard d’euros), la Chine (- 0,8 milliard d’euros), l’Italie (- 0,7 milliard d’euros), la Suède et la Finlande (- 0,6 milliard d’euros chacune). Il est excédentaire avec certains pays dont le Royaume-Uni (0,4 milliard d’euros) la Suisse (0,3 milliard    d’euros), les Etats-Unis d’ Amérique (0,2 milliard d’euros) et l’Algérie (0,1 milliard d’euros).

Travail mécanique du bois

Le solde commercial des produits du travail mécanique du bois se dégrade de 7 % sur un an pour atteindre un déficit de – 836 millions d’euros. Les importations (2,5 milliards d’euros) progressent de 3 % et les exportations (1,6 milliard d’euros) de 2 %.

Dans le secteur des placages, panneaux de fibres, panneaux de particules et contreplaqués, la forte hausse des importations (+ 8 %) pèse sur le déficit qui passe de 41 à 125 millions d’euros avec des exportations qui se stabilisent (- 1 %).

Le déficit des autres produits du travail mécanique du bois, se réduit de 4 % à 711 millions d’euros. Les exportations progressent de 5 % et atteignent 745 millions d’euros. Les ouvrages de tonnellerie, traditionnels fleurons de la filière bois, génèrent un excédent de 332 millions d’euros, en baisse de 1%. Les exportations sont stables et les importations progressent fortement (+ 27 %) mais restent marginales.

Bois ronds

Le solde commercial des bois ronds présente un excédent de 148 millions d’euros en 2016, en recul de 14 % sur un an. Après deux années de forte augmentation, les exportations de bois ronds (matière première de la filière bois), régressent de 8 % (266 millions d’euros) et retrouvent un niveau proche de celui de 2013.

Les importations restent stables à 118 millions d’euros. Les échanges diminuent fortement pour les feuillus tempérés et principalement pour les chênes dont les exportations chutent de 14 % et les importations de 35 %. Les exportations de conifères confirment leur tendance à la baisse. Elles reculent de 7 % tandis que les importations progressent de 12 %, entrainant une baisse de l’excédent commercial de 28%.

Les exportations de sciages progressent de 8 %

Le solde commercial des sciages s’améliore de 2 % sur un an mais reste largement déficitaire en 2016. Il s’établit à – 429 millions d’euros avec une hausse importante pour les exportations (+ 8 %) et modérée pour    les    importations    (+ 2 %). Il est constitué principalement par le déficit commercial des sciages de conifères (439 millions d’euros) qui augmente de 3 % avec des échanges orientés à la hausse.

Le solde commercial des sciages de feuillus tempérés, toujours excédentaire (99 millions d’euros), s’accroît de 12 %. Il est tiré par les exportations de sciages de chêne qui augmentent plus vite que les importations (+ 14 % contre + 11 %).

Les échanges de sciages de bois tropicaux confirment leur tendance à la baisse avec une réduction de 10 % du déficit (89 millions d’euros).

Découvrir dans son intégralité la note Agreste

Source AGRESTE

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Très importante assemblée générale de l’UGDFI

Henri Gras, Président, l’avait annoncé, l’assemblée générale du Groupement des groupements de développement forestier de l’Isère serait de haut niveau avec des intervenants de qualité. Ce n’étaient pas des paroles en l’air..

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Dans un premier temps, Henri Gras a planté le décor à travers son rapport moral.

 » L’année 2016, nous a apporté beaucoup  de nouvelles, des bonnes, des moins bonnes, des mauvaises. Malgré de nombreuses tracasseries, nous sommes allés de l’avant… A travers les ASLGF, un projet CETEF, des rencontres avec le Président de la chambre d’agriculture, du directeur du CRPF.. Un CRPF qui pose questions quant au nombre de techniciens mis à disposition des propriétaires forestiers qu’ au calendrier de leurs interventions. Cela pose problème et influe sur le nombre des adhérents à nos groupements qui est en baisse sensible. »

Henri Gras enfonce le clou:  » ces incertitudes, auxquelles ont peut rajouter celle liée à la politique forestière que compte mener l’Etat, la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes, la baisse très sensible des subventions sont insoutenables Pourtant, nous faisons de notre mieux. Les Groupements attendent un peu plus de considération, mais surtout de l’aide!

Et pourtant:  » Les Pouvoirs Publics, les élus, le CRPF nous demandent de sortir plus de bois. D’accord mais donnons nous les moyens de le faire, à travers les dessertes forestières mais aussi et surtout en payant le bois à sa juste valeur. Les prix du bois sont trop bas!. De plus nos forêts sont mal entretenues, abandonnées et bon nombre de propriétaires sont âgés. A ce la se rajoute un coût de replantation exorbitant.. Si on continue comme ça dans 40 ans nous n’aurons plus de bois.. »

Henri Gras a également abordé le nombre  » trop » important de structures que comporte la filière bois et donc le besoin de se restructurer.  » L’UGDFI et le syndicat UPF38 doivent se rapprocher. »

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Et de conclure:  » En attendant, les groupements  autour de  leurs présidents et tous les propriétaires forestiers privés doivent se serrer les coudes, pour montrer et démontrer l’attachement que nous portons à l’UNION des Groupements sur notre département. »

Parmi les annonces ou interventions nous avons retenu la programmation d’un voyage en Bourgogne, un exposé très complet sur le droit de préférence lors d’une vente d’une parcelle forestière, la fête de la forêt de montagne qui se déroulera du 15 au 18 juin à St Pierre de Chartreuse, l’opération Dynamic bois qui a pour finalité de mobiliser plus de bois et mieux valoriser la forêt par un accompagnement technique.. Le CRPF Rhône-Alpes mène un projet intitulé  » Forêt Agir ».

Nicolas Traub, directeur du CRPF Rhône-Alpes  » plus pour très longtemps puisque les CRPF auvergne et Rhône-Alpes ont fusionné a indiqué que les élections des conseillers CRPF se sont bien déroulées.  » les propriétaires forestiers d’Auvergne-Rhône-Alpes se sont mobilisés. sur 71.000 inscrits , près de 20 000 participants… »

Nicolas Traub n’a cessé de marteler que le CRPF ne peut assurer ses missions sans financements car  » nous avons besoin de techniciens bien répartis sur l’ensemble de nos massifs forestiers..  » il attend beaucoup de la politique que mènera la région à travers le plan régional forestier » et remercie les départements  » qui nous sont d’un précieux soutien ».

Il a également conseillé vivement les structures de la filière bois d’avancer unies, de ne parler d’une seule voie.. » c’est le seul moyen d’être écoutés, entendus.. »

Propos repris par Albert Raymond, vice président du Syndicat départemental qui a rappelé que les missions du Syndicat c’est de représenter et de défendre  les intérêts des propriétaires forestiers. Parmi les sujets d’actualité: les dégâts de gibier  » très importants sur nos massifs. Cela pose de gros problèmes de régénération. Le préfet nous soutien et si les plans de chasse ne sont pas respectés, des battues administratives seront organisées. « 

Il a confirmé que le syndicat UFP38 et l’UGDFI réfléchissent à un rapprochement.  » C’est essentiel afin d’être plus visibles, représentatifs auprès des élus, institutions..0n avance et on espère aboutir .. »

Gérard Chaurand, président de l’Union régionale a souligné que  » notre région est un territoire forestier mais notre forêt est sous exploitée ce qui est un comble. Il faut dire qu’elle est privée à 80% et que sur les 650 000 propriétaires, 55% ont moins de 1 hectare..De plus elle est fortement morcelée..certaines parcelles sont difficiles d’accès .; »

Et de soulever un problème crucial: «   alors que les charges augmentent, le prix de nos bois diminue. C’est d’autant plus paradoxal que l’on parle de plus en plus de biomasse, de bois énergie, de bois de qualité…et du rôle écosystémique que joue la forêt. il faut donc l’aider cette forêt, soutenir la filière bois, surtout à l’aval.. »

il se montre très inquiet  et pour s’en sortir  » il ne faut pas que l’on se tire dans les pattes » les groupements ont un rôle essentiel, celui du syndicat est différent mais il faut absolument que nous parlions d’une même voix, d’une voix forte. »

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Marie Noëlle Battistel, députée, présidente de l’association des élus de montagne a salué le  » gros travail fait par les groupements, c’est un maillon essentiel de la filière » et reconnait que  » la forêt a des difficultés liées au morcellement, au relief, et pourtant les enjeux sont importants, l’avenir passe  aussi par nos forêts, en particulier au niveau des énergies renouvelables, du bois énergie..L’acte 2 de la loi montagne prend ses considérations, reste à améliorer les dessertes.  » Marie Noëlle Battistel souhaite aussi que l’on mette en place des méthodes innovantes, comme la traçabilité  » qui doit aboutir à valoriser Bois des Alpes ». Elle a enfin lancé un appel  » que tous les partenaires se fédèrent  autour d’objectifs communs.. »

Henri Gras avait raison.. Très dense, très instructive assemblée générale…

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