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Filière bois : hausse du déficit et stabilité des échanges

En 2016 le déficit de la filière bois s’accroît de 2 % par rapport à 2015. Il s’établit à 5,9 milliards d’euros en données provisoires. Le volume global des échanges varie peu. Les importations progressent de 1 % et atteignent 15,3 milliards d’euros.

Les exportations se stabilisent à 9,4 milliards d’euros. Les échanges intra-communautaires restent largement majoritaires. Ils concernent 79 % des importations et 74 % des exportations. L’Allemagne fournit à elle seule 20 % des produits importés et achète 18 % des exportations françaises pour un solde commercial déficitaire de 1,3 milliard d’euros.

Le déficit de la filière bois s’accroît à nouveau

Après deux années de légère amélioration, le solde commercial de la filière bois se dégrade à nouveau en 2016. Le déficit s’accroît de 2 % et s’établit à 5,9 milliards d’euros avec des échanges relativement stables.

Les importations atteignent 15,3 milliards d’euros et les exportations 9,4 milliards d’euros. Cette dégradation du solde commercial provient principalement du secteur des meubles et sièges en bois où les importations progressent de 5 % et les exportations de 3 % pour un déficit en hausse de 6 % (2,3 milliards d’euros).

Le secteur des papiers et cartons, joue également un rôle important dans le déficit commercial de la filière. C’est dans ce domaine que les échanges sont les plus intenses. Les importations se stabilisent à 7,1 milliards d’euros et les exportations à 5,2 milliards d’euros pour un déficit de 1,8 milliard d’euros qui augmente de 3% sur un an. Le solde commercial est déficitaire aussi pour les produits du travail mécanique du bois.

Il atteint – 0,8 milliard d’euros et se dégrade de 7 %. A l’inverse, le déficit des pâtes de bois et vieux papiers se réduit de 27 % et régresse à 432 millions d’euros. A l’amont de la filière bois, le solde commercial et les échanges sont plus faibles.

Le déficit des sciages décroît de 2 % et s’établit à 0,4 milliard d’euros. Quant à l’excédent des bois ronds (0,1 milliard d’euros), signe de l’exportation de matière première, il se réduit de 14 %.
L’Union européenne, tirée par l’Allemagne, concentre 74 % des exportations et 79 % des importations pour un déficit commercial de 5,2 milliards d’euros. Les exportations sont essentiellement dirigées vers l’Allemagne (18 %), l’Espagne (13 %), la Belgique (11 %) et l’Italie (10 %).

Les importations proviennent principalement d’Allemagne (20 %), d’Italie (11 %), de Belgique (9 %), d’Espagne (8 %) et de Chine (7 %). Le solde commercial est fortement déficitaire avec l’Allemagne (- 1,3 milliard d’euros), la Chine (- 0,8 milliard d’euros), l’Italie (- 0,7 milliard d’euros), la Suède et la Finlande (- 0,6 milliard d’euros chacune). Il est excédentaire avec certains pays dont le Royaume-Uni (0,4 milliard d’euros) la Suisse (0,3 milliard    d’euros), les Etats-Unis d’ Amérique (0,2 milliard d’euros) et l’Algérie (0,1 milliard d’euros).

Travail mécanique du bois

Le solde commercial des produits du travail mécanique du bois se dégrade de 7 % sur un an pour atteindre un déficit de – 836 millions d’euros. Les importations (2,5 milliards d’euros) progressent de 3 % et les exportations (1,6 milliard d’euros) de 2 %.

Dans le secteur des placages, panneaux de fibres, panneaux de particules et contreplaqués, la forte hausse des importations (+ 8 %) pèse sur le déficit qui passe de 41 à 125 millions d’euros avec des exportations qui se stabilisent (- 1 %).

Le déficit des autres produits du travail mécanique du bois, se réduit de 4 % à 711 millions d’euros. Les exportations progressent de 5 % et atteignent 745 millions d’euros. Les ouvrages de tonnellerie, traditionnels fleurons de la filière bois, génèrent un excédent de 332 millions d’euros, en baisse de 1%. Les exportations sont stables et les importations progressent fortement (+ 27 %) mais restent marginales.

Bois ronds

Le solde commercial des bois ronds présente un excédent de 148 millions d’euros en 2016, en recul de 14 % sur un an. Après deux années de forte augmentation, les exportations de bois ronds (matière première de la filière bois), régressent de 8 % (266 millions d’euros) et retrouvent un niveau proche de celui de 2013.

Les importations restent stables à 118 millions d’euros. Les échanges diminuent fortement pour les feuillus tempérés et principalement pour les chênes dont les exportations chutent de 14 % et les importations de 35 %. Les exportations de conifères confirment leur tendance à la baisse. Elles reculent de 7 % tandis que les importations progressent de 12 %, entrainant une baisse de l’excédent commercial de 28%.

Les exportations de sciages progressent de 8 %

Le solde commercial des sciages s’améliore de 2 % sur un an mais reste largement déficitaire en 2016. Il s’établit à – 429 millions d’euros avec une hausse importante pour les exportations (+ 8 %) et modérée pour    les    importations    (+ 2 %). Il est constitué principalement par le déficit commercial des sciages de conifères (439 millions d’euros) qui augmente de 3 % avec des échanges orientés à la hausse.

Le solde commercial des sciages de feuillus tempérés, toujours excédentaire (99 millions d’euros), s’accroît de 12 %. Il est tiré par les exportations de sciages de chêne qui augmentent plus vite que les importations (+ 14 % contre + 11 %).

Les échanges de sciages de bois tropicaux confirment leur tendance à la baisse avec une réduction de 10 % du déficit (89 millions d’euros).

Découvrir dans son intégralité la note Agreste

Source AGRESTE

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Très importante assemblée générale de l’UGDFI

Henri Gras, Président, l’avait annoncé, l’assemblée générale du Groupement des groupements de développement forestier de l’Isère serait de haut niveau avec des intervenants de qualité. Ce n’étaient pas des paroles en l’air..

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Dans un premier temps, Henri Gras a planté le décor à travers son rapport moral.

 » L’année 2016, nous a apporté beaucoup  de nouvelles, des bonnes, des moins bonnes, des mauvaises. Malgré de nombreuses tracasseries, nous sommes allés de l’avant… A travers les ASLGF, un projet CETEF, des rencontres avec le Président de la chambre d’agriculture, du directeur du CRPF.. Un CRPF qui pose questions quant au nombre de techniciens mis à disposition des propriétaires forestiers qu’ au calendrier de leurs interventions. Cela pose problème et influe sur le nombre des adhérents à nos groupements qui est en baisse sensible. »

Henri Gras enfonce le clou:  » ces incertitudes, auxquelles ont peut rajouter celle liée à la politique forestière que compte mener l’Etat, la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes, la baisse très sensible des subventions sont insoutenables Pourtant, nous faisons de notre mieux. Les Groupements attendent un peu plus de considération, mais surtout de l’aide!

Et pourtant:  » Les Pouvoirs Publics, les élus, le CRPF nous demandent de sortir plus de bois. D’accord mais donnons nous les moyens de le faire, à travers les dessertes forestières mais aussi et surtout en payant le bois à sa juste valeur. Les prix du bois sont trop bas!. De plus nos forêts sont mal entretenues, abandonnées et bon nombre de propriétaires sont âgés. A ce la se rajoute un coût de replantation exorbitant.. Si on continue comme ça dans 40 ans nous n’aurons plus de bois.. »

Henri Gras a également abordé le nombre  » trop » important de structures que comporte la filière bois et donc le besoin de se restructurer.  » L’UGDFI et le syndicat UPF38 doivent se rapprocher. »

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Et de conclure:  » En attendant, les groupements  autour de  leurs présidents et tous les propriétaires forestiers privés doivent se serrer les coudes, pour montrer et démontrer l’attachement que nous portons à l’UNION des Groupements sur notre département. »

Parmi les annonces ou interventions nous avons retenu la programmation d’un voyage en Bourgogne, un exposé très complet sur le droit de préférence lors d’une vente d’une parcelle forestière, la fête de la forêt de montagne qui se déroulera du 15 au 18 juin à St Pierre de Chartreuse, l’opération Dynamic bois qui a pour finalité de mobiliser plus de bois et mieux valoriser la forêt par un accompagnement technique.. Le CRPF Rhône-Alpes mène un projet intitulé  » Forêt Agir ».

Nicolas Traub, directeur du CRPF Rhône-Alpes  » plus pour très longtemps puisque les CRPF auvergne et Rhône-Alpes ont fusionné a indiqué que les élections des conseillers CRPF se sont bien déroulées.  » les propriétaires forestiers d’Auvergne-Rhône-Alpes se sont mobilisés. sur 71.000 inscrits , près de 20 000 participants… »

Nicolas Traub n’a cessé de marteler que le CRPF ne peut assurer ses missions sans financements car  » nous avons besoin de techniciens bien répartis sur l’ensemble de nos massifs forestiers..  » il attend beaucoup de la politique que mènera la région à travers le plan régional forestier » et remercie les départements  » qui nous sont d’un précieux soutien ».

Il a également conseillé vivement les structures de la filière bois d’avancer unies, de ne parler d’une seule voie.. » c’est le seul moyen d’être écoutés, entendus.. »

Propos repris par Albert Raymond, vice président du Syndicat départemental qui a rappelé que les missions du Syndicat c’est de représenter et de défendre  les intérêts des propriétaires forestiers. Parmi les sujets d’actualité: les dégâts de gibier  » très importants sur nos massifs. Cela pose de gros problèmes de régénération. Le préfet nous soutien et si les plans de chasse ne sont pas respectés, des battues administratives seront organisées. « 

Il a confirmé que le syndicat UFP38 et l’UGDFI réfléchissent à un rapprochement.  » C’est essentiel afin d’être plus visibles, représentatifs auprès des élus, institutions..0n avance et on espère aboutir .. »

Gérard Chaurand, président de l’Union régionale a souligné que  » notre région est un territoire forestier mais notre forêt est sous exploitée ce qui est un comble. Il faut dire qu’elle est privée à 80% et que sur les 650 000 propriétaires, 55% ont moins de 1 hectare..De plus elle est fortement morcelée..certaines parcelles sont difficiles d’accès .; »

Et de soulever un problème crucial: «   alors que les charges augmentent, le prix de nos bois diminue. C’est d’autant plus paradoxal que l’on parle de plus en plus de biomasse, de bois énergie, de bois de qualité…et du rôle écosystémique que joue la forêt. il faut donc l’aider cette forêt, soutenir la filière bois, surtout à l’aval.. »

il se montre très inquiet  et pour s’en sortir  » il ne faut pas que l’on se tire dans les pattes » les groupements ont un rôle essentiel, celui du syndicat est différent mais il faut absolument que nous parlions d’une même voix, d’une voix forte. »

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Marie Noëlle Battistel, députée, présidente de l’association des élus de montagne a salué le  » gros travail fait par les groupements, c’est un maillon essentiel de la filière » et reconnait que  » la forêt a des difficultés liées au morcellement, au relief, et pourtant les enjeux sont importants, l’avenir passe  aussi par nos forêts, en particulier au niveau des énergies renouvelables, du bois énergie..L’acte 2 de la loi montagne prend ses considérations, reste à améliorer les dessertes.  » Marie Noëlle Battistel souhaite aussi que l’on mette en place des méthodes innovantes, comme la traçabilité  » qui doit aboutir à valoriser Bois des Alpes ». Elle a enfin lancé un appel  » que tous les partenaires se fédèrent  autour d’objectifs communs.. »

Henri Gras avait raison.. Très dense, très instructive assemblée générale…

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A LA DECOUVERTE DE LA FILIERE BOIS LOCALE

1En 2011, la Journée internationale des forêts a été proclamée le 21 mars de chaque année par l’ONU. Elle met à l’honneur la forêt, l’arbre et le bois afin de faire découvrir à tous les citoyens leurs multiples fonctions.

Associations, collectivités et entreprises sont invitées à organiser du 14 au 21 mars tout événement local en France et dans les DOM-TOM pour faire découvrir la forêt au grand public.

Dans le cadre de la 4e saison de la Journée internationale des forêts, un parcours à la découverte de la filière bois des Chambaran sera organisé à travers le territoire. Associant des entreprises locales et un propriétaire forestier, il aura lieu le samedi 18 mars de 14h à 18h.

Ce projet vise à faire découvrir les étapes de la transformation du bois, de l’arbre sur pied au produit fini, et les métiers associés.

Le territoire des Chambaran, situé à mi-chemin entre les agglomérations de Grenoble, Valence et Lyon, abrite une forêt bien souvent méconnue du grand public et un tissu d’entreprises variées qui transforment localement le bois. La Journée internationale des forêts est une occasion d’ouvrir les yeux sur cette richesse en termes de paysages et de savoir-faire.

Le grand public sera invité à se rendre :

– Dans des entreprises implantées sur le territoire et qui ouvriront leurs portes pour l’occasion : scieries, menuiserie, artisans d’art …

- En forêt, chez un propriétaire forestier privé qui expliquera comment il gère sa forêt.

Un lieu d’information situé à l’Office de Tourisme de Roybon permettra d’accueillir les participants sur leur parcours, où ils auront la possibilité de découvrir une exposition photographique sur les paysages forestiers des Chambaran, constituée à partir de clichés réalisés par des photographes amateurs locaux.

« La Journée internationale des forêts vise à sensibiliser tous les publics aux trois fonctions environnementales, économiques et sociales de la forêt, ainsi que sur le rôle de l’arbre », explique Thierry Lerévérend, directeur de Teragir qui poursuit, « c’est une opération qui est ouverte à tous, à la ville comme à la campagne ». Nouveauté de cette Journée internationale des forêts : un volet pédagogique spécifique a été mis en place pour accompagner les établissements scolaires dans la construction de parcours pédagogiques.

Découvrez le programme officiel sur www.journee-internationale-des-forets.fr

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ASSEMBLEE GENERALE de l‘ UGDFI

L’ Union des groupements de développement forestier de l’Isère tiendra son assemblée générale annuelle le vendredi 10 mars. Début des travaux à 17 heures à la chambre d’agriculture de l’Isère, avenue Marcelin Berthelot à Grenoble.

Parmi les thèmes et dossiers abordés, on retiendra outre les différents rapports, plusieurs exposés concernant le rapprochement entre l’UGDFI et le syndicat des propriétaires , l’UFP38, la nouvelle organisation de la région Auvergne Rhône-Alpes, la fête de la forêt de montagne qui se déroulera en Chartreuse courant juin…

Comme chacun le constatera cette assemblée générale, présidée par Henri Gras s’annonce dense, instructive et mérite la présence de l’ensemble des acteurs de la filière bois..

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Contrat d’objectifs et de performance du Centre national de la propriété forestière les grands axes

Adopté le 8 novembre 2016 à l’unanimité par le Conseil d’administration du CNPF, ce contrat d’objectifs et de performance (COP) constitue la feuille de route de l’opérateur forestier pour la période 2017-2021.

Ses objectifs s’articulent autour du double défi du Programme national de la forêt et du bois (PNFB) : mobiliser plus de bois dans des conditions de gestion durable tout en adaptant les forêts au changement climatique. Découverte des points majeurs de ce contrat qui régit les 5 prochaines années.

Un COP au cœur de la politique forestière

Le CNPF est un établissement public déconcentré qui dispose d’une compétence nationale pour développer, orienter et améliorer la gestion des forêts privées françaises via la promotion d’une gestion forestière durable. Sa mission constitue un véritable enjeu puisque les 3/4 de la forêt française appartiennent aux propriétaires forestiers privés.

Ce contrat fixe pour les 5 prochaines années 3 objectifs ambitieux :

Améliorer la gestion durable en forêt privée pour mobiliser davantage de bois.
Conduire les changements par l’innovation, le transfert des connaissances et le partenariat.
Adapter le fonctionnement du CNPF à sa nouvelle organisation.
Améliorer la gestion durable en forêt privée pour mobiliser davantage de bois

Ce COP prévoit que le CNPF développe et modernise les documents de gestion durable. Ces documents sont des recommandations destinées aux propriétaires forestiers afin d’adapter leurs pratiques à des enjeux tels que la conservation de la biodiversité ou l’adaptation des forêts aux changements climatiques.

Ce COP prévoit aussi de favoriser toutes formes de regroupement, notamment ceux des groupements d’intérêt économique et environnemental forestier (GIEEF). Enfin, il encourage les partenariats au sein de la forêt mais aussi les accords entre forêt privée et forêt publique.

Conduire les changements par l’innovation, le transfert des connaissances et le partenariat

Le second objectif du COP est intrinsèquement lié au rôle du CNPF en matière de recherche et de développement de la forêt. Le CNPF doit être moteur de la recherche appliquée sur le changement climatique en définissant les méthodes innovantes et en conseillant les forestiers dans leurs choix sylvicoles.

Les partenariats en matière de recherche, de développement et d’innovation doivent être encouragés avec de nombreux acteurs : scientifiques, gestionnaires, organisation de sylviculteurs mais également forêt publique. Enfin, le CNPF doit poursuivre ses actions d’équilibre sylvo-cynégétique, cet équilibre dynamique où agriculture, sylviculture et chasse coexistent dans le même milieu.

Sa mission d’anticipation et de gestion des risques en forêt doit être poursuivie, tout comme son rôle dans la promotion des services écosystémiques (qui comprennent entres-autres la protection de l’eau et de la biodiversité).

Mais l’innovation bénéficiera aussi directement aux propriétaires forestiers : le CNPF les informera et les formera à une gestion forestière durable grâce aux nouvelles technologies.

Adapter le fonctionnement du CNPF à sa nouvelle organisation

Le dernier objectif fixé par le COP relève de l’organisation interne du CNPF. La refondation de son réseau territorial – à savoir les Centres régionaux de propriété forestière (CRPF) – est un des chantiers provoqué par la fusion des régions.

Ces centres régionaux verront en 2017 leurs conseils renouvelés par élection. Enfin, le CNPF doit également stabiliser et pérenniser son financement, notamment par une politique active de diversification des ressources financières.

Un COP ambitieux donc, dont la mise en œuvre sera déclinée dès 2017 au travers d’un plan d’actions dans lequel chaque agent du CNPF sera impliqué pour participer à sa réussite.

Les objectifs chiffrés du contrat à horizon 2021

150 000 hectares de plans simples de gestion (et autres documents de gestion durable) agréés,
150 GIEEF (groupements d’intérêt économique et environnemental forestiers),
2 250 visites de suivi des plans simples de gestion pour 200 000 ha relancés en gestion et plus de 4 000 visites par an de forêts pour conseiller de nouveaux propriétaires,
80 000 hectares par an de plans simples de gestions agréés en conformité aux réglementations environnementales (Natura 2000, sites classés…).

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PRIX REGIONAL DE LA CONSTRUCTION BOIS AUVERGNE- RHONE-ALPES 2017

Vous êtes architecte, ingénieur, constructeur bois ou maître d’ouvrage ? Vous avez conçu, construit ou commandé un bâtiment contenant une part significative de bois depuis le 1er janvier 2014 sur la région

Participez à la 12ème édition du Prix Régional de la Construction Bois Auvergne-Rhône-Alpes organisée par FIBRA (Fédération Forêt-Bois  Rhône-Alpes), son réseau d’interprofessions départementales, et Auvergne Promobois (Interprofession Auvergne), en partenariat avec les Conseils Régionaux de l’Ordre des Architectes Auvergne et Rhône-Alpes et le soutien de la Région et de la DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes.

Prix national de la construction bois

Déposez votre (vos) dossier(s) dès aujourd’hui sur le site du Prix National de la Construction Bois

En participant au Prix Régional de la Construction Bois, vous participez également au Prix National de la Construction Bois ! Vous ne remplissez en effet qu’un seul formulaire pour participer aux 2 concours. Un jury d’experts se réunira en avril pour sélectionner les lauréats régionaux qui seront ensuite présentés au jury national.

Tous les projets situés en Isère participeront également et automatiquement au Prix Départemental de la construction bois 2017 (s’ils n’ont pas déjà candidaté). Un jury spécifique se réunira en septembre pour le Prix départemental de l’Isère.

Rendez-vous donc dès aujourd’hui pour vous enregistrer sur le site du Prix National de la construction bois.org, créez très facilement votre compte, saisissez votre projet, remplissez le formulaire en ligne et téléchargez vos plus belles photos (tant que vous ne l’avez pas validée, vous pouvez revenir modifier votre candidature autant de fois que vous le souhaitez).

Vous avez jusqu’au 24 mars 2017 pour valider définitivement votre candidature.

Contacts et renseignements complémentaires sur le site de Créabois Isère

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Cash Investigation : droit de réponse du Secrétaire général de PEFC France

Le 24 janvier 2017, Cash Investigation a consacré une émission à l’industrie du bois. Ce reportage, monté à charge notamment contre le système de certification PEFC, a été réalisé dans des conditions que Stéphane Marchesi Secrétaire Général de PEFC France dénonce.

 » Alors que cette émission s’est donnée pour prérogative de dénoncer les dérives du « monde merveilleux des affaires », elle n’est en réalité qu’à l’image de ce qu’elle prétend combattre : approche déloyale pour récolter des informations, fausses déclarations, théâtralisation des interviews, montage biaisé… Nous regrettons ces méthodes employées par l’équipe de Cash Investigation avec laquelle nous avions fait le choix de collaborer, comme nous le faisons pour toutes les sollicitations médias, car nous estimons qu’il est de notre devoir de donner au plus grand nombre une compréhension claire des enjeux de la gestion durable des forêts.

Nous souhaiterions maintenant revenir sur les fondamentaux du système PEFC afin de rétablir la vérité sur le fonctionnement de PEFC qui est une association à but non lucratif. Les dossiers montés de toutes pièces par les journalistes pour soulever ce qu’ils entendent faire apparaître, dans ce reportage, comme une prétendue défaillance du système n’ont aucun autre intérêt que de décrédibiliser la certification auprès du consommateur.

Un système d’adhésion basé sur la confiance

Dans le système PEFC, nous considérons que les propriétaires forestiers qui souhaitent adhérer sont de bonne foi et qu’ils sont réellement propriétaires de forêts en France. Notre système repose sur la confiance. En effet, sur le bulletin d’adhésion, le propriétaire forestier doit renseigner les parcelles forestières qu’il souhaite faire certifier et déclarer par écrit : « Je confirme par la présente que les parcelles désignées ci-dessus sont bien des parcelles forestières ».

- Voir un bulletin d’adhésion disponible sur notre site

Cash Investigation a volontairement enfreint les règles du système en montant de toutes pièces de faux bulletins d’adhésion. Cette démonstration est totalement inutile puisqu’aucun volume de bois ne peut sortir de ces surfaces non forestières !

Des méthodes et un taux de contrôle approuvés par la puissance publique

Chaque année, les bureaux PEFC en région (appelés Entités d’Accès à la Certification) réalisent des contrôles en forêt auprès d’un panel représentatif de propriétaires forestiers adhérents. Ces bureaux régionaux PEFC sont eux-mêmes audités et certifiés par un organisme certificateur indépendant et accrédité par la puissance publique (COFRAC – Comité Français d’Accréditation).

Le nombre de propriétaires contrôlés n’est bien évidemment pas choisi au hasard, puisqu’il est imposé par les règles de contrôle validées par la puissance publique (COFRAC) et appliquées par les grands systèmes de certification (ISO, NF, Ecolabels,…).

Une garantie de consommation responsable

Contrairement aux propos tenus sur le plateau par le porte-parole de Greenpeace France, Jean-François Julliard, le label PEFC a une réelle utilité.

Apposée sur un produit à base de bois, la marque PEFC atteste que le propriétaire forestier qui a cultivé le bois et que toutes les entreprises qui ont récolté et transformé ce bois ont mis en œuvre les pratiques de gestion forestière durable PEFC.

Nous avons été choqués par les attaques frontales de Greenpeace France à l’égard du label PEFC et le manque d’objectivité d’Elise Lucet qui n’a pas cherché à investiguer sur les autres systèmes de certification. Ceci est inacceptable et contraire au code de déontologie du journalisme qui requiert une neutralité et une impartialité dans le traitement de l’information. Aussi, nous nous réservons le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre de Greenpeace France dans les prochains jours.

Avec nos adhérents et bénévoles, nous continuerons de mettre toute notre énergie au service d’un seul objectif : la progression de la gestion durable des forêts en France et dans le monde ! »

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La France grelotte…

Pendant ces périodes de grand froid, les besoins en chauffage des foyers français augmentent. Alors que le réseau d’électricité est sous tension et que l’on parle de pénurie, les combustibles bois normés s’affirment comme une source d’énergie performante, pérenne, en phase avec les exigences liées à la qualité de l’air.

Une énergie moderne et performante issue du bois

Le bois-énergie séduit de plus en plus les français à la recherche d’une solution moderne et performante de chauffage domestique. Pour France Bois Forêt, les pellets ou granulés et le bois-bûches font partie intégrante de ce développement innovant.

On estime à 8 millions le nombre de ménages se chauffant totalement ou partiellement avec un foyer fermé/insert, poêle, cuisinière ou une chaudière fonctionnant au bois bûche ou aux granulés de bois. Ils étaient près de 7,5 millions fin 2013.

Un combustible innovant

Le bois-énergie est porté par ses multiples atouts, fruits des investissements en recherche et développement et de la démarche d’amélioration continue de la filière Forêt-Bois et des industriels du chauffage.
Ce combustible performant se décline ainsi sous différentes formes :

Les granulés ou «pellets»
Un million de tonnes de granulés de bois est produit en France (source SNPGB), un volume en croissance qui est en mesure de faire face à l’évolution de la demande. S’appuyant sur un standard ISO exigeant (ISO 17225-2) qui définit ses spécificités, le granulé bois «Premium» domine largement le marché français pour le chauffage du particulier.

Il doit être produit à partir de bois vierge, afin de garantir la sécurité du consommateur et le respect de la qualité de l’atmosphère. Grâce à sa qualité parfaitement contrôlée, il est considéré comme le combustible bois le plus performant, offrant le meilleur rendement. De forme cylindrique, les granulés de bois «Premium» sont de surcroît pratiques d’utilisation. Ils sont proposés conditionnés en sacs, pour l’usage dans des poêles, ou en vrac, pour les chaudières.

Les bûches
Les contours de ce marché sont difficiles à cerner précisément, compte tenu du poids de l’autoconsommation en France. Ainsi que le souligne le réseau France Bois Bûche, il s’agit de privilégier du bois sec, bien calibré et issu d’essences nobles. Un bois bûche mal séché, à 30 ou 40 % d’humidité, occasionnera en effet une perte de près de 25 % du rendement énergétique par rapport à une bûche à un taux d’humidité de 20 %.

La certification « NF Biocombustibles solides – bois de chauffage » assure aux consommateurs un bois bûche de qualité depuis son façonnage jusqu’à la livraison chez le consommateur : longueur, humidité, essences de bois utilisées, etc.

La plaquette forestière

Également appelées bois déchiqueté, les plaquettes forestières se présentent sous la forme de copeaux de tailles homogènes résultant du broyage du bois de faible valeur. Utilisées en tant que combustibles, elles sont surtout destinées aux chaufferies collectives et industrielles.

Des appareils de haute technicité
La qualité des combustibles bois standardisés s’accompagne d’un accroissement considérable de l’efficacité énergétique du parc d’appareils de chauffage domestique, principal ou d’appoint, et des chaudières, destinées à assurer le chauffage central de l’habitation et la production d’eau chaude sanitaire.

Aujourd’hui, 600 000 foyers en France sont équipés de poêles ou de chaudières à granulés de bois. Ils devraient dépasser le million en 2020.

Un encouragement à l’utilisation des appareils les plus performants

Des investissements ont été menés en faveur de l’amélioration technologique des appareils de chauffage au bois, permettant une meilleure valorisation du combustible, produisant plus de chaleur avec moins de bois tout en réduisant les émissions polluantes. Une directive européenne d’écoconception imposera, en 2022, des performances énergétiques et environnementales strictes à toute la profession.

Les industriels du label Flamme Verte, qui regroupent aujourd’hui plus de 100 marques françaises et européennes, commercialisent déjà des produits qui répondent à ces exigences.
Les produits labellisés Flamme Verte sont répertoriés en fonction de leurs performances énergétiques et environnementales dans des classes de performances identifiées par des étoiles, selon trois catégories : 5, 6 et 7 étoiles. La suppression de la classe « 4 étoiles » et l’ajout de deux nouvelles classes répondent à une logique d’amélioration continue des performances énergétiques et environnementales. En 2018, la classe « 5 étoiles » sera à son tour éliminée. En 2020, seuls les produits « 7 étoiles » demeureront éligibles au label.

Les émissions de CO2 d’un poêle à pellets de la classe Flamme Verte « 7 étoiles » se situent aujourd’hui à un maximum de 0,02 % alors que le rendement énergétique est supérieur à 90 % (0,12 % pour un équipement bois bûche et un rendement supérieur à 75 %).

Concernant l’émission de particules fines, le taux atteint 30Mg/Nm3 contre 90 Mg/Nm3 pour un équipement « 5 étoiles ». Les exigences du label Flamme Verte évoluent donc en permanence afin de promouvoir et de mettre en avant auprès des particuliers les appareils de chauffage au bois les plus performants.

La vente d’appareils de chauffage au bois de qualité est encouragée par les pouvoirs publics à travers le crédit d’impôt pour la transition énergétique qui est réservé aux appareils très propres et performants (6 et 7 étoiles en 2018).

Le bois, une énergie économique

Le bois, c’est aussi une énergie économique. Alors que se profile l’augmentation des prix d’autres sources comme l’électricité et le gaz, les prix du bois-énergie sont beaucoup plus stables car non sensibles à des évènements géopolitiques. Le prix du kWh de chauffage est de l’ordre de 4 centimes d’euros pour la bûche ou 5,8 centimes d’euros pour le granulé, contre 6,4 centimes d’euros pour le fioul ou 16 centimes d’euros pour l’électricité.

Un débouché vital pour la filière Forêt-Bois

Mobilisant l’ensemble de la filière Forêt-Bois, le bois-énergie valorise les connexes de l’exploitation forestière, produits notamment par la filière Bois d’œuvre.

Fabriqué à partir de produits connexes de scieries (sciures, plaquettes), le granulé Premium français offre un débouché vital aux scieurs français, alors que les utilisations de ces connexes par les industries des panneaux de bois et de la pâte à papier se sont réduits ces dernières années.

Plusieurs scieurs ont investi dans des unités de granulation et produisent ainsi des matériaux de construction et d’énergie sur un seul et même site.

Les ressources en bois pour la poursuite du développement du granulé français sont abondantes. La production de granulés Premium profite directement du développement du bois de construction dans l’hexagone (conformément aux objectifs de la loi Grenelle 1), auquel est associé une plus forte production de connexes de scieries.

Par ailleurs, la filière innove et valorise déjà du bois d’éclaircie, en particulier de feuillus, offrant, là-aussi, de nouveaux débouchés importants à l’amont forestier.

Une filière en phase avec les enjeux économiques et environnementaux

Le chauffage domestique au bois se présente ainsi comme la première source d’énergie renouvelable utilisée en France. La matière première utilisée pour le combustible bois provient des massifs forestiers français, qui recouvrent 30 % du territoire national.

Une filière ancrée dans la proximité

La production de granulé de bois s’appuie sur une cinquantaine d’unités assurant un bon maillage du territoire. Les producteurs français, tous implantés en milieu rural, servent en priorité la demande locale et nationale, laissant à l’hexagone un bilan légèrement exportateur chaque année.
Après des années de croissance continue, les fabrications ont été réduites en 2015, pour gérer un deuxième hiver doux et éviter des surstockages. La courbe reprend sa hausse en 2016.

Selon l’Ademe, la partie production et distribution de combustibles (bois bûche et granulés de bois) représente 8 500 emplois, auxquels s’ajoutent une dizaine de milliers de personnes liées aux activités de fabrication, distribution et installation d’appareils de chauffage au bois. Au total, près de 20 000 emplois directs et indirects composent la filière du chauffage au bois, des emplois souvent non délocalisables.

Une contribution à la transition énergétique

Le bois-énergie contribue significativement à réduire notre dépendance énergétique et nos émissions de gaz à effet de serre. La France a pris l’engagement de produire 23 % de sa consommation énergétique finale à partir d’énergies renouvelables, dont la moitié pour la filière bois.

Offrant un rendement efficace (85 à 90 %), le chauffage au bois de qualité concourt à la maîtrise des consommations d’énergie fossile (fioul domestique, GPL, gaz,) fortement émettrice de gaz à effet de serre. Il joue également un rôle important dans la réduction des besoins électriques.


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Interdiction des pratiques de brûlages agricole et forestier dans le département de l’Isère

Actuellement l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2013 interdit le brûlage des déchets verts des particuliers et des collectivités.

L’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 élaboré en concertation avec les professions agricoles et forestières en 2015, qui a fait l’objet d’une consultation du public au début de l’année 2016 encadre les pratiques de brûlage à l’air libre des végétaux issus des activités agricoles et forestières.

Cet arrêté entre en vigueur à compter du 1er janvier 2017.

En conséquence, à cette date, l’interdiction du brûlage pour les activités agricoles et forestières, (sauf dérogations limitées à des cas très particuliers) entre en application:

  • de façon permanente dans les communes du département de l’Isère couvertes par les plans de protection de l’atmosphère (PPA) de la région grenobloise et de Lyon (à savoir le périmètre du SCoT de la région grenobloise et la commune de Chasse-sur-Rhône) ;

  • en cas d’épisode de pollution de niveau alerte dans les communes concernées du département de l’Isère.

    Cette dernière disposition est définie dans l’arrêté interpréfectoral du 1er décembre 2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d‘épisodes de pollution de l’air ambiant pour les départements de l’ex région Rhône-Alpes.

La liste des communes concernées annexée à l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 et consultable sur le site des services de l’État en Isère :

www.isere.gouv.fr, rubrique «Politiques publiques/Environnement/Air/Réglementation du brûlage à l’air libre des déchets végétaux».

Pour les épisodes de pollution atmosphérique les informations sont disponibles sur le site : www.air-rhonealpes.fr, rubrique « L’air de ma région/Episodes de pollution ».

Dans la perspective de favoriser un changement des pratiques agricoles en faveur de la qualité de l’air, le Gouvernement a lancé un appel à projets.

Retrouvez toutes les informations de cet appel à projet sur le site de l’ADEME:

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ademe-appel-projet-agrair-reduire-emissions-polluantes-seceur-agricole-27971.php4

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La Région tient les premières assises du bois

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