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Loup: une réponse à la demande des élus locaux…


Communiqué de Presse par un collectif de maires du département de Savoie

Contrairement à ce qui a été écrit dans la presse, l’arrêté préfectoral dont la validité a
été confirmée le 21 octobre par le Tribunal administratif de Grenoble n’est pas une
réponse à la séquestration par des éleveurs du président et du directeur du parc
national de la Vanoise.

C’est le fruit d’un travail concerté de plusieurs mois entre les éleveurs et leurs élus
municipaux qui suivent la mise en oeuvre et l’efficacité des dispositifs de prévention
des attaques de loups.

Force est de constater que, malgré la présence humaine permanente (bergers), y
compris de nuit, celle des chiens de protection (patous), les parcs de contention des
troupeaux pour la nuit, mais aussi malgré les tirs d’effarouchement, les tirs de
défense, les heures de surveillance par les lieutenant de louvèterie et des chasseurs,
le nombre d’attaques s’est fortement accentué, y compris après l’été et jusque dans
les vallées.

C’est la raison de la demande d’arrêté de prélèvement renforcé sur les 3 secteurs
concernés en Maurienne, introduite en Préfecture par plusieurs maires et étayée par
les suivis techniques de la DDT et de l’ONCFS.

Cette demande des élus et administrations n’est donc pas à confondre avec l’action
d’éleveurs sur le personnel du Parc National de la Vanoise. Nous en regrettons la
forme, une séquestration, mais nous situons bien son origine dans le stress accumulé
suite à la fréquence des attaques et à l’inefficacité des moyens de protection et
d’effarouchement. Ces éleveurs n’en peuvent plus, tout simplement !
A la suite du jugement rendu hier en Tribunal administratif, nous voyons dans
l’ordonnance du juge la reconnaissance d’un travail rigoureux et complet de toutes
les instances concernées.

Pour le collectif des élus
Jacqueline DUPENLOUP Maire de Saint Alban des Villards
Pierre Yves BONNIVARD Maire de Saint Colomban des Villards

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Loup: échange sur la problématique de la prédation


A l’occasion de la Transhumance de Die, FNSEA, JA et FNO vous invitent à un échange sur la problématique de la prédation

Samedi 20 juin 2015 à 10h30 – Place du Mazel, 26150 DIE

Les populations de grands prédateurs se développent et conquièrent chaque année en France de nouveaux territoires.

Le loup est aujourd’hui le principal fléau de tous les systèmes d’élevage en plein air !

Si la problématique a longtemps été cantonnée aux ovins et à la montagne, c’est désormais un problème d’envergure croissante qui touche tous les territoires et tous types d’élevages de plein air (ovins, caprins, jeunes bovins et équins) et devient un frein au développement économique et à la pérennité des systèmes d’élevage dans les zones touchées.

Le bilan des attaques de loups, au 31 décembre 2014, s’élevait à 9 033 victimes constatées pour 2 515 attaques contre 6 810 victimes constatées et 2 082 attaques en 2013.

On assiste donc à une explosion  du nombre de victimes du loup.

Les attaques se multiplient dans les zones historiques et de nouveaux départements sont touchés. De plus, le loup change de comportement en s’approchant de plus en plus des bergeries et des habitations. En 2014, la présence de loups a été constatée dans 29 départements contre 19 en 2013. Plus de 1 050 éleveurs sont concernés par ce prédateur !

Depuis le début de l’année 2015, la tendance est loin de s’inverser. Les attaques continuent sans cesse et les éleveurs sont à bout !

Face à l’ampleur de ces attaques et à l’extension territoriale du loup, FNSEA, JA et FNO vous invitent à participer à un temps d’échange en présence d’élus et d’éleveurs pour rappeler à l’ensemble de nos concitoyens et surtout aux pouvoirs publics la profonde détresse des éleveurs touchés par ce fléau et donc l’obligation de mettre en place des mesures concrètes d’ici fin juin ! Le quota des 36 loups doit être atteint avant la fin du mois !

Sans réelle volonté politique, nous ne viendrons jamais à bout de ce prédateur !

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Les Maires des vallées des Villards et des Arves en Maurienne rencontrent le Préfet de la Savoie


Le 19 août 2014, les maires de Saint Colomban et Saint Alban des Villards, Allemont, Vaujany, Saint Sorlin et Saint Jean d’Arves organisaient en urgence « Les Etats généraux du pastoralisme et des loups » au Col du Glandon.

De cette initiative est née la « Motion du Col du Glandon » qui milite pour une montagne vivante avec des troupeaux d’élevage, la stricte application du plan loup, un espace entretenu, des produits de qualité et un travail au-delà des frontières afin de requalifier le statut du loup au sein de la convention de Berne.
A ce jour, 307 communes ont délibéré sur cette motion.

Vendredi 12 juin 2015, Monsieur le Préfet de la Savoie a reçu les maires de St Colomban et St Alban
des Villards, St Sorlin et St Jean d’Arves, en présence de Monsieur le Sous-Préfet de Saint Jean de
Maurienne, de Monsieur le Directeur Départemental des Territoires et de Monsieur le responsable
départemental de l’ONCFS.

Les 4 maires avaient demandé audience après plusieurs attaques de troupeaux à proximité des
hameaux ce printemps, alors que tous les troupeaux ne sont pas encore en alpage (au 13 juin, 7
attaques déjà dans la vallée des Villards).
Chacun a pu faire part de son inquiétude face à la présence non régulée et croissante du prédateur :
- remise en question du sens même de la profession d’éleveur
- risque d’abandon de certains secteurs pastoraux (et donc risques d’extension des zones
d’enfrichement, recul de la biodiversité, mécanisation supplémentaire pour l’entretien des
domaines skiables), particulièrement grave dans certaines communes déjà touchées par une
déprise agricole importante
- difficile compatibilité du promeneur et du Patou, freinant le développement d’un tourisme vert.

Les maires ont pointé l’intérêt vital de l’agriculture dans la vie des territoires montagnards. Ils
demandent une gestion opérationnelle du loup, insistent sur la rapidité et la réactivité nécessaires pour
la réalisation des prélèvements prévus au plan loup et déplorent le manque de lisibilité dans les
dispositifs existants pour protéger les troupeaux !

Ils ont ensuite insisté sur la nécessité d’avoir une gestion territorialisée du loup pour une meilleure
réactivité, sur la nécessaire prise en compte des spécificités du territoire pour une stricte application du
plan loup.

Monsieur le Préfet a reconnu que l’arsenal juridique est lourd et mérite simplification. Il travaille à cet
effet avec ses services tant au niveau départemental qu’au niveau national, au sein du groupe loup. Il
constate lui aussi que malgré des prélèvements de loups (17 en 2014 contre 24 + 12 initialement
prévus), le nombre d’attaques constatées n’évolue pas à la baisse.

Il comprend la détresse des éleveurs et reconnaît que les indemnités versées ne peuvent être la seule réponse aux dégâts liés à la prédation, qui atteint le coeur même d’une profession. Il confirme les difficultés réelles à atteindre les objectifs du plan loup.
Il a ensuite rappelé les conditions de mise en place des dispositifs de protection (tirs d’effarouchement, tirs de défense simple, tirs de défense renforcée) qui peuvent être pris à la demande des éleveurs. Il a confirmé la possibilité qu’il a d’autoriser des tirs de prélèvement dans des zones particulièrement agressées et abordé le dispositif éventuel de prélèvement de loups en action de chasse.

L’ONCFS propose aux maires d’organiser sur leur territoire des actions de formation collective des chasseurs, leur permettant de participer aux actions de protection de troupeaux.
Les maires ont alors reconnu que des avancées étaient en cours mais qu’ « elles n’allaient pas aussi vite que la multiplication du nombre de loups sur le territoire » !

A l’issue de cette rencontre, Monsieur le Préfet et les représentants de ses services ont reçu une fiche
de présentation des « Rencontres de la Montagne » qui auront lieu au Col du Glandon le 22 août
prochain, juste avant la fête « l’ Echo des Montagne » du 23 août, afin de poursuivre le travail engagé
en 2014.
Les maires initiateurs de la motion du Col du Glandon vont maintenant demander audience à Monsieur le Préfet de l’Isère ainsi qu’à Monsieur le Préfet coordinateur national « loup ».

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Biassu fait son actu…


Biassu fait son actu….. Le loup est en première page…


Sans titre

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Loup: espèce protégée, mais à quel prix ?


Une trentaine d’éleveurs de la Confédération paysanne ont occupé , avec des moutons, la direction régionale de l’environnement (DREAL) à Lyon. Au moins, les animaux sont en sécurité.

 » Nous n’acceptons pas d’avoir à enfermer nos brebis et de renoncer à nos pratiques pastorales pour échapper aux attaques de loups. C’est l’élevage hors-sol des ruminants, l’industrialisation de l’agriculture, que nos décideurs favorisent en refusant de questionner la légitimité du statut d’espèce protégée du loup.
Le 10 juin, le Copa-Cogeca, dont font partie la FNO et la FNSEA, a même signé à Bruxelles un accord de principe avec la Direction générale de l’environnement de la Commission européenne attestant qu’il ne remettrait pas en cause le statut du loup !
Pendant ce temps-là en 2014, les éleveurs et bergers ont subi plus de 2000 attaques de loups (300 de plus qu’en 2013) qui mettent en danger l’existence même de leur métier.
La Confédération paysanne exige :
•    Une étude conjointe des ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie sur la possibilité et l’impact d’un changement de statut ;
•    Un rendez-vous en urgence avec Ségolène Royal, demande restée sans réponse depuis sa prise de fonction ;
•    Une transparence totale de la situation pour que les éleveurs puissent, au minimum, anticiper (chiffrage des populations, zones de présence, études prospectives, etc.).
Il est temps d’agir pour que nous n’ayons pas à réclamer un statut d’espèce protégée pour le pastoralisme ! Il faut mettre fin à ce double langage national/européen, et affronter, enfin, la question du statut des loups avec tout le sérieux qu’elle exige. » indiquent les responsables de la confédération paysanne.

A lire aussi

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Coalition européenne pour faire évoluer la Convention de Berne ?


Le Forum économique mondial qui se déroule à Davos, abordera notamment des questions liées à l’environnement.

En matière de biodiversité, si le loup se porte bien1, il n’en est pas de même pour les bergers et leurs troupeaux qui subissent de multiples attaques2. Fin 2014, la Convention de Berne a été durcie en catimini, en ajoutant à la protection du loup une sur-protection de ses hybrides (agressifs, nombreux et difficiles à distinguer de prime abord au sein de la population de « loups »).

La Coordination Rurale demande maintenant que l’élevage et l’économie qu’il génère, soient protégés. Elle propose au gouvernement de promouvoir une coalition européenne pour faire évoluer cette réglementation internationale.

Cesser de promouvoir une coexistence impossible

Tous les syndicats devraient être unis dans ce combat. La Coordination Rurale déplore que la FNO et la FNSEA adoptent un double-discours, présentant à leur base une position dure contre la présence du loup et à l’administration des propositions de compromis.

Cette dualité (mais peut-être devrait-on dire duplicité) se retrouve au niveau européen. Ainsi, le COPA-COGECA (union des agriculteurs et des coopératives européennes, dont la FNSEA et la FNO sont des membres très influents3) a signé, à Bruxelles le 10 juin 2014, un accord de participation à une plate-forme européenne pour la coexistence avec les grands carnivores, dont le loup. Étant donné les ravages endurés par l’élevage malgré les moyens de protection mis en œuvre, la CR réaffirme que cette coexistence est impossible et qu’une lutte enfin efficace contre le loup doit être menée par les pouvoirs publics.

La CR lance l’idée d’une coalition européenne

Face au loup, les éleveurs et les bergers doivent immédiatement pouvoir effectuer des tirs de défense pour protéger leurs bêtes, leur métier, et contribuer ainsi à une bonne gestion des espaces herbagers peu productifs. La CR souhaite donc instaurer une coalition européenne visant à renégocier la Convention de Berne concernant le loup (et ses hybrides) et faire en sorte que l’utopie morbide de la coexistence cesse de dominer le débat sur le dos des éleveurs.

Plusieurs pays (Suisse, Italie, Espagne, Suède) y seraient favorables. Il faut donc cesser le double-discours face aux lobbies écologistes qui en profitent pour tirer les ficelles internationales. Dans ce combat, seule l’union fera la force ! Si les dégâts engendrés par le loup (ou ses hybrides) ne régressent pas, la CR appellera à la désobéissance civique sur les territoires concernés.

1) Selon une étude du Museum d’histoire naturelle sur 2007-2012
2) plus de 2500 attaques en 2014, 9000 bêtes tuées (+ 1/3 par rapport à 2013), 2,5 M€ d’indemnisations (275 €/bête)
3) Christian PÈES, membre du Bureau de Coop de France, préside le COGECA
Xavier BEULIN, Président de la FNSEA, est vice-président du COPA
Emmanuel COSTE, vice-président de la FNO, préside le groupe ovin du COPA-COGECA et représente donc les éleveurs ovins dans les discussions au niveau européen

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Un véhicule percute un loup sur la RD1091



Dans la nuit du 20 au 21 janvier 2015, un loup a été percuté par un véhicule sur la RD1091 entre les communes de Livet-et-Gavet et Bourg d’Oisans.

Les personnels du service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage de l’Isère ont pris en charge le cadavre qui fera l’objet d’une autopsie.

Ce loup ne serait pas décompté du nombre maximum de loups qui peuvent être détruits pour la période 2014-2015.

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Un loup abattu à valemenier, Savoie


Dans la nuit du 29 au 30 septembre, un loup a été abattu suite à une opération menée par les louvetiers sur la commune de Valmeinier ( Savoie)

Cette opération s’est déroulée dans le cadre d’un tir de défense autorisé par arrêté préfectoral, en vue de protéger un troupeau d’ovins.

Des attaques répétées avaient été constatées sur le secteur depuis plusieurs semaines et s’étaient intensifiées ces derniers jours.

L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a recueilli le cadavre de l’animal et l’a transmis au laboratoire départemental d’analyses vétérinaires de la Savoie.

Une autopsie va être pratiquée afin de définir les caractéristiques génétiques et pathologiques de l’animal.

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Attaques de loups : constat d’impuissance…


Communiqué de la Coordination Rurale

Le groupe de travail « moyens de protection » s’est réuni ce mercredi à Lyon dans un contexte particulièrement tendu. Les attaques de loups se sont multipliées depuis le début de l’année et ont fait des ravages au sein des troupeaux. La semaine dernière, malgré la mise en place de mesures de protection importantes et coûteuses, un éleveur du Vercors a même failli perdre la vie lors de la huitième attaque sur son troupeau. La Coordination Rurale tire la sonnette d’alarme !

Une énième réunion, pour quels effets ?

Les éleveurs, épuisés par les gardes de nuit et la crainte de voir leur troupeau dévasté, sont à cran. Au vu de l’importance et des circonstances des attaques, qui s’étendent désormais aux bovins et ne se limitent plus à la nuit, il est évident que le loup contourne les moyens permis par la réglementation pour le contenir. L’administration montre une certaine écoute et propose de financer une expérimentation sur des moyens de protection adaptés au terrain à partir de 2015 : hélas, cela ne résoudra pas le problème de fond. Ni les moyens de protection, ni les tirs de défense, ni même les autorisations de prélèvements (un prélèvement effectif sur les 24, voire 36, possibles), jetées en pâture aux éleveurs pour faire croire à une prise en compte réelle de leur désarroi, ne se montrent efficaces face à une population de loup en très forte augmentation.

Quel avenir pour l’élevage ?

Aujourd’hui la question du maintien de l’élevage se pose réellement, non pas seulement dans les alpages, mais simplement « en extérieur ». Faut-il que les éleveurs se spécialisent en hors-sol, oublient les races rustiques et abandonnent leurs pratiques ancestrales du pâturage par les animaux, y compris en production bio ? Faut-il laisser en friches les parcs nationaux, en excluant les troupeaux comme le réclament les associations environnementales ?

L’incapacité des pouvoirs publics à prendre la mesure des enjeux, a déjà des conséquences lourdes sur les campagnes françaises, tout en creusant un puits sans fond dans le budget de l’Etat alors que les Français doivent se serrer la ceinture.

Le loup doit sortir de la convention de Berne !

Pour la CR, le loup n’est pas compatible avec l’élevage ! Il faut permettre aux éleveurs de défendre leurs troupeaux face à cette espèce qui n’est plus en voie de disparition, en sortant le loup de la convention de Berne et de la directive Habitat. Cette décision est nécessaire et urgente. Toutes les autres propositions ne sont qu’agitation et ne résoudront en rien les difficultés des éleveurs.

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Loup: une motion signée lors des Etats Généraux


Les maires des communes de Saint Colomban des Villards, Saint Alban des Villards, Allemont, Vaujany, Saint Jean d’Arves, Saint Sorlin d’Arves ont organisé les Etats Généraux intitulés: le pastoralisme et les loups de l’arc alpin.

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Ces Etats Généraux qui ont réuni plus de 200 personnes, élus, éleveurs, bergers, chasseurs, professionnels du tourisme.. se sont conclus par une motion, votée à l’unanimité.

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Motion du Col du Glandon

A l’invitation de 6 maires d’Isère et de Savoie, des vallées des Villards, des Arves et de l’Eau d’Olle, mobilisés autour des difficultés rencontrées par les élevages alpins et par conséquent par les économies montagnardes, en présence des acteurs du territoire, élus, éleveurs, professionnels du tourisme, chasseurs, rassemblés ce jour au Col du Glandon, affirment leur pleine solidarité face au problèmes posés par le loup à l’élevage et à l’économie montagnarde. Tous ensemble, ils :

Font le constat que :

  • L’élevage pastoral est nécessaire pour l’économie des territoires de montagne et ruraux,
  • Le maintien du pâturage est le gage de l’entretien des paysages et de la préservation de la biodiversité,
  • L’élevage pastoral répond aux nouvelles attentes des consommateurs en termes de proximité, qualité, lien au terroir, sécurité alimentaire et sanitaire.

Font le constat que :

  • Les pertes directes et indirectes sur les troupeaux sont lourdes dans toutes les zones de présence du loup et deviennent inacceptables,
  • Les moyens de protection sont de moins en moins efficaces face à des loups qui s’adaptent et ne craignent plus l’homme,
  • Les chiens de protection, imposés en raison de la présence des loups,  deviennent une contrainte majeure pour la fréquentation de la montagne et l’économie touristique, avec de forts conflits d’usage avec les autres activités.

Affirment la nécessité de faire connaître la réalité du problème du loup et de la souffrance des éleveurs ;

Demandent aux pouvoirs publics de représenter les éleveurs et de protéger leur activité et la qualité de leurs produits ;

Prennent note des nouvelles orientations affirmées par la Ministre de l’Ecologie facilitant les tirs de loups ;

Refusent que la responsabilité pénale des problèmes pouvant résulter des chiens de protection retombe sur les éleveurs

Interrogent les pouvoirs publics sur le coût croissant que représente l’expansion continue des populations de loups

Refusent l’abandon et l’ensauvagement de leurs territoires

Affirment leur choix pour des montagnes et des territoires ruraux vivants

Réclament d’urgence une régulation opérationnelle du loup avec des moyens adaptés et obligation de résultat, avec une réactivité réelle des pouvoirs publics prenant en compte les situations de détresse locale.

Ces décisions pourraient être prises au niveau local en mobilisant notamment les chasseurs, et appelées à se traduire en plan de chasse, et dont la charge ne repose pas sur les seuls éleveurs ;

Exigent un déclassement du loup de la Convention de Berne et de la Directive Habitat, de façon à sécuriser le cadre juridique facilitant la régulation des loups.

Marie Noëlle Battistel, déoutée de l'Isère, est " consciente ddu désarroi des éleveurs mais le problème sera difficile à régler"

Marie Noëlle Battistel, députée de l'Isère, est " consciente du désarroi des éleveurs mais le problème sera difficile à régler"

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