Archive | agriculture

Appel aux candidatures de producteurs régionaux intéressés par le Bio

Le groupe Provencia, acteur régional de la distribution très actif dans la promotion des produits régionaux et locaux, se lance en 2019 dans une nouvelle démarche en soutien et accompagnement de producteurs régionaux et locaux. Se souciant de la situation environnementale de sa région, il souhaite plus que jamais mettre en valeur des productions qui s’ouvrent à l’agriculture biologique.

Son but ? Soutenir commercialement une vingtaine de producteurs (déjà affiliés ou non au Groupe) durant leur conversion vers le Bio, afin de proposer à ses clients de nouvelles gammes locales Bio et en conversion.

Le groupe Provencia lance un appel, étant encore en recherche de partenaires à accompagner dans cette démarche : les candidatures sont ouvertes !

Provencia souhaitant s’impliquer plus encore dans une démarche éco-responsable (aller au-delà de la seule promotion du produit régional), se lance dans la danse du produit régional, local et Bio. En ce début d’année, plusieurs producteurs se sont déjà engagés aux côtés du Groupe, à fournir leurs premiers produits (maraîchers) en conversion Bio, dans les magasins Carrefour et Carrefour Market situés sur leur zone de production.
En route vers le bio, avec un partenariat sécurisant
Provencia espère ainsi accompagner une vingtaine de fournisseurs régionaux et locaux (zones : Pays de Savoie, Ain, Isère, Rhône, Ardèche, Drôme et Jura), pendant leur conversion, qui seront à terme en mesure de développer des gammes de produits 100% Bio (régionaux et locaux).

Pour les producteurs, la démarche se veut sécurisante : le groupe Provencia est un partenaire solide qui souhaite s’engager sur de la durée. Un vrai confort dans le cadre d’une relation de confiance mutuelle.

Et après la conversion ?
Le groupe Provencia ne souhaite pas verrouiller les producteurs dans une marque exclusive ; il propose un accompagnement pour leur conversion vers le Bio et assure un soutien commercial contractuel pendant ladite période.
A terme, cette opération d’aide au développement permettra au Groupe d’élargir sa gamme Bio régionale et locale d’une part, et de valoriser dans ses rayons et opérations commerciales davantage de produits régionaux que les traditionnels fromages, charcuteries, crozets, bières et vins qui constituent la gamme « classique » de nos terroirs.
Depuis toujours, le groupe familial Provencia s’entoure de fournisseurs locaux et régionaux avec lesquels se tissent des liens solides et durables, dans une volonté commune de construire sur le long terme et dans la confiance. Cette nouvelle démarche engagée par Provencia en 2019 réaffirme son engagement constant auprès des producteurs, et son attachement à promouvoir le bon, le terroir, sa région, à travers un projet responsable et durable.

En ce début d’année, plusieurs producteurs se sont déjà engagés aux côtés du Groupe, à fournir leurs premiers produits en conversion Bio, dans les magasins Carrefour et Carrefour Market situés sur leur zone de production, à l’instar d’Alexandre Merle.
A 48 ans, cet éleveur de veaux et producteur céréalier a décidé de convertir 15 hectares de ses cultures en agriculture maraîchère biologique, sur la commune de Seyssel (Ain).

Sans titre

« Notre démarche (je travaille sur ce projet avec un autre producteur, David
Bernard) s’est opérée rapidement, le partenariat avec Provencia nous aidant à nous
projeter et à investir en sécurité. Aujourd’hui on fournit 4 magasins en local, en
test. L’engagement de Provencia de nous prendre du volume nous permet de nous
concentrer sur la partie technique, la qualité, l’amélioration de nos produits. C’est
un vrai partenariat gagnant-gagnant qui s’inscrit dans la durée, et pour nous un
gain de temps considérable qui nous permet de faire notre métier dans les meilleures
conditions : à travers ce projet nous avons le temps d’être producteurs, plutôt que
négociateurs ou commerçants ».

Appel aux candidatures de projets Bio régionaux et locaux
Provencia lance un appel aux producteurs : que la conversion ait déjà débutée ou qu’elle soit en projet imminent, le Groupe recherche ses fournisseurs en conversion Bio de demain, et ce dans les filières aussi variées que les fruits et légumes, la viande, les produits secs,… car les produits régionaux ne sont pas que fromagers ni charcutiers ! Les porteurs de projet peuvent adresser une demande à Jean-Marc Claustre, par mail : jean-marc_claustre@carrefour.com et tel. : 06 73 52 03 25.
Tous les dossiers seront étudiés et traités en fonction des besoins du Groupe et des gammes de produits à compléter.

Catégorie bioCommentaire (0)

Concours départemental des vins de l’Isère: palmarès

Sans titre

Le jury de la 8e édition du Concours départemental des vins de l’Isère s’est réuni lundi 14 octobre 2019 au Clos des capucins à Meylan.
Composé de dégustateurs choisis parmi des œnologues, sommeliers, restaurateurs, cavistes, journalistes spécialisés et amateurs éclairés,
le jury a évalué les vins présentés selon les critères habituels de la dégustation professionnelle.

Parmi les jurés de cette 8e édition :
- M. Cyril CONIGLIO, meilleur caviste de France 2018,
- M. Jean-Sébastien AUBERT, maître d’hôtel au Sénat,
- M. Pierre VIALLET, président du Comité Interprofessionnel des Vins de Savoie

LE PALMARÈS 2019
Le palmarès a été proclamé vendredi 18 octobre au Village Vigneron place Victor Hugo à Grenoble dans le cadre du Festival le Millésime, en présence des vignerons, des membres du jury et des partenaires.

Plus de 60 vins étaient présentés cette année. Le jury a attribué 11 médailles (dont 7 Or, 2 Argent, 2 Bronze), ainsi que 6 mentions spéciales aux vins qui ne pouvaient prétendre réglementairement à une médaille.

Les lauréats 2019 par catégories

IGP ISÈRE – Rouge
Or : Domaine FINOT Frères – IGP Isère Coteaux du Grésivaudan – 2018 (Persan)
Argent : Domaine MAYOUSSIER -  IGP Isère – « Domaine Mayoussier » – 2018 (Syrah)
Bronze : Domaine du LOUP des Vignes – IGP Isère Balmes Dauphinoises – 2018 (Pinot noir)
Bronze : Domaine FINOT Frères – IGP Isère – 2018 (Gamay, Merlot, Pinot, Persan)
• IGP ISÈRE - Blanc
Or : Domaine Luc METRAL – IGP Isère – « Les Galets Oubliés »  2018  (Viognier tardif)
Or : Domaine MEUNIER – IGP Isère Balmes Dauphinoises 2018 (Chardonnay)
Or : Domaine des RUTISSONS – IGP Isère Coteaux du Grésivaudan  « M. Leblanc » 2018 (Jacquère, Viognier)
Or : Domaine des RUTISSONS – IGP Isère Coteaux du Grésivaudan  « Les Ailés »  2018 (Viognier, Verdesse)

• AOP SAVOIE cru des ABYMES

Or : Domaine Laurent CARTIER – AOP Savoie Abymes – «Abymes»  2018 (Jacquère)

• IGP COLLINES RHODANIENNES – Rouge
Or : François VILLARD – IGP Collines rhodaniennes – « Seul en Scène »  2017 (Syrah)
Argent : Pierre GAILLARD – IGP Collines rhodaniennes – «Asiaticus» 2017  (Syrah)

• MENTIONS SPÉCIALES DU JURY

Laurent CARTIER – AOP Savoie Rosé – « Rosé » 2018 (Gamay)
Philippe PERRIER – AOP Savoie Abymes – « Gastronomie » 2018 (Jacquère)
Franck MASSON – AOP Savoie Abymes  2018 (Jacquère)
Domaine GIACHINO -  Rouge sans IG – « Ma Douce »  2018 (Douce noire, Persan, Mondeuse)
Franck MASSON – Blanc  sans IG  – Velteliner   2016 (Velteliner)
Laurent CARTIER – Blanc sans IG – « Réserve »  2018 (Jacquère)

A savoir :
Le concours est organisé par la Chambre d’Agriculture de l’Isère,
en partenariat avec le Syndicat des Vins de l’Isère, le Festival le Millésime, Le Vin des Alpes, L’Apogée du vin et l’association Vitis-Vienna.
Inscrit sur la liste des concours vinicoles français établie par le ministre chargé de la consommation, il a pour objectif de faire découvrir la qualité et la diversité de la production viticole iséroise et de mettre en avant le dynamisme des vignerons du département.
Le concours est réservé aux vignerons produisant :
- des vins sous Indication Géographique Protégée (IGP) Vins de l’Isère, avec ou sans dénomination Coteaux du Grésivaudan et Balmes Dauphinoises,
- des vins sous AOP Vin de Savoie et Vin de Savoie cru des Abymes pour les exploitations ayant leurs parcelles en Isère,
- des vins sous IGP Collines Rhodaniennes du secteur Seyssuel ou ayant leur siège social en Isère,
- des vins rosés, mousseux et sans IG produits en Isère.

Catégorie viticultureCommentaires fermés

« France, veux-tu encore de tes paysans ? »

Accords internationaux incohérents, pression environnementale incompréhensible,sentiment de déconsidération, agribashing permanent… la situation n’est plus tenable !
Mardi 8 octobre 2019, les réseaux JA38 et FDSEA38 se mobiliseront
devant la Sous-Préfecture de La Tour du Pin de 11h00 à 14h00.

Difficultés financières, difficultés climatiques, difficultés morales : la coupe est pleine ! Et pour en rajouter, pas une seule journée sans un reportage à charge sur l’agriculture, ou une surenchère environnementale qui minent le moral de la profession agricole.
Les agriculteurs n’en peuvent plus, ils sont las de ces trop nombreuses incohérences entre les actes et les discours : être capable de voter, un jour, la loi alimentation en faveur d’une montée en gamme, et le lendemain d’approuver le Ceta ouvrant la porte à des denrées produites avec plus de 46 substances
interdites en Europe. Mais que veulent les politiques et les consommateurs ? Ouvrons les yeux !
N’importons pas l’alimentation que nous ne voulons pas et surtout soutenons, par nos achats, les agriculteurs français qui sont les premiers acteurs de notre alimentation et de notre ruralité.
Il est clair que le moral n’y est plus, quelle profession pourrait tolérer ce que supportent les agriculteurs ?
Etre jugés en permanence sur ses pratiques, faire face à des fack-news médiatisées sans vérification, vivre dans la craintes d’une intrusion sur son exploitation, voire pire, de représailles criminelles ! Le sentiment d’impunité n’a que trop duré. Nous, réseaux JA38 et FDSEA38, demandons que la justice condamne ces actes et prononce des sanctions suffisamment dissuasives. Les impacts économique
et humain menacent une profession tout entière ! Mais nous refusons de céder au climat de terreur que certains veulent imposer.
Et que dire des Zones de Non Traitement avec la consultation publique ? Mais enfin, gardons du bon sens ! A l’initiative de nos réseaux départementaux, un travail collectif avec les différents acteurs du territoire isérois a permis de réaliser une charte de bon voisinage qui privilégie les solutions locales plutôt que l’acharnement réglementaire inadapté à toutes les situations.
Ce rendez-vous intitulé « France, veux-tu encore de tes paysans ? » sera l’occasion d’adresser un premier avertissement au Gouvernement. Il s’agit d’une opération d’envergure impliquant tous les départements de France.

Ce sera l’occasion pour nous, réseaux JA et FDSEA de l’Isère, de faire entendre nos revendications aux administrations et de leur montrer que nous ne nous laisserons pas faire ! Le 8 octobre 2019, nous demanderons à rencontrer la sous-Préfète, Caroline GADOU. Nous attendons des réponses claires et une vision d’avenir pour que l’on nous dise réellement ce que l’on souhaite faire de notre agriculture. La situation n’a que trop durée… Il est temps de demander à la France si elle souhaite encore de ses paysans sur son territoire !

Catégorie agriculture, vie syndicaleCommentaires fermés

Noix de Grenoble – Récolte 2019

La commission maturité de l’Appellation d’Origine Protégée noix de Grenoble
réunie le 23 septembre sous l’autorité de
l’INAO, a décidé de la date de récolte pour les vergers arrivés à
maturité le :

Mercredi 2 octobre 2019

Rappel :
La maturité des noix fraîches est considérée comme atteinte
lorsque plus de 80 % des noix présentent un brunissement
complet de la cloison interne
L’exposition et l’altitude des vergers peuvent avoir des incidences
importantes sur la maturité du fruit. Chaque producteur doit
impérativement vérifier si les critères de maturité sont atteints sur
leurs parcelles.
Nous tiendrons à votre disposition les arrêtés préfectoraux qui seront
publiés pour officialiser cette date.

Catégorie nucicultureCommentaires fermés

Le groupe Crédit Agricole accompagne l’agriculture biologique

Partenaire officiel depuis la création du salon Tech & Bio, le Groupe Crédit Agricole accentue sa présence auprès des exploitants agricoles et des professionnels de lagri-agroalimentaire.

Les visiteurs pourront retrouver cette année sur le stand du Groupe, la Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, le site d’expertise agricole PleinChamp.com, l’assureur Pacifica, CA Leasing & Factoring, acteur majeur du crédit-bail et de l’affacturage en France et en Europe, et le Village by CA. Ce dernier présentera trois start-up :

- Weather Measures, un fournisseur de météorologie et pluviométrie de précision (www.weather-measures.fr) ;

- Farmleap, plateforme d’échanges d’informations pour agriculteurs, conseillers et industriels (www.farmleap.com) ; et

- Minute Drone, pour réaliser les relevés agricoles par drone (https://minutedrone.com/service/agriculture).

Parrain de l’espace B to Bio, le Groupe propose une conférence le jeudi 19 septembre de 10 h 30 à 11 h 30 de Noël Isorni, économiste et ingénieur-conseil de Crédit Agricole S.A., sur le thème « Bio et offres alternatives : vers quel équilibre du marché ? ».

Preuves de notre implication dans l’agriculture bio, plusieurs personnalités du Groupe seront présentes sur le stand et peuvent se rendre disponibles pour répondre aux questions des journalistes :

- Didier Reboul, Directeur des Marchés Spécialisés, Jean-Christophe Roubin, directeur du Marché de l’Agriculture, et Michel Auzet, de la direction de la Responsabilité sociétale et environnementale (RSE) de Crédit Agricole S.A. ;

- Jean-Pierre Gaillard, président du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

Lancement de la 7e édition des Trophées de lExcellence Bio

L’Agence Bio et le Crédit Agricole lancent la 7e édition des Trophées de lExcellence Bio lors du salon Tech & Bio ce 18 septembre 2019 à 17 h 30 sur le stand du Groupe Crédit Agricole, espace B to Bio. Face au succès grandissant de ce concours qui a pour objectif de faire émerger et soutenir des initiatives exemplaires, innovantes et reproductibles de tous les acteurs de l’agriculture biologique, les organisateurs ont décidé d’attribuer un prix coup de cœur du jury doté de 1.500 € dans chacune des deux catégories. Ouverts à tous les acteurs professionnels et à toutes les entreprises des filières biologiques, qu’ils soient producteurs, transformateurs, distributeurs ou associations, les candidats ont jusqu’au 20 décembre 2019 pour adresser leur dossier. Le règlement et le dossier de candidature sont disponibles sur les sites internet de l’Agence Bio (www.agencebio.org) et du Crédit Agricole (www.credit-agricole.fr) et sur les sites des caisses locales du Crédit Agricole.

Dessine-moi une brebis

Lexploitation de Léo Girard a été désignée Ferme Talent DOr du salon Tech & Bio. Il a choisi le nom Dessine-moi une brebis en référence au Petit Prince de Saint-Exupéry, car, comme lui il est « parti dune feuille blanche pour construire une ferme comme je lai rêvée. Je ne suis pas issu du milieu agricole. Le Crédit Agricole ma suivi dans mon projet malgré mon manque dexpérience et mon absence de fonds au lancement. Jai bâti une relation de confiance avec ma conseillère, Amélie Lebrasseur, et la banque est devenue un partenaire privilégié. Elle ma accompagnée dans le financement du matériel agricole, de transformation et de vente, ma simplifié le montage Agilor et moffre des solutions rapides pour débloquer des fonds. Cest possible, même quand on part de rien ! » La ferme Dessine-moi une brebis se situe à La Baume Cornillane, petit village de la Drôme au pied des premiers contreforts du Vercors, et propose des produits fermiers de qualité, authentiques et durables, issus de lagriculture biologique (brebis, porc, agneau, veau, ail). http://dessinemoiunebrebis.com

Le Crédit Agricole, partenaire de toutes les agricultures

En tant que 1re banque des agriculteurs, le Crédit Agricole est partenaire de toutes les agricultures. Poursuivant cet engagement, la banque structure sa démarche d’accompagnement de l’agriculture biologique. Cette démarche spécifique répond aux besoins des agriculteurs en conversion, en installation ou installés en bio.

Banquier de huit agriculteurs sur dix, le Crédit Agricole finance et accompagne les exploitations et les projets agricoles, quels que soient les marchés auxquels ils se destinent. Le groupe propose en effet une gamme complète d’offres et de services développée spécifiquement pour répondre aux besoins des agriculteurs. Il les accompagne dans la gestion, le développement et la sécurisation de leur activité, de l’installation à la transmission.

Les expertises du Groupe au service de laccompagnement de lagriculture biologique

Depuis 10 ans, le Crédit Agricole est engagé auprès de ses clients dans l’accompagnement de l’agriculture biologique. L’agriculture biologique nécessite des besoins bancaires et assurantiels spécifiques pour les agriculteurs qui s’installent ou convertissent tout ou partie de leur installation. Sur la base des initiatives des Caisses régionales, le Crédit Agricole structure sa démarche d’accompagnement de l’agriculture biologique autour de quatre volets :

- financer l’installation ou la conversion grâce à des solutions de financements souples ;

- faciliter la vente directe avec des solutions d’encaissement de paiement en mobilité ;

- se protéger des pertes de revenus liées aux aléas climatiques ;

- donner de la visibilité à l’exploitation.

Catégorie bioCommentaires fermés

Les orages de l’été ont fait beaucoup de dégâts!

Les orages de l’été ont fait beaucoup de dégâts.. Le comité départemental d’expertise agricole a rendu ses conclusions..

Voici un extrait du rapport de demande de reconnaissance.

Il a été présenté et validé en comité départemental d’expertise des calamités agricoles le 28/08/2019 et passera en comté national le 16 octobre.

Les dommages constatés sur le terrain et recensés par les différentes enquêtes sont multiples. Ils portent à la fois sur des pertes de récolte et des pertes de fonds. L’ampleur des dégâts ne peut être contestée. Les missions d’enquête ont permis d’établir le lien de causalité des dommages avec des épisodes d’orage au caractère exceptionnel.

Cependant, dans le cas d’orages de vent et de grêle, seules les pertes de fonds peuvent faire l’objet d’une reconnaissance en calamité agricole. Les pertes de récolte sur fourrages sont trop faibles et sont caractérisées plutôt par une perte en qualité. Elles ne pourront pas faire l’objet d’une reconnaissance en calamité.

Demande de reconnaissance

nature des cultures impactées

Les pertes de fonds concernent  :

  • des noyers,

  • des pruniers,

  • des cerisiers (à bouche et ratafia)

  • des noisetiers,

  • des pommiers,

  • des poiriers,

  • des abricotiers,

  • des pêchers et nectariniers,

  • des kiwis,

  • des petits fruits (cassissiers, groseilliers, framboisiers)

  • de la vigne,

  • pépinières de noyers,

  • pépinières d’ornement,

  • sol et ouvrages,

  • clôtures, filets protection troupeaux,

  • palissage

Zonage retenu

Le zonage concerne 91 communes réparties sur trois secteurs :

Sans titre

  • le Haut-Grésivaudan, vallée de l’Isère en amont de Grenoble : 23 communes, touchées par l’orage du 1er juillet (environ 450 exploitants concernés par les pertes de fonds)

  • le Bas-Grésivaudan, vallée de l’Isère en aval de Grenoble : 60 communes, touchées par l’orage du 15 juin et 1er juillet (environ 10 exploitants)

  • le Trièves : 8 communes touchées par l’orage du 6 juillet (2 exploitants connus à ce jour)

  • Liste des communes objets de la demande de reconnaissance en calamité orages été 2019:secteur Haut-Grésivaudan :
    communes de : Barraux, Bernin, la Buissière, le Champ-pres-Froges, Chapareillan, la Chapelle du Bard, le Cheylas, Crolles, la Flachère, Froges, Goncelin, Lumbin, le Moutaret, Pontcharra, Saint-Ismier, Sainte Marie-d’Alloix, Saint-Maximin, Saint-Nazaire-les-Eymes, Saint-Vincent-de-Mercuze, Tencin, la Terrasse, le Touvet, le Versoud

    secteur Bas-Grésivaudan :
    communes de : l’Albenc, Beaucroissant, Beaulieu, Beauvoir-en-Royans, Bessins, la Buisse, Chantesse, Charnècles, Chasselay, Chatte, Chevrières, Cognin-les-Gorges, Colombe, Coublevie, Cras, la Forteresse, Izeaux, Izeron, Moirans, Montagne, Morette, Murinais, Serres-Nerpol, Notre-Dame-de-l’Osier, Poliénas, Quincieu, Reaumont, Renage, Rives, La Rivière, Rovon, Roybon, Saint-Antoine-l’Abbaye, Saint-Appolinard, Saint-Blaise-du-Buis, Saint-Bonnet de Chavagne, Saint-Cassien, Saint-Etienne-de-Crossey, Saint-Gervais, Saint-Hilaire-du-Rosier, Saint-Jean-de-Moirans, Saint-Just-de-Claix, Saint-Lattier, Saint-Marcellin, Saint-Michel-de-St-Geoirs, Saint-Nicolas de Macherin, Saint-Paul-d’Izeaux, Saint-Pierre-de-Chérennes, Saint-Quentin-sur-Isère, Saint-Romans, Saint-Sauveur, Saint-Verand, La Sône, Têche, Tullins, Varacieux, Vatilieu, Vinay, Voiron, Vourey

    secteur Trièves :
    communes de : Chichilianne, Clelles, Lalley, Mens, le Monestier-du-Percy, le Percy, Prébois, Roissard


  • Les pertes ont été estimées à 11,283 M€ sachant qu’il s’agit d’estimations arrêtées début août :

  • 1
  • 2
  • 3

Catégorie A la une, agricultureCommentaires fermés

consultation pour un nouveau dispositif de protection des riverains vis-à-vis de l’utilisation des produits phytosanitaires

Le Gouvernement est déterminé à renforcer la protection de la santé des populations riveraines de zones de traitement des cultures par des produits phytosanitaires, ainsi que celle des exploitants agricoles, et améliorer le dialogue entre agriculteurs, riverains et élus locaux.

Pour cela, la Loi EGALIM a introduit des dispositions spécifiques pour la protection des riverains, en privilégiant le dialogue local, au niveau départemental, via la mise en place de chartes d’engagements concertées entre les agriculteurs, les associations, les élus, à partir du 1er janvier 2020.

Dans le cadre du travail préparatoire à la mise en place de ces chartes, le Gouvernement avait demandé en janvier dernier à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) un appui scientifique et technique sur ces mesures de protection. Son avis rendu le 14 juin dernier, recommande la mise en place de distances minimales entre les habitations et les zones de traitement des cultures par des produits phytosanitaires, en fonction des cultures, des matériels de pulvérisation utilisés.

Par ailleurs, le Conseil d’État, dans sa décision du 26 juin dernier, a annulé l’arrêté du 4 mai 2017 qui réglemente les épandages et a demandé à l’Etat de prendre des mesures de protection des riverains supplémentaires d’ici la fin de l’année.

Dans ce cadre, et après une concertation menée avec les parties prenantes, Elisabeth Borne, Ministre de la Transition écologique et solidaire, Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, et Didier Guillaume, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, mettent en consultation publique à compter du lundi 9 septembre et pendant 3 semaines, un nouveau dispositif d’encadrement de l’utilisation des produits phytosanitaires à proximité des habitations.

L’élaboration de ces projets de texte (un décret et un arrêté) s’est appuyée sur les recommandations d’un rapport inter-inspections (CGEDD, CGAAER, IGAS) de mars 2019 et sur l’avis de l’Anses du 14 juin 2019.

Ce dispositif repose sur un double principe :

  • Des distances nationales minimales à respecter entre les zones d’épandage et les zones d’habitation. Comme le Gouvernement l’avait annoncé dès le 26 juin 2019, ces distances s’appuient sur les préconisations scientifiques et indépendantes formulées par l’Anses dans son avis du 14 juin 2019. Les distances minimales à respecter, sont ainsi fixées de la manière suivante :
    • 10m minimum pour l’épandage des substances les plus dangereuses ;
    • pour les autres produits phytosanitaires, 10m minimum pour les cultures hautes (viticulture, arboriculture notamment) et 5m minimum pour les cultures basses (céréales par exemple).
  • La possibilité d’adapter ces distances minimales dans le cadre de chartes validées au niveau départemental, après échanges entre les agriculteurs, les riverains et les élus. Ces distances minimales pourront être ramenées à 3m pour les cultures basses et la viticulture et à 5m pour les autres cultures, à la condition d’avoir recours à des matériels de pulvérisation les plus performants sur le plan environnemental. Le projet d’arrêté prévoit que ces distances puissent le cas échéant être adaptées à l’avenir, après expertise de l’Anses et au regard des nouvelles données scientifiques et des techniques d’application des produits.

Le projet de décret encadre également l’élaboration de ces chartes et leur validation par le préfet de département. Ces chartes doivent permettre d’installer un dialogue local entre utilisateurs et riverains et définiront de manière concertée et adaptée un certain nombre de mesures, telles que les modalités d’information préalable aux traitements.

Après cette phase de consultation, le décret (règles d’élaboration des chartes) et l’arrêté (distances minimales) définitifs entreront en vigueur le 1er janvier 2020. Ils sont également soumis à la consultation de la Commission européenne.

Avec ce dispositif, la France se dote d’un cadre national pour la protection des riverains et deviendra un des seuls pays européens à instaurer de telles mesures.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

St Chef : comice et concours départemental d’élevage

La grande fête du Comice agricole et du Concours Départemental d’Elevage se déroulera du 23 au 25 août 2019 à Saint-Chef.Sans titre

LE COMICE DE SAINT-CHEF, UN OUTIL DE

PROMOTION DE L’AGRICULTURE DES BALCONS DU DAUPHINE

Cette année, la communauté de communes  des Balcons du Dauphiné soutient le comice agricole de Saint-Chef les 23, 24 et 25 août

Cette fête du monde agricole rayonnera également au niveau départemental avec l’organisation du concours départemental d’élevage et sera une nouvelle fois l’occasion de faire se rencontrer tous les habitants du territoire autour des valeurs de la ruralité.

Pour contribuer à défendre les savoir-faire locaux et les circuits-courts, le «marché des producteurs», qui avait rencontré un réel succès lors du comice 2018, est reconduit le samedi.

C’est une véritable immersion dans le monde agricole qui vous est proposé tout au long de ce week-end, pour que vous ayez désormais un autre regard sur notre belle campagne.

Le programme est disponible ici

Catégorie agriculture, élevageCommentaires fermés

Opération de solidarité grêle 2019 – Ardèche, Drôme, Isère, Savoie

Sans titre

Le Conseil de l’Agriculture Départemental de l’Ardèche (C.A.D.) a ouvert une cagnotte en ligne pour venir en aide aux exploitation touchées par les épisodes orageux de ce début d’été dans les Départements de l’Ardèche, de la Drôme, de l’Isère et des Savoie.

Soutenez le projet Second souffle / grêle 2019 – Ardèche, Drôme, Isère, Savoie sur https://www.miimosa.com/fr/projects/second-souffle-grele-2019-ardeche-drome-isere-savoie/articles

Ces orages ont été d’une rare violence, en particulier le 15 juin. Le déluge qui s’est abattu sur la zone a provoqué des dégâts colossaux réduisant à néant les productions en cours, les récoltes à venir et parfois l’intégralité de l’outil de travail.

L’objectif de cette collecte est de permettre, par une contribution financière, d’agir en faveur du maintien et de la reconstruction des exploitations. Ce “coup de pouce collectif” va faciliter le redémarrage de l’activité ou, pour les éleveurs, de poursuivre sans devoir vendre tout ou partie de leurs animaux par manque de fourrage ou besoin de liquidités.

A quoi va servir la collecte ?
Les dons seront versés dans leur intégralité aux agriculteurs les plus impactés par les épisodes orageux de juin et de début juillet et dont la survie de l’exploitation, en l’absence de mesure d’indemnisation, nécessite un soutien financier d’urgence.

Contribuer au projet, faites un don !

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Le Préfet de l’Isère renforce les mesures sécheresse

Face aux fortes sécheresses en cours, qui résultent d’un déficit de pluies et d’une forte hausse des températures estivales, le Préfet de l’Isère a réuni le comité départemental de l’eau le 16 juillet 2019. Les observations réalisées sur les nappes et les cours d’eau du département montrent une aggravation de la situation depuis début juillet.

Après avoir consulté le comité de l’eau, le préfet a décidé de prendre des mesures renforçant les restrictions d’usage de l’eau .

  • L’état de vigilance sécheresse est maintenant étendu à l’ensemble des bassins versants du département, et également aux eaux souterraines des massifs du Vercors et de Chartreuse.

Il s’agit, pour les eaux superficielles, des secteurs suivants : Est Lyonnais, Isle Crémieu, Paladru-Fure, Grésivaudan, Vercors, Romanche (dont rivière Romanche), Drac (dont rivière Drac).

Pour les eaux souterraines : Isle Crémieu, Paladru-Fure, Guiers, Vercors.

La vigilance ne s’accompagne d’aucune mesure de restriction mais chaque citoyen et chaque usager est invité à être vigilant et économe dans sa consommation d’eau. Faire preuve de civisme dans sa consommation quotidienne d’eau c’est préserver pour chacun les biens précieux que sont la ressource en eau et les milieux aquatiques.

  • Par ailleurs, sur décision du Préfet, certains cours d’eau et certaines nappes du Nord du Département jusqu’alors en vigilance passent en état d’alerte sécheresse au regard des données récentes.

Cela concerne pour les eaux superficielles : Bourbre, Quatre Vallées – Bas Dauphiné, Bièvre Liers Valloire, Sud Grésivaudan, Galaure Drôme des Collines, Guiers.

Pour les eaux souterraines : Bourbre, Bièvre Liers Valloire, Molasse (Galaure Drôme des Collines, Sud Grésivaudan).

La situation d’alerte impose notamment les restrictions suivantes sur les usages de l’eau :

  • Pour tous :

    - Interdiction du lavage des voitures hors stations professionnelles ;

    - Interdiction du remplissage des piscines de plus de 5m³ à usage privé ;

    - Interdiction d’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, des golfs, et des stades et espaces sportifs, de 9H00 à 20H00 (sauf dispositions spécifiques pour l’irrigation);

    - Réduction de moitié du débit dérivé alimentant les plans d’eau et des étangs par rapport au débit dérivé autorisé ;

    - Interdiction de manœuvrer des ouvrages hydrauliques entraînant des lâchers d’eau ;

    - Interdiction d’effectuer des travaux dans le lit du cours d’eau destinés à accroître ou maintenir le prélèvement.

  • Pour les communes :

    - Interdiction de laver les voiries ;

    - Interdiction de faire fonctionner les fontaines publiques en circuit ouvert sur l’eau potable.

  • Pour l’agriculture :

    - Baisse de 15 % des prélèvements agricoles autorisés pour l’irrigation,

    - Pour les autres prélèvements (hors irrigation ou assimilés domestiques) interdiction de prélever de 9h à 20h.

  • Pour l’industrie :

    - Respect du niveau 1 de restriction sécheresse explicité dans les arrêtés individuels d’autorisation d’exploitation des industriels (installations classées pour la protection de l’environnement).

  • Pour les gestionnaires de réseau d’eau potable :

    - Renforcement du suivi des niveaux des captages et des forages d’eau potable, transmission des données à l’administration.

  • Enfin, les nappes de l’Est Lyonnais et des Quatre Vallées – Bas Dauphiné, étant à des niveaux très bas, le Préfet a décidé, respectivement, de maintenir et de classer ces nappes en état d’alerte renforcée sécheresse. Cela signifie que des usages de l’eau seront limités. 42 communes sont concernées en Isère.

La situation d’alerte renforcée impose les mêmes restrictions que la situation d’alerte, complétées par les restrictions suivantes :

  • Pour tous :

- Interdiction du lavage des voitures hors stations professionnelles équipées de lance « haute pression » ou recyclage de l’eau ;

- Interdiction de laver les réservoirs pour l’Eau Potable ;

- Interdiction d’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, et espaces sportifs ;

- Interdiction d’arrosage des golfs, des jardins potagers et des stades de 9H00 à 20H00 (sauf dispositions spécifiques pour l’irrigation);

- Interdiction d’alimenter et vidanger les plans d’eau ;

- Interdiction de contrôler les points d’eau incendie.

  • Pour l’agriculture :

- Baisse de 30 % des prélèvements agricoles autorisés pour l’irrigation

- Pour les autres prélèvements (hors irrigation ou assimilés domestiques) interdiction de prélever de 9h à 20h.

  • Pour l’industrie :

- Respect du niveau 2 du plan d’économie d’eau des industriels (installations classées pour la protection de l’environnement).

Les usages non prioritaires de l’eau à partir du réseau d’eau potable peuvent être limités par arrêté municipal.

Catégorie eau, questions d'actualitéCommentaires fermés

edf.png

Catégories

Archives

Agenda

octobre 2019
L Ma Me J V S D
« sept    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+