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Concours de cuisine écologique, une journée toute en saveurs

Le Climat dans nos assiettes

Pari gagné pour la première édition de ce concours de cuisine écologique : une cinquantaine de personnes se sont déplacées au Lycée professionnel Le Bréda à Allevard ce 14 décembre 2014 pour participer à la dégustation et assister à la remise des récompenses. Récit d’une journée toute en saveurs.

C’est à 8h00 du matin que les 3 équipes composées d’amateurs (plus ou moins avertis) et d’un professionnel de la restauration, se sont retrouvées dans la grande salle de réception du Lycée professionnel Le Bréda d’Allevard. À 8h30, les équipe ont pris leurs marques dans les cuisines et ont commencé leur travail… dans la joie et la bonne humeur.

Les « Bio-men et Super Mamie » de Bourgoin-Jallieu, les « Massala » de Grenoble et les « Bartavelles » d’Allevard ont mis l’ambiance en cuisine tout en confectionnant un menu (plat + dessert) qu’ils avaient composé au préalable en fonction de plusieurs critères : nombre de kilomètres parcourus par le produit, kgs de Co2 associés à chaque ingrédient, saveurs, couleurs, équilibre nutritionnel.

À midi, le public s’est installé au côté du jury pour déguster les délicieuses préparations des différentes équipes.cuisine

Après avoir fait frétiller leurs papilles, les membres du public ont voté pour leur plat préféré, tandis que le jury délibérait pour décerner les distinctions « plat salé », « plat sucré » et « Grand prix Environnement ».

résultats du concours :

  • Distinction du jury – plat salé : Volaille en millefeuille d’automne de l’équipe des « Massalas »
  • Distinction du jury – plat sucré : Délices d’automne de l’équipe des « Bio-men et Super-Mamie »
  • Coup de cœur du public : à nouveau la Volaille en millefeuille d’automne de l’équipe des « Massalas »
  • Grand Prix Environnement : pour l’ensemble de leur menu, l’équipe des « Bartavelles »

Tonnerre d’applaudissements, émotion et félicitations ont accompagné ces annonces.

Une bonne journée riche en saveurs et en émotions pour un concours de cuisine convivial et accessible à tous.

Rendez-vous au printemps 2015 pour la deuxième édition !

Plus de photos ici.

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Le Jury

Les membres du jury ont été sélectionnés selon leurs compétences dans les domaines professionnels correspondant aux critères d’évaluation des équipes.

Métiers de la restauration mais aussi diététicienne, experts en énergie ou spécialistes des produits locaux, nos jurés sont complémentaires et devront se mettre d’accord pour attribuer les prix selon des critères très précis.

Les membres du jury en bref :

  • François Desmarquoy – Directeur du Lycée professionnel Le Breda à Allevard
  • Isabelle Grimaud – Producteur de fruits et légumes bio à St Maximin
  • Isabelle Alexandre – Diététicienne
  • Julien Ducrotois – AGEDEN – Spécialiste de l’énergie.

Le défi Climat dans nos assiettes

Un défi tout en saveurs et en valeurs !

En équipe de 5 personnes et avec l’aide d’un professionnel, les équipes ont pour mission de créer un plat et un dessert avec une empreinte écologique minimum.

Ce projet, est réalisé dans le cadre de l’action Régionale « Le Climat dans notre assiette » portée par les Espaces Info Énergie de Rhône Alpes et déclinée selon les spécificités de chaque territoire.

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Ouvrir le marché de l’UE aux pommes, raisins et prunes moldaves

La Moldavie pourra exporter à droit nul dans l’UE jusqu’à 40 000 tonnes de pommes fraîches, 10 000 tonnes de raisins de table frais et 10 000 tonnes de prunes fraîches, grâce à une proposition soutenue par les députés européens.

Cette mesure devrait compenser les pertes que les producteurs moldaves ont subies suite à l’interdiction imposée par la Russie pour des raisons politiques sur les importations de produits moldaves.

La Moldavie pourra importer à droit nul dans l’UE:

  • 40 000 tonnes de pommes fraîches
    (= 0,4% de la production de l’UE)
  • 10 000 tonnes de raisins de table frais
    (= 0,6% de la production de l’UE)
  • 10 000 tonnes de prunes fraîches
    (= 0,7% de la production de l’UE)

La plupart de ces importations devraient arriver sur le marché de la Roumanie.

« L’importance du règlement adopté aujourd’hui va au-delà des quantités de pommes, raisins et prunes. Il s’agit d’un geste de solidarité face à la dureté de la situation: c’est une bouffée d’air frais pour un secteur d’une importance capitale pour l’économie moldave, qui est touchée par cet embargo russe irrationnel, tout comme l’UE », a affirmé le rapporteur Sorin Moisa  après le vote.

Préférences commerciales de l’UE envers la Moldavie

Bien que 90% de l’ensemble des importations en provenance de la Moldavie soient entrées dans l’UE à droit nul depuis 2008, conformément au règlement relatif aux « préférences commerciales autonomes », les fruits frais font partie des 10% restants. Cependant, le vin moldave a été ajouté à la liste des importations à droit nul en 2013 à la demande du Parlement.

Le 21 juillet 2014, la Russie a imposé une interdiction d’importation sur les produits agricoles moldaves en réponse au rapprochement des relations économiques et politiques entre l’UE et la Moldavie. Cette mesure nuit à l’économie moldave car la Russie représente son deuxième partenaire commercial (après l’UE) et le secteur de l’horticulture emploie environ 10% de la population active.

La Commission européenne a proposé d’ouvrir le marché de l’UE pour répondre à l’appel urgent lancé par la Moldavie à l’UE. Cette concession sur les importations de fruits s’ajoute aux préférences commerciales octroyées à la Moldavie dans le cadre de la « zone de libre-échange approfondi et complet » avec l’UE, établie par l’accord d’association entre l’UE et la Moldavie que le Parlement européen a ratifié le mois dernier.

Conséquences très limitées sur le marché européen

Le volume des contingents tarifaires à droit nul pour les trois produits concernés est très limité comparé à la production de l’UE (0,4 % de la production européenne de pommes, 0,7 % pour les prunes et 0,6 % pour le raisin de table).

Par ailleurs, il a souligné que les importations supplémentaires de ces trois produits seront probablement absorbées par le marché roumain, « étant donné la proximité culturelle et géographique des deux pays » ainsi que « la situation actuelle sur les marchés » - la production de fruits en Roumanie étant en baisse de volume.

L’ensemble des importations de la Moldavie dans l’UE en 2013 ont représenté 0,1% du total des importations sur le marché européen.

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L’Apprentissage, un outil efficace pour l’insertion en milieu ordinaire

Dans la logique du partenariat initié depuis 2011 entre l’AGEFIPH, la Chambre
régionale de métiers et de l’artisanat, la Chambre de commerce et d’industrie de
région Rhône-Alpes et la Chambre régionale d’agriculture Rhône-Alpes, les quatre
partenaires ont décidé de prolonger pour trois ans leur coopération.

L’objectif est de poursuivre l’effort engagé ( plus de 350 contrats d’apprentissage
signés en 2014) pour favoriser l’emploi des personnes handicapées, via
l’apprentissage.

Réunis le lundi 15 décembre 2014, à Agrapôle Lyon, Daniel DIAS Délégué régional
Agefiph, Jean-Paul MAUDUY, Président de la Chambre de commerce et d’industrie de
région Rhône-Alpes; Alain BERLIOZ-CURLET, Président de la Chambre régionale de
métiers et de l’artisanat Rhône-Alpes, Jean-Luc FLAUGERE, Président de la Chambre
régionale d’agriculture Rhône-Alpes ont signé une nouvelle convention en faveur des
personnes en situation de handicap.

L’objectif central de cette convention est de favoriser la signature de contrats
d’apprentissage en faveur de personnes en situation de handicap.
Différentes actions sont proposées dans ce cadre :
- l’information des entreprises et le recueil d’offres d’apprentissage,
- l’identification des jeunes handicapés pouvant correspondre aux offres,
- l’accompagnement des jeunes dans la construction et la validation de leur projet
professionnel,
- la mise en place d’adaptations pédagogiques au sein des Centres de formation
d’apprentis,
- la prévention des ruptures de contrats.
Les signataires témoignent de leur engagement :

Jean-Luc Flaugère Président de la Chambre régionale d’agriculture, précise que
l’agriculture est un secteur qui recrute au niveau des exploitations agricoles (élevage,
maraîchage, horticulture, pépinières…), des entreprises (paysage, milieu hippique, agro
équipement, forêt). Il propose de mobiliser son réseau pour développer l’embauche de jeunes
handicapés en contrat d’apprentissage ou permettre une reconversion de personnes victimes de
maladies ou d’accidents, par le biais de l’alternance. Une action spécifique sera conduite en
direction des centres de formation agricoles. 25 contrats d’apprentissage ont été signés en 2014,
essentiellement dans les domaines de l’élevage et des travaux paysagers. Une plaquette de
communication est en cours de diffusion auprès des partenaires : elle présente la mission
régionale apprentissage en agriculture/handicap qui accompagne employeur et candidat dans
leur projet d’embauche par l’apprentissage.

Alain Berlioz-Curlet, Président de la Chambre régionale de métiers et de l’artisanat
souhaite s’appuyer sur le travail de fond réalisé par les Centres d’Aide à la Décision pour adapter
la pédagogie des centres de formation qui reçoivent ce type de public et pour participer à
l’élaboration du projet professionnel des jeunes handicapés. Il remarque que 13% de la
population active souffre de divers handicaps et que les entreprises artisanales,
traditionnellement engagées dans l’apprentissage et bien que non soumises à l’obligation
d’emploi de personnes handicapées, ne peuvent rester indifférentes à cette situation. Le secteur
a signé 170 contrats d’apprentissage pour des jeunes handicapés en 2014, il faut poursuivre
l’effort malgré un contexte économique difficile.


Jean-Paul Mauduy, Président de la Chambre de commerce et d’industrie de région
Rhône-Alpes met l’accent sur le dispositif mis en oeuvre au sein de son réseau pour, d’une part,
mobiliser les entreprises à offrir des contrats d’apprentissage aux jeunes handicapés et d’autre
part identifier les profils pouvant y correspondre en lien étroit avec les organismes spécialisés qui
accompagnent les jeunes. Il insiste sur l’importance de la mission spécifique concernant le
handicap confiée par la CCIR aux développeurs de l’apprentissage. Il rappelle que l’entreprise, ce
sont des femmes et des hommes qui unissent leurs efforts pour créer de la richesse et grandir
ensemble. Tout le monde doit pouvoir y trouver sa place.

Il se félicite de cet engagement de l’ensemble des représentants consulaires aux côtés de
l’Agefiph.

Daniel DIAS, Délégué régional de l’Agefiph précise que depuis deux ans, l’Agefiph s’est
engagée de façon volontariste dans la mise en oeuvre d’un plan de développement de
l’alternance. L’Agefiph finance des aides liées à l’apprentissage en complément des aides de
droit commun dispensées par le Service Public de l’Emploi. Une « aide au tutorat » peut
également être mise en place, afin d’accompagner l’alternant et garantir ainsi le succès de sa
formation.

Il se réjouit aujourd’hui de la signature d’une convention avec les Chambres consulaires,
véritable engagement dans la lutte pour l’emploi des personnes handicapées, cause nécessitant
une mobilisation pleine et entière des acteurs de l’insertion

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Les comptes prévisionnels de l’agriculture pour 2014

L’année agricole 2014 est marquée par une augmentation des volumes de production et une baisse des prix. Ces évolutions sont particulièrement fortes pour les grandes cultures et plus modérées pour le bétail. Seuls le lait et les vins bénéficient à la fois d’une hausse des volumes et des prix. Au total, la valeur de la production agricole, y compris subventions, diminue de 0,9 % par rapport à 2013.

Dans le même temps, les charges des agriculteurs se réduisent davantage, principalement en raison de la baisse des prix de l’alimentation animale et des engrais. Ainsi, la valeur ajoutée de la branche agricole progresserait très légèrement. L’emploi agricole continuerait par ailleurs à décroître.

D’après les estimations du compte prévisionnel de l’agriculture, le revenu des facteurs de la branche agricole par actif augmenterait de 1 % en termes réels en 2014, après une forte baisse en 2013 et trois années à des niveaux records. Cette évolution masque de grandes disparités selon les orientations des exploitations.

En 2014, la production de céréales se redresse en volume : les surfaces restent globalement stables, mais les rendements s’améliorent. La production de blé tendre continue de progresser, bénéficiant du temps sec et ensoleillé de mars-avril. Malgré une baisse des surfaces cultivées, la récolte de maïs, favorisée par les pluies d’été, est particulièrement abondante. En revanche, la production de blé dur poursuit son déclin en raison d’un recul des rendements, mais surtout des surfaces ; les céréaliers ont davantage arbitré cette année en faveur du blé tendre.

Sous la pression d’un bilan céréalier mondial lui aussi excédentaire, le prix de l’ensemble des céréales poursuit le recul entamé en 2013, après le niveau record de la campagne 2012.

En France, le prix du blé tendre diminue de 17 % en 2014 ; outre le contexte mondial, la baisse est accentuée par une qualité meunière plus faible que l’année précédente et un déclassement plus important en blé fourrager, vendu moins cher. Le prix du maïs régresse, quant à lui, de 16 % en lien avec l’abondance des récoltes. La baisse du prix de l’orge est un peu moins prononcée (- 12 %). À l’inverse, le cours du blé dur se renchérit de 30 % ; en effet, l’offre française est en repli et la qualité de la récolte du Canada, premier pays exportateur, est incertaine.

Malgré une légère baisse des surfaces, la récolte d’oléagineux s’accroît de 20 % du fait de meilleurs rendements. Ainsi, après une année 2013 marquée par un climat défavorable, les rendements du colza retrouvent en 2014 des niveaux plus habituels ; la récolte augmente de 26 %. A contrario, la production de tournesol diminue légèrement, les surfaces cultivées étant en repli. Les cours mondiaux des oléagineux poursuivent leur baisse, influencés par de bonnes perspectives pour la production américaine de soja. En France, le prix du colza décroît de 15 %, celui du tournesol de 13 %.

La récolte de protéagineux se redresse malgré des rendements plus faibles. Le prix des protéagineux diminue pour la deuxième année consécutive, dans le sillage du blé et des tourteaux de soja (auxquels ils peuvent se substituer pour l’alimentation animale), et en raison également d’importantes disponibilités canadiennes.

Les récoltes de fruits sont globalement en hausse. En effet, les fraises bénéficient d’une campagne de production précoce et les abricots retrouvent un niveau de production plus habituel. La récolte de cerises se redresse également. Cette augmentation de la production s’accompagne d’une nette diminution des prix. Le cas des pommes est particulier : malgré une production en retrait, leur prix se replie fortement dans l’expectative des conséquences de l’embargo russe.

Pour les légumes, malgré un début de saison prometteur, la récolte de la plupart des productions est en retrait par rapport à 2013. Les prix se replient dans l’ensemble ; en particulier, ceux des légumes d’été fléchissent, car la consommation a pâti de la relative fraîcheur et de la pluviométrie de juillet et août.

Sujettes à de fortes variations annuelles, les quantités de pommes de terre de conservation produites augmentent à nouveau en 2014 (+ 20 %). Les surfaces s’accroissent ainsi que les rendements, favorisés par les pluies d’été. Tenant compte des difficultés de commercialisation de l’excédent de production, le recul des prix est marqué (- 45 %).

La production de vin progresse vivement, après deux années de climat défavorable, renouant avec un niveau proche de la normale. La pluviométrie estivale a en effet favorisé le grossissement des grains. La récolte augmente modérément pour les vins de champagne. Elle se redresse nettement pour les autres vins d’appellation. Malgré la progression des volumes de production, les prix des vins se maintiennent à un niveau élevé, car les stocks demeurent modestes.

L’année 2014 est médiocre pour le bétail, mais bonne pour le lait

Le prix des gros bovins recule. La production s’oriente à la hausse après deux années de baisse. En effet, les abattages de vaches et de génisses se redressent, après une forte diminution en 2012 et 2013 dans un contexte de recapitalisation du cheptel laitier. En revanche, les abattages de taurillons et de bœufs se replient.

Le prix des veaux se maintient, le volume de production également ; la baisse des abattages est compensée par l’amélioration de l’excédent commercial des animaux vivants.

Pour les porcins, les prix décrochent. La météo pluvieuse de l’été n’a pas été favorable à la consommation de grillades. Les abattages évoluent peu. Les effectifs se replient, y compris celui du cheptel reproducteur.

Pour les ovins, les prix, déjà soutenus, sont en hausse, en raison notamment de moindres disponibilités en agneaux. La production, en baisse tendancielle sur ces dernières années, se stabilise en 2014.

Le volume de production de volailles diminue légèrement, du fait de la baisse des abattages de poulets. Cela concerne plus particulièrement les produits exportés, car la concurrence est plus vive sur le marché du poulet « grand export » suite à la suppression en juillet 2013 des restitutions européennes. Le prix des volailles reflue en conséquence.

La production d’œufs poursuit sa progression. Pour mémoire, elle avait chuté en 2011 en lien avec les travaux de mise aux normes européennes des cages de poules pondeuses, avant de se redresser en 2012 et surtout 2013. Après avoir chuté en 2013, le prix des œufs se stabilise en 2014.

La collecte de lait s’accroît, après deux ans de léger repli. La bonne orientation des prix et la perspective de la fin des quotas laitiers en 2015 incitent les éleveurs à produire davantage. De plus, le coût des aliments pour les vaches laitières par litre produit est en léger retrait et le climat pluvieux de l’été a été favorable à la repousse de l’herbe. Toutefois, la production ralentirait au dernier trimestre pour revenir à des niveaux comparables à ceux de la fin 2013.

La valeur de la production agricole décroît de 1 %

Au total, en 2014, la hausse des volumes produits est gommée par la poursuite du recul des prix. La valeur de la production, hors subventions sur les produits, de la branche agricole décroît de 0,9 % par rapport à 2013, soit une baisse de 0,7 milliard d’euros ( La réduction de 1,1 milliard d’euros pour la production végétale est partiellement compensée par la hausse de 0,4 milliard d’euros pour la production animale.

Les subventions sur les produits s’élèvent à 1,1 milliard d’euros, comme en 2013. La prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes, désormais entièrement financée par l’Union européenne, est la subvention la plus importante de cette catégorie.

La production au prix de base présente des évolutions en volume et en prix proches de celles de la production hors subventions : respectivement + 5,4 % et - 5,9 %.

Le coût des intrants décroît

La valeur des consommations intermédiaires de la branche agricole diminue de 2,1 % en 2014 sous l’effet du recul des prix. Cette baisse intervient après trois années de hausse, l’alourdissement des charges entre 2010 et 2013 atteignant 19,4 %.

Ainsi, les achats en aliments pour animaux (hors produits agricoles intraconsommés) se contractent de 7,5 % : les prix des différentes catégories d’aliments sont en net repli, dans le sillage de la chute des cours des matières premières entrant dans leur composition (céréales, oléagineux, etc.). Globalement, les quantités d’aliments consommées sont comparables à celles de l’année précédente, avec une progression pour les bovins, une stabilité pour les volailles et une baisse pour les porcins et pour l’allaitement des veaux.

La facture énergétique diminue pour la deuxième année consécutive en raison du recul des prix. Son niveau reste cependant élevé, après les hausses de 2010 à 2012. Les prix des différents produits pétroliers régressent dans le sillage de celui du baril de pétrole. Le prix du gaz naturel est également en baisse tandis que celui de l’électricité se renchérit.

Les dépenses en engrais décroissent sensiblement en lien avec la chute des prix de toutes les catégories d’engrais. En particulier, le prix moyen des engrais simples azotés diminue de 11 % entre les campagnes 2012/2013 et 2013/2014, influencé par le recul du prix du gaz naturel.

Ce dernier constitue la principale matière première pour la fabrication de l’ammoniac, élément précurseur des engrais azotés. Les baisses de prix sont du même ordre de grandeur pour les engrais simples phosphatés et les engrais composés contenant de l’azote. Elles sont un peu moins soutenues (- 6 %) pour les engrais simples potassiques et les engrais composés binaires phosphore-potassium. Les quantités consommées restent globalement stables : la hausse des utilisations d’engrais contenant de l’azote est compensée par la réduction de celles d’engrais à base de phosphore et/ou de potassium.

La charge en produits de protection des cultures croît légèrement sous l’effet de la hausse des prix.

Le revenu des facteurs de la branche agricole augmenterait légèrement en 2014

Comme les consommations intermédiaires diminuent davantage en valeur que la production au prix de base, la valeur ajoutée brute devrait augmenter légèrement (+ 1,4 %) après la forte baisse de 2013 (- 15,3 %). La consommation de capital fixe, qui résulte de l’investissement des années antérieures, ne progresserait par ailleurs que de 0,8 %. Aussi, la valeur ajoutée nette de la branche agricole croîtrait un peu plus vite (+ 1,8 %) que la valeur ajoutée brute. Elle resterait cependant à un niveau bas.

Les subventions d’exploitation versées à la branche agricole s’élèvent à 8,0 milliards d’euros en retrait de 0,7 % par rapport à 2013. En effet, l’augmentation des aides agro-environnementales et l’entrée en vigueur du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) ne compensent pas la baisse du « paiement unique ».

Après la prise en compte des subventions d’exploitation et des impôts, en 2014, le revenu des facteurs de la branche agricole progresserait de 1,1 % par rapport à 2013. Comme le volume de l’emploi agricole baisserait tendanciellement de 0,9 %  la croissance du revenu des facteurs de la branche agricole par actif atteindrait 2 %. Avec un prix du produit intérieur brut (PIB) en hausse de 0,8 %, le revenu des facteurs de la branche agricole par actif en termes réels augmenterait de 1,2 % en 2014.

Cette faible croissance fait suite à un repli important en 2013. Au cours des trois années antérieures (2010 à 2012), cet indicateur avait atteint un niveau record ; en 2014, il se retrouve au niveau des années 2000. En tendance, le revenu des facteurs par actif en termes réels est orienté à la baisse depuis le point haut de 2011.

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Revenu des agriculteurs : Un résultat globalement stable en 2014

La Commission des comptes de l’agriculture de la Nation s’est réunie le 15 décembre 2014 pour examiner la situation économique prévisionnelle des exploitations agricoles en 2014.

Après trois années historiquement élevées et une baisse marquée en 2013, les résultats seraient globalement stables en 2014, avec des évolutions variables selon les indicateurs et les méthodes considérés.

Le compte de la branche agriculture fait apparaître une augmentation du revenu net de la branche agricole par actif non salarié d’environ 6% en 2014.

Le résultat courant avant impôts, par actif non salarié, des exploitations agricoles est quant à lui, une estimation établie en appliquant des indices d’évolutions conjoncturelles macroéconomiques aux données du RICA 2013 (il est calculé sur un échantillon représentatif de 7315 exploitations grandes et moyennes). Selon cette méthode, il diminuerait de 5% en 2014 pour s’établir à 24 400 euros en moyenne.

Les résultats seraient contrastés selon les productions.

Ils progresseraient pour la viticulture, dont la récolte est en hausse par rapport à celles exceptionnellement basses de 2012 et 2013, pour les élevages bovins laitier, suite à la revalorisation du prix du lait, et pour les élevages ovins et caprins.

Les résultats seraient globalement stables ou en légère baisse pour les élevages de volaille et pour les productions maraîchères.

Ils diminueraient plus fortement pour les grandes cultures et l’arboriculture, ainsi que pour les élevages de bovins viande et de porcins, confrontés à des baisses de prix au cours de l’année.

Les résultats définitifs du réseau d’information comptable agricole (RICA) ont par ailleurs confirmé la diminution des résultats en 2013, après trois années favorables, dans un contexte de repli marqué des prix des céréales et des oléagineux. Le résultat courant avant impôts, par actif non salarié, s’établit en 2013 à 25 500 euros en moyenne. L’effort d’investissement se maintient toutefois à un niveau élevé dans la plupart des orientations.

Consulter l’article Agreste Primeur

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Offres et demandes d’emploi, dans le secteur agricole, en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Maraîcher recrute un agent de cultures légumières pr récolter et conditionner les  légumes. Vs devez obligatoirement avoir une formation en agriculture ou une première expérience ds le domaine. CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA17-01

Ain . Expl, grandes cultures et pommes de terre, recrute un salarié pr conduire les tracteurs avec matériels et réaliser les travaux des champs. Vs interviendrez aussi sur l’atelier pommes de terre. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM9-01

Drôme . Expl. recherche un salarié pr réaliser la taille des vignes. Vs devez avoir une première expérience dans ce domaine. CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI41-26

Isère . Expl. fruitière, 50 ha, recrute un second d’exploitation. Missions : Organiser et réaliser les activités liées à la production : taille, cueillette, irrigation, traitements phytosanitaires ; Encadrer et former les saisonniers.

Travail en lien direct avec l’exploitant.  Profil : responsable, autonome. Conduite d’engins agricoles impérative. CDI tps plein. Lieu de travail : St-Maurice l’Exil. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OAR26-38

Rhône . Expl., 45 hect. plein champ et 5 hect. tunnel, (herbes aromatiques, agri. conventionnelle et bio) recherche un responsable de production en maraîchage. Vs organiserez, mettrez en place et gèrerez les cultures jusqu’à la coupe. Vs organiserez la traçabilité et encadrerez les équipes. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA45-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi en polyculture-élevage. Formation agricole. Stages en ETA et CUMA. Expériences de 6 mois en exploitation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL58-01

Ardèche . Homme cherche emploi de salarié agricole polyvalent. Titulaire CACES. Titulaire Certiphyto. Expériences en maraîchage et polyculture. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM8-07

Drôme . Homme cherche emploi de jardinier-paysagiste. Titulaire CAP par apprentissage en « service espaces verts ». Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DPA30-26

Drôme . Femme cherche emploi en horticulture-pépinière. Titulaire Bac production horticole. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO47-26

Savoie . Homme cherche emploi en grandes cultures ou/et en mécaniques agricoles. Titulaire Bac agroéquipement. Expériences acquises en stages et saisons. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM4-73

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Influenza aviaire : la France renforce sa vigilance

Suite à l’infection de plusieurs élevages du nord de l’Europe par le virus de l’influenza aviaire (H5N8), et à la survenue récente d’un cas dans l’avifaune sauvage en Allemagne, le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a décidé de relever le niveau de risque « influenza aviaire » de « négligeable » à « modéré » en France.

Quelles sont les conséquences de cette élévation du niveau de risque ?

Pour l’ensemble du territoire national :

  • renforcement des mesures de biosécurité (visant notamment à éviter les contacts entre les oiseaux domestiques et la faune sauvage : interdiction d’utiliser les eaux de surface, protection de l’alimentation et des sources d’abreuvement) ;
  • surveillance accrue par les éleveurs de l’apparition des signes cliniques de la maladie ;
  • surveillance de la mortalité des oiseaux sauvages ;
  • interdiction de l’utilisation des appelants pour la chasse au gibier d’eau.

Dans le département de l’Isère, 72 communes sont classées zones à risque particulier prioritaires :
Les zones à risque particulier prioritaires sont des zones écologiques où la probabilité d’infection est jugée plus élevée en raison de la densité des élevages ou du trajet des oiseaux migrateurs.

Des mesures supplémentaires s’appliquent :

  • interdiction des rassemblements d’oiseaux (foires, concours…) ;
  • confinement des oiseaux ou protection par des filets ; ceci pour les élevages (sauf dérogation accordée par la direction départementale de la protection des populations) comme pour les basses-cours.

Quelles sont les communes à risques particuliers prioritaires  en Isère ?

Ces 72 communes sont essentiellement situées dans la vallée du Rhône et à la limite du département de l’Ain, en raison de l’importance des migrations dans ces secteurs.

Il s’agit de : Les Abrets, Agnin, Annoisin-Chatelans, Anthon, Aoste, Arandon, Assieu, Auberives-sur-Varèze, Les Avenières, La Balme-les-Grottes, Le Bouchage, Bougé-Chambalud, Bouvesse-Quirieu, Brangues, Chanas, Charette, Charvieu-Chavagneux, Chasse-sur-Rhône, Chavanoz, Cheyssieu, Chimilin, Chonas-L’Amballan, Chuzelles, Clonas-sur-Varèze, Corbelin, Les Cotes d’Arey, Courtenay, Cremieu, Creys-Mépieu, Estrablin,  Granieu, Hières-sur-Amby, Janneyrias, Jardin, Leyrieu, Montalieu-Vercieu, Morestel, Optevoz, Parmilieu, Passins, Le-Péage-de-Roussillon, Le-Pont-de-Beauvoisin, Pont-de-Cheruy, Pont-Evèque, Porcieu-Amblagnieu, Pressins, Reventin-Vaugris, Les Roches-de-Condrieu, Romagnieu, Roussillon, Sablons, Saint Alban-du-Rhône, Saint-Baudille-de-la-Tour, Saint-Clair-du-Rhone, Saint-Maurice-L’Exil, Saint Prim, Saint-Romain-de-Jalionas, Saint-Victor-de-Morestel, Salaise-sur-Sanne, Serpaize, Seyssuel, Tignieu-Jameyzieu, Verna, Vernioz, Vertrieu, Veyrins-Thuellin, Vezeronce-Curtin, Vienne, Villemoirieu, Ville-sous-Anjou, Villette-D’Anthon, Villette-de-Vienne.

Des cas d’influenza aviaire ont-ils été détectés en France ?

Aucun cas d’influenza aviaire n’a été détecté dans les élevages français à ce jour, il s’agit seulement de mesures de prévention.

Cette maladie est-elle dangereuse pour l’homme ?

Aucun cas humain mettant en cause ce virus H5N8 n’a été décrit ni en France ni dans le monde, mais sa contagiosité chez les oiseaux impose des mesures strictes de prévention et de lutte afin de limiter l’impact sanitaire et économique pour les élevages.

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CA d’Or: dix ans au service du territoire et de l’innovation

Les CA d’Or sont organisés depuis 2005 par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes (CA SRA), présent en Isère, Drôme et Ardèche.

Chaque année sont récompensés des entreprises, professionnels et associations qui innovent et investissent sur notre territoire. Les candidats, des clients ayant moins de trente salariés dans leur structure, sont choisis par un jury composé de président de nos caisses locales, de représentants des chambres consulaires et de plateformes d’initiative locale.

Le développement et le maintien d’un savoir-faire local, l’innovation, l’entraide et le respect de l’environnement, valeurs essentielles de notre banque coopérative et mutualiste, sont les critères de choix des lauréats.


Organisée cette année au Palais des congrès de Châteauneuf-sur-Isère (26), la cérémonie a récompensé :

- Association Bulles de bébé (accompagnement de la périnatalité, Saint-Maurice-l’Exil – 38)
- Exploitation Soubeyrand (développement de production de cerises, Lemps – 07)
- Formod Chaussures (création de formes de chaussures, Sillans – 38)
- Mehari loisirs (mise au point de la voiture Concept E, Mehari électrique, Le Pouzin – 07)
- Ouantia Grise du Vercors (développement de l’élevage de poule Grise du Vercors, race ancienne, Saint-Jean-en-Royans – 26)
- Patrick Cremillieux (création d’une machine à laver les caisses de fruits, Saint-Bardoux – 26)
- Entreprise Vernet (exploitation de production, transformation et distribution sous vide de pommes de terre, Désaignes – 07).



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Accompagner l’innovation sur notre territoire


Jean-Pierre Gaillard, président du CA SRA, et Christian Rouchon, directeur général, ont souligné la richesse des candidatures et « l’importance de l’innovation humaine, sociale, technique, dans le développement du territoire et de ses emplois. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes se mobilise au quotidien pour soutenir l’économie au côté des acteurs locaux ».

Jean Therme, directeur de la recherche technologique du CEA, invité d’honneur de la soirée, a rappelé « le rôle moteur de l’innovation dans la croissance ». Quant au triptyque caractéristique de l’écosystème grenoblois, recherche – université – entreprise, il permet l’émergence d’innovations de rupture qui trouvent leur marché. Mais si ces entreprises réussissent, bien souvent elles bénéficient du financement de puissants investisseurs étrangers qui les entraînent hors de nos frontières au moment de leur développement industriel.


Témoin de la vitalité du milieu économique local, la start-up grenobloise ISKN, présidée par Jean-Luc Vallejo, a présenté son innovation, un outil de numérisation en temps réél de dessins et notes.

Ivan Bornecque, directeur du marché des entreprises et de la gestion privée au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, a expliqué que pour un banquier traditionnel, une start-up telle qu’ISKN représente un énorme risque : elle ne dispose pas d’historique, elle a besoin de cash sans chiffre d’affaires en face, elle a un modèle économique difficile à appréhender et les porteurs de projets sont bien souvent des techniciens avant d’être des dirigeants.

Pour accompagner ces entreprises hors normes, le CA SRA a donc choisi de mettre en place une approche spécifique des start-up, avec notamment un chargé d’affaires dédié issu du CEA, un processus de décision distinct et des offres adaptées (haut et bas de bilan, portage, etc.). « Ainsi, quand ISKN a eu besoin de fonds pour lancer l’industrialisation de son produit, nous avons étudié son dossier et lui avons attribué un financement conséquent pour que l’entreprise puisse arriver plus vite et plus fort sur son marché. Nous sommes un banquier qui conseille et qui accompagne ses clients avec une haute valeur ajoutée. Nous nous inscrivons dans le bouillonnement entrepreneurial et innovant de notre territoire. »


Site des CA d’Or : www.ca-sudrhonealpes.fr/CA_or.html

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- Christian Rouchon, directeur général du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, Jean Therme, directeur de la recherche technologique du CEA, et Jean-Pierre Gaillard, président du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes (de gauche à droite)


À propos du Crédit Agricole

Le groupe Crédit Agricole est le premier financeur de l’économie française et l’un des tout premiers acteurs bancaires en Europe. Présente dans près de 60 pays, la banque est au service de 49 millions de clients.
Forte de ses fondements coopératifs et mutualistes, de ses 1.948 collaborateurs et 973 administrateurs, la Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est au service de 726.000 clients et 270.212 sociétaires grâce à ses 202 agences de proximité réparties sur les départements de l’Isère, de la Drôme, de l’Ardèche et le sud du Rhône. En 2013, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes affichait un produit net bancaire de 430,1M€ pour un résultat net de 110,9 M€, avec un encours de crédits de 12,12 Md€ et un encours de collecte de 17,5 Md€.
www.ca-sudrhonealpes.fr

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Des réveillons gourmands comme à la ferme !

Grâce aux 9 000 agriculteurs adhérents au réseau Bienvenue à la ferme, les réunions familiales ou entre amis deviennent aussi l’occasion de (re)découvrir ensemble la richesse du terroir français et de se régaler avec ses produits authentiques et de qualité.

Rendez-vous sur le site www.bienvenue-a-la-ferme.com qui propose, outre de savoureuses recettes des régions françaises, des produits fermiers festifs disponibles en vente directe, de bonnes adresses pour réveillonner sans cuisiner ou encore des coffrets cadeaux gastronomiques à glisser au pied du sapin.

  • Une mine d’idées pour les menus de fête

À court d’inspiration pour surprendre et faire plaisir à vos invités cette année ? La France est riche de spécialités gastronomiques régionales qui valorisent les produits locaux. Sur les pages recettes du site Bienvenue à la ferme, les adhérents livrent leurs secrets et astuces pour préparer des repas festifs et originaux.

  • Les produits de saison, du producteur à la table

Crustacés, foie-gras, chapons, dindes, vins et spiritueux, mais aussi fruits et légumes, fromages… Les produits phares des fêtes de fin d’année sont en vente à la ferme, mais aussi sur les Marchés des Producteurs de Pays et en magasin de producteurs. Fraîcheur, qualité, origine et traçabilité sont bien sûr garantis.

  • Un réveillon « Fait Maison » sans avoir à cuisiner !

Envie d’un repas de fête mitonné comme à la maison mais pas le temps de faire les courses ni la cuisine ? Direction l’une des 367 fermes auberges de Bienvenue à la Ferme. Depuis plus de 25 ans, l’attachement au « Fait Maison » mais aussi à la qualité et à la traçabilité des produits font partie des valeurs fondatrices du réseau.
Les agriculteurs-adhérents qui proposent des activités de restauration s’engagent ainsi à préparer l’intégralité de leurs plats mais également à ne cuisiner que des produits fermiers, majoritairement issus de leur propre exploitation. Bienvenue à la ferme, c’est donc la garantie du 100% « Fait Maison », avec en prime 100% de produits fermiers, locaux et de saison, et une relation d’échange privilégiée avec l’agriculteur-restaurateur.

  • Du plaisir à offrir sans modération

Bienvenue à la ferme, c’est aussi une sélection de cadeaux gourmands. De jolis coffrets garnis de produits du terroir qui raviront toutes les papilles.

En savoir plus : visitez le site www.bienvenue-a-la-ferme.com

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Tullins: le nouveau défi TELETHON 2014

En 2010, l’équipe dirigeante d’ACTIF (Association des Artisans et Commerçants de TULLINS-FURES) décida de créer une animation « solidaire » au profit du TELETHON.
Ce fut un premier défi « la plus grande buche du monde »…Défi réussi!
Au fils des années, une équipe importante de bénévoles a rejoint l’organisation venant de tous les horizons et surtout d’autres associations locales telles que le Basket, le rugby, le club de
natation, etc …
Ce n’était plus tout à fait « ACTIF »
Décision prise : CREATION d’une NOUVELLE ASSOCIATION qui prendra le relais.. Chose faite : le 4 Mars 2014 est né

« DEFIS SOLIDAIRES »

Son but : « organiser toute manifestation dans le but de récolter des fonds pour des associations solidaires »

DEFIS SOLIDAIRES se lance donc un sacré défi pour le Téléthon 2014: fabriquer la plus grande papillote du monde…

xTELETHON 2014 les 5 et 6 décembre

Après la noix, le fromage et la raviole, notre région a une autre spécialité : LA PAPILLOTE
Et oui, l’origine de la papillote est lyonnaise.

Un peu d’histoire :

« On raconte qu’après la révolution française, un chocolatier du nom de M. Papillot avait
embauché un apprenti dans son magasin du quartier des Terreaux à LYON. Celui-ci était fou
amoureux d’une jeune fille qui travaillait à l’étage et pour lui prouver chaque jour son
amour, il avait pris l’habitude de lui offrir une confiserie ou un chocolat sorti des fourneaux
de la boutique. Il entourait la friandise d’un papier brillant et inscrivait un petit mot doux à
l’intérieur. Malheureusement, il se fit prendre en train de voler les friandises par le patron
de la boutique et il fut licencié.
Après réflexion, le patron trouvait que l’idée de son apprenti était excellente et que s’il la
reprenait à son compte, cela relancerait surement ses affaires sur la région. Il entreprit donc
de vendre un nouveau genre de confiseries, entourée d’un papier doré avec un proverbe ou
une citation à l’intérieur. Il nomma cette friandise la papillote »


Le défi sur ce thème, est :
- de réaliser la plus grande papillote du monde : environ 300 mètres
- d’organiser, avec l’aide d’un pépiniériste local, une vente « géante » de sapins de Noël

Pour confectionner cette papillote géante il va falloir environ:

250 kg de chocolat au lait,
· 60 kg de beurre,
· 60 kg de biscuit « éventail »
· 60 kg d’enrobage chocolat lait
· 60 kg d’enrobage chocolat noir

Le défi sera t-il relevé, rendez vous à Tullins ou vous pourrez découvrir nous en sommes certains la plus longue papillite du monde, la déguster tout en faisant une bonne action, pour le téléthon!

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