Archive | agriculture

La truffe, venez y mettre votre nez !

Champignon souterrain au parfum envoûtant, la quête du diamant noir est un chemin de persévérance, d’humilité et de passion. Alors que l’Isère compte bien des sols propices à sa culture, la production de truffe reste largement inférieure à son potentiel historique.

Pourtant, la plantation d’une truffière intéresse autant les gastronomes curieux que les actifs agricoles en vue de créer un complément de revenus ou simplement de valoriser savoureusement des terres peu fertiles.

Pour vous guider dans l’univers de la truffe, ou plutôt des truffes, la Maison Familiale de Vif dispense depuis 2008, la formation « truffes et trufficulture », ouverte à tous.  Elle inclut l’identification de terrains propices, la récolte et la préparation culinaire des truffes en passant par tous les aspects techniques et réglementaires liés aux truffières.

mfr VIFStage du 23 au 27 février 2015, 35h de formation incluant cours théoriques et visites de truffières. Inscriptions avant le 5 février. Programme détaillé, tarifs et financements, contacter la MFR Vif au 04 76 72 51 48 et veronik.leblay@mfr.asso.fr

Catégorie enseignement-formation, trufficultureCommentaire (0)

Vigilance ORANGE neige/verglas en Isère



La préfecture de l’Isère vous informe que Météo France prévoit un épisode neigeux notable dans le département, particulièrement en montagne, pouvant engendrer des difficultés de circulation, notamment la nuit du 29 au 30 janvier et le 30 janvier au matin et susceptible de durer jusqu’au week-end.



Un cumul de 30 à 40 cm de neige est attendu dans la nuit de jeudi à vendredi, au-dessus de 1000 mètres. Les accès aux massifs montagneux (Vercors, Chartreuse, Belledonne, Oisans, Grandes Rousses) seront difficiles voire impossibles sans équipements spéciaux. Des congères dues au vent pourront se former et rendre certains secteurs dangereux.

La plaine ne devrait a priori pas être lourdement impactée par cet épisode neigeux (cumuls de 2 à 3 cm attendus à 500 mètres). Néanmoins, la circulation dans certains secteurs sensibles (rampe de Laffrey, RN85, A48 col de la Rossatière, col du Fau…) pourra s’avérer difficile.

Le préfet de l’Isère appelle donc tous les usagers de la route à la plus grande prudence face à cet épisode neigeux.

Conseils de comportement :

  • Protégez-vous des chutes et protégez les autres en dégageant la neige et en salant les trottoirs devant votre domicile, tout en évitant d’obstruer les regards découlement des eaux.
    • Soyez prudents et vigilants si vous devez absolument vous déplacer.
    • Privilégiez les transports en commun.
    • Renseignez-vous sur les conditions de circulation et les conditions météo (www.meteofrance.fr)
    • Préparez votre déplacement et votre itinéraire.
    • Respectez les restrictions de circulation et déviations mises en place.
    • Facilitez le passage des engins de dégagement des routes et autoroutes, en particulier en stationnant votre véhicule en dehors des voies de circulation.

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    Projet Agro-Environnemental et Climatique de la Boucle du Rhône en Dauphiné

    Dans le cadre de la nouvelle politique agricole commune et du fond européen FEADER, la communauté de communes de l’Isle Crémieu a répondu à l’appel à projet de la région.

    En effet, un nouveau projet agro-environnemental sur le territoire de la Boucle du Rhône en Dauphiné a été construit avec notamment les partenaires que sont les comités de territoire Boucle du Rhône en Dauphiné, Pâturin, la chambre d’Agriculture et le SMABB. Aujourd’hui, la CCIC eu le plaisir d’apprendre que ce projet a été validé par la commission régionale, même si le montant global a dû être réduit de 2.5 à 1.8 millions d’euros sur 6 ans, pour les 51 communes du territoire.

    En effet, celui-ci regroupe l’ensemble des communes des communautés de communes de l’Isle Crémieu, du Pays des Couleurs, des Balmes Dauphinoises et deux communes de la CAPI.

    Ce sont 14 mesures agro-environnementales qui seront proposées aux exploitations agricoles, dans des espaces spécifiques que sont Natura 2000, les Espaces Naturels Sensibles, les ZNIEFF1 et les captages d’eau sensibles.

    Des diagnostics d’exploitation seront réalisés préalablement à leur souscription. De l’ordre d’une centaine d’exploitations vont pouvoir bénéficier de ces aides, alliant les questions d’agriculture, de biodiversité et d’eau.

    Trois réunions d’information vont être organisées sur le territoire à destination de tous les agriculteurs : Crémieu le 4 février (salle Audiovisuel, rue Tom Morel) à 20h, St Chef le 10 février (lieu à définir) à 20h et Morestel (date et lieu à définir).

    Les informations complémentaires seront disponibles dés que possible sur  http://www.cc-isle-cremieu.fr http://www.isere.chambres-agriculture.fr . La CCIC, les comités de territoire, la chambre d’agriculture présenteront le projet, répondront aux questions et recueilleront les premières candidatures d’exploitants pour les diagnostics.

    Le vice-président en charge de l’environnement, Francis SPITZNER se félicite de l’excellent travail partenarial entre les collectivités, la chambre d’agriculture et les comités de territoire qui a conduit à la validation de ce Projet Agro-Environnemental et Climatique sur le territoire de la Boucle du Rhône en Dauphiné.

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    10 èmes Ovinpiades des Jeunes Bergers

    La finale régionale  des 10ème ovinpiades de Rhônes-Alpes s’est déroulée au lycée agricole de la Côte St André dans l’Isère.

    36 jeunes en provenance de 9 établissements de la région sont venus concourir pour tenter  d’obtenir le titre de obtenir le titre de « Meilleur Jeune Berger 2015″ et de décrocher leurs billets pour Paris et sa finale nationale. Finale qui se déroulera le 21 février dans le cadre du salon international de l’agriculture.

    Les deux éleveurs qui défendront la région Rhône-Alpes sont:

    Nicolas ARPIN, en formation à la MFR de St Laurent de Chamousset (69)

    - Pierre GOUTAGNY, du LPA de Ressins (42)

    Il y a 1400 exploitations ovines en Rhône Alpes, 43% des éleveurs ont plus de 50 ans. L’un des buts de cette manifestation est  d’inciter les jeunes à s’installer. Les éleveurs de la région ne produisent que 12% de la viande ovine consommée et la demande est en constante progression..

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    Refus d’apurement des aides PAC

    ©Cheick.Saidou/Min.Agri.Fr

    Dans le cadre de la procédure d’apurement des comptes, la Commission européenne vient de communiquer le montant de la correction financière exigible pour des dépenses irrégulières effectuées au titre de la PAC.

    Ces corrections concernent 14 Etats membres pour un montant de 1,4 milliards d’euros. Pour la France, cette somme est de 1 078 M€. Cela signifie que la Commission ne remboursera pas à la France le montant équivalent d’aides déjà versées aux agriculteurs, montant qui devra être assumé par le Trésor public.

    L’importance de cette correction est liée à la durée de l’exercice considéré (2008-2012) et résulte de décisions prises avant 2012. Il s’agit en particulier de modalités techniques d’application des textes européens jugées inappropriées par la Commission, notamment en termes de contrôles des surfaces agricoles, en particulier au regard de l’insuffisance du registre parcellaire graphique. Il est important de noter que ces corrections ne procèdent en aucune manière d’une fraude quelle qu’elle soit.

    Il faut toutefois souligner :

    - L’ampleur du chemin parcouru grâce à la négociation avec la Commission, qui a permis de ramener les corrections de 3.5 milliards initialement prévus à près de 1.1 milliards,

    - L’importance des aides perçues par la France sur ces 5 années au titre des aides surfaces dont le montant s’élève à environ 35 milliards d’euros (à comparer aux 690 millions d’Euros de correction portant sur ces mêmes aides, soit moins de 2%),

    - Le fait que le taux global de correction sur les enquêtes surface (moins de 2%) situe la France dans le groupe des Etats Membres de l’Union Européenne aux plus faibles taux de correction sur cette problématique (contre 5 à 15% pour la Grèce, 2 à 5 % pour le Royaume-Uni et l’Italie, 2 à 10% pour le Danemark, 8 à 10 % pour le Portugal, 5% pour la Pologne, 3% pour les Pays-Bas, 5 à 10 % pour la Hongrie, 2 % pour l’Espagne, 10% pour la Belgique, 5% pour la Suède, 2 % pour l’Allemagne et le Luxembourg).

    Cette décision n’aura pas de conséquences pour les agriculteurs et le versement de cette somme sera étalé sur 3 exercices budgétaires.

    Dès 2014 conscient du risque élevé de sanctions financières pour la France, Stéphane LE FOLL avait demandé à ses services déconcentrés de travailler avec la Commission pour apporter des éléments prouvant la bonne foi de la France dans les manquements constatés. Un plan a depuis été mis en place par le Ministère de l’agriculture pour qu’il soit mis fin aux irrégularités constatées jusqu’en 2012, en particulier en ce qui concerne le registre parcellaire graphique à l’origine des corrections financières les plus importantes.

    Stéphane LE FOLL a déclaré « J’assume au nom de la France les erreurs du passé et ferai tout pour laisser à mes successeurs une situation assainie ».

    Catégorie PAC, Union européenne, agricultureCommentaire (0)

    Offres et demandes d’emploi en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole

    Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

    Ain . Expl. recrute un salarié dynamique et motivé. Missions : entretien, récolte, conditionnement de légumes variés, conduite des tracteurs avec matériel. Expl. de taille modeste (15 ha), plein champ avec vente de gros, demi-gros, magasins de producteurs, vente directe. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA16-01

    Isère . Expl. en ovin-lait-transformation cherche salarié autonome. Missions : transformation fromagère, vente au magasin, traite des brebis (occasionnellement). CDD tps plein. Lieu de travail : ORNON. Logement possible. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OOV12-38

    Isère . Expl. en élevage bovin-lait recherche une pers. pr les missions : Traite,  alimentation et soins aux animaux, surveillance des 60 VL, transformation fermière. CDD tps plein. Lieu de travail : EYZIN PINET. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OVL68-38

    Rhône . Expl. recrute une pers. polyvalente en arboriculture et en maraîchage pr réaliser les travaux des dx productions. Vs devez être autonome, sérieux et posséder le permis VL. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR21-69

    Rhône . Expl., 30 VL, transformation et ventes directes, recherche un agent fromager en CDI à tps partiel, 2 à 3 jours par sem. selon le candidat retenu. Vous devez avoir une formation et une première exp. réussie dans le domaine. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL45-69

    Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

    Drôme . Femme cherche emploi en arboriculture et/ou viticulture. Expériences saisonnières. Titulaire CACES et formation agricole. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR85-26

    Isère . Homme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. BPREA élevage caprin et transformation fromagère. Mobilité : Rhône-Alpes, voire plus. Disponibilité immédiate. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DCA51-38

    Isère . Homme cherche emploi d’agent de cultures légumières. Titulaire CAPA Entretien de l’Espace Rural. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DMA113-38

    Rhône . Femme cherche emploi d’agent de cultures légumières. Titulaire BTS prod. horticoles. Expériences de 8 mois et réalisation de stages. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA65-69

    Savoie . Homme cherche emploi en jardins, espaces verts. Titulaire BP Aménagements paysagers par apprentissage. Mobilité : Département. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DPA8-73

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    Le nouveau contexte financier du réseau des Chambres d’agriculture

    La loi, votée le 18 décembre 2014, prévoit de baisser durablement les recettes publiques des Chambres d’agriculture à hauteur de 35 M€ en trois ans, de prélever 55 M€ par l’Etat sur les fonds de roulement.

    • Sur la TATFNB (Taxe additionnelle sur le foncier non bâti)

    Le produit de cette taxe, qui représente en moyenne en France 45 % des recettes du réseau, va être plafonné à la baisse pendant les 3 ans à venir. Le montant de la taxe notifié aux Chambres d’agriculture au titre de ces dispositions sera égal, en 2015, à 98 % du montant de la taxe notifié pour 2014.

    Pour les années suivantes, le montant de la taxe notifié aux Chambres d’agriculture de métropole sera :
    pour 2016, égal à 96 % du montant de la taxe notifié pour 2014,
    pour 2017, égal à 94 % du montant de la taxe notifié pour 2014.
    En Rhône-Alpes, cela représente en moyenne 50 000 € par an par chambre départementale d’agriculture.

    • Le Fonds national de solidarité et de péréquation

    Une part du produit de la taxe, selon un taux fixé par décret dans la limite de 5 %, peut être prélevé à chaque établissement pour le fonds national de solidarité et de péréquation constitué au sein du budget de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture et géré par celle-ci dans des conditions définies par décret. Ce fonds est destiné à fournir aux Chambres d’agriculture une ressource collective pour la mise en oeuvre de la péréquation et de la modernisation du réseau.

    Un prélèvement exceptionnel de 55 millions d’euros est opéré au profit du budget de l’État sur le fonds national de solidarité et de péréquation constitué au sein du budget de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture.

    En Rhône-Alpes, la moitié des établissements consulaires est concernée. Les autres étant en dessous du seuil des 90 jours. L’évaluation financière de cette mesure sera forte mais est difficile à évaluer aujourd’hui car des négociations sont en cours sur le champ des éléments qui rentrent dans le fonds de roulement.

    Les Chambres d’agriculture comprennent que tous soient sollicités pour participer à l’effort de redressement des comptes publics. Mais ce prélèvement est pourtant particulièrement peu pédagogique, puisqu’il consiste à prélever des sommes à des établissements qui, n’ayant pas la possibilité de constituer des réserves en vue de leurs investissements, avaient augmenté sur plusieurs années leur fonds de roulement pour financer un projet pour le développement des agricultures dans leur territoires.

    Ces mesures sont injustes et inefficaces :

    - injustes parce que la TATFNB est encadrée par le Parlement depuis plus de vingt ans et elle a évolué moins vite que l’inflation et deux fois moins vite que les taxes des collectivités locales ;

    - injustes au moment où la Loi d’Avenir a confié aux Chambres de nouvelles missions (registre, capitalisation des GIEE, notamment) considérant que celles-ci pouvaient les prendre sur leur fonctionnement, ce que nous avons, de bonne foi, accepté, mais avec des moyens financiers sauvegardés. Nous souhaitons assumer ces missions.

    - inefficaces parce qu’elles mettent en risque un réseau qui représente en fait un outil mutualisé de l’ensemble des microentreprises que sont les exploitations agricoles et qui ne peuvent se doter individuellement des services que collectivement les Chambres leur proposent.

    Source : APCA

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    Chambres d’agriculture de Rhône-Alpes : 2015, des interrogations, des atouts

    Alors que l’agriculture de Rhône-Alpes est entrée dans une phase de transition importante (Loi d’Avenir, PAC, sortie des quotas laitiers en avril 2015, transition énergétique…), elle a terminé l’année 2014 sur des interrogations concernant ses perspectives de court et de moyen terme.Questions liées aux prix agricoles pour certaines productions dont les cours sont actuellement mal orientés (céréales, viandes, …) ou fragilisés par l’embargo russe par exemple (produits laitiers, fruits, légumes, …). Il ne reste pas moins que la tendance à long terme reste positive, portée par la demande mondiale de produits alimentaires.

    Questions sur le développement agricole et, plus spécifiquement, en ce qui nous concerne, sur les Chambres d’agriculture.

    Les fortes contraintes budgétaires que subit notre réseau consulaire se traduiront inéluctablement par une baisse de sa capacité à investir, à accompagner et à conseiller les agriculteurs.

    A cela s’ajoute, l’incontournable prise en compte de la réforme territoriale (mise en place des métropoles, développement des communautés de communes en zone rurale, réforme des conseils généraux et fusion des régions Rhône-Alpes et Auvergne). Le réseau des Chambres d’agriculture de Rhône-Alpes travaille donc sur les différents scénarios d’organisation de notre réseau d’ici 4 à 5 ans.

    Malgré tout, il est loin de nous décourager ou de baisser les bras. L’agriculture de Rhône-Alpes a des atouts : dynamisme des entreprises du secteur de l’agro-alimentaire, place importante des signes de qualité, développement des circuits courts et attente forte des consommateurs en produits de qualité et identifiés.

    Le réseau des Chambres d’agriculture de Rhône-Alpes continuera à défendre la spécificité de ses territoires, aux côtés des agriculteurs pour la création d’entreprises, le développement de l‘emploi, pour l’amélioration de la triple performance économique, sociale et environnementale. Objectif : être la référence du développement des agricultures et des territoires.

    L’AGRICULTURE DE RHONE-ALPES EN QUELQUES CHIFFRES

    45.500* chefs d’exploitations, 17.700 actifs familiaux (conjoints, aides familiaux…) et 8.300 salariés permanents, auxquels il faut ajouter 9.500  équivalents temps plein salariés saisonniers
    Un chiffre d’affaires régional de 3.992 milliard  d’euros (Chiffre d’affaire+ subventions sur les produits), réalisé par 37.610  entreprises agricoles, réparties sur 8 départements et 1,4 millions d’ha. La taille moyenne des exploitations de Rhône-Alpes est de 37 ha. Avec l’ensemble de la filière agro-alimentaire, le chiffre d’affaires régional du secteur agricole et agro-alimentaire pèse 13 milliard d’euros.
    Une agriculture marquée par la diversité de ses productions.

    LES CHAMBRES d’AGRICULTURE EN RHÔNE-ALPES

    Les chambres d’agriculture constituent aujourd’hui un réseau au service du développement des agricultures et des territoires. Elles accompagnent, notamment les agriculteurs, sur les aspects techniques, économiques et administratifs et contribuent au dynamisme économique des territoires en lien avec les pouvoirs publics et les collectivités locales.
    Fortes de leur légitimité de terrain, des élus professionnels qui les administrent, de près de 700 collaborateurs en Rhône-Alpes, les 7 Chambres d’agriculture départementales et la Chambre régionale d’agriculture sont des établissements publics qui représentent l’ensemble des acteurs du monde agricole, rural et forestier.

    * sources : Recensement Général de l’Agriculture 2010 et Comptes de l’agriculture 2012. APCA


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    Développer un territoire en consommant très peu de foncier : comment faire ?

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    SIRHA : le 4ème Grand prix de la restauration des lycées rhônalpins au lycée Rabelais à Dardilly

    Sans titre 2

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    Catégorie agro-alimentaire, foires et fêtesCommentaires fermés

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