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Les plateformes de producteurs d’Auvergne-Rhône-Alpes se fédèrent !

Dans la région, 10 plateformes de producteurs rassemblant plus de
350 agriculteurs et transformateurs proposent une offre de produits
locaux aux professionnels de la restauration. Ces plateformes ont
décidé de se fédérer pour porter un projet commun.

Développer une agriculture locale rémunératrice pour les producteurs ; rendre
accessible à tous la consommation de produits frais, de qualité et de saison ;
faire vivre les territoires et développer l’économie et les emplois agricoles de
la région : tel est le projet commun porté par ces plateformes.

Seule ou à plusieurs, elles sont en capacité de répondre aux besoins des clients
professionnels, notamment la restauration collective, en garantissant :
• Une large gamme de produits frais, de qualité, de saison et issus de
leurs territoires
• Un service professionnel et performant, de la passation de commande à
la livraison
• Des prix justes, cohérents avec le marché et rémunérateurs pour les
producteurs.

En savoir plus :

Quelques chiffres clés :
- 10 plateformes en agriculture conventionnelle et biologique
- Plus de 350 agriculteurs et transformateurs engagés
- 5000 Tonnes de produits locaux vendus en 2016
- Un poids économique de 10 Millions d’euros de Chiffre d’affaires en 2016
- 50 emplois directs sur les plateformes

Les 10 plateformes :
- Agricourt – Mangez Bio Isère
- Auvergne Bio Distribution – ReColTer
- Bio A Pro – Saveurs du Coin
- Isère A Saisonner – D’Ardèche et de Saison
- La Bio d’Ici – Terroirs de Haute-Loire

Les dix plateformes

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Claude Francillon: une distinction bien méritée

Claude Francillon, agriculteur à St Joseph de Rivière a été distingué, par arrêté du ministère de l’agriculture en date du 14 juillet 2016 distingué au titre d’officier dans l’ordre du mérite agricole.

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C’est Jean Pierre Gaillard, président de la caisse régionale du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes qui lui a remis cette distinction, à l’issue de l’AG de la caisse locale de St Laurent du Pont. Il faut dire que Claude Francillon est président de cette caisse locale depuis de nombreuses années.

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Jean Pierre Gaillard a « planté » le décor par une anecdote pleine de bon sens.  » quand un de tes enseignant a appris que tu souhaitais devenir agriculteur, il t’a dit: pour être paysan, pas besoin d’aller à l’école! Tu ne l’as pas écouté et tu as bien fait!!! »

Claude Francillon a fait ses études au lycée agricole de la Côte St André, un stage dans une exploitation d’élevage et s’est installé sur la ferme familiale à St Joseph de Rivière. Très vite il va transformer la ferme, son mode d’exploitation, se diversifier, innover.. » Tu es un homme de progrès  » lui dira son parrain. La ferme du Plantimay ne cessera  d’évoluer jusqu’en 2016 avec l’ouverture d’une fromagerie ultra moderne, fonctionnelle.. d’ou sortent des produits de qualité car  » la qualité est une obsession chez Claude mais aussi chez son épouse Pascale et ses enfants qui travaillent sur la ferme. »

Jean Pierre Gaillard a également souligné le sens du contact, de l’échange chez Claude Francillon. Il a été membre de multiples structures et organismes agricoles, forestiers, municipales.. » mais aussi au Crédit Agricole sud Rhône-Alpes. Sa clairvoyance a été reconnue voilà pourquoi Claude est aujourd’hui administrateur au niveau de la caisse régionale.

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C’est donc en présence des sociétaires de la caisse locale du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes, d’agriculteurs, de sa famille et amis que Jean Pierre Gaillard a remis le  » poireau » à Claude Francillon dans une ambiance très conviviale..

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Ce dernier remerciant l’ensemble des personnes qui l’ont aidé dans ses tâches, en particulier ses parents, son épouse, ses enfants qui  » supportent mes absences mais aussi mon autorité! ».

Une distinction bien méritée..

Gilbert PRECZ

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Syndicat des trufficulteurs de l’Isère

L’ assemblée générale annuelle du syndicat des trufficulteurs de l’Isère s’est déroulée à La Mure.. Les participants à cette importante rencontre pour la filière trufficole départementale ont reçu le soutien appuyé du maire de La Mure, Eric Bonnier. Il a encouragé l’ensemble des trufficulteurs de notre département à poursuivre dans la voie fixée: celle de mieux faire connaître la truffe de l’Isère et s’est dit ravi que le Département soutient cette démarche.

Justement Fabien Mulyk, vice président du conseil Départemental, en charge de la forêt,  » votre activité entre dans cette compétence » a lui aussi encouragé les actions que mènent le STI.  » Nous sommes à vos côtés, nous savons le travail que vous faites pour promouvoir la truffe de l’Isère, pour en développer sa culture.. » en connaisseur Fabien Mulyk a rajouté: » je puis vous le confirmer: la truffe de l’Isère est excellente.. »

Serge Varambon, président du Syndicat a beaucoup apprécié ces encouragements dans un contexte difficile,  » nous sommes dans un contexte changeant et fluctuant, nous devons nous adapter ». Faisant allusion à différentes orientations prises, à la fameuse loi NOTRe, aux transferts de compétences…

Cela n’a pas empêché le syndicat d’être présent sur tous les fronts. Participation a de multiples foires fêtes, salons ou la gastronomie est à l’honneur. Ceci sur l’ensemble du département, de Crémieu à Corps en passant par St Marcellin, Beaucroissant, Sassenage, Meylan, St Antoine L’Abbaye, villard de Lans… et Grenoble. Grenoble ou le STI, en partenariat avec Alpexpo anime un stand à la foire internationale de Grenoble.  » Cette présence nous permet d’assurer la promotion de la truffe de l’Isère à des milliers de personnes, en majorité des citadins. Cette année la foire a enregistré 120 000 visiteurs.. Nous avons également eu le privilège d’accueillir de nombreuses personnalités, outre les élus, Tex, Titof ..et Miss France qui depuis est devenue Miss Univers.. « 

Le STI a aussi organisé des séances de formation, a été présent au Marché d’Intérêt National de Grenoble.. Est mis au devant de la scène par plusieurs médias, locaux mais aussi nationaux. A cela se rajoute le site internet Truffes38.com qui a drainé en 2016 plus de 37500 visiteurs..

Nous sommes en 2017 et on peut déjà annoncer que l’activité du STI sera aussi dense avec des pistes nouvelles: un voyage, l’étude de la création d’un marché de la truffe.. et bien entendu une présence toujours aussi forte sur le terrain.

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Agriculture : un renouvellement des générations qui se confirme

Ce jeudi 2 mars s’est déroulée la première session de l’année 2017 pour la Chambre
d’agriculture de l’Isère, en présence de Lionel Beffre, Préfet de l’Isère et de Robert
Duranton,  Conseiller Départemental , Vice-président en charge de l’agriculture.

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Des comptes financiers 2016 équilibrés

Ce fut l’occasion pour Jean-Claude Darlet de présenter et faire valider à
l’unanimité les comptes financiers 2016. Depuis 2015, c’est le retour à un
équilibre budgétaire consolidé qui a été réalisé tout en maintenant les moyens
d’intervention sur le terrain auprès des agriculteurs et acteurs des territoires.
Bilan de l’installation : un renouvellement des générations qui se
confirme en Isère
L’agriculture continue à susciter des vocations et la Chambre d’agriculture a reçu,
à travers le Point Accueil Installation, 440 personnes en 2016 :
● 100 porteurs de projets ont réalisé et suivi un plan de professionnalisation
personnalisé,
● 140 ont participé à des formations,
● 50 se sont inscrits au Répertoire Départ Installation,
● 70 se sont vu accompagnés pour leur projet d’installation.
On constate une baisse des installations aidées depuis 2 ans (en conséquence de
la crise que traversent les grandes filières agricoles mais aussi du fait de l’âge
des porteurs de projet (supérieur à 40 ans)). On espère un changement de
tendance en 2017 avec le nouveau dispositif d’aide à l’installation plus attractif.

L’installation en Isère entre 2008 et 2011 :
● 170 installations en moyenne /an
● 40 % des nouveaux installés sont des femmes
● 50 % des moins de 40 ans demandent les aides à l’installation DJA (Dotation
Jeune Agriculteur) (sauf en 2015-2016 : 34%)

Un partenariat constructif avec le Département de l’Isère

Jean-Claude Darlet a remercié vivement le Département d’Isère pour son soutien
à travers un partenariat constructif sur les thématiques suivantes : installation /
transmission, accompagnement des publics fragiles, accompagnement des
filières alimentaires de proximité, développement de l’agro-écologie, protection
de la ressource en eau et développement de l’irrigation, plan d’action
départemental Ambroisie, préservation du foncier et la mise en place de PAEN1
locaux.

Stratégie d’évolution des sites

Le bureau de la Chambre d’agriculture a informé de son orientation : disposer
d’antennes de proximité pour être proche des agriculteurs et des acteurs des
territoires, ce qui implique de :
● conserver nos antennes de St Etienne de St Geoirs, La Tour du Pin et nos
bureaux décentralisés de Vienne et Chatte et La Mure,
● conserver à Grenoble quelques bureaux pour garder de la proximité pour
les territoires de montagne, la METRO, le Département, la Préfecture et la
DDT,
● positionner le siège à proximité de la gare de Moirans, dans un lieu qui
regroupe le maximum d’organisations professionnelles agricoles.

Retour du Salon de l’agriculture de Paris

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La Chambre d’agriculture, en partenariat avec le Département, a mis à l’honneur
l’agriculture iséroise pendant deux jours sur l’espace Auvergne Rhône-Alpes.
Jean-Claude Darlet a félicité les éleveurs qui ont obtenu des prix au concours
général agricole, en particulier : Claude Crozat (Gaec du Dauphiné) qui a obtenu 1 premier prix
avec Croix Rouss (catégorie Montbéliarde en 6ème lactation), Guillaume Noël
Barron (l’EARL du Ternan), un 2ème prix (catégorie montbéliarde en 3ème
lactation) et Daniel Genettaz (EARL Petite Forêt) , un 2ème prix (catégorie Tarine
en 2ème lactation).

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Concours Général Agricole: le palmarès

Alors que la Région Auvergne Rhône-Alpes lance son label  » la région du goût », que l’Isère a lancé il y a peu sa marque « Alpes Is(h)ere », de nombreux éleveurs, producteurs, entreprises agro-alimentaires sont montés à Paris pour participer au fameux concours Général Agricole.

Bon nombre d’entre eux ont obtenu une médaille, qu’elle soit d’or, d’argent ou de bronze. Une idée force chez les participants:  » nous sommes fiers d’avoir représenté notre région, notre département mais aussi notre savoir faire.. »

Pour découvrir les palmarès.

ANIMAUX:

http://www.concours-agricole.com/animaux_palmares_pdf.aspx

AUTRES PRODUITS

Au niveau de la Région

http://www.concours-agricole.com/documents/pdf/2017_NEWREG_1.pdf

Au niveau de l’Isère:

http://www.concours-agricole.com/documents/pdf/2017_DEP_38.pdf

A noter que l’élevage isèrois a remporté une médaille d’or , Race : Montbéliarde – Catégorie : Femelles en 6ème lactation et plus (46F4B) gràce à CROIXROUSS présenté par résenté par :
GAEC DU DAUPHINE
CROZAT
JANNEYRIASPhoto

Hupette EARL DE LA PETITE FORET ARTAS et HIRONDELLE EARL DE TERNAN
GILLONNAY obtenant deux deuxièmes prix

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12èmes Ovinpiades des Jeunes Bergers

Pour cette 12ème saison, près de 100 établissements agricoles ont présenté des candidats aux 17 sélections territoriales de l’automne 2016 / hiver 2017. Au total plus de 750 élèves, âgés de 16 à 24 ans suivant une formation agricole (CAPA au BTS) se sont disputés une place pour la finale nationale.

A l’issue des sélections régionales, 36 jeunes bergers dont 9 filles sont venus conquérir le titre national de Meilleur Jeune Berger, ce samedi 25 février 2017, au Salon International de l’Agriculture, Porte de Versailles à Paris.

Pour cela, ils ont dû se soumettre à des épreuves alliant théorie et pratique : l’évaluation de l’état d’engraissement et poids d’agneaux de boucherie, le choix d’un bélier, le parage des onglons, le tri de brebis avec lecture de boucles électroniques, la manipulation et l’évaluation de l’état corporel, le quizz et la reconnaissance des races. A l’issue d’une compétition, très disputée, Nicolas Arpin au CFFPA de Montmorillon est le Meilleur Jeune Berger de France 2017. Maîtrise de soi, ténacité, force, rapidité, combativité, technicité, motivation… sont les qualités nécessaires pour remporter les Ovinpiades des Jeunes Bergers.

Bénédicte Poulet du lycée agricole d’Ahun (23) est la Meilleure Jeune Bergère de France 2017, suivie par Clémence Fresneau du CFA Nature de la Roche sur Yon (85). Elles se sont classées respectivement à la 2ème et 4ème place du classement général.

Depuis 2010, une épreuve collective est également proposée aux établissements agricoles participant ou non aux épreuves individuelles des Ovinpiades. L’objectif des Ovinpiades collectives est de permettre à un groupe d’élèves d’une même formation de réfléchir à l’élevage de brebis, ses atouts, ses opportunités, sa technicité… et d’approfondir ainsi leurs connaissances sur la filière et ses métiers. Cette année, les équipes en compétition pourront exprimer toute leur créativité autour d’un thème d’actualité en créant une chronique ovine sur la modernité de l’élevage ovin, destinée à alimenter les réseaux sociaux.

Chaque équipe a présenté son projet et son plan de valorisation, incluant des déclinaisons possibles du support présenté, sur le ring ovin, hall 1.

Les 5 meilleurs projets présélectionnés, lors des finales inter-régions, ont été exposés par les étudiants venus des établissements d’enseignement : Session des Bergers du Merle (13), CS Ovin de Montmorillon (86), LEAP Terre Nouvelle (48), CS Ovin du CFAAF des Vosges (88), Lycée de Kernilien. En 2016, l’équipe du lycée agricole privé de Terre Nouvelle de Marjevols avait remporté l’épreuve avec « De chair, de lait et de laine, la brebis domine notre environnement ! ». Cette année, c’est l’équipe du CS Ovin de Montmorillon qui remporte l’épreuve avec « Ovin’APP ».

Les Ovinpiades pour porter haut une filière qui recrute

Depuis quelques années, la filière ovine cherche à susciter des  vocations parmi les jeunes. Les Ovinpiades des Jeunes Bergers est l’un des symboles de cette volonté d’installer des nouveaux éleveurs de brebis en France.

Au cours des 15 prochaines années, 61 % des éleveurs de brebis allaitantes et 39% des éleveurs de brebis laitières partiront à la retraite. Pour assurer le renouvellement de ses générations mais également le maintien de sa production, la filière ovine doit donc installer près de 10 000 éleveurs dans la prochaine décennie. Et les atouts de cette production ne manquent pas : une politique agricole commune favorable, un bon maintien des prix, une adaptabilité remarquable des animaux offrant un large panel de conduites d’élevage possibles, une demande en viande d’agneau supérieure à l’offre, des débouchés variés, des opportunités dans les démarches qualité, … Et argument non négligeable, les investissements nécessaires étant modérés, le retour sur investissement est rapide !

Avec le programme Inn’ovin, la filière se mobilise pour relever les défis de demain : créer plus d’emplois sur l’ensemble du territoire pour satisfaire la demande en agneaux et en lait,  et rendre ce métier plus attractif en permettant à l’éleveur de dégager un meilleur revenu  tout en  travaillant dans de meilleures conditions. Des axes de travail ont été identifiés pour favoriser les installations, accroitre les performances technico-économiques, améliorer les conditions de travail et produire durable

Plus qu’un concours, une découverte

La filière cherche maintenant à rencontrer ses futurs producteurs. Et pour que la rencontre ait lieu, quoi de mieux qu’une immersion dans une ambiance conviviale offrant la possibilité d’échanges privilégiés ?

Les Ovinpiades des Jeunes Bergers sont une invitation à découvrir le métier d’éleveur ovin de l’intérieur, à travers de gestes concrets et d’échanges avec des professionnels. Ces 3 dernières années, le concours a permis à plus de 4000 élèves de manipuler des brebis et de se projeter dans cette production qu’ils ne connaissent peu ou pas du tout, et en même temps d’en avoir une image plus positive.

Outre la technicité et la modernité de cet élevage, ils découvrent aussi son potentiel : organisation du travail, équipement, aide à l’installation, conduite d’élevage…

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Décès de Xavier beulin, Président de la FNSEA

Le Président de la FNSEA, Xavier Beulin est décédé, de façon brutale ce dimanche après midi.

Voici le premier communiqué émis par la FNSEA: « Agé de 58 ans, il a donné tout ce qu’il avait pour les idées d’un syndicalisme ouvert et indépendant.
C’est une immense perte pour sa femme Laurence, ses enfants, sa famille, ses amis, ses collègues et l’ensemble de ceux qui ont eu la chance de travailler avec lui.
Engagé depuis l’âge de 17 ans pour l’Agriculture, Xavier Beulin a donné au syndicalisme et aux filières agricoles des lettres de noblesse et un élan incomparable.
Le vide qu’il laisse n’a d’égal que la tristesse qui nous touche. »

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture  a réagi: «Avec lui, un pilier du syndicalisme agricole, au-delà de nos différences, j’ai toujours travaillé pour trouver des solutions pour soutenir une agriculture qui traverse des moments difficiles».

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Installation rime avec innovation

Cette année, le mois de l’installation, organisé à l’initiative de la Chambre d’Agriculture Auvergne-Rhône-Alpes et de ses partenaires, de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’Etat, porte sur le thème de l’innovation.

C’est l’occasion de mettre en lumière d’une part les dispositifs novateurs mis en oeuvre pour faciliter l’installation et d’autre part de nouvelles façons d’aménager les exploitations, de cultiver, transformer et distribuer les produits agricoles.

Tout au long du mois de février, les différents temps forts organisés sur le territoire invitent à découvrir les différents métiers, formations et dispositifs d’accompagnement proposés dans le monde agricole, pour encourager l’installation ou la reprise d’une exploitation par de jeunes agriculteurs et agricultrices.

Emilie bonnivard, vice Présidente de la Région en charge de l’ agriculture précise: « La Région investit largement pour maintenir un tissu agricole riche et diversifié et relever le défi de l’installation. Cela passe notamment par l’accompagnement de l’installation, le soutien de la formation des porteurs de projet et toutes les démarches qui permettent d’apporter de la valeur ajoutée pour des produits de qualité et des exploitations compétitives ! »

Pour prendre connaissance du dossier complet :

Mois de l’installation février 2017 Auvergne-Rhone Alpes


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Chambres d’agriculture : façonner un réseau efficace

Établissements publics à caractère administratif institués au début du XXème siècle pour représenter les intérêts agricoles auprès des pouvoirs publics, sur le modèle des chambres de commerce et d’industrie (CCI) et des chambres des métiers et de l’artisanat (CMA), les chambres d’agriculture sont devenues des partenaires du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) qui voit dans leur réseau un relais pour la mise en oeuvre de ses politiques publiques.

La Cour des comptes exerce le contrôle du réseau des chambres d’agriculture, qui comporte trois échelons d’organisation : au niveau national, l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA), au niveau régional, 13 chambres, qui ont principalement un rôle d’orientation, de coordination et de structuration du réseau et, au niveau local, 91 chambres départementales ou interdépartementales, qui disposent de plusieurs centaines d’antennes sans personnalité morale.

S’y ajoutent neuf organismes inter-établissements du réseau (OIER), qui ont des missions spécialisées s’exerçant dans le ressort de plusieurs chambres d’agriculture.

La loi du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt impose aux chambres des missions nouvelles, notamment de contribuer au développement durable des territoires et des entreprises agricoles.

Les chambres d’agriculture doivent donc évoluer pour satisfaire à ces nouveaux enjeux, sous peine de laisser passer l’occasion qui leur est donnée de mieux répondre aux besoins du secteur. L’État doit prendre toute sa part dans cette évolution, ce qu’il a déjà commencé à faire avec le décret du 13 mai 2016 relatif au réseau des chambres d’agriculture.
Les rapports, étayés par les observations issues des contrôles exercés par la Cour, constatent une évolution sensible des missions du réseau , la nécessité de le restructurer, et de restaurer son équilibre financier .

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS


Si les chambres d’agriculture constituent aujourd’hui un réseau utile à la mise en oeuvre de la politique agricole et à l’accompagnement des agriculteurs dans un contexte de mutation profonde, elles doivent poursuivre la réforme de leur réseau et surmonter plusieurs faiblesses :
- une restructuration insuffisante qui ne met pas les chambres en situation de mieux mobiliser leurs moyens en faveur des agriculteurs et de s’inscrire dans le fait régional ;
- un manque de stratégie commune et des outils de gestion trop limités pour permettre une meilleure connaissance de l’activité et des coûts et améliorer le pilotage des chambres comme de l’ensemble du réseau ;
- une maîtrise insuffisante des charges, au premier rang desquelles la masse salariale, pour faire face, dans la durée, aux contraintes financières.

Face à cette situation, l’État doit prendre toute ses responsabilités dans la nouvelle configuration du réseau des chambres d’agriculture, en accompagnant les établissements dans la poursuite de leur réforme.

En conséquence, la Cour formule les recommandations suivantes :
1. encourager la fusion des chambres départementales ;
2. réduire le nombre des élus au sein des sessions des chambres d’agriculture en supprimant les collèges 4 (anciens exploitants) et 5 (groupements professionnels agricoles) ;
3. faire mentionner explicitement dans le code rural et de la pêche maritime la qualité de tête de réseau de l’APCA et son pouvoir de définir la stratégie nationale du réseau ainsi que sa politique générale en matière de gestion du personnel ;
4. transférer la compétence fiscale du niveau départemental au niveau régional.

Pour prendre connaissance de la totalité du rapport cliquer ici:

chambres-agriculture

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Multiples avancées pour la méthanisation agricole

Allongement de 15 à 20 ans des contrats d’achat de l’électricité dont bénéficieront les installations de méthanisation existantes.

Cette mesure fait partie des nombreuses incitations et simplifications qui ont été mises en place depuis le lancement du plan « Energie méthanisation autonomie azote » (EMAA) en 2013 afin de développer la production de cette énergie verte, porteuse d’emplois pour le monde agricole et les territoires ruraux.

L’allongement de ces contrats d’achat accompagne, en effet, différentes mesures qui ont permis de renouveler totalement le cadre de production de cette énergie, avec notamment :

  • la revalorisation des tarifs d’environ 10% pour l’ensemble des méthaniseurs actée en 2015,
  • les exonérations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et de Cotisation foncière des entreprises (CFE) adoptées de 2013 à 2015,
  • la possibilité d’approvisionner les installations grâce aux cultures intermédiaires à vocation énergétique actée par décret en 2016.

Dernière évolution attendue, la publication du cahier des charges permettant une sortie du statut de déchet de certains digestats issus de la méthanisation qui devrait avoir lieu au mois d’avril. Il autorisera des transferts des digestats de méthanisation entre les régions excédentaires et les régions déficitaires en azote, tout en permettant aux agriculteurs de valoriser la ressource dont ils disposent.

Stéphane Le Foll a déclaré : « Je me félicite de l’action menée par le Gouvernement depuis la mise en place du plan EMAA pour développer la méthanisation. Il s’agit là d’une solution intelligente de production d’énergie, cohérente avec la stratégie bioéconomie présentée le 11 janvier ; qui permet de  compléter le revenu des agriculteurs et de créer de de l’activité en milieu rural ».

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