Archive | agriculture

Offres et demandes d’emploi dans le secteur agricole..

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Hte-Savoie . Expl., zone Abondance et Reblochon, recrute un agent pr assurer le suivi du troupeau laitier (traite, soins, alimentation, surveillance) et la transformation fromagère. CDD tps plein 5 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL093295-74

Isère . GE cherche un agent de transformation avicole. Mission : transformation des volailles. CDD tps plein 4 mois.  Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OVL093006-38

Loire . Expl. cherche un salarié pr effectuer les travaux liés à la culture des pommes. Missions : travaux manuels des vergers et conduite de tracteurs avec matériels. Permis de conduire B obligatoire. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR21-42

Rhône . Expl., maraîchage, vente directe, recrute un agent polyvalent en cultures légumières : plantation, développement et arrosage, récolte. Préparation et vente sur les marchés. CDD tps plein 5 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA093293-69

Rhône . Ent. de travaux paysagers recrute un apprenti en formation CAP. Vs apprendrez à réaliser les opérations d’entretien des espaces verts : taille ornementale, entretien des surfaces, ramassage des feuilles, débroussaillage, entretien des gazons, plantations. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OPA092732-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Femme cherche emploi en élevage caprin. Expériences saisonnières en traite, soins, alimentation des animaux, transformation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PCA-132665

Drôme . Femme cherche emploi saisonnier. Expériences en viticulture et entretien espaces verts. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PVI-132308

Drôme . Femme cherche emploi en agriculture. Titulaire Bac pro horticole. Expériences saisonnières en exploitations. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PHO-133622

Hte-Savoie . Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin avec transformation. Titulaire formation et expériences en fromagerie et exploitations. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PCA-128281

Loire . Femme, titulaire BP travaux horticoles, cherche emploi en agriculture. Expériences en maraîchage et arboriculture. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PAR-133290

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Loi biodiversité : Petits progrès et gros reculs

La Loi pour « la reconquête de la biodiversité de la nature et des paysages » vient d’être adoptée. Derrière ce titre enthousiasmant se cachent en fait quelques véritables progrès, mais aussi des mesures qui vont mettre en danger la biodiversité.

  • L’interdiction des insecticides néonicotinoïdes est un signe fort que nous saluons après 20 ans de combat. Cependant, nous ne pouvons que déplorer le délai de 2018 et les nombreuses dérogations courant jusqu’en 2020. Etant donné la persistance de ces produits dans l’environnement, leurs effets destructeurs vont se poursuivre pendant encore des années.
  • L’interdiction des brevets sur les plantes et animaux issus de croisements ou de sélection « classique » est aussi une bonne nouvelle. Cependant, en se refusant à traiter la question des nouveaux OGM (et donc aussi leur traçabilité et leur évaluation), le législateur laisse la porte ouverte au brevetage des gènes dits natifs, c’est-à-dire existants à l’état naturel. En effet, ces nouvelles techniques de génie génétique permettent de les reproduire, et de les breveter, ce dont ne se privent pas les multinationales !
  • La loi a permis d’élargir à tous les paysans la reconnaissance du droit d’échanger leurs semences et plants s’ils n’appartiennent pas à une variété protégée par un certificat de propriété industrielle. Par ailleurs, le droit, déjà effectif, de vendre des semences et des plants non conformes aux standards industriels du catalogue officiel à des jardiniers amateurs, est enfin reconnu positivement. Mais cette reconnaissance, restreinte aux associations à but non lucratif, est en fait un recul pour les petits maraîchers et les artisans semenciers qui seront toujours dans une situation d’insécurité juridique lorsqu’ils vendent des semences ou des plants.
  • Par la compensation, la loi acte la destruction d’espaces qui préservent la biodiversité, par exemple pour construire un aéroport dans le bocage de Loire-Atlantique… Cette disposition ouvre surtout grand la porte à la marchandisation de la nature, ou comment s’enrichir en détruisant la biodiversité…

On est donc encore loin d’une véritable prise de conscience de la nécessité de protéger l’environnement et ceux qui travaillent au quotidien avec la nature : les paysans et paysannes. Cette fuite en avant ne pourra pas se poursuivre indéfiniment. Nous continuerons à nous mobiliser contre les grands projets inutiles, contre les OGM nouveaux et anciens, pour le droit d’échanger et de ressemer nos semences !

Communiqué de la confédération paysanne

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Loi biodiversité : bilan mitigé pour les agriculteurs pourtant premiers acteurs de l’environnement

Communiqué de la FNSEA

Sans titre

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Loi biodiversité : la victoire de l’écologie punitive ?

Communiqué de l’assemblée permanente des chambre d’agriculture..

Par leurs pratiques, les agriculteurs participent au quotidien au maintien de la biodiversité et au bon fonctionnement des écosystèmes au travers, entre autres, de l’amélioration de la qualité des sols et de l’eau.

De la même façon, leurs activités agricoles dépendent du bon état de l’environnement dans lequel elles s’inscrivent. Or, trop souvent au cours de ces débats parlementaires, il a été opposé Agriculture et Ecologie !

A l’issue d’une procédure législative qui aura duré plus de 2 ans, les députés ont définitivement adopté mercredi 20 juillet, le projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages.

Concernant le préjudice écologique, les Chambres d’agriculture soulignent le risque de contentieux important qui pourrait advenir en l’absence de précisions sur la gravité du préjudice causé.

Elles déplorent l’accumulation de mesures de protection envisagées, qui s’ajoutent à la multitude d’outils déjà disponibles : zonages environnementaux (PNR, N2000…), trame verte et bleue, arrêtés biotope…

La mesure réglementaire obligatoire concernant les Zones Prioritaires pour la Biodiversité (ZPB) sera contre-productive si elle ne s’inscrit pas dans une stratégie fondée sur la
responsabilisation des acteurs du territoire. Ce nouvel outil rend donc moins lisible et plus complexe les politiques en faveur de la biodiversité.

Les Chambres d’agriculture prennent acte de l’interdiction des néonicotinoïdes au 1er septembre 2018 avec des interrogations fortes sur l’application des dérogations possibles jusqu’en 2020. Elles invitent désormais l’Etat à mettre l’accent sur la recherche de solutions alternatives efficientes.

Les Chambres d’agriculture saluent la création de l’Agence française de la biodiversité. Cependant elles souhaitent que la présence des représentants agricoles soit assurée au sein de l’Agence et de ses déclinaisons territoriales.

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500 millions d’euros pour la filière lait et les filières en difficulté

Les ministres européens de l’agriculture ont acté la mise en place d’une enveloppe de 500 millions d’Euros à l’échelle européenne, afin de venir en aide en priorité aux producteurs de lait de vache via une mesure spécifique de réduction de la production, mais également aux producteurs d’autres filières en difficulté.

Ce paquet de mesures doit permettre d’éviter que la dégradation des cours ne continue dans un contexte général d’augmentation importante de la production depuis la fin des quotas laitiers.

Sur ces 500 Millions d’Euros, 150 Millions permettront de mettre en place une mesure de régulation du volume de lait produit au niveau européen, la première depuis la fin des quotas laitiers. Les 350 autres millions seront délégués aux Etats membres qui pourront les utiliser dans le cadre de mesures de soutien, en adéquation avec la logique de maîtrise ; volontaire de la production laitière ou à d’autres actions permettant de redonner des perspectives de marché à d’autres filières et notamment la viande bovine. La France, pour sa part, sera bénéficiaire de près de 15% de l’enveloppe de 350 millions d’Euros avec une somme de 49,9 millions d’Euros.

Conformément à la demande de la France, ces mesures ne seront pas financées par la réserve de crise, qui aurait impacté le niveau des aides de la PAC versées en 2017 aux agriculteurs.

Le Ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, a indiqué que la France ferait rapidement des propositions relatives au relèvement du plafond de minimis.

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La Coordination Rurale sur le Tour de France à Moidieu-Détourbe

Une trentaine d’adhérents et de sympathisants se sont retrouvés sur le stand de la CR, visible de loin grâce à sa bouteille de vin gonflable de 4 mètres sur laquelle une étiquette rappelait la triste réalité suivante : « Nos charges grimpent; nos prix chutent. Les producteurs sont à sec ».

Sans titre

Toute la journée, de nombreuses personnes sont venues à la rencontre des paysans sur le stand. L’action avait pour but de sensibiliser les consommateurs sur les nombreuses difficultés auxquelles les paysans font face actuellement (climatiques, politiques, économiques …) et leur rappeler l’importance de l’agriculture dans la région (production de qualité, entretien des paysages français, moteur de l’économie rurale …). Car ne l’oublions pas, c’est grâce aux d’agricultrices et aux agriculteurs qui, à la sueur de leurs fronts, ont façonné ces paysages gratuitement et fait que la France est un beau pays avec ses espaces ouverts où il fait bon circuler et bon vivre.

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Les chiffres-clé de l’agriculture en Auvergne-Rhône-Alpes

-3.1 millions d’ha (la superficie de la Belgique) de Surface Agricole Utile, soit la 4ème région agricole de France en surface
- 116 000 actifs agricoles et 62500 exploitations
- une surface agricole moyenne de 46 ha (contre 55 ha en moyenne en France)
- 35 % des agriculteurs ont moins de 40 ans et 1 200 jeunes s’installent chaque année
- l’âge moyen des agriculteurs s’élevait à 48 ans en 2010 et pourrait atteindre53 ans en 2020
- une région marquée par un relief difficile : 67 % de sa surface est classée en zone de montagne
- 35 % du territoire est couvert par la forêt, Auvergne-Rhône-Alpes est la 3ème plus grande forêt de France
- une région dont l’activité agricole est largement tournée vers l’élevage où toutes les filières animales sont présentes : lait, viande bovine, ovine, porcine, lapins, aviculture, apiculture. Quelques chiffres : 2.7 milliards de litre de lait par an et un cheptel de 1.15 million de vaches, 135 800 tonnes de viande produite pour un chiffre d’affaires de d’environ 1 milliard d’Euro
- les filières végétales sont bien présentes avec la vigne, les légumes, les grandes cultures, les semences et les fruits, sans oublier des productions très spécialisées comme la lentille, les noix, les plantes et parfums aromatiques médicinales. Ce sont près de 3.9 million de tonnes de céréales et 2 million d’hectolitres de vins produits chaque année. Auvergne-Rhône-Alpes est le second verger de France.
- un bassin de consommation de plus de 7,8 million d’habitants dont ont su profiter les agriculteurs commercialisant en circuits courts, soit plus de 20 % des exploitations,
- une région qui est la 2ème en matière de surfaces, pour l’agriculture biologique, avec près de 150 000 ha de surfaces bio ou en cours de conversion.
-Une industrie agro-alimentaire forte 3 400 entreprises et 45 000 salariés, générant un Chiffre d’Affaire de 7.7 milliards d’euro, dont 11 % à l’export.
- 121 établissements d’enseignement agricole : 25 000 élèves en formation scolaire, et 3 500 jeunes en apprentissage.

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Le cheval au service des espaces agricoles, naturels, ruraux et urbains

La délégation territoriale Auvergne-Rhône-Alpes de l’Institut français du cheval et de l’équitationifce) en partenariat avec la mairie de St Genix sur Guiers, le Conseil de la filière cheval Rhône-Alpes et le Réseau Rhône-Alpes de traction animale a organisé un colloque sur le cheval au service des espaces agricoles, naturels, ruraux et urbains, avec le soutien de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Cette journée s’est déroulée sur la commune de St-Genix-sur-Guiers.
Une conférence pour montrer que la traction animale répond parfaitement aux
enjeux du développement durable
Déjà présent dans plus de 200 communes françaises, le cheval utilitaire est aujourd’hui une réponse
aux exigences écologiques, économiques et sociales des territoires.
D’après une étude réalisée en 2012 par l’association Isère Cheval Vert, la traction animale se développe dans
la région Rhône-Alpes avec près de 700 éleveurs de chevaux de trait et plus de 80 prestataires de services
spécialisés. De plus en plus de collectivités ou d’entreprises font appel à ces spécialistes pour des chantiers de
débardage, travail agricole, entretien des cours d’eau, collectes ménagères, entretien d’espaces verts,
transports de personnes, etc.
Cette conférence sur la traction animale a regroupé plus de 50 participants. Parmi le public étaient
présents des élus, des éleveurs, des professionnels en activité et des porteurs de projets.
Joël Primard, Maire de la commune de St Genix sur Guiers ainsi que Robert Charbonnier, Président de la
communauté de communes du Val de Guiers, ont introduit cette journée en soulignant l’intérêt de ce
colloque, nécessaire pour faire découvrir la traction animale aux collectivités et ainsi soutenir la
diversification de la filière cheval. Monsieur Charbonnier a également expliqué l’importance de l’éco-mobilité
dont l’hippomobilité fait partie. Juliette Révillion, chargée de mission au sein du Conseil de la filière cheval a
présenté les activités du conseil ainsi que le contrat régional d’objectif de filière (CROF) qui se décline en
différentes actions dont l’aide à la promotion du cheval utilitaire. Pour finir, Julie Cessieux, chargée de
mission au sein du Réseau Rhône-Alpes de Traction Animale a présenté les activités de l’association ainsi que
l’intérêt du travail collectif pour développer au mieux la traction animale.

Puis Olivier Croze, directeur de la délégation territoriale Auvergne-Rhône-Alpes de l’ifce a rappelé l’utilité du
cheval au travail dans les démarches de développement durable entreprises par les collectivités : « le cheval
s’intègre dans une démarche permettant aux territoires d’accomplir leurs travaux d’entretien, de nettoyage,
de production, de transport, grâce à l’énergie fournie par les chevaux et sans pollution. Ces techniques
permettent par exemple de débarder en forêt ou d’entretenir les berges en sélectionnant les arbres à couper
tout en préservant les arbres sains, de se déplacer sur les sols forestiers humides, peu portants, sans dégâts
pour la faune et la flore. En ville, le cheval ramasse les poubelles, entretient les espaces verts et assure le
ramassage scolaire sans pollution olfactive ou sonore, tout en jouant le rôle de vecteur social. Sur les terres
agricoles, il permet aux maraîchers de travailler sous serre sans retombée de gaz d’échappement sur les
cultures. Enfin, dans les espaces naturels protégés, il assure les déplacements et le transport de matériel en
respectant l’équilibre biologique des territoires ». Une attention toute particulière est portée à la dimension
économique, la démonstration qu’un projet de traction animale peut être développé sans surcoût par rapport
au moteur étant apportée.

Des démonstrations techniques pour illustrer les propos tenus en salle.

Les démonstrations de l’après-midi ont concerné des thématiques variées. Afin d’illustrer le matériel
nécessaire dans les espaces naturels, un traîneau de transport pour le bois, le foin ou le matériel en zone
montagneuse a été présenté par Hervé Champomier, dirigeant de l’entreprise H2C Distribution-H2C Services
et Rasta, la jument percheronne d’Henri Josserand, dirigeant de l’entreprise Les Attelages Dompierrois.
Une calèche apportée et menée par Serge Vovk, tractée par ses 2 percheronnes Poupette et Quéliane, avec
l’aide de Gilles Chauvel, est partie chercher un groupe d’enfants au centre aéré. Cette animation a été
largement appréciée par les enfants et leurs accompagnateurs.
Puis s’est enchaînée une succession de démonstrations techniques avec du matériel urbain :
-une équibenne pour la collecte de containers, apportée par Hervé Champomier et présentée par la jument
Rasta menée par Marie-Noëlle Perrier et l’aide de Martial Boulivan,
-un avant train 2 roues avec une balayeuse, puis une herse, apportés par Henri Josserand et présentées par
ses 2 comtoises Uska et Bambou,
-un avant train 4 roues apporté par l’ifce, et une cuve d’arrosage pour les fleurs, apportée par Henri
Josserand et présenté par Artiste, cheval comtois appartenant au lycée de Contamine-sur-Arve et mené par
Emmanuelle Picq de l’ifce avec l’aide d’Anthony Charolin,
-une tondeuse hélicoïdale apportée par l’ifce et présenté par Urion, cheval comtois mené et appartenant à
Stéphane Denieault.
Espérons que cette journée aura convaincu les élus présents d’introduire le cheval dans leurs territoires, ce
qui devrait être le cas, des rendez-vous étant déjà fixés pour aller plus loin !

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La Fête du Bleu : fête d’une agriculture dynamique

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Catégorie Communauté de Communes du Massif du Vercors, agricultureCommentaires fermés

Saveurs et savoirs en Vercors

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