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Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

Les trois lauréats Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dévoilés

A lissue dune finale passionnée, le jury a révélé le nom des trois lauréats (un agriculteur, un artisan des métiers de bouche et un restaurateur) vainqueurs de la quatrième édition du concours Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ! Engagée au quotidien sur lensemble de son territoire, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes porte des valeurs de proximité, dutilité et de transmission quil illustre à travers le concours Talents Gourmands.

Les trois lauréats

Le jury du terroir Sud Rhône Alpes, présidé par Olivier Samin, chef étoilé au Carré dAlethius et composé de professionnels reconnus (grands chefs étoilés, meilleurs ouvriers de France, membres de la chambre de commerce de la région), a dévoilé son palmarès lors de la finale qui sest déroulée le 11 octobre 2018 au Carré dAlethius à Charmes sur Rhône.

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Retrouvez les portraits des finalistes sur www.talents-gourmands.fr

Chacun des lauréats a remporté la somme de 3000 euros, offerts par le Crédit Agricole, ainsi que dautres dotations offertes par les différents partenaires. Un prix spécial « coup de cœur » du jury a été attribué à Mathieu Mélo (Isère), catégorie restaurateurs pour lexemplarité de son parcours, sa persévérance et le courage dont il a fait preuve.

Les épreuves

Lors de la finale, chaque candidat devait relever un défi :

· Durant deux heures, les restaurateurs devaient cuisiner un plat exclusivement composé de produits locaux et de saison sélectionnés par leurs soins. Créativité, esthétisme et saveurs étaient les maîtres-mots.

· Les artisans des métiers de bouche devaient présenter une création de leur choix au jury : buffets traiteurs, pains inédits, sculptures en chocolat

· Les agriculteurs étaient départagés par une vidéo présentant leur exploitation et un entretien oral. Le jury a été attentif à la qualité des produits, loptimisation de leur mode de distribution, leur implication dans la vie régionale et les innovations proposées pour dynamiser le secteur.

TALENTS GOURMANDS CREDIT AGRICOLE SUD RHONE ALPES 2018

68 candidats en compétition

3 catégories : agriculteurs, artisans des métiers de bouche et restaurateurs

9 finalistes

3 lauréats

1 chef de file président dans le jury

Retrouvez les portraits des finalistes sur www.talents-gourmands.fr

Chacun des lauréats a remporté la somme de 3000 euros, offerts par le Crédit Agricole, ainsi que dautres dotations offertes par les différents partenaires. Un prix spécial « coup de cœur » du jury a été attribué à Mathieu Mélo (Isère), catégorie restaurateurs pour lexemplarité de son parcours, sa persévérance et le courage dont il a fait preuve.

Les épreuves

Lors de la finale, chaque candidat devait relever un défi :

· Durant deux heures, les restaurateurs devaient cuisiner un plat exclusivement composé de produits locaux et de saison sélectionnés par leurs soins. Créativité, esthétisme et saveurs étaient les maîtres-mots.

· Les artisans des métiers de bouche devaient présenter une création de leur choix au jury : buffets traiteurs, pains inédits, sculptures en chocolat

· Les agriculteurs étaient départagés par une vidéo présentant leur exploitation et un entretien oral. Le jury a été attentif à la qualité des produits, loptimisation de leur mode de distribution, leur implication dans la vie régionale et les innovations proposées pour dynamiser le secteur.

TALENTS GOURMANDS CREDIT AGRICOLE SUD RHONE ALPES 2018

68 candidats en compétition

3 catégories : agriculteurs, artisans des métiers de bouche et restaurateurs

9 finalistes

3 lauréats

1 chef de file président dans le jury

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Bilan 2018 : dégradation de la situation de l’ambroisie

STOP AMBROISIE demande aux pouvoirs publics de prendre 3 initiatives fortes :

  1. Inscrire l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture.
  2. Donner la compétence ambroisie aux communes et communautés de communes.
  3. Faire reconnaître la pollution aérobiologique au même niveau que la pollution chimique.

Désormais reconnue d’intérêt général, l’Assemblée générale de STOP AMBROISIE du 25 septembre fait le constat que la situation de l’ambroisie continue de se dégrader : la dernière étude de l’Observatoire Régional de la Santé[1] fait état du nombre record de 660 000 personnes souffrant du pollen d’ambroisie et un doublement des coûts de santé associés s’élevant maintenant à 40 Millions d’euros en Auvergne Rhône Alpes.

Les 2/3 de la population AURA, soit 5.2 millions de personnes sont exposées à un risque allergique important[2]. Cette aggravation est l’exact reflet du désintérêt persistant de l’administration et de la plupart des élus.

Pourtant dans le même temps on constate une nette progression de la prise de conscience dans la population ainsi que chez les élus.

Pour sortir de l’impasse

Stop Ambroisie propose aux pouvoirs publics de prendre trois initiatives fortes :

  • Donner la compétence ambroisie aux communes et communautés de communes
  • Faire reconnaître la pollution aérobiologique au même niveau que la pollution chimique
  • Faire inscrire l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture

Les actions mises en œuvre par les pouvoirs publics sont très insuffisantes et inadaptées :

- des référents communaux ont bien été nommés mais la plupart d’entre eux sont inactifs.

- la mesure ambroisie du PRSE3 est toujours basée sur la seule incitation et ne comporte aucun objectif opérationnel sinon un vague « lutter contre l’ambroisie ».

- le décret d’application de la loi Santé dit « les maires peuvent participer à la lutte… ». Et s’ils ne peuvent (ou ne veulent) pas que se passe-t-il ??

- les préfets vont créer des « plans locaux d’action ». Pourquoi ne pas avoir donner suite aux Plans départementaux existants ?

- la Plateforme de signalement est présentée comme la pierre angulaire de la lutte. Mais le nombre de signalements est négligeable au regard des surfaces infestées et les actions demandées aux communes ne sont même pas suivies.

Il est encore possible de contrôler l’ambroisie, les moyens sont connus, simples et peu couteux. Des communes y parviennent chaque année, des agriculteurs également lorsqu’ils utilisent les solutions à leur disposition. La difficulté vient du très grand nombre d’exploitants fonciers et de communes et vient aussi du fait que les efforts doivent être poursuivis sur de nombreuses années. Seul l’Etat a la capacité d’organiser et de coordonner la lutte à cette échelle et sur le long terme. Mais il n’en a pas la volonté.



[1] 2017

[2] Source ATMO 2016

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La tournée Mangez fermier installe sa camionnette à Grenoble

Partout en France, les consommateurs plébiscitent l’essor du « manger sain ».
Pour passer du « Fast Food » au « Fast Good », les agriculteurs Bienvenue à la
ferme leur proposent des modes de consommation et des produits plus que jamais en
phase avec leurs attentes.

Depuis 30 ans, les producteurs Bienvenue à la ferme ouvrent grand les portes pour
faire découvrir les coulisses de leurs fermes. Cette année, ces agriculteurs engagés
ont décidé d’aller directement à la rencontre des consommateurs, à travers une
grande tournée Mangez Fermier inédite dans 10 villes françaises.

La tournée Mangez fermier installera sa camionnette à Grenoble les 5 et 6
octobre : Un moment unique d’échange et de convivialité avec les producteurs.

Les 5 et 6 octobre, Place Saint-André, plusieurs producteurs de l’Isère partageront un
moment convivial avec les consommateurs autour du food-truck Bienvenue à la
ferme.
L’occasion parfaite pour échanger autour de leur métier et de leur savoir-faire, et
de découvrir les clés d’une consommation de produits frais, locaux et de saison au
quotidien dans leur région ! Autour de la camionnette Bienvenue à la ferme, le grand
public sera également invité à découvrir et à déguster les produits.

Petits et grands pourront ainsi apprendre et comprendre les particularités de la
production locale en discutant avec le producteur, goûter les spécialités et, enfin
découvrir l’ensemble des points de vente Bienvenue à la ferme autour de chez eux.
Une journée placée sous le signe de la convivialité, du partage et du goût.

À propos de Bienvenue à la ferme :
Créé en 1988 par l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), le
réseau Bienvenue à la ferme et ses 8 000 agriculteurs adhérents ouvrent leurs portes
au grand public. Faire ses courses, partager un moment convivial autour d’un bon
repas, passer un séjour à la ferme ou encore découvrir le travail des agriculteurs.
Bienvenue à la ferme valorise la richesse de l’agriculture française en offrant la
possibilité de manger fermier tout au long de l’année avec l’offre « Mangez
fermier » mais également de prolonger l’expérience à la ferme à travers les activités
« Vivez fermier ».

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La ferme des saveurs fête ses 20 ans !

20 ans de bons produits locaux au savoureux goût d’antan, ça se fête ! La ferme des saveurs célèbrera son anniversaire le samedi 6 octobre 2018 de 13h30 à 20h. Au programme : échanges avec les producteurs de fruits, de légumes, de viandes, de volailles, de fromages, de miel, avec le boulanger – et d’autres producteurs encore – au sujet de leurs procédés de fabrication et d’élevage ; ateliers de dégustation sensorielle pour petits et grands ; barbecue fermier et concert latino : les papilles vont danser la salsa !
Accéder au programme détaillé

Un des premiers magasins de vente directe

Cet anniversaire est l’occasion de revenir sur l’origine de la ferme des saveurs. Ardents défenseurs des produits de qualité et de proximité, 10 agriculteurs et éleveurs se sont associés en 1998 pour créer La ferme des saveurs, leur magasin de vente directe. Leur motivation ? Proposer à chaque habitant du pays voironnais, du Vercors et du bassin grenoblois des produits sains, goûteux et à un prix respectueux du travail de l’un et du porte-monnaie de l’autre. Un engagement précurseur à l’époque, devenu évident aujourd’hui.

Accéder au site Web de la Ferme des saveurs

Ils aiment conseiller et partager leurs passions

À tour de rôle, chaque jour, ces producteurs fermiers sont présents pour renseigner, expliquer et commercialiser leurs produits. Ils sont passionnés, cela se sent et se ressent. Par le choix des modes de production d’une part, par la solidarité entre ses membres d’autre part, et enfin par cet amour de la convivialité : les événements rassemblant clients et amoureux du terroir sont nombreux.

Ateliers de dégustation sensorielle et concert latino
Coralie Le Rasle est analyste sensorielle, elle forme les professionnels de la gastronomie à la dégustation et organise des ateliers de dégustation pour les entreprises et les particuliers. Elle accompagne également les agriculteurs, artisans de terroirs, dans la caractérisation de leurs produits et leur appréciation via des études consommateurs. Elle est diplômée de l’Université du Vin de Suze-la-Rousse et de Neoma Business School. Elle animera 4 ateliers durant l’événement du 6 octobre.

Los Namas Pamos est un groupe de 8 musiciens amateurs passionnés de musique latino. Des saxophones, des guitares, une basse, des congas, bongos et autres cloches accompagnent les chants de 3 d’entre eux. Ils sont du Trièves, de Matheysine et de Grenoble et partagent la joie de faire danser leur public sur les rythmes de la salsa, du cha-cha-cha, du mambo ou de la rumba. Les Namas Pamos adaptent des grands standards plus ou moins connus de la musique latino. Ils ont notamment joué lors de la fête de la transhumance de Lavaldens en 2017, le concert se trouve facilement en ligne sur youtube. Leur concert débutera à 18h30 le 6 octobre.

Informations pratiques

Le samedi 6 octobre de 13h30 à 20h
À La ferme des saveurs – 160 chemin des boréas, 38340 Voreppe – 04 76 50 68 76
Accès gratuit à l’événement et aux ateliers, tickets payants pour la buvette et le barbecue.

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Manger Bio et Local c’est l’Idéal, ça commence en Isère!

Du 22 au 30 septembre 2018, les producteurs
bio de votre région vous invitent à découvrir
et déguster leurs produits en direct dans le
cadre de la 12ème édition de la campagne :
Manger Bio et Local, c’est l’idéal.

De nombreuses animations sont programmées en Isère.

Pour en prendre connaissance:

Programme animations Isère 2018

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La Conf’Isère organise sa fête de rentrée

La Conf’Isère organise sa fête de rentrée chez Jérémy Fady et Xavier Taloud à Doissin le 8 septembre prochain !

Au programme :

  • Un concours de récolte des Patates de la Conf’ sera organisé le matin dès 9h,
  • tandis que l’après-midi sera consacré à l’installation, la transmission et les espaces-tests, à travers un village regroupant différentes animations, ainsi qu’une table ronde sur l’installation à 17h.
  • La Fanfare Pink It Black  ponctuera de ses notes cuivrées et festives la ripaille paysanne (sur réservation), composée de cochon à la broche, frites, crudités, fromage et dessert.
  • Toutes les infos complémentaires sont sur le site Internet de la Conf’ : https://confederationpaysanneisere.wordpress.com/2018/08/03/fete-paysanne-a-doissin-le-8-septembre/ et sur le Facebook de la Conf’Isère : https://www.facebook.com/events/603109316780131/

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Le Gouvernement accélère la lutte contre les dégâts de gibier

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, précisent les mesures prévues par le Gouvernement pour réduire les dégâts de gibiers sur l’ensemble du territoire. Un comité de lutte contre les dégâts de gibier sera installé le 6 septembre prochain.

Ces mesures s’inscrivent dans le prolongement des consultations que Sébastien Lecornu a menées sur la chasse et la ruralité. Elles font partie d’un ensemble équilibré de mesures visant à mieux protéger la biodiversité, moderniser l’organisation de la chasse et améliorer la gestion des dégâts de gibier.

Aujourd’hui, 90% des dommages agricoles causés par le grand gibier (sanglier mais aussi cerf et chevreuil) aux cultures et forêts sont concentrés sur 15% du territoire national. Le niveau de ces dégâts est devenu localement insupportable pour l’agriculture et la sécurité routière. En outre la régulation des populations de sangliers est nécessaire pour prévenir le risque d’introduction et de diffusion de maladies animales, à l’heure où la peste porcine africaine sévit dans plusieurs pays de l’est de l’Union européenne.

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation : « Je serai pleinement engagé dans le suivi de ce dispositif qui doit contribuer à la protection des activités agricoles, tant au regard des dégâts supportés par les agriculteurs que des risques d’introduction et de diffusion de maladies animales. »

Sébastien Lecornu, secrétaire d’État : « À 30 millions d’euros d’indemnisation par an, les agriculteurs et les forestiers autant que les chasseurs ont un intérêt commun à moderniser rapidement les outils de gestion des dégâts. Nous nous fixons aujourd’hui l’objectif de réduction de moitié des dégâts d’ici 3 ans ».

Pour faire face à ces nouveaux enjeux, le ministère de la Transition écologique et solidaire prévoit d’ores et déjà comme premières mesures :

  • La responsabilisation complète des fédérations départementales de chasseurs. Elle passe par :
    • L’élargissement des compétences des fédérations départementales de chasse à la gestion des plans de chasse. En cas de défaillance, le préfet déclenchera des battues administratives qui seront mises à la charge des fédérations ;
    • La suppression du fonds de péréquation nationale qui diluait les responsabilités.
  • Une réflexion globale sur le financement de l’indemnisation des dégâts de gibier est engagée permettant aux fédérations départementales de moduler les montants par unité de gestion en fonction de la réalité des dégâts. Une mission parlementaire confiée à un député et un sénateur sera chargée de définir les modalités opérationnelles en associant le monde agricole, les forestiers, les chasseurs et les services de l’État. Cette mission fera également des propositions pour améliorer la régulation du grand gibier et réduire les dégâts qu’il provoque sur les cultures et la régénération des forêts.

Par ailleurs le nouveau tarif de validation nationale du permis à 200 euros contribuera à la réduction des dégâts de gibier en favorisant la mobilité des chasseurs entre départements.

Le nouveau comité de lutte contre les dégâts de gibier rassemblera les présidents de la FNSEA, de l’APCA, de la coordination rurale, de la confédération paysanne, de la fédération nationale des chasseurs, de la fédération des forestiers privés et du CNPF, de la propriété privée rurale, de l’ONF, des communes forestières (FNCOFOR) et de l’ONCFS ainsi que les administrations nationales concernées. Il sera chargé de définir les modalités opérationnelles et de faire des propositions complémentaires.

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Coopenoix: faire face à la concurrence

L’ assemblée générale de Coopenoix s’est tenue sous la présidence d’Yves Renn en présence de nombreux producteurs.

Avec des conditions de récolte exceptionnellement favorables et avec une légère précocité, 7 500 tonnes de noix ont été collectées par Coopenoix et CT Noix en 2017-2018, soit 300 tonnes de moins que la récolte précédente.

Pour expliquer cette perte de récolte on retiendra une période de gel qui a frappé durement le Diois, privant les producteurs de cette zone de plus de 70 % de leur récolte.

Cela dit la récolte sur les autres zones est globalement satisfaisante et conforme aux prévisions de la filière, même si elle s’avère un peu moins importante que celle attendue par les producteurs.

Au chapitre de la qualité, notons que, avec 20 % des noix de calibre 32 mm et plus (contre 40 % certaines années) et un volume de 11 % de moins de 28 mm, les calibres des noix sont
plutôt moyens cette année. On notera des variations sensibles entre le nord et le sud des zones de production, essentiellement dues à des aléas climatiques dont des périodes de secheresse.

Chacun sait que Coopenoix vend 80% de ses apports à l’ exportation. Les productions et les prix pratiqués au niveau mondial sont donc très scrutés.

Le Chili, dont la production en 2017 a atteint 105 000 tonnes de noix de qualité et de bons calibres, a donné le départ de la saison en juin en rehaussant ses prix de vente de l’ordre de 20 centimes par rapport à l’année précédente.

À la différence de 2016 les Californiens avaient quant à eux davantage de stocks de report en septembre 2017.

De plus, les noix américaines sont arrivées sur le marché mi-novembre, soit avec une semaine de retard, en affichant un prix européen sensiblement identique à celui de l’année dernière. Un choix qui n’a pas empêché un net recul (- 25 %) des exportations des noix américaines dans le monde et qui devrait à nouveau aboutir à un stock de report à l’aube de la saison 2018.

Avec une production de 130 000 tonnes en 2018 dans un marché plus incertain et au vu des stocks américains, le Chili pourrait être amené à revoir son prix à la baisse pour la prochaine saison.

Contexte économique devient de plus en plus concurrentiel

Comme l’a souligné le président Renn le contexte économique devient de plus en plus concurrentiel et ce malgré une production française 2017 plutôt moyenne du fait d’un épisode de gel dans le Sud-Ouest.
En effet, entre une augmentation des importations en Europe des noix chiliennes dès le mois de juin et l’arrivée des noix américaines mi-novembre, notre fenêtre de commercialisation se réduit chaque année un peu plus. Il faut désormais convenir que la noix française, tant attendue sur le marché européen il y a de cela quatre ou cinq ans en début de saison, est aujourd’hui en partie remplacée par les noix chiliennes.

Malgré cette concurrence, Coopenoix a de bons résultats.

Même si la  consommation est stagnante, le niveau des expéditions de Coopenoix est satisfaisant, en particulier pour les calibres inférieurs à 30 mm. Les calibres supérieurs ont été aisément absorbés par les marchés italien, suisse et allemand.

Cela ne nuit pas à l’optimisme d’Yves Renn:  » Gageons que les années à venir nous conforteront davantage encore dans la pertinence de notre stratégie d’investissement qui maintient Coopenoix à la première place sur le marché européen de la noix française. » cela n’empêche pas coopenoix

Catégorie nucicultureCommentaires fermés

BIEN MANGER POUR BIEN ETUDIER

Ce lundi 3 septembre, Jean-Pierre Barbier, Président du Département et Cathy Simon, Vice-Présidente en charge des collèges ont assisté à la rentrée des classes dans 3 collèges du Département. Cette visite leur a permis notamment de renouveler l’engagement du Département à faire appel à des producteurs locaux pour approvisionner les cuisines des collégiens d’Isère.
Cuisines mutualisées : place aux produits locaux !
Chaque jour, les cuisines mutualisées ou autonomes du Département servent 37 000 repas. Ce sont 8 cuisines mutualisées et 57 cuisines satellites qui s’affairent chaque jour à préparer une nourriture dotée des justes apports nutritionnels tout en assurant l’éducation alimentaire des collégiens.
Mais au-delà de la simple éducation alimentaire, le Département veut continuer à augmenter la part des produits locaux dans les assiettes de nos jeunes. Aujourd’hui, 30% des produits servis dans les cantines gérées par le département viennent de l’Isère. Lors de cette journée de rentrée, le Président du Département a rencontré 4 producteurs locaux qui travaillent avec les cuisines des collèges à proposer des assiettes de qualité:
-Isère Assaisonner / AB Epluche : fruits et légumes, produits labélisés, agriculture conventionnelle
- Les éleveurs de saveurs : viande de boeuf, élevage conventionnel
- Motte Viande : charcuterie-saucisse, élevage conventionnel principalement
- Récolter : fruits et légumes, agriculture conventionnelle
Le Département s’attache également à lutter contre le gaspillage alimentaire dans les cantines : en quelques années, le pourcentage de nourriture gaspillé a été quasiment divisé par 2.

Cette nette diminution du gaspillage alimentaire représente à la fois un plus grand respect des produits alimentaires mais également une économie de 1,4 million d’euros pour le Département.

Catégorie Département de l'Isère, agricultureCommentaires fermés

Comice agricole de St Joseph de Rivière

Le prochain Comice Agricole du territoire « Cœur de Chartreuse » se déroulera le dimanche 26 août à St Joseph de Rivière à côté du Plan d’eau. Venez nombreux découvrir le monde de l’élevage et les races bovines locales au travers le concours d’animaux.

De nombreuses animations seront proposées aux participants : mini ferme, animations pour enfants, marché de producteurs, démonstrations autour du bois (scie mobile et sculpture), exposition de camions peints, balades en calèche, olympiades agricoles (lancer de bottes, tir à la corde, démonstration de tontes de moutons, buvette et restauration à base de produits de Chartreuse, …

Des dégustations de fromages vous seront également proposées par les Coopératives du territoire.

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