Archive | agriculture

Signature d’une convention de partenariat avec Naturavelo et Carbone Zéro

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a signé ce mardi 19 décembre une convention avec deux commerçants spécialistes du vélo : Naturavelo (Isère – 38) et Carbone Zéro (Drôme – 26). Avec cette signature, les sociétaires du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes bénéficient d’une réduction de 10% sur l’achat d’un vélo à assistance électrique. Cette convention s’inscrit dans le cadre du sociétariat, élément essentiel du modèle coopératif et mutualiste du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

Devenir sociétaire au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, c’est détenir des parts sociales de la banque et participer activement à ses décisions sur le territoire. Les 310.000 clients sociétaires du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont acteurs du développement économique local et partagent les valeurs mutualistes tournées vers l’avenir.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes réaffirme par cette convention son engagement à être un contributeur du développement durable sur son territoire.

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Comptes de l’agriculture 2017

Hausse du revenu des agriculteurs de 22,2% mais la précarité demeure !

Les Comptes de l’agriculture de l’année 2017 ont été publiés ce jeudi. Les prévisions indiquent une hausse du revenu agricole de +22,2% (Résultat net de la branche agricole par actif non salarié). Après une année 2016 catastrophique, le revenu agricole moyen renoue avec les tendances de moyen terme.

Les secteurs gravement touchés par la crise de 2016 reprennent pied en 2017 : céréales et lait. Mais cette amélioration n’est pas générale : la viticulture connaît une nouvelle baisse des récoltes, et la production de volaille est en recul en raison de l’épisode d’influenza aviaire de 2017. Une partie de l’amélioration du revenu agricole tient à une baisse du prix des intrants. A noter que la stratégie de maîtrise des achats adoptée par les agriculteurs est toujours à la merci de la hausse des prix des intrants.
Dans un contexte de prix faibles en céréales ou en porc, les charges des agriculteurs restent lourdes.

Durant les États Généraux de l’Alimentation, les Chambres d’agriculture ont mis en avant la nécessité d’une rémunération équitable des agriculteurs, à la hauteur de leur investissement en travail et en capital. La nécessité d’établir la négociation, voire la coopération, entre les acteurs des filières agroalimentaires a été au centre des débats. En effet, il faut éviter que le revenu des agriculteurs ne joue le rôle de variable d’ajustement d’une économie agricole devenue instable car, depuis une dizaine années, à l’occasion de la publication des Comptes de l’agriculture, on observe des variations de revenu de grande ampleur, toujours préjudiciable à la prise de décision en matière d’investissement ou d’emploi. Comme les autres acteurs de l’économie, les agriculteurs ont besoin de stabilité !

Autre sujet de préoccupation, le commerce extérieur agroalimentaire !

Si il demeure excédentaire, on assiste à la poursuite de l’érosion de cet excédent en 2017, en particulier en céréales, en vins et en produits laitiers. Quant aux déficits chroniques, ils continuent de se creuser (viande ovine, fruits et légumes).

Ces résultats se doivent d’être attentivement examinés car ils reflètent la situation de l’agriculture française, dans un contexte où les prix s’inscrivent dans un cycle baissier, et où le libre-échange se généralise par la voie des accords commerciaux préférentiels, ouvrant davantage le marché européen aux productions canadiennes (CETA), ukrainiennes, demain celles du MERCOSUR. Et ce alors que la Commission européenne commence à ébaucher les contours de la prochaine PAC dans un contexte budgétaire européen préoccupant.
Le sursaut constaté sur le revenu des agriculteurs apparaît de ce point de vue bien précaire.

Lire l’ analyse détaillée de l’APCA des comptes de l’agriculture

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Les comptes prévisionnels de l’agriculture pour 2017

En 2017, la valeur de la production agricole se redresse (+ 2,4 %), du fait des volumes produits, sans compenser la chute de 2016 (– 6,6 %). Celle de la production végétale n’augmente que très légèrement : la forte remontée des volumes est en grande partie neutralisée par la baisse des prix. En revanche, la valeur de la production animale s’accroît nettement : les volumes poursuivent leur repli, mais les prix, notamment du lait, se redressent fortement.

Dans le même temps, les charges des agriculteurs se réduisent pour la quatrième année consécutive. Cette évolution favorable vient s’ajouter à la hausse de la valeur de la production. Par conséquent, la valeur ajoutée de la branche agricole se raffermirait nettement. L’emploi agricole continue par ailleurs à décroître. Au total, d’après les estimations du compte prévisionnel de l’agriculture, la valeur ajoutée brute au coût des facteurs par actif augmenterait de 7,7 % en 2017 en termes réels, après une baisse de 8,4 % en 2016.

La valeur de la production agricole se redresse après sa chute en 2016

En 2017, la valeur de la production de la branche agricole hors subventions sur les produits se redresserait (+ 2,4 %), sans compenser sa chute de 2016 (– 6,6 %). La valeur de la production animale se raffermit nettement (+ 5,9 %), tandis que celle de la production végétale évolue peu (+ 0,3 %). Pour cette dernière, le redressement du volume est en effet contrebalancé par le recul des prix. La récolte de céréales se rétablit après les résultats catastrophiques de l’année 2016. Celle de betterave s’accroît très fortement dans le contexte de suppression des quotas. À l’inverse, le volume de vin continue à diminuer notablement, du fait de conditions météorologiques défavorables. Les prix de la betterave et des légumes (y compris des pommes de terre) se replient nettement. Pour la production animale, les prix de la majorité des produits se redressent, à l’exception des volailles et des veaux ; cette hausse fait plus que compenser le repli des volumes.

Production végétale : volumes en hausse, prix en baisse

En volume, la production végétale s’oriente à la hausse pour la première fois depuis trois ans (+ 4,9 %, après – 8,9 % en 2016). La récolte de céréales se redresse fortement, après une année 2016 catastrophique. En effet, les conditions climatiques ont été favorables aux rendements, tandis que les surfaces évoluent peu globalement. La progression est également très marquée pour les oléagineux avec une récolte historique pour le colza et le tournesol, en dépit de moindres superficies. La suppression des quotas de betteraves au 1ᵉʳ octobre 2017 a entraîné une augmentation sensible de leur surface cultivée. La production de vin est en net recul, du fait notamment du gel de printemps (– 12,2 %).

Le prix de la production végétale (hors subventions sur les produits) repart à la baisse (– 4,4 %). L’essentiel de cette diminution s’explique par celle des légumes et pommes de terre . En effet, le prix de la pomme de terre, traditionnellement soumis à de fortes variations annuelles, s’effondre (– 40,0 %), du fait d’une offre en forte hausse. Celui des légumes diminue également nettement (– 7,0 %). À l’inverse, le prix du vin se renchérit.

Production animale : baisse des volumes, hausse marquée des prix

La production animale poursuit son repli en volume (– 1,3 %). Pour les gros bovins, elle est en retrait par rapport au niveau élevé de 2016 (– 2,0 %). Pour les porcins, elle recule de 3,0 %, du fait de la réduction du cheptel entamée fin 2016. À l’inverse, la production d’œufs progresse (+ 3,0 %) et la collecte de lait reste stable.

Le prix de la production animale (hors subventions) se redresse pour la première fois en quatre ans (+ 7,3 %). Celui du porc continue à se raffermir sur la lancée de 2016 (+ 6,0 %), malgré un repli à partir de mai. Le prix du lait s’oriente nettement à la hausse (+ 14,0 %), à la faveur d’une demande dynamique et d’une production en recul au niveau mondial depuis la mi-2016. De ce fait, la tendance s’inverse après deux années consécutives de baisse ; toutefois, les prix de 2017 resteraient inférieurs à ceux de 2014. La hausse du prix des œufs au premier semestre s’accélèrerait en fin d’année, en raison de la crise du Fipronil (+ 19,0 % en moyenne annuelle).

La valeur des intrants toujours orientée à la baisse

Les consommations intermédiaires de la branche agricole se replieraient de 2,3 % en valeur en 2017, le léger recul des volumes se conjuguant à celui des prix. Il s’agit de la quatrième année consécutive de baisse, confirmant la tendance observée depuis 2014. Par rapport au point haut atteint en 2013, la valeur des charges s’inscrit désormais en retrait de 11,1 %.

En 2017, les achats d’aliments pour animaux diminuent de 1,4 % en volume. Ce recul est cependant compensé par un plus fort recours aux aliments intraconsommés, produits directement dans les exploitations agricoles (+ 2,6 % en volume). Les achats de tourteaux diminuent de 7,7 % en volume, malgré une baisse de leur prix. Seuls les achats d’aliments composés pour bovins (+ 2,1 %) et pour ovins et caprins (+ 3,7 %) progressent. Les prix des aliments pour animaux sont quasi stables (+ 0,3 %), excepté ceux des pulpes de betterave (+ 9,7 %), des aliments d’allaitement pour veaux (+ 9,0 %) et des tourteaux (– 4,0 %).

Les dépenses en engrais et amendements chutent de 18,3 %, du fait d’une baisse conjointe des volumes consommés (– 7,2 %) et des prix (– 12,0 %). En effet, les volumes se replient pour les engrais composés (– 16,8 %) et les engrais simples azotés (– 4,9 %). En revanche, ceux des engrais simples phosphatés augmentent. Les prix baissent fortement pour toutes les catégories d’engrais.

À l’inverse, les prix des pesticides et produits agrochimiques ne diminuent que légèrement (– 0,9 %).

Après trois années de recul, la facture énergétique s’alourdit en 2017 (+ 8,9 %), du fait d’une remontée du prix des produits pétroliers, qui avait atteint un niveau particulièrement bas en 2016. Le prix du gazole non routier s’envole de 16,2 % et celui du gazole (diesel) de 10,7 %. En revanche, le prix de l’électricité est quasi stable (+ 0,4 %).

Concernant les dépenses vétérinaires, les prix augmentent de 1,4 %, soit un rythme plus modéré que les années précédentes.

La valeur ajoutée au coût des facteurs se redresserait nettement en 2017

En 2017, la valeur ajoutée brute de la branche agricole devrait donc augmenter (+ 9,8 %), sous l’effet du redressement de la production au prix de base – c’est-à-dire y compris les subventions sur les produits – (+ 2,3 %) et de la poursuite du repli des consommations intermédiaires. La production reprend en volume (+ 2,3 %), alors que les prix restent globalement stables. Les intrants fléchissent en volume et leur prix diminue (– 1,8 %). Ainsi, les effets des évolutions de la production et des consommations intermédiaires se cumulent et conduisent à une hausse de la valeur ajoutée.

En 2017, comme en 2016, les subventions d’exploitation s’élèveraient à 8,2 milliards d’euros. Cette relative stabilité résulte d’évolutions différenciées : hausse du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et des subventions dans les départements d’outre-mer, diminution progressive des aides conjoncturelles. Après la prise en compte des subventions d’exploitation et des impôts, la valeur ajoutée brute au coût des facteurs progresserait de 7,5 % en 2017. Comme le volume de l’emploi agricole décroît tendanciellement, la valeur ajoutée brute au coût des facteurs de la branche agricole par actif augmenterait de 8,5 % . En termes réels, elle se redresserait de 7,7 %, après la baisse de 8,4 % en 2016.

Les agrégats ci-dessus peuvent aussi être exprimés en net, après déduction de la consommation de capital fixe (+ 1,2 % en 2017). La consommation de capital fixe évolue peu, mais a un poids important. De ce fait, sa prise en compte amplifie les variations de la valeur ajoutée : la valeur ajoutée nette au coût des facteurs croîtrait de 10,3 % en 2017 et, rapportée au nombre d’actifs, de 10,5 % en termes réels.

Depuis 2006, une forte restructuration des subventions, mais des montants globalement stables

La mise en place en 2006 du paiement unique a entraîné une baisse des subventions sur les produits au profit des subventions d’exploitation : jusqu’en 2014, ce paiement a représenté environ 80 % des subventions d’exploitation. Entre 2006 et 2014, le niveau global des subventions est resté relativement stable, les variations annuelles s’expliquant par des mesures conjoncturelles spécifiques. Cette stabilité a fait suite à une hausse marquée : plus de 20 % entre 2000 et 2003
En 2017, les subventions resteraient pratiquement stables. L’année 2015 s’est caractérisée par une nouvelle réforme de la Politique agricole commune (PAC) : une partie du paiement unique (2,2 milliards d’euros) est depuis lors conditionnée au respect de pratiques favorables à l’environnement (paiement vert) et le paiement de base (4 milliards) ne représente plus que 47 % des subventions.
Source Insee

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REFORME DE LA TAXE D’HABITATION SIMULER SES GAINS DE POUVOIR D’ACHAT SUR IMPOTS.GOUV.FR

Réforme de la taxe d’habitation : qui est concerné ? Quels seront les gains en
2018, 2019 puis à partir de 2020 ? Comment en profiter dès janvier pour ceux
qui sont mensualisés ? Le simulateur de la réforme de la taxe d’habitation est
en ligne pour que chacun puisse simuler son cas.

La réforme de la taxe d’habitation entrera en vigueur à l’automne 2018. Elle bénéficiera à près de
80 % des foyers qui verront leur taxe d’habitation sur leur domicile principal supprimée en
3 ans.
Le ministère de l’Action et des Comptes publics met ce jour en ligne sur impots.gouv.fr un
simulateur afin que chacun puisse projeter sa situation.
Pour procéder à la simulation, le contribuable doit se munir du montant de sa taxe
d’habitation 2017, de son revenu fiscal de référence (qui figure sur le dernier avis d’impôt sur
le revenu) ainsi que du nombre de parts qui compose son foyer fiscal (également sur son
dernier avis d’impôt sur le revenu).
La réforme se concrétisera pour les Français à l’automne lorsqu’ils recevront leur avis de
taxe d’habitation, calculée à l’été sur la base de leur déclaration de revenus. Toutefois, le
Ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald DARMANIN, a souhaité que les
contribuables mensualisés éligibles à la réforme puissent bénéficier dès le début de l’année
2018, s’ils le souhaitent, des effets de la réduction d’un tiers de leur taxe d’habitation.
Pour cela, ils ont la possibilité moduler leurs mensualités 2018 en indiquant le montant
annuel de leur prochaine taxe d’habitation dans leur espace personnel sur impots.gouv.fr
(rubrique « Modifier mes prélèvements, moduler mes mensualités »). Toute modification du
contrat de prélèvement mensuel est prise en compte le mois suivant (sauf pour le mois de
janvier : toute modification réalisée après le 15 décembre sera prise en compte au mois de
février).
Le simulateur mis en ligne sur impots.gouv.fr leur permet d’évaluer au plus près le montant de leur taxe d’habitation 2018 et ainsi de modifier leurs mensualités dans leur espace personnel pour bénéficier tout de suite de la baisse de leur taxe d’habitation. Ce montant simulé reste indicatif : le montant définitif de leur taxe d’habitation 2018 sera, comme chaque année, calculé par l’administration sur la base des revenus de 2017 et indiqué dans l’avis de taxe d’habitation qui sera envoyé à l’automne 2018 : le cas échéant, les dernières mensualités de l’année seront automatiquement ajustées par l’administration pour compléter le paiement de la taxe d’habitation.

Pour plus de précisions sur l’ajustement des mensualités, consulter la question fréquente « Comment ajuster à la baisse le montant de vos mensualités ? » sur impots.gouv.fr.

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Tullins: un téléthon à la noix…

C’est reparti pour un téléthon … à Tullins. L’équipe de défis solidaires avec à sa tête Dany Lefevre, les associations, partenaires et de nombreux bénévoles travaillent d’arrache pieds depuis près d’un an pour relever une fois de plus, plusieurs défis. Des défis de classe mondiale..

Inutile de rappeler ceux atteints les années précédentes.. Citons juste celui de 2016. Réalisation d’une fresque de plus de 60 tableaux en chocolat et spéculos représentant les différentes arrivées et paysages du tour de France dans notre région. Plus de 500 coureurs en chocolat et pâtes d’amandes ont été également réalisés ainsi qu’un vélo de plus de 2 mètres de haut également en chocolat, guimauve et pâte d’amandes et une noix géante.

Le parrain étant Bernard Thévenet.. La somme récoltée dépassant les 30 000 euros..

Cette année c’est la noix qui est à l’honneur… mais pas que…

Le défi lancé est la réalisation d’une noix géante en chocolat. Celle ci devant atteindre les 4 mètres de haut..

Parmi les autres réalisations: un gâteau aux noix de 100 mètres de long..

Mais aussi la réalisation d’écharpes en laine. Selon nos informations il y an aurait près de 1800 d’un mètre de long..

La salle des fêtes de Tullins ouvrira très tôt ses portes ce vendredi matin pour les fermer tard le samedi soir..

A noter les diverses animations:

- cuvée spéciale téléthon d’huile de noix (déplacement du moulin à huile de St Quentin Fallavier)

– jeux des « noix magiques ». très gros succès chaque année (pour ce jeu nous avons besoin de beaucoup de lots)

Animations

- fabrication de jus de pomme « cuvée spéciale téléthon »,

– repas « moules/frites »

– dégustation et ventes d’huitres

– vente de sapins

– animations musicales…

Voici un diaporama de la journée de jeu du, jour de la préparation.. ou régnait un calme tout relatif..



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Développement du gaz renouvelable d’origine agricole

Ce mardi 5 décembre, Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA, Claude Cochonneau, Président des Chambres d’agriculture, et Thierry Trouvé, Directeur général de GRTgaz ont présenté 3 pistes d’actions conjointes pour accélérer le développement de la filière biométhane agricole.

Sachant que les opérateurs de réseaux gaziers affichent l’ambition forte d’arriver à une consommation de 30% de gaz renouvelable en 2030, l’APCA, la FNSEA et GRTgaz entendent donner une nouvelle impulsion à la convention initiée en 2016. Avec un gisement de matière méthanisable détenu à 90 % par le monde agricole, l’essor du gaz renouvelable dans les territoires constitue une réponse prometteuse aux enjeux de multiperformance du monde agricole et de lutte contre le changement climatique.

Favoriser le financement des projets
Le potentiel de développement de la méthanisation agricole constitue un atout majeur pour le développement économique du pays et de nos territoires. Alors que l’on compte aujourd’hui quelques dizaines d’installations de méthanisation agricoles qui injectent du gaz renouvelable dans les réseaux, ce sont plusieurs milliers de nouveaux sites qui devraient voir le jour à horizon 2030.

Afin de soutenir les porteurs de projet, l’APCA, la FNSEA et GRTgaz appellent à de nouveaux modes de financement soutenus par les pouvoirs publics et mieux adaptés aux spécificités de la méthanisation agricole. Ils s’engagent au travers de leurs actions au sein de la filière biométhane à faciliter la relation de confiance sur le long terme entre les banques, les financeurs et les agriculteurs.

Un accompagnement plus soutenu des agriculteurs
Afin que l’agriculteur devienne aussi producteur de gaz renouvelable, les professionnels des mondes agricole et gazier souhaitent notamment que la formation initiale des futurs exploitants soit renforcée, de même que la formation professionnelle aux agriculteurs en activité. Les agriculteurs doivent avoir un accès à des références techniques et économiques fiables, harmonisées au niveau national afin de pouvoir se lancer dans des projets de méthanisation solides et durables.

Orienter et développer la Recherche & Développement
Le monde agricole souhaite amplifier la diffusion de références et d’innovation sur de nouveaux systèmes agricoles que ce soit dans les domaines de l’agronomie, de la vie des sols ou encore de la production de biomasse adaptée aux systèmes de culture. À ses côtés, les opérateurs gaziers investissent dans des programmes de recherche visant à adapter les infrastructures à la montée en puissance du biométhane.

Le développement du smart grid (réseau intelligent) et des installations de rebours permettra de maximiser l’insertion croissante du gaz renouvelable au meilleur coût pour la collectivité.

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Le Vercors entre agriculture et jeunesse

Un film nous fait découvrir l’agriculture dans le massif du Vercors. En immersion dans le quotidien de quatre jeunes agriculteurs, ce court métrage nous transporte dans un parc du Vercors magnifique, dessiné au fil des siècles par l’agriculture.

Pour visionner le film cliquer ici: https://www.youtube.com VERCORS

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L’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?

La Chambre d’agriculture de l’Isère organise sa prochaine soirée Terres de Débat

ce lundi 4 décembre à La Tour du Pin

Son thème : l’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?
Cette soirée vise à s’interroger et débattre sur le lien et la contribution potentielle de l’agriculture biologique à la préservation de l’environnement, au cadre de vie, à l’image de marque d’un territoire, ou encore à la création d’emplois ou de valeur ajoutée dans un territoire…

Au programme :

  • le témoignage d’un agriculteur en conversion bio ;
  • deux tables rondes composées d’élus, d’opérateurs économiques et de représentants d’OPA.

Les élus des communes et intercommunalités du département sont conviés ainsi que les agriculteurs du territoire, les acteurs du monde agricole et rural …

Sans titreTerres de débat :

  • un cycle de tables rondes organisé par la Chambre d’Agriculture de l’Isère
  • pour proposer aux acteurs  départementaux et des territoires isérois des espaces de rencontres et d’échanges avec la profession agricole sur des sujets d’actualité en Isère.
  • avec un format innovant et convivial en soirée.

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Label distinct pour les produits bio d’importation équivalents?

La Fédération française des coopératives de fruits et légumes (FELCOOP), la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), les producteurs de banane de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN), les producteurs de légumes français (Légumes de France), et le syndicat du sucre de l’Ile de la Réunion, regrettent la distorsion de concurrence extrêmement dangereuse pour les producteurs européens bio et conventionnels et le risque grave de perte de confiance des consommateurs favorisés par le nouveau texte adopté au Conseil le 20 novembre et en commission de l’Agriculture du Parlement européen le 22 novembre dernier.

Sans titreLors d’une conférence organisée par l’eurodéputée Angélique Delahaye au Parlement européen ce mardi 21 novembre dans le cadre de l’Intergroupe « Changement climatique, biodiversité et développement durable », les débats ont soulevé un certain nombre d’interrogations au regard des échanges commerciaux et du manque de cohérence qui en découle entre règles applicables aux producteurs européens et celles applicables aux producteurs des pays tiers, qui utilisent pourtant le même label bio quel que soit le régime d’importation.

Les producteurs européens regrettent les informations inexactes diffusées par la presse ces derniers jours, se félicitant d’un nouveau règlement qui « améliore la lisibilité des règles d’importation pour le consommateur ». Il y a un manque clair d’analyse de fond du nouveau texte qui laisse donc véhiculer des fausses vérités aux citoyens.

Les importations de produits biologiques dans l’UE peuvent se faire via deux régimes : d’une part, le régime d’équivalence qui permet de rejoindre les mêmes objectifs que le règlement bio mais avec des moyens différents « tout en garantissant le même niveau d’assurance que la conformité », et d’autre part, le régime de conformité, qui impose le respect de règles strictes que doivent suivre les producteurs européens, mais auquel les producteurs des pays tiers peuvent déroger via des accords commerciaux d’équivalence.

Le système de conformité n’a jamais été activé dans le précédent règlement : le rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil en mai 2012 reconnait qu’il s’agissait de donner le temps au régime d’équivalence de se développer. Si le nouveau texte semble imposer une ’conformité’ de façade aux productions importées dans le marché de l’UE, celui-ci permet également, et c’est une des nouveautés de ce règlement, aux pays tiers de signer des accords commerciaux d’équivalence renouvelables pour une durée indéterminée.

Ces accords, à l’instar de ceux signés récemment avec le Chili et la Suisse, créent une situation irréversible : dorénavant, les productions des pays tiers peuvent contourner l’obligation de conformité par la conclusion d’accords commerciaux qui reposent sur l’équivalence.
Le droit commercial international prend donc désormais le dessus sur la politique agricole européenne.

Le système de conformité n’ayant jamais été mis en oeuvre dans l’ancien règlement, les échéances prévues dans le nouveau texte pour se mettre en conformité avec les règles de production européennes ne s’appliqueront pas aux pays qui auront signé un accord commercial sur le commerce
de produits biologiques. À ce jour, 12 pays tiers1 devraient signer rapidement un accord, en plus de celui déjà signé avec le Chili, et 17 autres sont en cours de négociations. En dehors de ces pays, l’équivalence certifiée par les organismes certificateurs approuvés sous l’ancien règlement se poursuivra encore 3 ans.
Les producteurs européens regrettent également que la Commission européenne ne se soit jamais penchée sur les impacts que le système d’équivalence pouvait avoir sur les producteurs européens.
Pourtant, l’équivalence introduit un laxisme des règles de production et favorise l’utilisation de produits phytosanitaires, fertilisants, et de techniques de production interdites en Europe, conduisant à des rendements bien supérieurs pour les productions des pays tiers, notamment en zones tropicales humides.
Ce phénomène, associé à l’assouplissement de la pression des contrôles permis par le nouveau règlement, met en danger l’encadrement du label bio.
Le Collectif pour la Conformité, qui regroupe une cinquantaine d’organisations européennes de producteurs, syndicats, centres de recherche,  Parc Naturel Régional du Vercors, etc. considère qu’un label bio distinct pour d’une part les produits équivalents et d’autre part les produits strictement conformes, est le seul moyen de répondre à la distorsion de concurrence subie par les producteurs européens et aux attentes du consommateur qui pourra dès lors avoir une lecture claire du label.
Le vote final du Parlement européen sur le texte de compromis aura lieu en plénière en janvier 2018, entérinant le nouveau règlement bio qui entrera en vigueur en janvier 2021.

Collectif pour la Conformité : http://oui-au-bio-strictement-conforme.eu/

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Gestion de la ressource en eau

Ce vendredi 24 novembre, s’est déroulée la dernière session de l’année 2017 pour la
Chambre d’agriculture de l’Isère, en présence de Lionel Beffre, Préfet de l’Isère, de
Bernard Pérazio, Vice-président du Département de l’Isère, en charge de la voirie,
les réseaux d’eau et d’assainissement, de l’électrification rurale et de Yannick
Prébay, Directeur de la Délégation Rhône-Alpes de l’Agence de l’Eau Rhône
Méditerranée Corse.

Un bilan positif de la gestion concertée de la ressource en eau par les
agriculteurs et leurs partenaires

Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture, a salué
l’investissement, depuis 2000, de la profession agricole pour contribuer à
une gestion efficiente des volumes d’eau et accompagner les agriculteurs
dans une conduite de plus en plus précise de l’irrigation : « Aujourd’hui les
résultats sont mesurables avec une baisse de la consommation à l’ha
malgré des épisodes de sécheresse »
Il a remercié l’ensemble des partenaires impliqués dans cette gestion concertée de la
ressource en eau. Ces partenaires : la Chambre d’agriculture, l’État représenté par le
Préfet, le Département, l’Agence de l’eau et également l’ADI38 (Association
Départementale des Irrigants) ont signé un nouvel accord cadre 2017-2019
« Gestion quantitative concertée de la ressource en eau dans le département de
l’Isère », dans la continuité des travaux engagés depuis 2000.

Sans titre

signature de l’accord-cadre 2017-2019 « Gestion quantitative concertée de la ressource en eau dans le département de l’Isère »
De gauche à droite :
Lionel Beffre, Préfet de l’Isère
Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture de l’Isère
Bernard Pérazio, Vice-président du Département de l’Isère, en charge de la voirie, les réseaux d’eau et d’assainissement, de l’électrification rurale
Yannick Prébay, Directeur de la Délégation Rhône-Alpes de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse
Franck Doucet, Président de l’ADI38 (Association des Irrigants de l’Isère)

La stratégie partagée par les signataires s’articule autour de :
● la gestion équilibrée des prélèvements agricoles dans le respect des milieux
naturels et transparence de l’usage agricole,
● l’approfondissement des connaissances sur les milieux en étiage,

● l’accompagnement des projets dans le respect de la démarche de gestion
globale,
● l’adaptation au changement climatique et économies d’eau.

Un schéma stratégique départemental de l’irrigation
La profession agricole a formalisé dans ce schéma ses projets en termes
d’outils structurants pour une gestion raisonnée de la ressource eau et un
développement de l’irrigation : substitution des prélèvements sur les zones
sensibles et création de nouvelles surfaces irriguées. Jean-Claude Darlet attend un
accompagnement fort de la part de l’Europe, de la Région, du Département, en
complément de l’Agence de l’Eau, pour assurer le financement des plans
d’investissement.
Un plan d’actions 2018 visant à renforcer le potentiel économique de la
ferme Isère.

Cette session de fin d’année fut l’occasion de présenter le plan d’action
2018, couplé à un budget prévisionnel équilibré, dans la continuité des travaux
engagées depuis plusieurs années. Son ambition :
● Favoriser la triple performance : économique, sociale, environnementale.
● Augmenter la valeur ajoutée (via des actions ciblées type pôle alimentaire,
développement de l’irrigation, amélioration des performances techniques)
● Favoriser le renouvellement des générations
● Préserver le foncier
● Préserver les ressources naturelles
● Accompagner la mutation de l’agriculture

Le Pôle Agroalimentaire et les Etats Généraux de l’Alimentation.
Jean-Claude Darlet a souligné les avancements de ce projet, mené en partenariat
avec le Département et les collectivités territoriales de l’agglomération grenobloise,
avec la finalisation du règlement d’usage de la marque territoriale Isère appliquée
aux produits agricoles et alimentaires. « La démarche de pôle agroalimentaire
s’inscrit pleinement dans la réflexion des Etats Généraux de l’alimentation »
a-t-il rappelé. Afin de couper court aux débats opposant les modèles agricoles, il a
décrit le travail mené depuis plus de vingt ans par la Chambre d’agriculture sur
l’accompagnement des agriculteurs dans l’évolution de leurs pratiques pour une
baisse de consommation des intrants, pour une protection des ressources (eau, sols,
biodiversité…) et qu’aujourd’hui il y a un engagement des agriculteurs isérois sur les
techniques alternatives.

Vote de la motion relative au désengagement de l’État vis à vis des aides au
maintien octroyées aux agriculteurs-rices en agriculture biologique,
proposée par la Confédération Paysanne

La session de la Chambre d’agriculture, après différents amendements apportés, a
adopté cette motion et demande une révision de la décision du Ministre de
l’Agriculture. Au vu de la croissance actuelle et future du marché des produits bio, les
membres présents s’accordent pour affirmer que les agriculteurs isérois et français
doivent être les principaux fournisseurs de ce marché et ainsi capter la valeur
ajoutée générée.

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