Archive | agriculture

Loi d’Avenir Agricole : le rôle des Chambres d’agriculture est reconnu

A l’issue des derniers débats et du vote de la loi au Sénat, les Chambres d’agriculture soulignent les améliorations apportées au texte initial.

Sur la préservation du foncier, les Chambres d’agriculture approuvent l’instauration d’un principe de compensation agricole collective visant à réparer un préjudice économique territorial résultant d’une emprise foncière importante et des effets de certaines mesures de compensation écologique.
La définition de l’actif agricole marque un premier pas vers un statut d’agriculteur professionnel.

L’APCA est intervenue au fil des lectures successives et a contribué à de nombreuses avancées, afin notamment de clarifier et de renforcer le rôle des Chambres d’agriculture.

Un registre des actifs agricoles alimenté par les MSA et les CFE, dont les informations seront regroupées au sein d’une base de données et administré par l’APCA.
Dans le nouveau dispositif des GIEE, les Chambres d’agriculture contribuent à la coordination des actions de capitalisation et de diffusion des résultats des GIEE, en lien avec les organismes de développement agricole.
Une reconnaissance du réseau des Chambres d’agriculture qui accompagne, dans les territoires, la démarche entrepreneuriale et responsable des agriculteurs ainsi que la création d’entreprises et le développement de l’emploi, pour l’amélioration de la performance économique, sociale et environnementale des exploitations agricoles et de leurs filières.

Les Chambres d’agriculture se félicitent de voir assurée la continuité des missions qui leur sont confiées.
Mais, pour en assurer le suivi et préserver la qualité des prestations, il faut que les moyens financiers et humains soient maintenus, contrairement à ce que propose le gouvernement.

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Fruits et légumes: l’Etat s’engage…

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement a rencontré les représentants des producteurs de fruits et légumes ainsi que de la FNSEA et de JA.

Cette rencontre avait pour objectif de répondre à leurs inquiétudes sur le déroulement de la campagne, liées notamment à l’abondance de la production espagnole et aux pratiques commerciales.

©Cheick.Saidou/Min.Agri.Fr

Le Ministre tient à rappeler que l’Etat est mobilisé depuis le début de l’été au côté des producteurs pour s’assurer du respect de la réglementation et soutenir la consommation :

- Les services de l’Etat mènent actuellement une campagne de contrôle pour vérifier le respect des règles de commercialisation des fruits et légumes et en particulier la présence de bons de commande avec prix de vente ; ces deux dernières semaines 150 camions ont été contrôlés et 10 infractions relevées, qui seront sanctionnées. Les contrôles vont être renforcés, dans les transports et sur les marchés.

- Afin de soutenir la consommation, une campagne télévisuelle de promotion des fruits et légumes d’été financées par les pouvoirs publics et Interfel est diffusée depuis le 21 juillet.

- Dès le 17 juillet, Arnaud MONTEBOURG, Stéphane LE FOLL et Carole DELGA ont tenu à réunir distributeurs et producteurs pour mettre l’accent sur la nécessité d’une politique de prix rémunératrice pour les producteurs et d’une mise en avant des produits français, qui doit être poursuivie tout au long de l’été.

- Enfin, la Commission européenne a été saisie conjointement par l’Espagne, la France, la Grèce et l’Italie pour demander la mise en place de mesures exceptionnelles de gestion du marché (retrait, actions de communication).

Stéphane LE FOLL a annoncé la tenue d’une réunion de bilan de la campagne à la mi-septembre, qui permettra de faire le point sur la situation économique des entreprises.

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Offres et demandes d’emploi, dans le secteur agricole, en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Expl., élevage caprin-ovin cherche un salarié. Missions : traite des animaux (45 chèvres, 20 brebis), fabrication des spécialités fromagères.  CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCA11-07

Isère . Ent. recherche une personne pr  la conduite d’engins, les travaux de secouage et triage de noix. Expérience impérative. CDD un mois du 25/09 au 25/10/14. Lieu de travail : l’Albenc. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OAR23-38

Isère . Expl. en élevage de chèvres laitières recherche un salarié pr assurer les travaux extérieurs (conduite d’engins agricoles, parcs, semis, foin),  les soins du troupeau et la traite. Expérience impérative en conduite d’engins. CDD 5 mois,  24h/sem. Lieu de travail : Lieudieu. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OCA27-38

Loire . Expl., prod. laitière recrute un salarié. Missions : Suivi du troupeau laitier en collaboration avec les exploitants (traite 2X8 épis, alimentation (mélangeuse automotrice, DAC VL, DAL-DAC veau)), insémination, soins au animaux (caméras détecteurs de chaleur et de vêlage…). CDI tps plein. Possibilité logement sur place. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL31-42

Savoie . Entreprise recrute un ELAGUEUR GRIMPEUR : taille d’arbres, élagage, démontage, abattage, entretien du matériel et des véhicules. Vs devez connaitre les végétaux, leur développement et leur entretien. Autonomie et polyvalence requises. Permis B INDISPENSABLE. CDD tps plein 8 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OPA2-73

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Homme cherche emploi de mécanicien agricole. Expériences en agriculture, mécanique agricole et autres secteurs d’activité. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA27-07

Drôme . Femme cherche emploi en élevage. Titulaire Bac pro CGEA. Réalisation de plusieurs stages en exploitation bovin lait. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL45-26

Drôme . Femme cherche emploi d’agent d’élevage. Titulaire brevet professionnel agricole. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL44-26

Rhône . Homme cherche emploi d’agent d’élevage laitier. Titulaire CAP Production Animale et Utilisation de Matériel. Issu du monde agricole, expériences sur exploitation familiale et stages en exploitations. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL78-69

Savoie . Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. Titulaire BTS ACSE. Expériences : Stages en exploitation et centre équestre. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA16-73

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Tour de France 2014 – Les agriculteurs aiment le Tour

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Sharka – c’est l’escalade

Communiqué de la Coordination rurale:

L’attitude de l’administration se durcit sensiblement depuis quelques semaines concernant le dossier de la Sharka. Ainsi, mises en demeure de payer, lettres d’information aux mairies… se multiplient.

Dès la réception de ces courriers par les arboriculteurs, la CR Rhône Alpes est intervenue auprès du Directeur des services de la protection des végétaux à la Draaf, pour dénoncer ces méthodes, mais la réglementation est claire sur ces questions et malheureusement les menaces accompagnant ces courriers peuvent effectivement être mises en œuvre, à savoir :

- absence de cofinancement;
- majoration de 25%;
- exclusion de tout dispositif d’indemnisation en cas de mesure d’arrachage prescrite.

Le risque de sanctions est donc bien réel et il appartient à chacun, en fonction de sa situation, de faire ses choix en connaissance de cause.

En effet, l’objectif de cette information n’est à aucun moment de vous inciter à adhérer ou inversement. Cette décision n’appartient qu’à chacun d’entre vous, en fonction de la situation économique et/ou sanitaire de son exploitation, de vos convictions…
D’ailleurs, parmi nos plus proches adhérents, certains ont fait le choix de régler ces cotisations, d’autres non.
A la Coordination Rurale, nous considérons que chaque agriculteur doit être en mesure de faire des choix éclairés : en connaissance objective de la situation, et des risques encourus.

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Ardèche: l’importance de la castanéiculture

A l’invitation de la chambre d’agriculture de l’Ardèche, Bernard GONZALEZ, Préfet de l’Ardèche et plusieurs élus se sont rendus  à Saint Cierge la Serre, pour visiter une exploitation castanéïcole.

Cette rencontre a permis, au travers de la présentation de cette exploitation, de mettre l’accent sur l’importance de la castanéiculture en Ardèche.

Le Préfet a ainsi pu prendre la mesure des nombreuses difficultés que rencontre la filière châtaigne, notamment en raison de la prolifération du cynips en Ardèche, principal ravageur du châtaignier. Le Préfet et les élus ont assisté à la présentation du plan d’actions mis en place pour lutter contre ce fléau.

Ce fut également l’occasion d’aborder le plan de reconquête de la châtaigneraie dont l’objectif consiste à rénover les vergers et augmenter la production de Châtaigne d’Ardèche AOC.

casta

Bernard GONZALEZ, Préfet de l’Ardèche aux côtés  de plusieurs élus dont Pascal TERRASSE, Député.

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Loi d’Avenir pour l’agriculture: adoption du texte de la Commission mixte paritaire par le Sénat

Au cours de sa séance du jeudi 24 juillet 2014, le Sénat a adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt par 181 voix pour et 135 contre.

Ce scrutin marque la fin de l’examen de la loi d’Avenir au Sénat.

Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture a tenu à saluer la qualité des débats.

L’examen de la loi d’avenir s’achèvera en septembre par le vote des députés sur les conclusions de la Commission mixte paritaire le 11 septembre.


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Loi d’avenir agricole et protection des terres face à l’urbanisation

Le 16 juillet dernier, cinq organisations agricoles, environnementales, scientifiques et citoyennes  accompagnées de cinq parlementaires issus des partis EELV, Nouvelle Donne, PS et UMP ont été reçus à Matignon par les cabinets du Premier Ministre et du Ministre de l’Agriculture.

Leur objectif commun : proposer des solutions concrètes face à l’artificialisation dramatique des terres agricoles (70 000 ha par an, soit un département français tous les 8 ans).

Le but de cette rencontre était de trouver les moyens de mieux préserver les terres cultivables dans le cadre de la loi d’avenir agricole en cours d’écriture.

Des pistes solides ont été proposées par les partenaires présents afin d’expérimenter, en métropole, une mesure prometteuse déjà appliquée en Outre-Mer depuis 2012.

Cette mesure consiste à donner un rôle décisionnel au Commissions Départementales de Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF) pour mieux encadrer les politiques d’urbanisme des collectivités locales au travers d’une concertation plus efficace.

La première piste proposée consiste à expérimenter cette mesure à l’échelle de certains territoires pilotes de métropole. Cela permettrait d’étudier une possible transposition de ce dispositif sur le continent et de prévoir les adaptations correspondant à la réalité métropolitaine.

La seconde piste consiste à appliquer cette mesure sur les surfaces labellisées en « Agriculture Biologique », ce qui permettrait d’avancer vers l’objectif de doubler les surfaces en AB d’ici 2017 (seulement 3,8 % de la surface agricole nationale aujourd’hui) et d’augmenter la production française pour réduire nos importations massives dans ce domaine.

Cette piste a reçu un accueil favorable de la part de Matignon, mais le temps a manqué pour en étudier la faisabilité technique avant le passage en seconde lecture de la loi d’avenir devant le Sénat. Elle n’a donc pas pu recevoir le soutien du Gouvernement et n’a pu être adoptée à ce stade.

Ces deux propositions nécessitent donc d’être étudiées plus en profondeur avec les partenaires concernés. Cela pourrait notamment se faire en lien avec les collectivités locales souhaitant contribuer à cette logique d’expérimentation pilote au sein de leur territoire.

Par ailleurs, suite à cette rencontre, le Gouvernement a souhaité que les CDPENAF puissent continuer à intervenir sur tous les documents d’urbanisme qui le nécessiteraient, sans restriction, comme elles le font aujourd’hui.

Le Gouvernement a donc déposé un amendement devant le Sénat qui ne l’a malheureusement pas adopté. C’est désormais à la Commission mixte paritaire qui se réunira sur ce texte le 23 juillet, de se prononcer sur ce point. Le soutien du Gouvernement à cette mesure sera bien sûr un élément important.

Au vu de ces éléments, les partenaires qui ont été reçus à Matignon considèrent cet échange comme un premier pas positif. Ils estiment que cela ouvre un espace de dialogue et de concertation utile avec le Gouvernement pour aller plus loin dans ce domaine essentiel.

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Nouvelle carte dite « Nitrates » : jusqu’où…

Communiqué de la FNSEA et JA:

 » Pas une semaine ne se passe sans qu’une décision, une idée, un jugement ne viennent mettre en cause la profession agricole. Faisons-nous tout, à ce point mal, pour être montrés du doigt en permanence ? Chaque matin des millions d’agriculteurs se lèvent pour nourrir en produits de qualité les Françaises et les Français.

Ils ne font rien d’autre.

La nature est notre outil de travail, la biodiversité notre capital, personne n’a intérêt à la dégrader. Tant d’efforts ont été réalisés dans les zones « nitrates » concernées, tant d’agriculteurs ont investi pour toujours faire mieux ; alors que dire de cette nouvelle carte de zonage qui sanctionne encore, plutôt que d’encourager.

Voici le plan d’action que la France a « vendu » aux autorités communautaires pour éviter le scénario catastrophe d’une sévère condamnation et de lourdes sanctions financières: plus de 3800 communes supplémentaires classées zones vulnérables avec toutes les contraintes que cela implique pour 63 000 exploitations. Cette extension massive repose de surcroît sur des critères de pollution des eaux marines et continentales, exigés par la Commission européenne, qui jusqu’à ce jour manquent singulièrement de fondements scientifiques !

Le dogmatisme environnemental, où qu’il s’exerce, n’est plus compris à force d’être extrémiste. Il est temps de penser autrement, de réouvrir un débat communautaire de fond sur la directive nitrate et d’intégrer les bonnes pratiques et les innovations dans les programmes d’action.

Avec ce zonage ce sont, de nouveau, les élevages et les petites exploitations qui en seront les premières victimes, car moins à même d’investir en réactivité immédiate. Cherchez l’erreur! Les décisions « environnementales » vont finir par faire un plan social de l’agriculture… sans le dire ! »

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Opération : Un fruit pour la récré

Donner aux enfants le goût et le plaisir de manger des fruits et légumes, c’est l’affaire de tous !
Satisfaire leur gourmandise, leur vitalité et leur croissance, c’est l’affaire de tous !

En effet les Français, et particulièrement les enfants et adolescents, ne consomment pas assez de fruits.
Lancé en 2008 par la France, ce programme financé depuis 2009 par l’Union Européenne, propose d’organiser une distribution de fruits et légumes frais dans les écoles, avec un accompagnement pédagogique, car la connaissance et la régularité de la consommation sont les clés du changement des comportements alimentaires des enfants.

Découvrez ce programme financé à 76% par l’Union européenne dès la rentrée 2014 !

« Un fruit pour la récré » s’intègre dans le programme national nutrition santé qui recommande de consommer au moins 5 fruits ou légumes par jour.
C’est un projet qui mobilise les acteurs locaux en leur laissant une grande latitude dans l’organisation de la distribution de fruits ou légumes frais et la reconquête du goût et du sens des fruits par les enfants.
Ce programme bénéficie de nombreux outils pédagogiques, réalisés en partenariat avec les établissements d’enseignement agricole, des illustrateurs pour enfants, et les professionnels de la filière.
Le coût de revient d’un fruit est estimé aux environs de 0,30 € avant l’aide. Ainsi la somme restant à charge après versement de l’aide européenne pour une distribution de 9 produits dans une classe peut être estimé à 23 € TVA incluse.

En quoi consiste l’opération et qui peut en bénéficier ?

Chaque structure ou acteur motivé (mairie ou autre collectivité, structure scolaire, association de parents d’élèves…) peut s’engager dans l’opération et demander à bénéficier de l’aide européenne au travers d’un agrément, à condition de respecter les critères l’éligibilité.

  • La distribution de fruits ou légumes doit impérativement s’effectuer dans les locaux d’un établissement éducatif, public ou privé, durant les périodes scolaires ou sur le temps périscolaire. Elle pourra être effectuée dans la totalité de l’établissement ou bien au sein d’une ou plusieurs classes seulement.
  • Il est possible de réaliser l’opération durant 1, 2 ou 3 trimestres scolaires mais il faut réaliser obligatoirement un minimum de 9 distributions de fruits ou légumes par trimestre. Les produits éligibles sont précisés dans le cahier des charges ci-dessous.
  • Chaque structure agréée s’engage à réaliser ou faire réaliser une mesure d’accompagnement pédagogique au moins au cours du trimestre scolaire concerné, au choix parmi 4 thématiques.

Pour connaître le détail des modalités de l’opération et d’inscription, vous êtes invités à consulter le cahier des charges et ses annexes :

cahier_des_charges_2014-2015
annexes_cahier_des_charges_2014-2015

En savoir plus sur « Un fruit pour la récré » : : conseils à l’attention des maires, des parents d’élèves, des professionnels de l’approvisionnement, ressources pédagogiques gratuites en ligne, repères nutritionnels, témoignages,…

Ressources pédagogiques : Des outils pour les ambassadeurs du fruit, des ressources pour animer des activités sur les fruits et les légumes, classés en 2 grandes catégories : Les maternelles et primaires / les collèges et lycées. Le ministère de l’agriculture et le ministère de l’éducation nationale ont fait appel à des illustrateurs et aux équipes de l’enseignement agricole pour concevoir, en concertation avec les filières professionnelles, des fiches pédagogiques et des jeux sur les principaux fruits cultivés ou consommés en France. à retrouver ici

Retrouvez également des affiches et un livret « Voyageons avec les fruits » dans la rubrique dédiée.

S’inscrire à l’opération

Organisez une distribution de fruits et légumes frais à l’école avec l’opération Un Fruit pour la récré !

Le programme « Un Fruit pour la récré » propose d’organiser 9 distributions de fruits et légumes frais par trimestre dans les écoles, avec un accompagnement pédagogique. Il est financé à hauteur de 76% par l’Union européenne dès aout 2014 .

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