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N’importons pas la viande bovine que nous ne voulons pas dans notre assiette !

Une bonne dizaine d ‘éleveurs bovins de l’Isère  ont manifesté devant le Buffalo Grill de Bourgoin Jallieu, pour défendre une agriculture de française de qualité.

Cette manifestation entrant dans le cadre d’une mobilisation nationale des éleveurs bovins face aux restaurateurs refusant d’entreprendre une discussion avec les organismes de syndicats agricoles (FDSEA/JA).

Les objectifs :
- Faire entendre les enjeux de qualité, de sécurité sanitaire, de proximité de production, de maintien de l’activité d’élevage dans les territoires et de l’installation de jeunes éleveurs sur notre territoire.
- De rappeler la loi sur les viandes d’origine hors-UE : l’article 44 de la loi EGA interdit la commercialisation par les opérateurs de produits ne répondant pas à la réglementation UE dans les domaines de l’alimentation, la traçabilité, les produits phytos et vétos.
- De promouvoir la filière française qui propose un cahier des charges « 100% muscle » en viande hachée, ce qui constitue un plus incontournable en termes de qualité et de sécurité
- De pousser la restauration hors domicile à réfléchir dès à présent sur l’article 24 de la loi EGA qui fixe un taux d’approvisionnement minimum de 50% en produits locaux en RHD (dont 20% de bio) d’ici 2022.

Eléments du contexte national :
Dans la logique portée par les Etats Généraux de l’Alimentation et en cohérence avec le Plan de Filière du secteur viande bovine, la Fédération Nationale Bovine a initié, avec le soutien de la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricole) et de JA (Jeunes Agriculteurs), une action visant à augmenter la part des viandes bovines françaises dans la restauration collective, privée et publique.
Dans ce secteur, en croissance, la part des viandes importées demeure aux alentours de 70%. Les enjeux de la mise en avant des viandes françaises sont multiples : sauvegarde du modèle d’élevage français répondant aux attentes sociétales et des consommateurs, qualité, proximité d’approvisionnement, garantie de sécurité sanitaire, soutien à la présence des éleveurs sur l’ensemble des territoires et à l’installation de jeunes agriculteurs, … N’importons pas l’élevage que nous ne voulons pas !
La FNB a décidé de se mobiliser sur le secteur de la Restauration Hors Domicile. Elle a saisi en octobre dernier les grands opérateurs nationaux (plus de 30) par courrier, afin d’organiser des rencontres avec chacun d’eux, et ainsi obtenir des informations sur la stratégie d’approvisionnement (volumes, prix, …) et rappeler les enjeux forts pour les consommateurs et les producteurs de distribuer une viande bovine d’origine française. Une relance a été faire en décembre.
Un échange s’est engagé avec certains opérateurs (17 ont répondu au courrier FNB) mais d’autres continuent de faire la sourde oreille !
En conséquence, 3 acteurs de la restauration hors domicile n’ayant pas répondu ont été ciblés :
- COURTEPAILLE
- BUFFALO GRILL
- COMPASS

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Crédit Agricole Sud Rhône Alpes: deux nouveaux directeurs généraux adjoints

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes nomme Vincent Mouveroux au poste de directeur général adjoint responsable du développement et Jean-Marc Cros au poste de directeur général adjoint chargé du fonctionnement.

Jean-Marc Cros est nommé directeur général adjoint du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, responsable du fonctionnement. Il sera basé dans la Drome, sur le site de Valence. Son prédécesseur, Emmanuel Barras, est dorénavant directeur général adjoint du Crédit Agricole Nord de France, troisième caisse régionale du Groupe par la taille.

Âgé de 53 ans, marié et père de trois enfants, Jean-Marc Cros est diplômé d’un DES de l’Institut Technique de Banque (ITB) et d’un master de Senior Management du Centre d’Études Supérieures de Banque (CESB). Il est entré au Crédit Lyonnais à Lyon en 1990 dans le réseau de proximité où il a occupé de nombreux postes, de conseiller puis de manager dans plusieurs régions de France, dont Rhône-Alpes. Il occupe ensuite les fonctions de Direction de l’animation commerciale de la région Rhône-Alpes Auvergne, puis de Responsable des Ressources humaines de la région Grand Est de LCL avant de rejoindre le Crédit Agricole Ile-de-France en qualité de Directeur des Ressources humaines en 2011.

« Je suis très heureux et très fier de rejoindre la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes, affirme Jean-Marc Cros. Je reviens avec bonheur dans une région que je connais et que jaffectionne particulièrement. Le monde bancaire vit des transformations nombreuses et importantes et, dans ce contexte, je suis convaincu que le modèle mutualiste du Crédit Agricole, qui privilégie lancrage territorial et la proximité relationnelle, est la réponse gagnante aux enjeux auxquels sont confrontées les banques. Le projet et la dynamique de développement initiés ces dernières années par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont très enthousiasmants. Jambitionne dapporter ma contribution active à ce bel élan ainsi quà lévolution nécessaire des métiers et des processus quinduit entre autres la transformation digitale. »

Sans titre

Vincent MOUVEROUX (à gauche), directeur général adjoint chargé du pôle Développement,

et Jean-Marc CROS, directeur général adjoint chargé du pôle Fonctionnement

Vincent Mouveroux est nommé directeur général adjoint du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, chargé du développement. Il sera basé en Isère, sur le nouveau site de la Presqu’île grenobloise. Son prédécesseur, Didier Reboul, rejoint le Crédit Agricole SA en qualité de directeur du pôle Agriculture, agroalimentaire et marchés spécialisés.

Vincent Mouveroux, 46 ans, marié et père de trois enfants, est diplômé de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique. Il commence sa carrière comme expert en méthodes quantitatives au sein de la Compagnie Bancaire. En 2001, il rejoint la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne où il occupe différents postes à la Distribution et au Marketing. C’est en 2006 qu’il entre au Crédit Agricole, d’abord comme Directeur du Crédit de Sofinco puis comme Directeur Crédit international et Corporate de Crédit Agricole Consumer Finance. En 2012, il rejoint Crédit Agricole Italia en tant que Directeur Crédit et Organisation de Agos Ducato. Il en devient le Directeur Général Adjoint en 2016.

« Dans une période de profonde transformation de la banque de détail, note Vincent Mouveroux, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes marque sa différence en faisant résolument le choix de lancrage au territoire régional et de la grande proximité à ses sociétaires et à ses clients. Un choix ambitieux qui nécessite de relever de nombreux défis : associer lhumain et le digital, la réactivité et le conseil personnalisé, la vraie relation de proximité et lagence multicanale. Je viens relever ces défis avec passion et conviction, pour accompagner des équipes remarquables dengagement et de professionnalisme au service de nos clients. »


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Résultats des élections 2019 des membres de la chambre d’agriculture

Les élections des membres de la chambre d’agriculture se sont tenues entre le 14 janvier et le 31 janvier 2019.

Elles ont permis la désignation des représentants de la chambre d’agriculture, selon la répartition suivante :

gdighhgg

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LA MISS FRANCE AGRICOLE VIENT DU VERCORS

Clémentine Rigaud, jeune étudiante de 18 ans, originaire de Beaufort-sur Gervanne a décroché le titre de Miss France agricole 2019 ! Elle sera sur le stand du Parc naturel régional du Vercors à loccasion du Salon International de lAgriculture 2019, du 23 février au 4 mars à Paris Porte de Versailles.


Représentant la jeunesse motivée et motivante du Vercors, avec Pauline Guillot, présidente de lassociation des Graines dÉleveurs, elles vous attendront toutes les deux le mardi 26 février à 13 h 30 pour partager leurs expériences !

Parmi les 67 candidates, Clémentine Rigaud sest démarquée par sa volonté de prouver que lagriculture nest pas réservée aux hommes et cest ce qui a probablement séduit le jury.

« Dans ma formation, je nétais quavec des garçons, il faut avoir un fort caractère pour montrer quon est présentes et quau niveau du travail jarrive à me débrouiller comme un homme. »

Etudiante en BTSA productions animales, Clémentine est devenue la sixième Miss France agricole. Passionnée depuis toujours, elle souhaite rejoindre lexploitation dovins viande (en agriculture biologique, marque Valeurs Parc naturel régional) de son père à Beaufort-sur-Gervanne.


Elle souhaite faire connaître limportance des circuits courts, les produits de son département et des autres régions françaises, et les groupements de producteurs. Daprès elle, la solidarité est un atout majeur pour lagriculture.

Après son BTS, elle pense passer un certificat Spécialisation transformation et commercialisation des produits fermiers. Plus tard, lorsquelle sera installée avec son père, elle envisage de créer une ferme pédagogique et un camping à la ferme.

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Elections chambre d’agriculture de l’Isère: débat intersyndical

Communiqué de la confédération paysanne et de la coordination rurale de l’Isère.

La Confédération paysanne et la Coordination rurale organisent un débat le mercredi 9 janvier, à
18h, à l’Auberge des Peintres, à Optevoz.

En cette période d’Élections professionnelles Chambre d’agriculture, dont la période de vote s’étendra du 14 au 31 janvier
2019, les deux syndicats veulent présenter :
• leurs propositions aux paysans du plateau de Crémieu et des environs,
• répondre à leurs questions et problématiques,
• offrir la possibilité aux paysans de connaître leurs programmes respectifs pour voter en conscience.
Pour la Confédération paysanne, Maud Charat, éleveuse à Saint-Aupre, en vaches et chèvres lait avec transformation
fromagère, et porcs avec transformation en divers produits, tête de liste en Isère, dialoguera avec les paysans présents.
Pour la Coordination rurale, ce sera Thierry Boiron, ancien éleveur laitier, et actuellement céréalier à Ornacieux, tête de liste
en Isère, qui répondra aux différentes questions remontées du terrain.
Ce débat sera le plus ouvert possible, comme l’explique Thierry Boiron : « Notre objectif est de répondre concrètement aux
problématiques des paysans. À travers des questions écrites à leur arrivée et tirées au sort ensuite, nous pourrons
ainsi expliquer nos positions respectives sur des thématiques qui concernent leur quotidien et qui sont au centre de
leurs préoccupations. »
Maud Charat complète « Nous souhaitons que les paysans s’emparent de ces questions politiques. En effet, leur vote
aura une incidence sur la politique agricole départementale pour les six années à venir. Afin qu’ils soient mieux
représentés, mieux défendus, nous leur offrons la possibilité de nous rencontrer, de discuter avec nous, pour voter
ensuite pour le syndicat qui répond le mieux à leurs attentes et qui les comprend. »
Leurs convergences et divergences feront la richesse du débat. « Oui nous ne sommes pas d’accord sur tout, et nous
l’exprimerons calmement, avec clarté et respect. », explique Thierry. Maud renchérit : « Nous attendons également des
paysans présents, qui seront acquis à un syndicat ou à un autre, de ne pas créer de tensions. La profession agricole
est composée de personnes de bon sens et respectueuses, aux propos constructifs, et ce débat en sera la
démonstration. »
A l’heure où les gilets jaunes demandent plus de démocratie, à travers la tenue d’un référendum d’initiative citoyenne, ce
débat sur l’agriculture du plateau de Crémieu et des environs souhaite redonner la parole aux paysans, éloignés des instances
décisionnelles. Avec un taux de participation de 54,34 % aux dernières élections professionnelles de 2013, les agriculteurs
sont l’une des professions les mieux impliquées et actives, mais pour combien de temps encore ?
La Pac 2020, la loi foncière, les accords de libre-échange, sont autant de rendez-vous politiques décisifs pour l’agriculture de
demain. La balle est donc dans le camp des paysans, pour décider de leur avenir à travers ces élections professionnelles, et, in
extenso, de celui des consommateurs et des stratégies alimentaires à venir.

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LES SYNDICATS A LA RENCONTRE DES PAYSANS DE CHARTREUSE

La Confédération paysanne et la Coordination rurale organisent un débat le lundi 7 janvier, à 14h, à la salle de la Maison des associations à Saint-Laurent-du-Pont.

En cette période d’Élections professionnelles Chambre d’agriculture, dont la période de vote s’étendra du 14 au 31 janvier 2019, les deux syndicats veulent présenter :

  • leurs propositions aux paysans de Chartreuse,

  • répondre à leurs questions et problématiques,

  • offrir la possibilité aux paysans de connaître leurs programmes respectifs pour voter en conscience.

Pour la Confédération paysanne, Maud Charat, éleveuse à Saint-Aupre, en vaches et chèvres lait avec transformation fromagère, et porcs avec transformation en divers produits, tête de liste en Isère, dialoguera avec les paysans présents.

Pour la Coordination rurale, ce sera Thierry Boiron, ancien éleveur laitier, et actuellement céréalier à Ornacieux, tête de liste en Isère, qui répondra aux différentes questions remontées du terrain.

Ce débat, animé par Jérémie Giono, co-administrateur du Travailleur Alpin, sera le plus ouvert possible, comme l’explique Thierry Boiron : « Notre objectif est de répondre concrètement aux problématiques des paysans. À travers des questions écrites à leur arrivée et tirées au sort ensuite, nous pourrons ainsi expliquer nos positions respectives sur des thématiques qui concernent leur quotidien et qui sont au centre de leurs préoccupations. »

Maud Charat complète « Nous souhaitons que les paysans s’emparent de ces questions politiques. En effet, leur vote aura une incidence sur la politique agricole départementale pour les six années à venir. Afin qu’ils soient mieux représentés, mieux défendus, nous leur offrons la possibilité de nous rencontrer, de discuter avec nous, pour voter ensuite pour le syndicat qui répond le mieux à leurs attentes et qui les comprend. »

Maud Charat et Thierry  Boiron reconnaissent avoir des convergences sur certains points :

  • prix rémunérateurs et indexés sur les coûts de productions,

  • pérennité de l’agriculture de montagne et solutions à trouver pour limiter la prédation du loup,

  • pérennité des coopératives laitières du massif…

Mais leurs divergences sont également à porter auprès des paysans, et c’est ce qui fera la richesse du débat. « Oui nous ne sommes pas d’accord sur tout, et nous l’exprimerons calmement, avec clarté et respect. », explique Thierry. Maud renchérit : « Nous attendons également des paysans présents, qui seront acquis à un syndicat ou à un autre, de ne pas créer de tensions. La profession agricole est composée de personnes de bon sens et respectueuses, aux propos constructifs, et ce débat en sera la démonstration. »

A l’heure où les gilets jaunes demandent plus de démocratie, à travers la tenue d’un référendum d’initiative citoyenne, ce débat sur l’agriculture de Chartreuse souhaite redonner la parole aux paysans, éloignés des instances décisionnelles. Avec un taux de participation de 54,34 % aux dernières élections professionnelles de 2013, les agriculteurs sont l’une des professions les mieux impliquées et actives, mais pour combien de temps encore ?

La Pac 2020, la loi foncière, les accords de libre-échange, sont autant de rendez-vous politiques décisifs pour l’agriculture de demain. La balle est donc dans le camp des paysans, pour décider de leur avenir à travers ces élections professionnelles, et, in extenso, de celui des consommateurs et des stratégies alimentaires à venir.

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Téléthon: une bonne collecte malgré tout..

On s’en doutait, le cru 2018 du téléthon ne battrait pas des records.. Crise oblige Cependant   le résultat du compteur a affiché 69 290 089 d’euros Ce ne sont que des promesses de dons et une estimation très proche du terrain donc il va encore monter .Le résultat final sera donné au printemps.

Pour information, L’an dernier le compteur s’est arrêté à 75 616 180 euros , le résultat final était de 89 189 384 d’euros.

En Isère de nombreux défis ont été relevés mais on retiendra une fois de plus celui de Tullins..

Qu’on en juge: 2000 marcelline, 200 mètres de saucisses, 400 litres de soupes mis aussi de l’huile de noix, différents objets ont étés vendus en deux jours ..

Dany Lefevre, présidente de l’association défis solidaires, organisatrice du téléthon sur Tullins s’est dite ravie, malgré la conjoncture:  » le résultat ne sera pas à la hauteur de nos espérances mais il devrait être bon.. »

Voici quelques clichés pris sur le vif ce samedi matin

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Téléthon de Tullins: nouveaux records en vue….

affiche télethon

Une fois de plus la ville de Tullins, grâce à l’association défis solidaires sera pendant deux jours, les 7 et 8 décembre, totalement branchée TELETHON…et tentera de battre des records au niveau des défis et aussi et surtout de collecte de dons.

Pour rappel en 207, réalisation d’une noix géante de 4 mètres de haut par 2.25 m de large. Une armature en
inox alimentaire a dû être confectionnée et ensuite recouverte de plus de 500 kg de
chocolat. Une écharpe de plus de 2 kilomètres a été tricotée par le nombreux bénévoles.

Le thème principal 2018 sera : la soupe tullinoise.

A manger sur place ou à emporter .
Prix : 10 euros

Chaque produit sera vendu à l’unité.
Soupe 2,5 euros le litre
Marcellines  ( 2000), Saucisse ( 200 mètres), tarte aux pommes ; 2 euros la part.

Repas composé d’un bol de soupe (3 goûts différents au choix), une part de saucisse , une Marcelline, une part de tarte aux pommes.

Le défi des Tullinois Furatiers
Des urnes sont présentes dans les commerces de Tullins pour récolter un maximum de pièces de 1 euro

Bar

Marché de Noel nombreux et divers produits artisanaux et locaux

Jeu loterie de la noix ( découvrir dans une coquille de noix le lot gagné)

Mini ferme à visiter , prix d’entrée 1 euro avec participation à la tombola fermière organisée par les amis de l’agriculture ancienne

Course Télé-Mara-thon organisée par CMI

Animations diverses
Vendredi
A partir de 11h , Abba Mawey et A’M Artist

17h Denis Ketel et son violon
18h30 Country avec Country Road 38 de Renage
18h45 Théâtre Créabulle

Samedi
10h30 L’Echo de la Vallée
11h30 Abba Mawey et A’M Artist
13h00 Concert du Trio Electro Pop Rock, C 53
15h BatukaVI

Présence de Léonardo le jeune parrain myopathe de cette édition 2018
Intermèdes Théâtraux , musicaux et autres ….

Le magasin Carrefour Groupe Provencia au coeur de l’action..

TELE3

Le groupe Provencia, à travers ses magasins de Voiron et surtout de Tullins participent depuis plusieurs années au défi de Tullins.

C’est encore le cas cette année ou le directeur du magasin de Tullins a aidé les organisateurs du Téléthon en leur offrant des produits dont ils avaient besoin mais surtout en leur mettant à disposition les fours afin de faire cuire pas moins de 2000 marcellines.

Sans titre

Danielle Lefevre présidente de l’association Défis solidaires:  » Nous avons été très bien accueillis par le directeur et toute son équipe qui ont mis tout en oeuvre pour nous aider..nous faciliter la tâche.. « 

La conjoncture, les évènements n’ont pas arrêtés l ‘enthousiasme  des bénévoles.. Ils vous attendent nombreux à la salle des fêtes de Tullins ce vendredi 7 et samedi 8 décembre …




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La noix de Grenoble et le cancer…

Ce n’a plus rien à comprendre… Des études sérieuses démontrent que manger une poignée noix de Grenoble par jour est  excellent pour la santé et prévient même des risques de cancer..seins, côlon, prostate..

Très récemment le Professeur Raoul Payan chirurgien gynécologue de Grenoble affirmait que les risques de cancer du seins étaient plus élevés si on habitait proche des noyeraies et de culture de maïs.

Le Professeur Payan ne se basant que sur un questionnaire médical soumit à ses patientes atteintes du cancer du sein.

Il met en cause les pesticides utilisés.

Nous avons voulu en savoir plus auprès de la filière noix de Grenoble en rencontrant Yves Renn président de Coopenoix.

Il a d’entrée confirmer les bienfaits de la consommation de la noix de Grenoble sur la santé,  » de nombreuses études sérieuses le prouvent  » et de préciser: les cerneaux de noix ne contiennent aucun résidu de produit phytosanitaire, de pesticide. Ils sont protégés par le brou et les derniers traitements se font bien en avant de la période de récolte. En effet ils se font fin août et la récolte démarre fin septembre..de plus la quantité épandue est minime et à mettre en relation avec la masse végétative très volumineuse que représentent  les branches, les feuilles et les noix des arbres .

Yves Renn pense que cette étude  n’est rendue publique uniquement pour servir de vecteur médiatique..  » On a parlé des abeilles et l’utilisation d’insecticides utilisés dans les cultures, les néonicotinoïdes. Leur utilisation est désormais interdite .. Il fallait trouver autre chose! »

Il est d’autant plus surprenant que le professeur Payan associe la culture des noix et celle du maïs..deux cultures très proches en sud Grésivaudan:  » le souci est que les pesticides utilisés en noyeraies n’e sont pas le même que ceux utilisés pour le maïs, « comprenne qui pourra.

Comprendra également qui pourra car chacun sait que le cancer, dont celui du sein  » est muti-factoriel.. » et le président de Coopenoix de faire un constat:  » comment peut-on dire que nos zones ou les pesticides ne sont utilisés que quelques jours par an sont plus cancérigène que les zones proches des usines, axes de communication..qui polluent 365 jours par an.. »

Yves Renn se pose aussi une question non dénuée de bon sens:  » pourquoi cette étude est parue pendant la période de pleine activité des nuciculteurs, en période d’élection à la chambre d’agriculture ou il y a un droit de réserve.. »

Ce genre d’information est bien entendu dommageable  » surtout de nos jours avec les réseaux sociaux et autres »..

La solution:  » que très vite la filière noix de Grenoble prenne connaissance de cette étude, l’analyse et qu’une étude officielle, approfondie faite par des chercheurs, techniciens neutres soit lancée » ..

Yves Renn attend ses conclusions avec une certaine sérénité..

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CREATION DE L’ASSOCIATION POLE AGROALIMENTAIRE DE L’ISERE

Ce jeudi 29 novembre, le comité de pilotage du pôle agroalimentaire isérois s’est réuni afin de de faire le bilan d’une année 2018 très remplie. La réunion s’est suivie de l’assemblée générale constitutive de l’Association Pôle Agroalimentaire de l’Isère.

Le Pôle Agroalimentaire : une structure en pleine évolution

Imaginé dès 2016, le pôle a, cette année 2018 vu se réaliser l’un des plus importants projets du pôle agroalimentaire : le lancement de la marque Is(h)ere.
Cette marque repose sur trois promesses :
- La provenance sur le département de l’Isère.
- La qualité.
- La juste rémunération du producteur.
Au moment du lancement, en juin 2018, la marque Is(h)ere représentait 120 produits fournis par 20 agriculteurs et artisans agréés. En moins de 6 mois, ces chiffres ont plus que doublé puisque qu’après 3 comités d’agrément, la marque intègre désormais 314 produits venant de 50 producteurs.
Les agriculteurs et artisans agréés Is(h)ere constatent également des retours très positifs avec une bonne évolution des ventes grâce à la marque.

Lancement de l’Association Pôle Agroalimentaire de l’Isère

Sans titre

A l’issu du comité de pilotage du Pôle Agroalimentaire s’est tenue l’Assemblée Générale constitutive de l’Association Pôle Agroalimentaire de l’Isère. Cette association vise à donner une place centrale aux socio-professionnels dans la conduite du Pôle.
Après avoir validé les statuts de l’association, les membres du Conseil d’Administration ont été élus à chaque fois à l’unanimité. Ce conseil est composé de 6 collèges : agriculteurs, transformateurs, distributeurs, collectivités, consulaires et des membres associés supports des activités agroalimentaires.
Les 9 partenaires impliqués dans le projet1 se disent pleinement satisfaits de la création de cette association qui va permettre au Pôle d’agir de manière plus indépendante, constituant ainsi une nouvelle grande étape de ce projet.

1 Département de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole, Communauté de Communes du Grésivaudan, Communauté de Communes du Pays Roussillonnais, Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais, Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble, Chambre de Commerce et d’Industrie du Nord Isère, Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Isère, Chambre d’Agriculture de l’Isère..

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