Archive | agriculture

Cap sur la PAC 2015-2020

Pour télédéclarer, rendez-vous sur www.telepac.agriculture.gouv.fr

Telepac, adapté pour la campagne 2015, permettra aux agriculteurs d’être guidés pas à pas dans leur déclaration. La télédéclaration est donc vivement recommandée.

Sans titre Ouvert toute l’année, le site TelePAC permet à chaque exploitant d’accéder en toute sécurité à ses informations personnelles et notamment aux comptes-rendus des paiements effectués pour l’ensemble de l’exploitation au titre des précédentes campagnes. Les télédéclarants peuvent également joindre toutes leurs pièces justificatives directement par TelePAC sans être obligés de les envoyer par voie postale.

Lors de la campagne PAC 2014, les taux de télédéclaration ont été de près de 88 % pour les aides ovines (contre 81 % en 2013) et de plus de 93 % pour les aides caprines (contre 85 % de télédéclarations en 2013), soit une très forte progression des déclarations en ligne. Après 2013 qui a été une année de consolidation des demandes en ligne, 2014 enregistre de nouveau une bonne progression de la télédéclaration.

2015 est l’année de mise en œuvre de la nouvelle PAC. L’ensemble des textes communautaires a été négocié et les arbitrages nationaux ont été rendus. Le plan de recalage des surfaces éligibles, imposé à la France suite aux audits de la Commission sur les campagnes 2008 à 2012 qui se sont traduits par une correction financière de 1,1 milliards d’euros, contraint le gouvernement à décaler les dates pour le dépôt des demandes d’aides.

Le dépôt des demandes sera ouvert le 27 avril et sera possible jusqu’au 9 juin inclus.

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Importance de l’ICHN

Stéphane LE FOLL rappelle que les montants de l’ICHN ont été revalorisés de 15% dès 2014 pour chacun des bénéficiaires afin d’assurer le maintien d’une activité agricole sur l’ensemble des territoires à handicap.

En 2015, un montant supplémentaire de 70 €/ha jusqu’à 75 hectares, prenant la suite de l’ex Prime herbagère agro-environnementale (PHAE) viendra encore augmenter ces montants portant l’enveloppe ICHN à 928 M€.

Au niveau national, l’enveloppe consacrée à l’ICHN augmentera progressivement pour atteindre plus d’1 Milliard d’euros en 2017, soit 300 Millions de plus que les montants 2013. Quarante ans après la création de l’ICHN, il s’agit de la plus forte augmentation jamais réalisée.

Stéphane LE FOLL a préservé l’essentiel des critères permettant de cibler l’ICHN sur les exploitations pour lesquelles cette aide est la plus justifiée malgré une position initiale de la Commission peu favorable. Ainsi ont été obtenus : la modulation du niveau d’aide en fonction du taux de chargement, le ciblage de l’aide sur les exploitations ayant une forte part de leurs surfaces en zone défavorisée, l’exclusion des agriculteurs ayant un fort revenu non agricole et la majoration pour les ovins/caprins et les systèmes mixtes bovins/porcins. En outre, l’éligibilité des élevages n’ayant que des porcins est désormais acquise.

La Commission a demandé à la France de renoncer au critère d’âge maximum de l’exploitant ainsi qu’au critère qui imposait que le siège de l’exploitation se trouve en zone défavorisée, pour un motif de non-discrimination.

S’agissant plus particulièrement du taux de chargement et de son calcul, Stéphane LE FOLL confirme plusieurs points :

Les surfaces comptabilisées incluront bien les céréales autoconsommées.
Pour les parcelles peu productives (comme les pâturages boisés, les chênaies ou les châtaigneraies) désormais admissibles en partie (règle du prorata) c’est la totalité de la surface de la parcelle qui sera retenue pour le calcul du chargement.
S’agissant des animaux pris en compte, les règles actuelles sont conservées : les ovins et caprins de moins de 1 an, les bovins de moins de 6 mois et tous les autres herbivores de moins de 2 ans ne seront pas pris en compte dans le calcul du taux de chargement ; les porcins non plus.

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« La France peut être fière de son agriculture »

Manuel Valls a assisté, le 26 mars, au 69e congrès de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) à Saint-Étienne. Après avoir adressé un message de confiance à l’ensemble des agriculteurs, il a détaillé l’action du Gouvernement pour soutenir le secteur et accompagner l’évolution des métiers.

Accompagné de Stéphane Le Foll, le Premier ministre a  salué le travail des  agriculteurs, insistant notamment sur les conditions difficiles de leurs métiers.

Le  Gouvernement est à votre écoute et à vos côtés pour accompagner l’évolution de vos métiers », a-t-il poursuivi, précisant qu’il n’ignorait rien des difficultés et des inquiétudes qui pèsent sur le secteur.  Les initiatives collectives des agriculteurs sont désormais soutenues grâce à des structures adaptées comme : les GAEC, les coopératives ou encore les GIEE (*). « Autant d’outils à saisir pour mieux concilier compétitivité et vie familiale. Il y va de l’attractivité de vos métiers pour la jeunesse française », a expliqué Manuel Valls.

Quant aux interrogations de la profession sur la mise en œuvre de la réforme de la PAC, le Premier ministre a rappelé l’importance de continuer à bénéficier d’une politique commune  de l’Europe. « Nous agissons à l’échelle des territoires et du pays. Nous agissons également à l’échelle de l’Europe pour défendre vos intérêts car il ne peut y avoir de secteur agricole compétitif sans concertation européenne. Et la France fait entendre sa voix à Bruxelles et avec force car elle doit défendre ses exigences de qualité dans les négociations commerciales internationales », a-t-il expliqué.

Evoquant le report de la date limite pour déposer les dossiers PAC, Manuel Valls a promis que les aides européennes seraient versées dans les délais prévus. « Ce décalage de calendrier ne remettra pas en cause, ne peut pas remettre en cause le paiement des aides avant la fin de l’année ni le versement des avances. J’en prends l’engagement ».

Pour favoriser les investissements dans les exploitations agricoles, Manuel Valls a également promis « d’alléger les procédures, aujourd’hui trop lourdes et trop longues » préalables aux installations et innovations. « Je pense par exemple aux études d’impact. Et puis, ces normes doivent être alignées. Elles devront être alignées sur les standards de nos voisins européens dès la fin de cette année », a-t-il  annoncé.

Deuxième mesure en faveur de l’investissement : l’accès des agriculteurs au préfinancement du CICE et aux prêts bancaires sera facilité, grâce à un dispositif de garanties publiques. Enfin, une mesure  en faveur de l’innovation a été annoncée : la création d’un comité stratégique de filière « agro-équipements » au sein du Conseil national de l’Industrie.

Lutter contre le sentiment d’abandon des campagnes

« Je voudrais l’affirmer aujourd’hui devant vous : ce n’est pas parce que vous habitez loin des grandes villes que vous devez habiter loin des services publics ! Aussi, nous avons travaillé à la mise en œuvre de solutions pragmatiques, partout sur le territoire », a rappelé le Premier ministre. Plusieurs mesures ont été prises lors du comité interministériel consacré aux ruralités du 13 mars dernier  :

  • un meilleur réseau de soins sera mis en place avec, notamment, la création, en 2015, de 200 maisons de santé supplémentaires implantées dans des communes faisant partie du réseau de bourgs-centres ;
  • le développement des maisons de services au public avec l’accès en un seul endroit à des services tels que la CAF, EDF, SNCF pour simplifier la vie des usagers. D’ici à 2016, 1 000 maisons de services au public seront créées ;
  • le déploiement des réseaux numériques et de la 3G vise à résorber les zones dites blanches (2G) d’ici à 2016.
  • (*) Issus de la loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, les groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE) permettent aux agriculteurs d’un même territoire de construire un projet commun à vocation économique et environnemental.

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Le 69e Congrès sous le signe du «Produire et manger Français »

La 69e édition du Congrès de la FNSEA se déroule à Saint-Etienne les 24, 25 et 26 mars 2015.

Le Congrès est un rendez-vous incontournable pour nos 1200 membres conviés, qui se retrouvent pour des moments forts de débats, ateliers et tables-rondes, tout autant d’occasions de revenir sur le travail de l’année écoulée et élaborer les projets de demain.

L’année 2014 a notamment été l’année du « Produire et manger Français », slogan qui aura été le moteur notre action syndicale. Si on veut continuer à manger français, il faut laisser les agriculteurs produire. Il ne s’agit pas d’une simple revendication. Il s’agit d’une véritable cause nationale.

Parce que nous croyons que l’agriculture peut aussi faire gagner la France, nous avons choisi de consacrer une table ronde de la séance publique à cette « France qui gagne ». L’agriculture est l’un de ces nombreux atouts autour desquelles la France doit rassembler ses forces pour réussir dans le monde tel qu’il est.

Retrouvez pendant les trois jours du #CongresFNSEA 2015 :

- l’album photo Facebook mis à jour en direct

- le flux live sur Twitter

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PAC : pagaille administrative et cacophonie

Communiqué de la Fédération Nationale Ovine

De stupéfaction en désappointement, la mise en oeuvre des modalités de la nouvelle PAC
2015-2020 met à mal les nerfs et le moral des moutonniers français ! Transmission tardive
des informations, remise en cause de certains systèmes d’élevage, manque de communication
entre services administratifs et auprès du monde agricole, absence de règles claires… la liste
des réclamations est longue !

Certaines décisions imposées par l’administration française et la Commission européenne
remettent en cause la pérennité de l’élevage ovin. Nous ne pouvons accepter cela !

La FNO dénonce notamment :

Aides Ovines 2015 :
- Un manque flagrant de concertation lors de la rédaction de la notice et de la circulaire de l’AO
2015 ;
- Une transmission beaucoup trop tardive des dernières informations empêchant toute modification
et ne nous permettant pas de réagir, notamment sur :
o La non prise en compte des augmentations de troupes, rendant certains éleveurs non
éligibles à l’AO ;
o La non prise en compte des ventes d’animaux de plus de 12 mois dans le calcul de
productivité ;
o La non prise en compte du décalage des périodes d’agnelage et donc de la vente de
certains agneaux dans le calcul du taux de productivité ;
- Un manque global de communication auprès des agriculteurs sur les nouvelles modalités et
notamment sur la déclaration des différents effectifs.
ICHN :
Bien que nous nous réjouissions du maintien de la majoration ovine, la FNO regrette et
dénonce certaines modalités dont les conséquences pourraient être désastreuses pour la
survie de l’élevage en zone défavorisée :
- La disparition du critère d’âge, mesure en totale opposition avec la politique d’installation portée
par les différents acteurs de la production ovine ;
- La non prise en compte des surfaces en céréales autoconsommées ;
- Les seuils retenus pour le calcul du taux de chargement ;
- L’obligation de déclarer une seconde fois ses animaux avec la mise en place d’une nouvelle
période de détention obligatoire dans le dossier PAC (formulaire déclaration des effectifs animaux)
pour le calcul du taux chargement de l’ICHN, différente des autres obligations réglementaires, qui
va mettre le doute dans l’esprit des éleveurs et en pénaliser un certain nombre en raison d’un
manque de communication et compréhension de ces nouvelles règles.

Admissibilité des surfaces :
A l’heure où l’on parle de projet agro-écologique pour la France alliant la triple performance
économique, environnementale et sociale, il nous paraît totalement absurde de mettre en
avant un dispositif aussi complexe, en totale contradiction avec ce projet !

Nous dénonçons particulièrement :
- La complexité du dispositif ;
- La non reconnaissance de certaines surfaces indispensables à l’élevage ;
- Lors des déclarations, l’absence totale d’information indiquant à l’éleveur dans quelle classe de
prorata il se trouve, faisant reposer toute la responsabilité de la déclaration sur ses épaules.
Verdissement et maintien des prairies permanentes :
- L’interdiction de retournement de certaines prairies permanentes, figeant ainsi des systèmes de
conduite et allant à l’encontre du principe même d’agro-écologie.
Face à ce constat et à ces inquiétudes, nous demandons à l’administration de s’engager sur des
dates de paiements des aides.

La complexité administrative et les remises en cause perpétuelles, entourant la mise en place de
cette nouvelle PAC mettant déjà à mal son application, des retards de paiements, comme c’est déjà
le cas aujourd’hui, rendraient la situation intenable pour l’ensemble des éleveurs ovins français.
Enfin, nous demandons à l’administration un réel effort d’accompagnement des éleveurs dans leur
déclaration 2015 et de la souplesse lors des contrôles.

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Yves Renn: rester vigilants

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Yves Renn, président de la coopérative Coopenoix nous a précisé que la campagne 2014 s’est déroulée dans des conditions climatiques favorables.. » mieux qu’en 2013, au niveau de la qualité mais pas au niveau de la quantité…. »

En effet les apports sont inférieurs, à Coopenoix de 35% par rapport à l’année précédente..

 » Cela a obligé la coopérative à bien gérer, faire même des arbitrages afin de servir au mieux ses clients.. ». Et Yves Renn de préciser: « la politique de la coopérative est d’établir un prix en fonction de la qualité des noix, des volumes et du marché .. Ce n’est hélas pas le cas de tous les metteurs en marché et je le déplore. « 

Yves Renn aborde aussi le dossier qualité:  » elle est primordiale…  » Depuis quelques années elle était au rendez vous.. puis en 2013 elle a « plongé ». En 2014 elle est sur les bases de 2012. Cela signifie que même si nous subissons les aléas climatiques nous devons être vigilants, les producteurs et les metteurs en marché.  » Problèmes climatiques mais aussi sanitaires:  » nous avons réussi çà canaliser la mouche du brou,  mais nous avons des problèmes avec les noix noires. Le problème est que de l’extérieur, la noix est belle mais son cerneau est noir et la noix n’est pas consommable.  » Renseignements pris, sur certains secteurs plus de 30% de la récolte a été impactée..

La noix de Grenoble se vend bien..  » nous avons été aidés par le fait que les Etats Unis s’occupaient du marché chinois mais depuis 2013, ils délaissent la Chine pour revenir sur les marchés européens.. nous devrons donc être vigilants.. » Par contre la parité euro/dollar telle qu’elle est aujourd’hui  » nous favorise. Ce rééquilibrage est bon pour nous.. moins pour les USA.. »

La noix de Grenoble est toujours prisée à l’étranger. Si l’Italie et l’Allemagne sont nos principaux clients on note une chute des demandes en provenance de l’Espagne.. La crise doit passer par là!

Coopenoix pense avenir et celui ci passe par l’installation des jeunes agriculteurs:  » oui nous aidons les jeunes qui souhaitent s’installer, de même que des aides à la plantation existent et nous proposons donc des prêts à taux zéro pendant une durée de 7 ans. Il est tout à fait normal que la coopérative donne un coup de pouce à ses adhérents ou futurs adhérents.. »

Bien entendu le président de Coopenoix souhaite qu’une vraie politique du maintien du foncier se mette en place…  » on ne peut pas avoir que des exploitations situées sur les coteaux tout en sachant que la mécanisation rend difficile le travail sur ces coteaux.. »

Il est bien entendu trop tôt pour parler de la campagne à venir.. On en reparlera le moment venu..

Gilbert PRECZ



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Les dessous du lait sur D8

Sans titreJugé indispensable à la croissance, le lait est l’aliment le plus consommé en France.

Aujourd’hui, pourtant, ses méthodes de production sèment le doute.

Comment certaines exploitations parviennent-elles à produire un lait 30% moins cher ? Quelles conséquences pour le consommateur et sa santé ?

Zoom sur le marché du bio, qui a doublé en seulement cinq ans. La grande distribution a mis sur pieds une stratégie simple : mettre le bio à la portée de tous. Mais que valent vraiment ces produits low-cost ?

Catégorie bio, lait/produits laitiersCommentaires fermés

Biodiversité : nous nous engageons !

Logo des chambres d'agriculture, agriculture et territoires, retour à l'accueil

Quatre organisations, FNSEA, JA, APCA et Coop de France, viennent d’ adhérer à la Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011-2020.

Par cette signature, il y a un engagement à partager les orientations de la stratégie, notamment les objectifs de préserver, restaurer, renforcer, valoriser la biodiversité. Par leur travail quotidien, les agriculteurs et leurs conseillers contribuent à la création et à la gestion de biodiversité. Ces services environnementaux méritent d’être reconnus et développés.

Dans le cadre de cette adhésion, la profession agricole et agroalimentaire déposera un programme d’actions volontaires pour la biodiversité d’ici un an.

Un recueil d’actions des partenaires agricoles et ruraux en faveur de la biodiversité a été publié mi-avril  2014.

A cette occasion, les 46 partenaires de ce recueil avaient présenté leurs actions de maintien et de restauration des écosystèmes, leurs outils de gestion ou de communication sur la biodiversité, leurs programmes de recherche. Cela met en valeur des initiatives individuelles et collectives qui représentent bien la sensibilité et l’efficacité de femmes et d’hommes avec une vraie volonté de développement durable.

Au moment où l’examen du projet de loi pour la biodiversité débute lundi 16 mars à l’Assemblée nationale, nous, FNSEA, JA, APCA et Coop de France, veulent approfondir les actions existantes et en proposer de nouvelles, pour mieux répondre à l’équilibre et au respect entre productions, nature, territoires et travail de tous.

Des agriculteurs proactifs !

Une campagne d’enquête et de sensibilisation a été lancée par la profession agricole en 2014 sur la biodiversité. Parmi les résultats de l’enquête (1000 réponses recueillies), on constate que :

  • Plus de 70% des agriculteurs cultivent plus de quatre productions sur leur exploitation
  • 31% entretiennent des espaces boisés
  • 21% mettent en place des ruches
  • 16% utilisent des auxiliaires de culture (ex. coccinelles) pour lutter contre les bioagresseurs

En savoir plus : lire la plaquette « La biodiversité, un enjeu pour l’agriculture »

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Aide complémentaire à l’agriculture biologique

Stéphane LE FOLL annonce une aide complémentaire à l’agriculture biologique pour faire face à l’augmentation des surfaces en 2014.

©Xavier Remongin/Min.Agri.Fr

Consulter l’infographie « l’agriculture biologique en France »

Face à la progression exceptionnelle des surfaces en agriculture biologique en 2014, l’enveloppe d’aides mobilisée, bien qu’en augmentation de 16 millions d’euros (passant de 87 millions en 2013 à 103 en 2014, conformément aux engagements du Programme Ambition bio), ne permettait pas de répondre à l’ensemble des demandes au niveau maximum.

En cohérence avec son objectif de soutenir le développement de l’agriculture biologique, le Ministre annonce donc le déblocage de moyens complémentaires permettant d’aider chaque agriculteur bio au niveau prévu initialement pour 2014. Cette aide sera versée dans le courant de l’été.

Depuis 2012 le Gouvernement fait du développement de l’agriculture biologique une priorité. C’est le sens du Plan « Ambition bio 2017 » présenté en 2013 dont l’objectif est le doublement des surfaces en bio d’ici 2017. Pour y parvenir les moyens financiers dégagés par le Gouvernement sont sans précédent.

Pour la période 2015-2020, la réforme de la PAC négociée par Stéphane LE FOLL permettra de doubler les aides à la bio, en les portant à 180 millions d’euros en 2020 (par rapport à 2012). Sur l’ensemble de la période 2015-2020, cet encouragement à la bio représentera ainsi une enveloppe moyenne de 160 millions d’euros par an.

Stéphane LE FOLL a déclaré : « Je me félicite de la progression continue de l’agriculture biologique dans notre pays. Elle est désormais la troisième de l’Union européenne et vient de dépasser les superficies en bio en Allemagne. Il était important pour moi, malgré les contraintes budgétaires de pouvoir envoyer un message de confiance à la filière en garantissant le niveau d’aide prévu ».

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Offres et demandes d’emploi dans le secteur agricole, en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . ETA recrute un conducteur de machines agricoles expérimenté. Vs réaliserez les travaux mécanisés des champs (labours, semis, battages, traitements phyto) et entretiendrez le matériel utilisé. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM1-07

Drôme . Expl. recrute un salarié en polyculture-élevage. Vs réaliserez l’alimentation, les soins du troupeau et la traite du matin. Selon vos capacités, vs assurerez la conduite du matériel agricole et l’entretien courant. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM29-26

Loire . GAEC, élevage laitier, cherche un salarié polyvalent pr réaliser les missions de traite, soins aux animaux et travaux extérieurs. Motivation, sens des responsabilités nécessaires. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL37-42

Isère . Expl. en élevage ovin cherche une pers. pr suivre et assurer l’alimentation du troupeau, conduire les tracteurs. Vs devez être autonome et polyvalent. CDI tps plein. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OEL22-38

Savoie . Expl. laitière, 2 associés, en zone montagne AOP Beaufort, secteur moyenne tarentaise recherche un salarié en vue d’association à terme. Vs devez avoir une formation en agriculture. Superficie 70 ha PAC, Cheptel 60 VL Race tarentaise et 30 génisses. Mise en groupement pastorale l’été. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL65-73

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi de salarié agricole polyvalent. Titulaire Bac pro agricole en apprentissage. Expériences de 4 mois en ETA et polyculture-élevage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM39-01

Drôme . Homme cherche emploi en pépinière, horticulture ou aménagements paysagers. Formations et expériences en entreprises. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO51-26

Isère . Homme cherche CDI à tps partiel en chef d’équipe ds le secteur Paysage, Jardins et Espaces Verts. Disponible immédiatement. Mobilité géographique : dpt Isère. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DPA40-38

Isère . Femme cherche poste d’agent d’élevage en CDD tps plein. Disponible immédiatement. Titulaire d’un BTS Acse et bac pro agricole. Mobilité géographique : Région Rhône-Alpes. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DEL71-38

Hte-Savoie . Femme cherche emploi en secrétariat. Formation et expériences en structures agricoles. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL57-74

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