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AgriDemain – L’agriculture française, une terre à découvrir

#AgriDemain est le premier mouvement réunissant les principales organisations professionnelles du secteur agricole.

Quelles sont les missions d’AgriDemain ?

  • Démystifier les clichés autour des activités agricoles
  • Reconnecter l’image que le grand public se fait de l’agriculture avec la réalité
  • Réaffirmer les atouts stratégiques du secteur agricole français
  • Promouvoir une agriculture nourricière, innovante et moderne
  • Rassembler tous ceux qui partagent une vision commune de l’agriculture vertueuse, performante et au cœur de l’Europe


Nous allons montrer la réalité de l’agriculture en France,

  • En racontant l’histoire de nos métiers
  • En créant et en animant une communauté de professionnels de l’agriculture qui portent nos valeurs et les font vivre dans les départements et régions
  • En allant chercher des ambassadeurs médiatiques partageant un intérêt et des valeurs communs à notre engagement
  • En démontrant que l’agriculture est un des secteurs qui a le plus évolué dans les 30 dernières années

Image de l’agriculture : regards croisés entre agriculteurs et grand public

Selon un sondage BVA, 54% du grand public estime bien connaître le métier d’agriculteur, tandis que 90% des agriculteurs pensent quant à eux que le grand public connaît mal leur profession.

52% des consommateurs reconnaissent par ailleurs mal connaître les modes de production (culture, élevage).

Les Partenaires #agridemain

Les Chambres d’agriculture, Axema, Coop de France, FARRE, Fédération du négoce agricole, FNSEA, GNIS, Jeunes Agriculteurs, UFS, UIPP, UNIFA

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Collecte agri-citoyenne sur miimosa.com

Agriculteurs, citoyens : unissons nos dons !

Les Chambres d’agriculture et leur réseau Bienvenue à la ferme lancent une collecte de fonds auprès du grand public sur le site de financement participatif www.miimosa.com.

Citoyens participez et unissons nos dons !

Aujourd’hui, Bienvenue à la ferme lance une collecte de fonds auprès du grand public sur le 1er site financement participatif dédié à l’agriculture et à l’alimentation www.miimosa.com afin de doubler les dons des agriculteurs évalués à près de 25 000 euros.

Les agriculteurs ont donné !

  • Près de 12 tonnes de produits collectés, soit l’équivalent de 24 000 repas
  • 264 visites de fermes
  • 90 nuitées
  • 82 repas à la ferme.

Du 9 février au 24 mars, les citoyens ont la possibilité d’abonder la cagnotte ouverte par Bienvenue à la ferme. L’argent récolté permettra de doubler les dons faits par les agriculteurs au profit des associations d’aide alimentaire. Afin de récompenser leur engagement, les contributeurs de la collecte citoyenne recevront de nombreuses contreparties !

SOLAAL (SOLidarité des producteurs Agricoles et des filières ALimentaires), pour sa part, sera chargée d’organiser de manière opérationnelle le don des agriculteurs vers les associations d’aide alimentaire à partir du 25 mars.

Rick Verhoef, adhérent Bienvenue à la Ferme dans le Tarn, a participé à cette collecte agri-citoyenne. « Depuis 1983, nous donnons chaque année à des associations », explique-t-il. « Ce qui nous a intéressé avec cette campagne, c’est de pouvoir doubler nos dons grâce au financement participatif des particuliers. Cela nous a semblé très intéressant car ces associations manquent toujours de produits ».

RENDEZ-VOUS SUR www.miimosa.com

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Ne pas entraîner de baisses sur les prix payés aux éleveurs

Stéphane le Foll et Emmanuel Macron ont réuni  les représentants des producteurs agricoles, de l’industrie agroalimentaire et de la distribution afin de faire le point sur l’avancée des négociations commerciales et sur les initiatives en cours afin de soutenir les filières d’élevage en crise.

Cette réunion fait suite à la réunion organisée lundi 8 février entre le Premier Ministre et les enseignes de distribution, durant laquelle il a été acté la nécessité d’un travail collaboratif entre l’ensemble des maillons de la filière.

Au vu de la situation particulièrement grave dans laquelle se trouvent les éleveurs français, les Ministres ont indiqué très clairement aux entreprises de la distribution et de la transformation qu’il n’était pas acceptable que les négociations commerciales conduisent en 2016 à des baisses de prix pour les filières en difficulté, en particulier pour les produits laitiers, alors même que la majorité de nos concitoyens se déclare prête à les soutenir à travers leurs actes de consommation.

Ils ont annoncé qu’ils étaient prêts à durcir le cadre législatif si les négociations commerciales ne respectaient pas ces objectifs. D’ores et déjà les deux ministres lancent un audit de l’impact de la loi de modernisation de l’économie sur les filières lait et viandes.

Le Ministre de l’économie a rappelé la priorité donnée à la DGCCRF en matière de contrôle du déroulement des négociations commerciales, afin que toute pratique abusive soit immédiatement sanctionnée. Pour rappel, la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques prévoit désormais la possibilité d’amendes allant jusqu’à 5% du chiffre d’affaire des entreprises concernées.

Les Ministres ont également présenté aux participants à la réunion le projet de décret portant sur l’obligation d’étiquetage de l’origine des viandes et du lait dans les produits transformés. Ce projet de décret sera transmis en début de semaine par le gouvernement à la Commission Européenne et au Conseil d’Etat comme prévu par les règlementations française et communautaire.

Un travail va être engagé avec les acteurs de la production, de la transformation et de la grande distribution sur la prise en compte des coûts de revient moyens agricoles dans les indicateurs utilisés pour la fixation des prix.

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Baisse immédiate des cotisations sociales

Lors de son allocution télévisée de ce soir 11 février, le Président de la République François Hollande a annoncé une « baisse des cotisations sociales immédiate pour l’ensemble des agriculteurs ».

Le président a en effet déclaré que « le Premier ministre va annoncer avant le 17 février une nouvelle baisse des cotisations sociales, tout de suite, pour l’ensemble des agriculteurs ». Evoquant ces cotisations, François Hollande a ajouté « elles vont baisser, on [les] a déjà fait baisser ».

Dans son intervention télévisée, le Président a par ailleurs déclaré : « Il faut qu’il y ait un plan européen sur le stockage, qu’on puisse agir sur l’embargo russe ».

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La bioéconomie, nouvelle vision du vivant

Agriculture, forêt, agroalimentaire, chimie du végétal…la bioéconomie est à la croisée de plusieurs secteurs d’activité qui traitent la biomasse. Innovante et verte, elle est une nouvelle manière de regarder l’économie. Petit tour d’horizon

La bioéconomie, késako?

C’est l’ensemble des activités économiques fondées sur la matière organique, c’est-à-dire les végétaux et les animaux, qu’ils soient marins ou terrestres.

Cette économie c’est le rassemblement de la production, de la transformation de la matière organique et des déchets qui en sont issus. La bioéconomie a donc un caractère renouvelable  : la matière organique peut être produite en continu grâce à la photosynthèse. Et de ce fait la bioéconomie s’inscrit dans le cadre de l’économie verte, c’est-à-dire une économie respectueuse de l’environnement et qui utilise de façon plus efficiente les ressources naturelles.

Elle est à l’intersection d’autres ensembles d’activités et elle offre des débouchées nouveaux aux secteurs primaires.

La bioéconomie regroupe plusieurs activités :

  • La production de bioressources rassemble les productions des ressources végétales et animales. Elle regroupe les secteurs de l’agriculture, la sylviculture, l’aquaculture et la pêche. A titre d’exemple, la production de lait de vache, de bois énergie ou d’algues entre dans la catégorie de production de bioressources.
  • L’agroalimentaire correspond à la transformation des produits que l’on peut consommer, comme la fabrication de fromage, de charcuterie, de plats cuisinés..
  • Les produits biosourcés sont des produits fabriqués à partir de sources végétales ou animales pour des usages en tant que matériaux ou dans la chimie. Des matériaux biosourcés comme le bois sont utilisés pour la construction ou encore le chanvre qui entre désormais dans la composition de certains bétons ou de matériaux isolants. La chimie du végétal permet de transformer la matière végétale en molécules utilisées pour fabriquer des plastiques, des emballages, des fibres textiles, des sacs plastiques, des pièces de véhicules, des peintures, des lubrifiants…
  • La valorisation des déchets organiques englobe notamment le compostage des déchets verts ou l’utilisation des effluents issus de l’élevage, pour la production d’énergie ou comme fertilisant pour les sols. Cette valorisation a pour but de donner une nouvelle vie au carbone organique et de limiter le recours à d’autres ressources.
  • Les bioénergies visent l’utilisation de l’énergie stockée dans la biomasse. Les bioénergies comprennent l’énergie qui vient de la combustion de matière comme le bois. La méthanisation est un autre procédé valorisant les déchets biologiques : ils sont stockés puis le carbone est transformé en gaz qui est ensuite brûlé pour produire de l’énergie. Le biocarburant est une autre forme de bioénergie où les matières végétales sont transformées en carburant pour alimenter les moteurs à combustion. Le bioéthanol est ainsi fabriqué à partir de céréales ou de betterave à sucre, et le biodiesel avec des oléagineux comment le colza.

Quels sont les enjeux de la bioéconomie ?

Aujourd’hui, la bioéconomie répond à des enjeux majeurs dans un monde où la démographie mondiale croît fortement, où l’épuisement de certaines matières fossiles comme le pétrole se dessine, et où le réchauffement climatique met en danger la production de matières premières. Face à ces différents enjeux, le développement de la bioéconomie est porteur de solutions : elle est en effet à la source de toute notre alimentation et elle peut remplacer des produits jusque-là issus des ressources fossiles.

Mais la bioéconomie doit pouvoir répondre de manière coordonnée à ces différents enjeux et elle doit dans le même temps s’assurer que les milieux naturels dans lesquels elle se développe soient préservés. Seul le rassemblement des secteurs par le biais de la bioéconomie peut apporter des réponses aux enjeux de la sécurité alimentaire, de la réductions des gaz à effets de serre, tout en assurant la prospérité économique.

Dans ce contexte, la France et l’Union européenne s’organisent pour préparer l’avenir et mettent en place des politiques publiques qui soutiennent le développement d’une bioéconomie équilibrée.

La Commission européenne a lancé en 2012 une stratégie dédiée à la bioéconomie avec notamment un partenariat public-privé appelé « bio-based industry » qu’elle finance à hauteur d’un milliard d’euros. De son côté, la France a décidé d’élaborer une stratégie nationale bioéconomie, avec pour objectifs de mieux coordonner ses politiques publiques, de créer des connexions entre les secteurs, de générer des projets à l’échelle des territoires et de renforcer la soutenabilité des productions.

La bioéconomie offre une nouvelle vision, plus intégrée de la production et de la valorisation de la biomasse, où la gestion des ressources et l’optimisation de leurs utilisations est un point crucial. Elle devient ainsi une réponse aux défis de demain.

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Règles applicables aux Surfaces Non Agricoles prises en compte dans la PAC 2015 simplifiées

Stéphane LE FOLL a détaillé le calendrier des campagnes PAC 2015 et 2016.

Il a indiqué qu’après les versements effectués en octobre et en décembre 2015, un nouvel apport de trésorerie remboursable (ATR) serait effectué en avril 2016 (pour la campagne 2015).

Il concernera les MAEC, les aides à l’agriculture biologique ainsi que les aides couplées végétales ou encore l’assurance récolte. S’agissant des aides couplées animales (ABA, ABL et veau sous la mère) celles-ci seront versées d’ici fin avril.

S’agissant des aides PAC 2016, le dépôt des demandes d’aides et leur versement se feront selon le calendrier habituel.

Telepac ouvrira le 1er avril et son utilisation sera rendue obligatoire (en 2015 plus de 95% des agriculteurs ont eu recours à la télé déclaration pour leurs dossiers PAC). Un accompagnement spécifique sera prévu pour les nouveaux déclarants qui le souhaitent.

Concernant les surfaces non agricoles (information sur les SNA reçues par les agriculteurs depuis le 18 janvier), le Ministre a tenu à rassurer les agriculteurs. D’une part, les corrections à effectuer ne porteront que sur des erreurs significatives c’est-à-dire celles ayant une incidence sur les paiements.

Un guide pratique a été adressé aux agriculteurs ce jour afin de leur simplifier cet exercice de vérification. En outre l’outil informatique de visualisation des SNA est en cours de simplification pour ne faire apparaître que les SNA de taille significative. L’agriculteur pourra toujours corriger les modifications mineures dans Telepac 2016.

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Agriculteurs, citoyens, unissons nos dons

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Participez à la collecte agri-citoyenne au profit des bénéficiaires de l’aide alimentaire

Bienvenue à la ferme lance une collecte de fonds auprès du grand public sur le 1er site de financement participatif dédié à l’agriculture et à l’alimentation MiiMOSA afin de doubler les dons des agriculteurs évalués à près de 25 000 euros.

Citoyens, participez et unissons nos dons !

Les agriculteurs ont donné !

  • 12 tonnes de produits soit l’équivalent de 24 000 repas,
  • 264 visites de fermes,
  • 90 nuitées,
  • 82 repas à la ferme.

Du 9 février au 24 mars, vous pouvez abonder la cagnotte ouverte par Bienvenue à la ferme sur MiiMOSA. La somme collectée permettra de doubler les dons faits par les agriculteurs au profit des associations d’aide alimentaire.

Afin de récompenser votre engagement, vous recevrez de nombreuses contreparties !

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Doublez les dons des agriculteurs sur

www.miimosa.com

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Crise agricole : « Il faut une mobilisation de tous.. »

Manuel Valls a reçu à Matignon, lundi 8 février, les dirigeants du secteur de la grande distribution pour faire un point sur la crise agricole.
Entouré de Stéphane Le Foll et d’Emmanuel Macron, il a appelé chacun à faire preuve de responsabilité pour trouver des solutions nationales, mais également européennes, à cette crise qui frappe durement, et depuis plusieurs mois, les éleveurs français.

La grande distribution représente « des débouchés essentiels pour les produits agricoles et agroalimentaires, et donc pour les éleveurs français qui traversent une crise grave exceptionnelle, notamment par sa durée », a expliqué le Premier ministre à l’issue de la réunion.

Une réunion qui avait pour but de mobiliser les dirigeants du secteur de la grande distribution, de leur demander de prendre leurs responsabilités, « même s’ils ne sont pas responsables de cette crise agricole. Il est hors de question pour nous de désigner je ne sais quel bouc émissaire », a précisé Manuel Valls.

Le Premier ministre leur a ainsi demandé « de ne pas anticiper une baisse des coûts agricoles dans les négociations commerciales en cours avec leurs fournisseurs », qui doivent se conclure le 1er mars 2016.

Il leur a également demandé de « poursuivre leurs actions de valorisation des produits locaux et de soutenir les initiatives des éleveurs ; de s’inscrire dans des démarches partenariales avec les éleveurs et leurs fournisseurs, en particulier les éleveurs. » « Le Gouvernement s’impliquera pour favoriser la contractualisation », a précisé le Premier ministre, saluant les initiatives permettant de trouver des solutions de court terme à cette crise.

Manuel Valls a rappelé que le Gouvernement prenait ses responsabilités, en renforçant le plan de soutien déployé depuis l’été dernier et en mobilisant les acteurs des filières concernées : producteurs, industriels, abatteurs, transformateurs. « La filière porcine bretonne est au travail, sous l’égide du conseil régional et du préfet », a-t-il cité en exemple.

« La commission européenne a fait trop peu et trop tard »

« Mais la crise est aussi européenne. La Commission doit activer les pouvoirs dont elle dispose en cas de crise. Jusqu’à présent, elle a fait trop peu et trop tard. » Stéphane Le Foll a adressé plusieurs propositions à la Commission européenne, en vue de la réunion des ministres européens de l’Agriculture, le 15 février prochain.
Manuel Valls a précisé qu’il rencontrera lui-même le commissaire en charge de l’Agriculture, et qu’il rencontrera samedi prochain le Premier ministre russe. « J’évoquerai avec lui la levée de l’embargo sanitaire sur la viande porcine », a-t-il affirmé.

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Offres et demandes d’emplois dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme . Expl., culture légumières de plein champ, recherche un second. Missions : encadrement d’équipe, mise en place et gestion des cultures, gestion de la commercialisation. Avoir une formation agricole, Bac à Bac + 2. Exp. en conduite de matériels exigée. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA38-26

Hte-Savoie . Expl.,  50 VL + génisses + veaux, avec commercialisation, recrute un agent d’élevage laitier pr effectuer la traite, la fabrication fromagère et les travaux des champs. Savoir conduire les engins agricoles. CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL105-74

Loire . GAEC, 40 VL, 90 vaches allaitantes, 180 h de SAU, recrute un second. Vs aurez en charge l’alimentation du troupeau et les travaux extérieurs. Etre autonome et avoir une formation Bac agricole. CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEL5-42

Rhône . Pépinière recrute un salarié polyvalent pr réaliser les travaux de pleine terre (prod. de plants fruitiers, d’arbustes d’ornement). Avoir une formation en prod. végétale et une bonne condition physique. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OH10-69

Savoie . Expl., élevage bovin lait recrute un salarié pr réaliser la traite, les soins et l’alimentation du troupeau. En été, prévoir une période en alpage, nourrit, logé. Livraison du lait en coopérative et fabrication en alpage. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL84-73

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi de responsable d’élevage laitier. BTS prod. animale. Expérimenté. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL117-01

Ardèche . Femme cherche emploi d’agent viticole. Titulaire BPREA vigne et vin. Expériences sur l’ensemble des travaux de la vigne. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVI42-07

Drôme . Homme cherche emploi en pépinières, conduite d’engins. Formation Bac pro agricole. Titulaire CACES 1, 2, 3, 8, 9. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM39-26

Isère . Homme cherche emploi d’agent d’élevage. Expériences en service de remplacement. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DVL122-38

Rhône . Homme cherche emploi en arboriculture/viticulture. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR30-69

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Malgré la crise, l’agriculture attire toujours plus de jeunes

Il n’y a jamais eu autant de candidats pour les BTS agricoles, avec de nouveaux profils et de nouvelles aspirations.

Paradoxe. Les manifestations et les blocages organisés depuis des mois l’ont montré, la filière agricole est en crise. Beaucoup d’éleveurs parlent même de « désespoir ». Et pourtant, il n’y a jamais eu autant de candidats pour les BTS agricoles en France : +14% pour le BTS « Conduite de l’Entreprise Agricole » ces huit dernières années, +19% pour le BTS « Production Animale ».

Les profils ont changé. Les étudiants sont de moins en moins des enfants d’agriculteurs. Ils ont des parents infirmiers, employés de banque ou enseignants, et sortent parfois d’un bac littéraire ou d’un cursus en électronique. Ce qui les pousse, malgré les difficultés du secteur, c’est la passion qu’ils entretiennent, parfois depuis tout petit, pour l’agriculture.

« Ça fait un peu peur, après, on n’est pas des fous. C’est une passion. On sert à quelque chose dans la société. Produire pour nourrir la France, c’est un truc qui m’a toujours motivé », raconte Antoine, en BTS au lycée agricole Bougainville, en Seine-et-Marne.

Vers un nouveau modèle économique. Pour pouvoir vivre de l’agriculture, ils le savent, il est impossible de rester dans le modèle économique actuel, qui a mené au chaos entre producteurs et intermédiaires. Il faudra désormais allier culture et élevage et se tourner de plus en plus vers la vente directe.

C’est d’ailleurs la base du projet d’un nombre croissant de jeunes, comme Marine. « Les consommateurs voient le contexte, puis après il y a de la transformation et de la vente sur place. L’éleveur, c’est lui qui a tout fait, donc il est capable de vendre son produit et il peut fixer son prix », explique la jeune femme.

Une formation plus adaptée. Le métier d’agriculteur n’est plus celui d’il y a 50 ans, il devient celui d’un chef d’entreprise. Il faut désormais tout maîtriser, de la production à la stratégie commerciale. La formation s’est donc adaptée. En quinze ans, les cours pratiques d’utilisation de certaines machines ont cédé la place à davantage d’anglais ou de gestion.

« On connait l’analyse du bilan, on est capable de calculer une marge pour savoir s’il est rentable ou non de faire quelque chose », explique la directrice du lycée agricole Bougainville, Isabelle Thuillier. « On apprend aujourd’hui aux jeunes à fonctionner dans un système de gestion de crise permanente et d’adaptation », continue-t-elle.

Le conseil donné à tous les étudiants est aussi de continuer à se former après le BTS, vers l’ingénierie, l’agroalimentaire ou les nouvelles technologies agricoles, afin d’être le plus complet possible.

Retrouvez cette enquête sur Europe 1.fr

http://www.europe1.fr/societe/malgre-la-crise-lagriculture-attire-toujours-plus-de-jeunes-2662497

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