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Assemblée générale de l’ASLGF Alpes sud Isère

L’ASLGF Alpes sud Isère a tenu son assemblée générale annuelle à Monestier de Clermont sous la présidence de Patrick Chion.

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Monestier-de-Clermont, commune de 1500 habitants ne dispose en propre que de peu de surfaces forestières,  mais c’est l’un des trois pôles d’activité du Trièves. A ce titre la gestion forestière fait partie des sujets importants en matière de développement territorial.

Les surfaces de forêt gérées par l’Aslgf représentent 707 ha à fin 2016, et 800 ha à ce jour. Les grandes lignes d’activité de l’exercice 2016 sont :

- l’instruction du PSG,

- la mise en place de la procédure de mise en  vente des lots

- les projets de dessertes forestières

- la communication auprès des adhérents et des partenaires

-  la contribution à la mise en place du fonds de reboisement du Trièves (financement des frais de reboisement à 80% du prix HT)

Le technicien forestier Rémi Mallein a également effectué un gros travail.

En 2016 les coupes de jardinage ont représenté environ 850 m3. A noter la difficulté de trouver des acheteurs pour les tiges de diamètre supérieur à 55 cm.

Les coupes d’éclaircies ont représenté 1400 tonnes, essentiellement du pin à destination  pâte à papier ou palette.

Pour 2017 les coupes d’éclaircies représenteront de l’ordre de 1300 tonnes.

Le bois énergie se vend de 5 à 8€ la tonne sur pied, le bois pâte à papier 8 à 12,5 € la tonne sur pied.

Le bois de chauffe pour 2017 représentera environ 350 tonnes

Travaux forestiers : à ce jour sur 2016-2017 2 à 3 ha de dégagement et plantations

Dessertes forestières : Pour les projets de dessertes sur St Paul, St Guillaume, Château Bernard, les devis sont en cours.

Présentation du projet de route forestière à Château Bernard Versanne

David Billaud technicien à la Chambre d’Agriculture présente le projet de route forestière mené en coopération avec R.Mallein.

La desserte est un outil de gestion dans la mesure où elle augmente la valeur des parcelles desservies. La piste forestière est accessible aux tracteurs forestiers, tandis que la route qui nécessite un apport de matériaux pour la chaussée est accessible aux grumiers, et respecte les exigences de largeur et de pente.

Le projet de piste doit également tenir compte des particularités du terrain et respecte la pente max de 25%.

Cette desserte desservira 104ha et concerne 38 propriétaires. Le coût des travaux est estimé à 229K€, soit 190 741€ HT  financés à 80%, ce qui correspond à un autofinancement de 733€/ha. Cet autofinancement est couvert par le produit de la coupe sur la surface d’emprise.

Ce projet devrait se concrétiser dès le 2e trimestre 2017.

Projet de route forestière sur le massif de Jonier

Louis Bolliet présente ce projet de route d’une longueur de 2,2km plus les pistes associées. Il dessert  150ha pour 22 propriétaires, et sera mené en commun avec la commune du Gua. Le peuplement de ce secteur est riche en sapins de bonne qualité, et sa desserte permettra une gestion plus souple des parcelles. En particulier le bois d’une parcelle bien desservie est payé 10€ de plus au m3 par rapport à une parcelle non desservie.

Le projet porté par l’ASA de Prélenfrey (16 propriétaires) est inscrit dans le schéma de desserte de la Métro.

Mathieu Ribero du CRPF précise la nature technique des travaux qui ne présentent pas de problème majeur au matériau d’empierrement près.

Les travaux débuteront dès l’accord des propriétaires réuni, et dès l’agrément d’extension du périmètre syndical de l’ASA (délai de l’ordre de 6 mois).

Autres Projets de desserte

Desserte des Chatains à St Paul les Monestier : pas de difficulté particulière hormis la traversée d’une parcelle appartenant à Area.

Desserte de Grisail sur la commune de St Guillaume : projet en cours de réactivation ; le critère d’aide à 80% est maintenant rempli puisqu’il se réalisera dans le cadre de l’ASLGF.

Le Président Patrick Chion rappelle une fois de plus l’intérêt des dessertes et l’importance de la gestion durable (et régulière) des bois.

Henri Gras Président de l’UGDFI note avec satisfaction la progression des surfaces de l’Aslgf, et souligne l’importance des dessertes dont la réalisation peut être facilitée avec les facilités de financements. Il exprime sa préoccupation de maintenir la place des Groupements de Sylviculteurs en Isère pour le développement durable de nos forêts, et rappelle la nécessité de donner aux petits-enfants pour minimiser les problèmes de succession et d’indivision.

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ASSEMBLEE GENERALE de l‘ UGDFI

L’ Union des groupements de développement forestier de l’Isère tiendra son assemblée générale annuelle le vendredi 10 mars. Début des travaux à 17 heures à la chambre d’agriculture de l’Isère, avenue Marcelin Berthelot à Grenoble.

Parmi les thèmes et dossiers abordés, on retiendra outre les différents rapports, plusieurs exposés concernant le rapprochement entre l’UGDFI et le syndicat des propriétaires , l’UFP38, la nouvelle organisation de la région Auvergne Rhône-Alpes, la fête de la forêt de montagne qui se déroulera en Chartreuse courant juin…

Comme chacun le constatera cette assemblée générale, présidée par Henri Gras s’annonce dense, instructive et mérite la présence de l’ensemble des acteurs de la filière bois..

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Contrat d’objectifs et de performance du Centre national de la propriété forestière les grands axes

Adopté le 8 novembre 2016 à l’unanimité par le Conseil d’administration du CNPF, ce contrat d’objectifs et de performance (COP) constitue la feuille de route de l’opérateur forestier pour la période 2017-2021.

Ses objectifs s’articulent autour du double défi du Programme national de la forêt et du bois (PNFB) : mobiliser plus de bois dans des conditions de gestion durable tout en adaptant les forêts au changement climatique. Découverte des points majeurs de ce contrat qui régit les 5 prochaines années.

Un COP au cœur de la politique forestière

Le CNPF est un établissement public déconcentré qui dispose d’une compétence nationale pour développer, orienter et améliorer la gestion des forêts privées françaises via la promotion d’une gestion forestière durable. Sa mission constitue un véritable enjeu puisque les 3/4 de la forêt française appartiennent aux propriétaires forestiers privés.

Ce contrat fixe pour les 5 prochaines années 3 objectifs ambitieux :

Améliorer la gestion durable en forêt privée pour mobiliser davantage de bois.
Conduire les changements par l’innovation, le transfert des connaissances et le partenariat.
Adapter le fonctionnement du CNPF à sa nouvelle organisation.
Améliorer la gestion durable en forêt privée pour mobiliser davantage de bois

Ce COP prévoit que le CNPF développe et modernise les documents de gestion durable. Ces documents sont des recommandations destinées aux propriétaires forestiers afin d’adapter leurs pratiques à des enjeux tels que la conservation de la biodiversité ou l’adaptation des forêts aux changements climatiques.

Ce COP prévoit aussi de favoriser toutes formes de regroupement, notamment ceux des groupements d’intérêt économique et environnemental forestier (GIEEF). Enfin, il encourage les partenariats au sein de la forêt mais aussi les accords entre forêt privée et forêt publique.

Conduire les changements par l’innovation, le transfert des connaissances et le partenariat

Le second objectif du COP est intrinsèquement lié au rôle du CNPF en matière de recherche et de développement de la forêt. Le CNPF doit être moteur de la recherche appliquée sur le changement climatique en définissant les méthodes innovantes et en conseillant les forestiers dans leurs choix sylvicoles.

Les partenariats en matière de recherche, de développement et d’innovation doivent être encouragés avec de nombreux acteurs : scientifiques, gestionnaires, organisation de sylviculteurs mais également forêt publique. Enfin, le CNPF doit poursuivre ses actions d’équilibre sylvo-cynégétique, cet équilibre dynamique où agriculture, sylviculture et chasse coexistent dans le même milieu.

Sa mission d’anticipation et de gestion des risques en forêt doit être poursuivie, tout comme son rôle dans la promotion des services écosystémiques (qui comprennent entres-autres la protection de l’eau et de la biodiversité).

Mais l’innovation bénéficiera aussi directement aux propriétaires forestiers : le CNPF les informera et les formera à une gestion forestière durable grâce aux nouvelles technologies.

Adapter le fonctionnement du CNPF à sa nouvelle organisation

Le dernier objectif fixé par le COP relève de l’organisation interne du CNPF. La refondation de son réseau territorial – à savoir les Centres régionaux de propriété forestière (CRPF) – est un des chantiers provoqué par la fusion des régions.

Ces centres régionaux verront en 2017 leurs conseils renouvelés par élection. Enfin, le CNPF doit également stabiliser et pérenniser son financement, notamment par une politique active de diversification des ressources financières.

Un COP ambitieux donc, dont la mise en œuvre sera déclinée dès 2017 au travers d’un plan d’actions dans lequel chaque agent du CNPF sera impliqué pour participer à sa réussite.

Les objectifs chiffrés du contrat à horizon 2021

150 000 hectares de plans simples de gestion (et autres documents de gestion durable) agréés,
150 GIEEF (groupements d’intérêt économique et environnemental forestiers),
2 250 visites de suivi des plans simples de gestion pour 200 000 ha relancés en gestion et plus de 4 000 visites par an de forêts pour conseiller de nouveaux propriétaires,
80 000 hectares par an de plans simples de gestions agréés en conformité aux réglementations environnementales (Natura 2000, sites classés…).

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PRIX REGIONAL DE LA CONSTRUCTION BOIS AUVERGNE- RHONE-ALPES 2017

Vous êtes architecte, ingénieur, constructeur bois ou maître d’ouvrage ? Vous avez conçu, construit ou commandé un bâtiment contenant une part significative de bois depuis le 1er janvier 2014 sur la région

Participez à la 12ème édition du Prix Régional de la Construction Bois Auvergne-Rhône-Alpes organisée par FIBRA (Fédération Forêt-Bois  Rhône-Alpes), son réseau d’interprofessions départementales, et Auvergne Promobois (Interprofession Auvergne), en partenariat avec les Conseils Régionaux de l’Ordre des Architectes Auvergne et Rhône-Alpes et le soutien de la Région et de la DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes.

Prix national de la construction bois

Déposez votre (vos) dossier(s) dès aujourd’hui sur le site du Prix National de la Construction Bois

En participant au Prix Régional de la Construction Bois, vous participez également au Prix National de la Construction Bois ! Vous ne remplissez en effet qu’un seul formulaire pour participer aux 2 concours. Un jury d’experts se réunira en avril pour sélectionner les lauréats régionaux qui seront ensuite présentés au jury national.

Tous les projets situés en Isère participeront également et automatiquement au Prix Départemental de la construction bois 2017 (s’ils n’ont pas déjà candidaté). Un jury spécifique se réunira en septembre pour le Prix départemental de l’Isère.

Rendez-vous donc dès aujourd’hui pour vous enregistrer sur le site du Prix National de la construction bois.org, créez très facilement votre compte, saisissez votre projet, remplissez le formulaire en ligne et téléchargez vos plus belles photos (tant que vous ne l’avez pas validée, vous pouvez revenir modifier votre candidature autant de fois que vous le souhaitez).

Vous avez jusqu’au 24 mars 2017 pour valider définitivement votre candidature.

Contacts et renseignements complémentaires sur le site de Créabois Isère

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Cash Investigation : droit de réponse du Secrétaire général de PEFC France

Le 24 janvier 2017, Cash Investigation a consacré une émission à l’industrie du bois. Ce reportage, monté à charge notamment contre le système de certification PEFC, a été réalisé dans des conditions que Stéphane Marchesi Secrétaire Général de PEFC France dénonce.

 » Alors que cette émission s’est donnée pour prérogative de dénoncer les dérives du « monde merveilleux des affaires », elle n’est en réalité qu’à l’image de ce qu’elle prétend combattre : approche déloyale pour récolter des informations, fausses déclarations, théâtralisation des interviews, montage biaisé… Nous regrettons ces méthodes employées par l’équipe de Cash Investigation avec laquelle nous avions fait le choix de collaborer, comme nous le faisons pour toutes les sollicitations médias, car nous estimons qu’il est de notre devoir de donner au plus grand nombre une compréhension claire des enjeux de la gestion durable des forêts.

Nous souhaiterions maintenant revenir sur les fondamentaux du système PEFC afin de rétablir la vérité sur le fonctionnement de PEFC qui est une association à but non lucratif. Les dossiers montés de toutes pièces par les journalistes pour soulever ce qu’ils entendent faire apparaître, dans ce reportage, comme une prétendue défaillance du système n’ont aucun autre intérêt que de décrédibiliser la certification auprès du consommateur.

Un système d’adhésion basé sur la confiance

Dans le système PEFC, nous considérons que les propriétaires forestiers qui souhaitent adhérer sont de bonne foi et qu’ils sont réellement propriétaires de forêts en France. Notre système repose sur la confiance. En effet, sur le bulletin d’adhésion, le propriétaire forestier doit renseigner les parcelles forestières qu’il souhaite faire certifier et déclarer par écrit : « Je confirme par la présente que les parcelles désignées ci-dessus sont bien des parcelles forestières ».

- Voir un bulletin d’adhésion disponible sur notre site

Cash Investigation a volontairement enfreint les règles du système en montant de toutes pièces de faux bulletins d’adhésion. Cette démonstration est totalement inutile puisqu’aucun volume de bois ne peut sortir de ces surfaces non forestières !

Des méthodes et un taux de contrôle approuvés par la puissance publique

Chaque année, les bureaux PEFC en région (appelés Entités d’Accès à la Certification) réalisent des contrôles en forêt auprès d’un panel représentatif de propriétaires forestiers adhérents. Ces bureaux régionaux PEFC sont eux-mêmes audités et certifiés par un organisme certificateur indépendant et accrédité par la puissance publique (COFRAC – Comité Français d’Accréditation).

Le nombre de propriétaires contrôlés n’est bien évidemment pas choisi au hasard, puisqu’il est imposé par les règles de contrôle validées par la puissance publique (COFRAC) et appliquées par les grands systèmes de certification (ISO, NF, Ecolabels,…).

Une garantie de consommation responsable

Contrairement aux propos tenus sur le plateau par le porte-parole de Greenpeace France, Jean-François Julliard, le label PEFC a une réelle utilité.

Apposée sur un produit à base de bois, la marque PEFC atteste que le propriétaire forestier qui a cultivé le bois et que toutes les entreprises qui ont récolté et transformé ce bois ont mis en œuvre les pratiques de gestion forestière durable PEFC.

Nous avons été choqués par les attaques frontales de Greenpeace France à l’égard du label PEFC et le manque d’objectivité d’Elise Lucet qui n’a pas cherché à investiguer sur les autres systèmes de certification. Ceci est inacceptable et contraire au code de déontologie du journalisme qui requiert une neutralité et une impartialité dans le traitement de l’information. Aussi, nous nous réservons le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre de Greenpeace France dans les prochains jours.

Avec nos adhérents et bénévoles, nous continuerons de mettre toute notre énergie au service d’un seul objectif : la progression de la gestion durable des forêts en France et dans le monde ! »

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Trièves: relancer une dynamique de reboisement

La Communauté de Communes du Trièves, en partenariat avec l’AFTBM a mis en place un fonds de reboisement pour les propriétaires forestiers publiques et privées.

L’objectif est de relancer une dynamique de reboisement et d’enrichissement des peuplements forestiers dans le Trièves, compte tenu de la problématique de déficit de régénération naturelle en forêt.

Le premier appel à projet pour les propriétaires privées vient d’être ouvert.

POURQUOI PLANTER EN TRIEVES ?

Une filière économique en difficulté : actuellement, dans les forêts, sont récoltés les bois arrivés à maturité. Du fait du déficit de régénération naturelle, les parcelles ne peuvent se reconstituer en quantité et qualité pour assurer la survie de la filière.

A l’horizon de 20 à 30 ans, les professionnels craignent une rupture des possibilités de récolte du bois d’oeuvre en Trièves.

Un espace à partager et préserver : en plus de sa fonction de production, la forêt rend des services indispensables à la vie (qualité de l’eau, lutte contre l’érosion et le changement climatique, biodiversité) et au bien être de nos concitoyens. Les arbres représentent de précieux alliés pour notre avenir.

Une forêt vulnérable : 40% de la superficie du Trièves est couverte de forêt. Les parcelles forestières, qui ont un objectif de production, souffrent de problèmes de régénération naturelle liés, entre autre, au réchauffement climatique et sur certains secteurs à la pression du gibier.

LE FONDS DE REBOISEMENT

Pour faire face à ce constat d’appauvrissement des peuplements forestiers, une réflexion collective a été menée avec les acteurs de la filière bois pour donner naissance au fonds de reboisement. Ce fonds est issu de l’enveloppe attribuée par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie à la Communauté de Communes du Trièves (CCT) dans le cadre de Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV).

Ce fonds d’aide est destiné aux propriétaires de forêts publiques et privées. Les travaux d’amélioration des peuplements et de reboisement permettront d’agir pour produire du bois d’œuvre, d’assurer l’avenir de la ressource bois et de la filière locale de demain et de favoriser l’adaptation des forêts aux changements climatiques.

Les opérations de (re)boisement ont un coût pour le propriétaire. Par conséquent, elles doivent être particulièrement réfléchies.

C’est pourquoi le cahier des charges a pour objectif d’orienter les choix du sylviculteur (essences, modes opératoires de plantation) pour maintenir l’équilibre de l’écosystème forestier, sa productivité en prenant en compte les spécificités du territoire (changements climatiques, gibier…). Il définit les dépenses éligibles pour bénéficier du Fonds de reboisement.

DISPOSITIF D’AIDE A DESTINATION DES PROPRIETAIRES FORESTIERS
L’aide de la communauté de communes, via l’association AFTBM, s’élève à 70% des dépenses éligibles, et l’enveloppe totale du fonds est de 80.000 € pour le reboisement des forêts privés.

L’attribution des aides fonctionne par appel à projet. Le premier est en cours, vous pouvez télécharger les dossiers de demande d’aide ci-dessous. Ils sont à retourner auprès de la Communauté de Communes avant le 10 mars 2017.

A Télécharger :

pdfGuide appel à projet

pdfFormulaire appel à projet

Pour en savoir plus:

http://www.cc-trieves.fr/economie-et-emploi/foret/fonds-de-reboisement

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La France grelotte…

Pendant ces périodes de grand froid, les besoins en chauffage des foyers français augmentent. Alors que le réseau d’électricité est sous tension et que l’on parle de pénurie, les combustibles bois normés s’affirment comme une source d’énergie performante, pérenne, en phase avec les exigences liées à la qualité de l’air.

Une énergie moderne et performante issue du bois

Le bois-énergie séduit de plus en plus les français à la recherche d’une solution moderne et performante de chauffage domestique. Pour France Bois Forêt, les pellets ou granulés et le bois-bûches font partie intégrante de ce développement innovant.

On estime à 8 millions le nombre de ménages se chauffant totalement ou partiellement avec un foyer fermé/insert, poêle, cuisinière ou une chaudière fonctionnant au bois bûche ou aux granulés de bois. Ils étaient près de 7,5 millions fin 2013.

Un combustible innovant

Le bois-énergie est porté par ses multiples atouts, fruits des investissements en recherche et développement et de la démarche d’amélioration continue de la filière Forêt-Bois et des industriels du chauffage.
Ce combustible performant se décline ainsi sous différentes formes :

Les granulés ou «pellets»
Un million de tonnes de granulés de bois est produit en France (source SNPGB), un volume en croissance qui est en mesure de faire face à l’évolution de la demande. S’appuyant sur un standard ISO exigeant (ISO 17225-2) qui définit ses spécificités, le granulé bois «Premium» domine largement le marché français pour le chauffage du particulier.

Il doit être produit à partir de bois vierge, afin de garantir la sécurité du consommateur et le respect de la qualité de l’atmosphère. Grâce à sa qualité parfaitement contrôlée, il est considéré comme le combustible bois le plus performant, offrant le meilleur rendement. De forme cylindrique, les granulés de bois «Premium» sont de surcroît pratiques d’utilisation. Ils sont proposés conditionnés en sacs, pour l’usage dans des poêles, ou en vrac, pour les chaudières.

Les bûches
Les contours de ce marché sont difficiles à cerner précisément, compte tenu du poids de l’autoconsommation en France. Ainsi que le souligne le réseau France Bois Bûche, il s’agit de privilégier du bois sec, bien calibré et issu d’essences nobles. Un bois bûche mal séché, à 30 ou 40 % d’humidité, occasionnera en effet une perte de près de 25 % du rendement énergétique par rapport à une bûche à un taux d’humidité de 20 %.

La certification « NF Biocombustibles solides – bois de chauffage » assure aux consommateurs un bois bûche de qualité depuis son façonnage jusqu’à la livraison chez le consommateur : longueur, humidité, essences de bois utilisées, etc.

La plaquette forestière

Également appelées bois déchiqueté, les plaquettes forestières se présentent sous la forme de copeaux de tailles homogènes résultant du broyage du bois de faible valeur. Utilisées en tant que combustibles, elles sont surtout destinées aux chaufferies collectives et industrielles.

Des appareils de haute technicité
La qualité des combustibles bois standardisés s’accompagne d’un accroissement considérable de l’efficacité énergétique du parc d’appareils de chauffage domestique, principal ou d’appoint, et des chaudières, destinées à assurer le chauffage central de l’habitation et la production d’eau chaude sanitaire.

Aujourd’hui, 600 000 foyers en France sont équipés de poêles ou de chaudières à granulés de bois. Ils devraient dépasser le million en 2020.

Un encouragement à l’utilisation des appareils les plus performants

Des investissements ont été menés en faveur de l’amélioration technologique des appareils de chauffage au bois, permettant une meilleure valorisation du combustible, produisant plus de chaleur avec moins de bois tout en réduisant les émissions polluantes. Une directive européenne d’écoconception imposera, en 2022, des performances énergétiques et environnementales strictes à toute la profession.

Les industriels du label Flamme Verte, qui regroupent aujourd’hui plus de 100 marques françaises et européennes, commercialisent déjà des produits qui répondent à ces exigences.
Les produits labellisés Flamme Verte sont répertoriés en fonction de leurs performances énergétiques et environnementales dans des classes de performances identifiées par des étoiles, selon trois catégories : 5, 6 et 7 étoiles. La suppression de la classe « 4 étoiles » et l’ajout de deux nouvelles classes répondent à une logique d’amélioration continue des performances énergétiques et environnementales. En 2018, la classe « 5 étoiles » sera à son tour éliminée. En 2020, seuls les produits « 7 étoiles » demeureront éligibles au label.

Les émissions de CO2 d’un poêle à pellets de la classe Flamme Verte « 7 étoiles » se situent aujourd’hui à un maximum de 0,02 % alors que le rendement énergétique est supérieur à 90 % (0,12 % pour un équipement bois bûche et un rendement supérieur à 75 %).

Concernant l’émission de particules fines, le taux atteint 30Mg/Nm3 contre 90 Mg/Nm3 pour un équipement « 5 étoiles ». Les exigences du label Flamme Verte évoluent donc en permanence afin de promouvoir et de mettre en avant auprès des particuliers les appareils de chauffage au bois les plus performants.

La vente d’appareils de chauffage au bois de qualité est encouragée par les pouvoirs publics à travers le crédit d’impôt pour la transition énergétique qui est réservé aux appareils très propres et performants (6 et 7 étoiles en 2018).

Le bois, une énergie économique

Le bois, c’est aussi une énergie économique. Alors que se profile l’augmentation des prix d’autres sources comme l’électricité et le gaz, les prix du bois-énergie sont beaucoup plus stables car non sensibles à des évènements géopolitiques. Le prix du kWh de chauffage est de l’ordre de 4 centimes d’euros pour la bûche ou 5,8 centimes d’euros pour le granulé, contre 6,4 centimes d’euros pour le fioul ou 16 centimes d’euros pour l’électricité.

Un débouché vital pour la filière Forêt-Bois

Mobilisant l’ensemble de la filière Forêt-Bois, le bois-énergie valorise les connexes de l’exploitation forestière, produits notamment par la filière Bois d’œuvre.

Fabriqué à partir de produits connexes de scieries (sciures, plaquettes), le granulé Premium français offre un débouché vital aux scieurs français, alors que les utilisations de ces connexes par les industries des panneaux de bois et de la pâte à papier se sont réduits ces dernières années.

Plusieurs scieurs ont investi dans des unités de granulation et produisent ainsi des matériaux de construction et d’énergie sur un seul et même site.

Les ressources en bois pour la poursuite du développement du granulé français sont abondantes. La production de granulés Premium profite directement du développement du bois de construction dans l’hexagone (conformément aux objectifs de la loi Grenelle 1), auquel est associé une plus forte production de connexes de scieries.

Par ailleurs, la filière innove et valorise déjà du bois d’éclaircie, en particulier de feuillus, offrant, là-aussi, de nouveaux débouchés importants à l’amont forestier.

Une filière en phase avec les enjeux économiques et environnementaux

Le chauffage domestique au bois se présente ainsi comme la première source d’énergie renouvelable utilisée en France. La matière première utilisée pour le combustible bois provient des massifs forestiers français, qui recouvrent 30 % du territoire national.

Une filière ancrée dans la proximité

La production de granulé de bois s’appuie sur une cinquantaine d’unités assurant un bon maillage du territoire. Les producteurs français, tous implantés en milieu rural, servent en priorité la demande locale et nationale, laissant à l’hexagone un bilan légèrement exportateur chaque année.
Après des années de croissance continue, les fabrications ont été réduites en 2015, pour gérer un deuxième hiver doux et éviter des surstockages. La courbe reprend sa hausse en 2016.

Selon l’Ademe, la partie production et distribution de combustibles (bois bûche et granulés de bois) représente 8 500 emplois, auxquels s’ajoutent une dizaine de milliers de personnes liées aux activités de fabrication, distribution et installation d’appareils de chauffage au bois. Au total, près de 20 000 emplois directs et indirects composent la filière du chauffage au bois, des emplois souvent non délocalisables.

Une contribution à la transition énergétique

Le bois-énergie contribue significativement à réduire notre dépendance énergétique et nos émissions de gaz à effet de serre. La France a pris l’engagement de produire 23 % de sa consommation énergétique finale à partir d’énergies renouvelables, dont la moitié pour la filière bois.

Offrant un rendement efficace (85 à 90 %), le chauffage au bois de qualité concourt à la maîtrise des consommations d’énergie fossile (fioul domestique, GPL, gaz,) fortement émettrice de gaz à effet de serre. Il joue également un rôle important dans la réduction des besoins électriques.


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Interdiction des pratiques de brûlages agricole et forestier dans le département de l’Isère

Actuellement l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2013 interdit le brûlage des déchets verts des particuliers et des collectivités.

L’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 élaboré en concertation avec les professions agricoles et forestières en 2015, qui a fait l’objet d’une consultation du public au début de l’année 2016 encadre les pratiques de brûlage à l’air libre des végétaux issus des activités agricoles et forestières.

Cet arrêté entre en vigueur à compter du 1er janvier 2017.

En conséquence, à cette date, l’interdiction du brûlage pour les activités agricoles et forestières, (sauf dérogations limitées à des cas très particuliers) entre en application:

  • de façon permanente dans les communes du département de l’Isère couvertes par les plans de protection de l’atmosphère (PPA) de la région grenobloise et de Lyon (à savoir le périmètre du SCoT de la région grenobloise et la commune de Chasse-sur-Rhône) ;

  • en cas d’épisode de pollution de niveau alerte dans les communes concernées du département de l’Isère.

    Cette dernière disposition est définie dans l’arrêté interpréfectoral du 1er décembre 2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d‘épisodes de pollution de l’air ambiant pour les départements de l’ex région Rhône-Alpes.

La liste des communes concernées annexée à l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 et consultable sur le site des services de l’État en Isère :

www.isere.gouv.fr, rubrique «Politiques publiques/Environnement/Air/Réglementation du brûlage à l’air libre des déchets végétaux».

Pour les épisodes de pollution atmosphérique les informations sont disponibles sur le site : www.air-rhonealpes.fr, rubrique « L’air de ma région/Episodes de pollution ».

Dans la perspective de favoriser un changement des pratiques agricoles en faveur de la qualité de l’air, le Gouvernement a lancé un appel à projets.

Retrouvez toutes les informations de cet appel à projet sur le site de l’ADEME:

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ademe-appel-projet-agrair-reduire-emissions-polluantes-seceur-agricole-27971.php4

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Appel à projets national innovation et investissements pour l’amont forestier

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement, lance aujourd’hui l’appel à projets national innovation et investissements pour l’amont forestier annoncé le 7 novembre 2016 lors de la « Conférence des financeurs pour l’amont forestier ».

Cet appel à projets permettra d’accompagner financièrement les projets d’investissement innovants et collectifs qui concourent à l’atteinte des objectifs du Programme national forêt-bois (PNFB), et notamment celui relatif à la mobilisation de bois. Il s’inscrit en cohérence avec les priorités du Plan Recherche Innovation 2025 pour la filière forêt-bois.

L’appel à projets concerne des projets d’investissements de toute nature, de la plantation en forêt à la commercialisation du bois. Il est ouvert en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer et à tous les acteurs de la filière.

La date limite de dépôt des projets est fixée au 13 mars 2017.

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La Région tient les premières assises du bois

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