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AG du groupement des sylviculteurs du Vercors 4 montagnes

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L’Assemblée Générale Ordinaire du GS4M s’est déroulée à Autrans en présence d’une quarantaine de participants et d’invités parmi lesquels Chantal CARLIOZ maire de Villard de Lans et Conseillère Départementale, Jacques ADENOT Président du PNRV, Thomas GUILLET Vice-Président de la Communauté de Communes du Massif du Vercors, Guy CHARRON Président des Communes Forestières et élu de Lans en Vercors, Lionel PIET Directeur de la COFORET, Véronique Jabouille ingénieure au CRPF, Albert RAYMOND Vice-Président de l’UFP 38, Jean Louis REBUFFET Président du groupement de Belledonne.

Cette assemblée générale présidée par Daniel bonnet a permis d’aborder de nombreux problèmes et dossiers.

Avec la CCMV : l’application de la Charte Forestière du Territoire du Vercors : le Plan Pastoral de Territoire et les enjeux de l’économie alpestre – Les problèmes du gibier – la réglementation des boisements en cours de discussion …

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Des explic ations dans ce sens ont été données par Thomas Guillet et de rappeler qu’il n’est pas question d’interdire pour interdire, mais de conserver notre paysage en limitant les nuisances communes aux déplacements ou autres…

Avec le Parc : la cohabitation entre les forestiers, les agriculteurs, les touristes… La production durable, la reconnaitre et la favoriser – l’engagement entre Grenoble-Alpes Métropole et le PNRV pour la transition énergétique qui devra nous amener pour 2050 à produire l’énergie que l’on consomme.

Jacques ADENOT a confirmé sa volonté d’aller le plus loin possible dans les délais les plus courts. La place de la forêt fera l’objet de concertations

Avec le syndicat l’UFP38 : la formation des sylviculteurs, avec le soutien du CRPF, au travers des FOGEFOR – favoriser la mise en place d’un CETEF (Centre d’Etude Technique Economique et Forestier). Faire un inventaire forestier sur une parcelle, et en fonction déterminer les actions à mettre en place pour optimiser la production, en faire un suivi et communiquer les résultats  pour pouvoir reproduire l’action. Le groupement de Chartreuse s’est chargé de travailler sur plusieurs sujets.

Il est souligné l’importance d’être adhérent au syndicat car il a une place prépondérante dans toutes les structures administratives et peut négocier les directives qui nous sont imposées par l’Etat.

Avec l’UGDFI : à l’exemple de ce qui s’est déjà fait dans d’autres départements – les forestiers privés se sont regroupés dans un seul organisme – des entretiens ont déjà eu lieu et se poursuivent entre les deux structures UFP38 et UGDFI ainsi qu’avec  plusieurs personnalités locales et régionales,  Albert RAYMOND, Henri GRAS, Charles GAVIN, et Gérard CHAURAND représentant l’Union Régionale des forestiers Privés travaillent pour créer ce regroupement.

Quelques dates à noter :

La Fête du Bleu qui a eu lieu l’an dernier à Méaudre se déroulera les 29 et 30 juillet prochain à Ste Eulalie en Royans.

La prochaine Fête de Forêt de Montagne se déroulera les 16, 17 et 19 juin prochain à St Pierre de Chartreuse. Parmi les temps forts, le colloque « avenir des gros sapins »

Véronique Jabouille, ingénieure au CRPF, a présenté la nouvelle organisation du CRPF avec la grande région AURA. Des discussions se poursuivent mais malheureusement va demeurer la problématique le maintien de tous les techniciens car les aides financières se réduisent de plus en plus…
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Le marché des forêts continue sa progression

On relève pour 2016, une bonne santé du marché des forêts. Les volumes des transactions et le prix moyen des forêts sont en hausse. A noter, une forte augmentation des achats de surfaces par les personnes morales privées.

Le prix moyen des forêts progresse

En 2016, les forêts ont vu leur prix moyen augmenter de 2,1 %. Les transactions affichent une valeur moyenne de 4 100 euros/ha contre 4 020 euros/ha en 2015. Cette hausse se situe dans un marché étroit.

Elle s’inscrit dans un contexte où la demande en investissement forestier reste très importante. Cette progression concerne la majorité du territoire et notamment le Nord-Bassin parisien.


Les transactions sont plus importantes… … avec une valeur totale en hausse…


La surface des transactions est en hausse de 9,8 %, avec 120 000 ha contre 109 000 ha en 2015. La valeur totale des transactions s’élève à 1 444 millions d’euros, soit une hausse significative de 23,8 % par rapport à 2015. Le nombre total de transactions (17 500) augmente quant à lui de 9,1 %.
Cette progression est nette sur quelques segments comme celui des petites parcelles de 1 à 10 ha où le nombre, la surface et la valeur continuent de progresser. Cette forte activité est liée à la recherche d’un espace de loisirs ou d’un approvisionnement en bois de chauffage. … et un nombre toujours limité de forêts de plus de 100 ha.

Le marché des forêts de plus de 100 ha non bâties reste stable avec, comme en 2015, 80 forêts pour une surface de 14 100 ha et une valeur en progression. Le nombre de transactions de biens de plus de 100 ha avec bâti progresse en 2016, avec une vingtaine de transactions supplémentaires par rapport à l’année précédente.

Toutefois, le marché des biens de plus de 100 ha (130 transactions au total) est structurellement restreint et ne répond pas à la demande. Le marché des forêts de 50 à 100 ha est également stable depuis 2014 (environ 200 transactions) et n’offre pas davantage d’opportunités aux acquéreurs potentiels.

Les surfaces acquises par les personnes morales privées au plus haut depuis l’avant-crise financière.


En atteignant 43 300 ha en 2016, les acquisitions des personnes morales privées (agricoles, forestières, institutionnelles, etc.) retrouvent le niveau atteint avant la crise de 2008. Elles sont en hausse de 30 % par rapport à 2015. Cette progression se manifeste aussi bien sur les biens forestiers de plus de 100 ha que de moins de 100 ha.

Ceci confirme un intérêt certain des investisseurs institutionnels, que ce soit pour eux ou pour leur clientèle, de détenir des forêts qui sont des biens réels et produisent du bois, matériau d’avenir écologique et renouvelable.

L’Indicateur 2017​ du marché des forêts en France est téléchargeable sur ce lien : https://www.forestiere-cdc.fr/actualites/parution-de-l-indicateur-2017-du-marche-des-forets-en-france-le-marche-des-forets-continue-sa.html

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AG du groupement des sylviculteurs Vercors 4 montagnes

Le groupement des sylviculteurs Vercors 4 montagnes a le plaisir à vous inviter à son

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE

Qui se déroulera le Samedi 13 mai 2017 à partir de 9 heures

Dans la salle polyvalente de la Mairie d’AUTRANS

Ordre du jour :


9 heures : Accueil des adhérents et des personnalités

-      Rapport moral et d’activité

-      Présentation des comptes 2016 et le budget prévisionnel 2017 par Mme Catherine BRICE notre trésorière

-      Présentation de l’activité forestière 2016 et la tendance des derniers cours des bois par M. Mathieu DELAYGUE technicien de COFORET.

-      Renouvellement des administrateurs

-      Fête de la Forêt de Montagne à St Pierre de Chartreuse, notre présence avec l’UGDFI.

-      Le point sur la nouvelle organisation de la délégation Auvergne-Rhône-Alpes du CNPF par Mme Véronique JABOUILLE ingénieure au CRPF.

-      Présentation de la réglementation des boisements sur le Vercors, par la CCMV

-      Thème : La filière Bois-Forêt, une filière d’avenir. Organisation stratégique et soutien au développement en région AURA développé par M. Lionel PIET de COFORET

-      Questions diverses.

12 heures 30 : Apéritif et déjeuner au restaurant les Tilleuls

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Filière bois : hausse du déficit et stabilité des échanges

En 2016 le déficit de la filière bois s’accroît de 2 % par rapport à 2015. Il s’établit à 5,9 milliards d’euros en données provisoires. Le volume global des échanges varie peu. Les importations progressent de 1 % et atteignent 15,3 milliards d’euros.

Les exportations se stabilisent à 9,4 milliards d’euros. Les échanges intra-communautaires restent largement majoritaires. Ils concernent 79 % des importations et 74 % des exportations. L’Allemagne fournit à elle seule 20 % des produits importés et achète 18 % des exportations françaises pour un solde commercial déficitaire de 1,3 milliard d’euros.

Le déficit de la filière bois s’accroît à nouveau

Après deux années de légère amélioration, le solde commercial de la filière bois se dégrade à nouveau en 2016. Le déficit s’accroît de 2 % et s’établit à 5,9 milliards d’euros avec des échanges relativement stables.

Les importations atteignent 15,3 milliards d’euros et les exportations 9,4 milliards d’euros. Cette dégradation du solde commercial provient principalement du secteur des meubles et sièges en bois où les importations progressent de 5 % et les exportations de 3 % pour un déficit en hausse de 6 % (2,3 milliards d’euros).

Le secteur des papiers et cartons, joue également un rôle important dans le déficit commercial de la filière. C’est dans ce domaine que les échanges sont les plus intenses. Les importations se stabilisent à 7,1 milliards d’euros et les exportations à 5,2 milliards d’euros pour un déficit de 1,8 milliard d’euros qui augmente de 3% sur un an. Le solde commercial est déficitaire aussi pour les produits du travail mécanique du bois.

Il atteint – 0,8 milliard d’euros et se dégrade de 7 %. A l’inverse, le déficit des pâtes de bois et vieux papiers se réduit de 27 % et régresse à 432 millions d’euros. A l’amont de la filière bois, le solde commercial et les échanges sont plus faibles.

Le déficit des sciages décroît de 2 % et s’établit à 0,4 milliard d’euros. Quant à l’excédent des bois ronds (0,1 milliard d’euros), signe de l’exportation de matière première, il se réduit de 14 %.
L’Union européenne, tirée par l’Allemagne, concentre 74 % des exportations et 79 % des importations pour un déficit commercial de 5,2 milliards d’euros. Les exportations sont essentiellement dirigées vers l’Allemagne (18 %), l’Espagne (13 %), la Belgique (11 %) et l’Italie (10 %).

Les importations proviennent principalement d’Allemagne (20 %), d’Italie (11 %), de Belgique (9 %), d’Espagne (8 %) et de Chine (7 %). Le solde commercial est fortement déficitaire avec l’Allemagne (- 1,3 milliard d’euros), la Chine (- 0,8 milliard d’euros), l’Italie (- 0,7 milliard d’euros), la Suède et la Finlande (- 0,6 milliard d’euros chacune). Il est excédentaire avec certains pays dont le Royaume-Uni (0,4 milliard d’euros) la Suisse (0,3 milliard    d’euros), les Etats-Unis d’ Amérique (0,2 milliard d’euros) et l’Algérie (0,1 milliard d’euros).

Travail mécanique du bois

Le solde commercial des produits du travail mécanique du bois se dégrade de 7 % sur un an pour atteindre un déficit de – 836 millions d’euros. Les importations (2,5 milliards d’euros) progressent de 3 % et les exportations (1,6 milliard d’euros) de 2 %.

Dans le secteur des placages, panneaux de fibres, panneaux de particules et contreplaqués, la forte hausse des importations (+ 8 %) pèse sur le déficit qui passe de 41 à 125 millions d’euros avec des exportations qui se stabilisent (- 1 %).

Le déficit des autres produits du travail mécanique du bois, se réduit de 4 % à 711 millions d’euros. Les exportations progressent de 5 % et atteignent 745 millions d’euros. Les ouvrages de tonnellerie, traditionnels fleurons de la filière bois, génèrent un excédent de 332 millions d’euros, en baisse de 1%. Les exportations sont stables et les importations progressent fortement (+ 27 %) mais restent marginales.

Bois ronds

Le solde commercial des bois ronds présente un excédent de 148 millions d’euros en 2016, en recul de 14 % sur un an. Après deux années de forte augmentation, les exportations de bois ronds (matière première de la filière bois), régressent de 8 % (266 millions d’euros) et retrouvent un niveau proche de celui de 2013.

Les importations restent stables à 118 millions d’euros. Les échanges diminuent fortement pour les feuillus tempérés et principalement pour les chênes dont les exportations chutent de 14 % et les importations de 35 %. Les exportations de conifères confirment leur tendance à la baisse. Elles reculent de 7 % tandis que les importations progressent de 12 %, entrainant une baisse de l’excédent commercial de 28%.

Les exportations de sciages progressent de 8 %

Le solde commercial des sciages s’améliore de 2 % sur un an mais reste largement déficitaire en 2016. Il s’établit à – 429 millions d’euros avec une hausse importante pour les exportations (+ 8 %) et modérée pour    les    importations    (+ 2 %). Il est constitué principalement par le déficit commercial des sciages de conifères (439 millions d’euros) qui augmente de 3 % avec des échanges orientés à la hausse.

Le solde commercial des sciages de feuillus tempérés, toujours excédentaire (99 millions d’euros), s’accroît de 12 %. Il est tiré par les exportations de sciages de chêne qui augmentent plus vite que les importations (+ 14 % contre + 11 %).

Les échanges de sciages de bois tropicaux confirment leur tendance à la baisse avec une réduction de 10 % du déficit (89 millions d’euros).

Découvrir dans son intégralité la note Agreste

Source AGRESTE

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15e Fête de la Forêt de Montagne

L’Association des commune forestières de l’Isère organise les 15-16-17-18 juin 2017 la 15e édition de la Fête de la Forêt de Montagne à destination du grand public et des professionnels de la filière forêt-bois à Saint-Pierre de Chartreuse.

Manifestation bisannuelle de plein air, habituellement organisée le temps d’un weekend, elle se déroule à chaque édition sur un massif montagneux différent (Chartreuse, Oisans, Belledonne, Trièves, Vercors…) et ce depuis 1989. L’évènement accueille entre 2000 et 8000 personnes selon les années.
Cette manifestation s’adresse à un public large et varié : grand public aussi bien rural qu’urbain, scolaires mais également professionnels et acteurs clés du secteur.

La forêt de la Grande Chartreuse

La manifestation aura lieu pour la deuxième fois à Saint Pierre de Chartreuse, au coeur de la forêt de la Grande Chartreuse, plus grande forêt domaniale de la région. Fort du succès de l’édition 1998 qui avait connu une affluence record de 8000 personnes, l’Association des communes forestières de l’Isère et l’ensemble de ses partenaires s’attachera à réitérer un tel succès.
Par ailleurs, le massif forestier de la Grande Chartreuse est un patrimoine remarquable et reconnu, récemment couronné par le label « Forêt d’exception ® » et bientôt porteur de la première AOC pour les produits ligneux, l’AOC Bois de Chartreuse. La Fête de la Forêt de Montagne est une réelle opportunité de mettre en lumière ces particularités qui confèrent à la Chartreuse une identité territoriale forte.

Pourquoi un tel évènement ?

La Fête de la Forêt de Montagne a pour vocation de sensibiliser et éduquer le public au monde de la forêt de manière ludique et festive.
Pourvoyeuse de presque 7000 emplois directs et indirects en Isère, la filière forêt-bois fait partie intégrante du tissu économique local : elle représente un moyen de maintenir le dynamisme des territoires ruraux.
Le bon fonctionnement de cette filière est cependant freiné par divers problèmes : acceptabilité sociale des travaux forestiers, difficulté d’exploitation des bois liée au relief, déséquilibre entre produits offerts par la forêt et produits demandés par les acheteurs…
La Fête de la Forêt de Montagne se veut ainsi faire découvrir au plus grand nombre la filière forêt, ses métiers, pratiques et savoir-faire en créant proximité et convivialité entre grand public et acteurs de la filière forêt/bois.


Vous trouverez toutes les informations sur sillon38.com, partenaire média de cet évènement.

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Propriété forestière: le droit de préférence

Le droit de préférence a été institué par la loi de 2010, mais a connu depuis, de nombreuses modifications. Il apparait donc utile de faire le point sur les dispositions applicables.

Cela a été fait à l’assemblée générale de l’Union des groupements de développement forestier en Isère, l’UGDFI.

Actuellement, en cas de vente d’une proposition classée au cadastre en nature de bois et d’une superficie inférieure à 4 ha, les propriétaires d’une parcelle boisée contigüe, tels qu’ils sont désignés sur les documents cadastraux, bénéficient d’un droit de préférence.

Initialement, le texte utilisait le terme de parcelle de moins de 4 ha au lieu de celui de propriété. Très vite des difficultés apparurent. En effet, dans le droit de préférence c’est le propriétaire vendeur qui détermine la consistance des biens vendus. Dès lors que celui-ci décidait de vendre en bloc plusieurs parcelles, la question se posait de savoir comment s’exerçait le droit de préférence. C’est pourquoi la notion de propriété s’est substituée à celle de parcelle.

Une propriété peut être composée d’une ou plusieurs parcelles contigües ou non.

En cas de parcelles non contigües, il suffit qu’une parcelle soit contigüe avec celle du propriétaire titulaire du droit de préférence pour celui-ci s’exerce sur la totalité de la propriété vendue.

A noter qu’un chemin rural séparant les deux parcelles ne rompt pas la contigüité, le droit de préférence s’applique.

Les principales exceptions à l’exercice de ce droit de préférence sont les suivantes :

- vente au profit du propriétaire d’une parcelle contigüe en nature de bois. Dans cette hypothèse, les autres propriétaires contigües n’ont pas a être saisis, ils ne peuvent exercer leur droit de préférence.

- vente entre membres d’une même famille

- vente d’une parcelle classée bois mais dont la partie boisée représente moins de la moitié de la surface totale.

- vente d’une propriété dont une ou plusieurs parcelles ne sont pas classées en nature de bois au cadastre.

C’est le propriétaire vendeur qui a la charge de notifier à chacun des propriétaires contigües les prix et conditions de la vente. Cette notification se fait par lettre recommandée avec AR ou par remise du courrier contre récépissé.

Cette notification est valablement faite à l’adresse indiquée au cadastre.

Initialement cette précision n’existait pas et le vendeur devait notifier à l’adresse réelle des propriétaires, il devait donc dans certains cas se livrer à des recherches compliquées et parfois infructueuses. La version actuelle apporte donc une réelle simplification. Toutefois, il faut noter que les notifications devant être faites de bonne foi, si le vendeur sait que l’adresse réelle n’est pas celle indiquée au cadastre, il doit notifier à l’adresse réelle.

C’est seulement si le nombre de propriétaires contigües est supérieur à 10 qu’il est possible de remplacer les notifications individuelles par un affichage en mairie durant 1 mois et une publication dans un journal d’annonces légales.

La possibilité initiale d’utiliser la procédure d’affichage en mairie et l’insertion dans un journal, ceci quelque soit le nombre de propriétaires contigües est donc désormais limitée aux seuls cas ou le nombre de ces propriétaires est supérieur à 10.

De même est supprimée la disposition qui stipulait, que pour les indivisions, la notification pouvait valablement être faite à un seul indivisaire.

Les bénéficiaires du droit de préférence disposent alors d’un délai de 2 mois pour faire connaître au vendeur leur décision dans les mêmes formes, soit acquisition au prix et conditions indiquées, soit renonciation.

Initialement le délai était d’un mois.

Si plusieurs propriétaires contigües exercent leur droit de préférence, le vendeur choisit librement celui auquel il veut céder son bien.

L’acquéreur dispose d’un délai de 4 mois, initialement 2 mois pour régulariser la vente par acte notarié. Au-delà et si l’absence de réalisation de la vente résulte de la défaillance de l’acheteur, le droit tombe et le vendeur retrouve sa liberté, sous réserve de l’hypothèse ou d’autres propriétaires contigües auraient décidé d’exercer leur droit de préférence.

Pour terminer quelques mots sur le droit de préférence et le droit de préemption des communes.

Initialement les communes disposaient d’un droit de préférence identique à celui d’un propriétaire privé, en cas de vente de parcelle boisée contigüe à une parcelle communale.

Désormais la loi accorde aux communes :

- un droit de préférence étendue à toutes les parcelles boisées de moins de 4 ha mises en vente, contigües ou non d’une parcelle communale. Ce droit de préférence vient à égalité avec celui des autres propriétaires contigües, et le vendeur, an cas de pluralité d’acquéreurs peu exercer le droit de préférence, choisit librement celui à qui il veut vendre.

- un droit de préemption pour les parcelles contigües à une parcelle communale soumise à un document de gestion durable. Ce droit de préemption évince le droit de préférence des autres propriétaires contigües. Ce droit de préemption s’exerce au prix et conditions indiquées et les biens acquis doivent être soumis au régime forestier dans un délai de 5 ans.

Enfin la sanction en cas de non respect des dispositions régissant le droit de préférence est la nullité de la vente. Cette action en nullité se prescrivant par un délai de 5 ans.

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Assemblée générale de l’AFTBM

L’ assemblée générale de l’Association Forêts Trièves-Beaumont-Matheysine s’est déroulée sous la présidence de Patrick Chion en présence de nombreux adhérents et invités.

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Patrick Chion a rappelé que l’association compte 130 adhérents: «    c’est une stabilité depuis quelques années » avant de rajouter: «   L’A.F.T.B.M. est heureuse de vous annoncer que ses efforts pour promouvoir la filière bois en collaboration avec la Communauté de Communes du Trièves, la Chambre d’agriculture de l’Isère, le CRPF Rhône Alpes, ainsi que Madame la Députée  de la circonscription  Marie-Noëlle BATTISTEL qui nous soutient dans le projet de traçabilité et valorisation des qualités mécaniques des bois, dossier déposé avec accusé de réception du SERFOB, de la DRAFF et de la Région, sont sur le point, nous l’espérons, d’aboutir.

Ce dossier est soutenu par le Ministre de l’agriculture M. Stéphane LE FOLL qui nous a donné une réponse favorable et un premier soutien financier nous est proposé. »

Durant l’année 2016 l’ AFTBM a participé plusieurs évènements:

- Colloque forestier du 3 juin 2016 à Tréminis organisé par la Communauté de communes du Trièves

- Convention de partenariat avec la C.D.C. pour l’aide au reboisement en forêt privée dans le Trièves du 25 juillet 2016,

- Fête de l’alpage à Gresse en août 2016 : le stand de l’A.F.T.B.M. sur le thème du reboisement en forêt privée, a été apprécié par l’ensemble des élus du Trièves.

.. Et à plusieurs projets de desserte forestières:

- Château-Bernard (domaine des Versannes) : 2 kms de piste + desserte à tracteurs

- Le Gua : 2 kms de piste environ + desserte à tracteurs

- Saint Guillaume : 2 projets pour un total de 2 kms

- Monestier de Clermont/Saint Paul les Monestier : 1,5 à 2 kms

Patrick Chion tempère:  » nous pouvons dire que les projets de dessertes forestières explosent sur notre territoire.

D’autre part il faut être attentifs sur l’évolution de la RN 75 entre le Col du Fau et le Col de Lus la Croix Haute avec le passage à trois voies de cette route nationale.

Des contacts sont en cours avec le Conseil départemental pour prévoir des places de dépôt et des dessertes forestières sur cet itinéraire. »

Plan de Reboisement du Trièves

Jean Bernard Bellier, Vice-Président de la Communauté de Communes a présenté le Plan de Reboisement du Trièves. Ce plan se situe dans le cadre du Plan TEPOS (Territoire à Energie Positive) du territoire Trièves.

Il vise à développer la mise en place d’une culture forêt, et notamment favoriser le reboisement en accordant une aide globale de 160 000€ pour la forêt, soit 80 000 € pour la forêt publique et 80 000 € pour la forêt privée.

Cette aide correspond à un financement de 70% des frais de reboisement (achats de plans, mise en place, protections) ; le seuil maximum est une surface de 5 ha, il n’y a pas de seuil minimum.

Les dossiers sont à soumettre dès maintenant au Comité de sélection constitué de la ComCom, et des partenaires que sont l’ONF, le CRPF, et l’AFTBM.

Projet de traçabilité caractérisation des bois ronds

Patrick Chion a présenté un projet de traçabilité et caractérisation des bois ronds dans le cadre d’un appel à projet ouvert par le Ministère de l’Agriculture et de la Forêt.

Ce projet  vise à permettre une meilleure valorisation des bois pour le propriétaire forestier en pré-qualifiant les bois dès l’amont en termes de provenance, de lot, et de résistance mécanique pour une  offre à la première transformation dûment qualifiée.

Un tel projet impliquera les bûcherons et les exploitants et se déroulera sur plusieurs années.

Henri Gras président de l’Union des groupement de développement forestier de l’Isère a souligne l’importance de la transmission des propriétés forestières, en évitant les divisions, et en les transmettant directement à la deuxième génération.

Il a enfin rappelé l’absorption des CRPF par le CNPF à compter du 1er mars…

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Signature d’un partenariat ONF – IGN

Christian Dubreuil, directeur général de l’ONF et
Daniel Bursaux, directeur général de l’IGN ont signé le
14 mars un partenariat stratégique en présence de
Mme Pascale Got*, députée de Gironde. Ce
partenariat s’inscrit dans les orientations des
ministères de tutelle (agriculture et environnement),
en particulier celles du Programme National de la
Forêt et du Bois (PNFB) adopté par décret le 8 février
dernier.

Les principaux objectifs de ce partenariat sont les suivants :
‐ Mieux connaître la ressource forestière (évaluation, exploitabilité) pour répondre
aux besoins de la filière forêt‐bois et à ceux des territoires en matière
d’aménagement,
‐ Développer des programmes de recherche/développement communs en
particulier par l’utilisation des nouvelles technologies liées à la télédétection et au
LIDAR (light detection and ranging),
‐ Créer de la valeur par la fourniture de services innovants au travers d’une logique
de plate‐forme commune pour répondre aux enjeux portés par la filière forêt‐bois,
l’aménagement du territoire et les demandes de la société,
‐ Concevoir des produits et services communs autour de l’accueil du public et de la
randonnée en forêt (services numériques, cartes de randonnées…).
Ce partenariat stratégique fixe une feuille de route pour la période 2017‐2020 dont
découlera chaque année un plan d’action. Il vise à partager des compétences, valoriser la
complémentarité entre les deux établissements, développer des outils innovants pour
accompagner l’ensemble des acteurs de la filière forêt‐bois et les usagers de la forêt.

*Mme Pascale Got est présidente du Comité de la filière forêt‐bois de l’IGN et membre du Conseil
d’Administration de l’ONF.

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Groupement de Sylviculteurs de Belledonne

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C’est ce samedi 11 Mars Aux Adrets, que les adhérents du Groupement de Sylviculteurs de Belledonne étaient conviés pour tenir leur assemblée générale annuelle.

Ce  groupement est le plus important rassemblement de professionnels de la forêt en Isère puisqu’à lui seul, avec trois cent quarante membres, il représente le tiers des adhérents des sept associations de notre département  qui en compte un millier.

Jean Louis Rebuffet qui préside ce Groupement depuis deux ans, a d’abord donné la parole à Gérard Jourdan, maire de la commune et  adhérent de longue date de ce groupement.

Les travaux de l’assemblée statutaire se sont enchainés durant près de deux heures au cours desquelles les questions de prix anormalement bas des bois, de desserte forestière, de formations et informations des adhérents mais aussi du budget de l’association ont été abordés.

Quant au thème proposé en deuxième partie de réunion, il avait pour objectif de présenter le nouveau programme de la forêt et du bois qui préconise les orientations forestières pour les dix ans à venir. Jean Louis Rebuffet avait construit précisément son exposé en confrontant les défis de ce programme à la réalité des forêts de Belledonne. Cette deuxième partie s’est terminée par une présentation de Gérard Claudet, un ancien chercheur du CEA  passionné de sylviculture, qui a expliqué le tri sélectif testé sur le massif forestier du Vercors, et dont la méthode est transférable sur tout autre espace boisé à majorité résineuse.

L’assemblée 2017 des sylviculteurs de Belledonne s’est terminée par les interventions de quelques élus dont celles de Paul Dauphin pour L’Espace Belledonne, Claudine Chassagne pour la Communauté du Grésivaudan, du Conseiller régional et vice président de la Com/com Philippe Langenieux Villard et de la Conseillère régionale et sénatrice Eliane Giraud.

Huit  communes de Belledonne étaient également représentées par leur Maire ou leurs adjoints.        Tous ont apporté leurs soutiens au travail réalisé sur l’amont de cette filière bois qui mériterait, somme toute, plus d’attention des pouvoirs publics pour surmonter ses difficultés.

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Très importante assemblée générale de l’UGDFI

Henri Gras, Président, l’avait annoncé, l’assemblée générale du Groupement des groupements de développement forestier de l’Isère serait de haut niveau avec des intervenants de qualité. Ce n’étaient pas des paroles en l’air..

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Dans un premier temps, Henri Gras a planté le décor à travers son rapport moral.

 » L’année 2016, nous a apporté beaucoup  de nouvelles, des bonnes, des moins bonnes, des mauvaises. Malgré de nombreuses tracasseries, nous sommes allés de l’avant… A travers les ASLGF, un projet CETEF, des rencontres avec le Président de la chambre d’agriculture, du directeur du CRPF.. Un CRPF qui pose questions quant au nombre de techniciens mis à disposition des propriétaires forestiers qu’ au calendrier de leurs interventions. Cela pose problème et influe sur le nombre des adhérents à nos groupements qui est en baisse sensible. »

Henri Gras enfonce le clou:  » ces incertitudes, auxquelles ont peut rajouter celle liée à la politique forestière que compte mener l’Etat, la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes, la baisse très sensible des subventions sont insoutenables Pourtant, nous faisons de notre mieux. Les Groupements attendent un peu plus de considération, mais surtout de l’aide!

Et pourtant:  » Les Pouvoirs Publics, les élus, le CRPF nous demandent de sortir plus de bois. D’accord mais donnons nous les moyens de le faire, à travers les dessertes forestières mais aussi et surtout en payant le bois à sa juste valeur. Les prix du bois sont trop bas!. De plus nos forêts sont mal entretenues, abandonnées et bon nombre de propriétaires sont âgés. A ce la se rajoute un coût de replantation exorbitant.. Si on continue comme ça dans 40 ans nous n’aurons plus de bois.. »

Henri Gras a également abordé le nombre  » trop » important de structures que comporte la filière bois et donc le besoin de se restructurer.  » L’UGDFI et le syndicat UPF38 doivent se rapprocher. »

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Et de conclure:  » En attendant, les groupements  autour de  leurs présidents et tous les propriétaires forestiers privés doivent se serrer les coudes, pour montrer et démontrer l’attachement que nous portons à l’UNION des Groupements sur notre département. »

Parmi les annonces ou interventions nous avons retenu la programmation d’un voyage en Bourgogne, un exposé très complet sur le droit de préférence lors d’une vente d’une parcelle forestière, la fête de la forêt de montagne qui se déroulera du 15 au 18 juin à St Pierre de Chartreuse, l’opération Dynamic bois qui a pour finalité de mobiliser plus de bois et mieux valoriser la forêt par un accompagnement technique.. Le CRPF Rhône-Alpes mène un projet intitulé  » Forêt Agir ».

Nicolas Traub, directeur du CRPF Rhône-Alpes  » plus pour très longtemps puisque les CRPF auvergne et Rhône-Alpes ont fusionné a indiqué que les élections des conseillers CRPF se sont bien déroulées.  » les propriétaires forestiers d’Auvergne-Rhône-Alpes se sont mobilisés. sur 71.000 inscrits , près de 20 000 participants… »

Nicolas Traub n’a cessé de marteler que le CRPF ne peut assurer ses missions sans financements car  » nous avons besoin de techniciens bien répartis sur l’ensemble de nos massifs forestiers..  » il attend beaucoup de la politique que mènera la région à travers le plan régional forestier » et remercie les départements  » qui nous sont d’un précieux soutien ».

Il a également conseillé vivement les structures de la filière bois d’avancer unies, de ne parler d’une seule voie.. » c’est le seul moyen d’être écoutés, entendus.. »

Propos repris par Albert Raymond, vice président du Syndicat départemental qui a rappelé que les missions du Syndicat c’est de représenter et de défendre  les intérêts des propriétaires forestiers. Parmi les sujets d’actualité: les dégâts de gibier  » très importants sur nos massifs. Cela pose de gros problèmes de régénération. Le préfet nous soutien et si les plans de chasse ne sont pas respectés, des battues administratives seront organisées. « 

Il a confirmé que le syndicat UFP38 et l’UGDFI réfléchissent à un rapprochement.  » C’est essentiel afin d’être plus visibles, représentatifs auprès des élus, institutions..0n avance et on espère aboutir .. »

Gérard Chaurand, président de l’Union régionale a souligné que  » notre région est un territoire forestier mais notre forêt est sous exploitée ce qui est un comble. Il faut dire qu’elle est privée à 80% et que sur les 650 000 propriétaires, 55% ont moins de 1 hectare..De plus elle est fortement morcelée..certaines parcelles sont difficiles d’accès .; »

Et de soulever un problème crucial: «   alors que les charges augmentent, le prix de nos bois diminue. C’est d’autant plus paradoxal que l’on parle de plus en plus de biomasse, de bois énergie, de bois de qualité…et du rôle écosystémique que joue la forêt. il faut donc l’aider cette forêt, soutenir la filière bois, surtout à l’aval.. »

il se montre très inquiet  et pour s’en sortir  » il ne faut pas que l’on se tire dans les pattes » les groupements ont un rôle essentiel, celui du syndicat est différent mais il faut absolument que nous parlions d’une même voix, d’une voix forte. »

bat

Marie Noëlle Battistel, députée, présidente de l’association des élus de montagne a salué le  » gros travail fait par les groupements, c’est un maillon essentiel de la filière » et reconnait que  » la forêt a des difficultés liées au morcellement, au relief, et pourtant les enjeux sont importants, l’avenir passe  aussi par nos forêts, en particulier au niveau des énergies renouvelables, du bois énergie..L’acte 2 de la loi montagne prend ses considérations, reste à améliorer les dessertes.  » Marie Noëlle Battistel souhaite aussi que l’on mette en place des méthodes innovantes, comme la traçabilité  » qui doit aboutir à valoriser Bois des Alpes ». Elle a enfin lancé un appel  » que tous les partenaires se fédèrent  autour d’objectifs communs.. »

Henri Gras avait raison.. Très dense, très instructive assemblée générale…

Catégorie - filière bois, UGDFI, forêtCommentaires fermés

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